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La Voûte Etoilée … 13 juin, 2008

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union , 10 commentaires

 

Le matin en me levant, je contemple les étoiles…

 

 

La voûte étoilée

 

La voûte étoilée

 

C’est en levant les yeux au ciel,

tout en gardant les pieds sur terre,

qu’il nous est permis de voir,

d’observer,

d’être …

Big Bang ? 1 août, 2008

Posté par hiram3330 dans : Non classé , 9 commentaires

 

 

 

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La Voûte Étoilée

vient de donner naissance,

par sicssiparité volontaire,

à la Voie Lactée

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Désormais la Voûte Étoilée (www.hiram3330.unblog.fr)

se consacrera principalement à ses recherches …

alors que la Voie Lactée (www.chris.unblog.fr)

poursuivra son chemin dans le domaine de

l’Imaginaire …

eternitydarrellglidden.jpg

Les deux espaces intemporels

restent néanmoins liées .. unis …..

car l’Espace et le Temps,

qui n’existent pas,

sont indissociables …….

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Les Deux en Un

seront toujours heureux

de votre visite,

de vos commentaires,

de vos contributions … si vous le souhaitez …..

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Chris

le Premier d’Août 6008

Hommage à Gérard Kloppel 15 mai, 2013

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Contribution , ajouter un commentaire

Hommage à Gérard Kloppel

Hommage à Gérard Kloppel dans Chaine d'union kopp0_n-224x300

Gérard Kloppel est né un 5 mars 1940 à Puteaux, près de Paris, sous le signe du « poisson », dans l’année du « dragon », il est décédé le 5 octobre 2008 à Chateaurenard (Bouches du Rhône).

On connait très peu de détails sur ses origines sociales : il a fait des études d’ingénieur pour ensuite se tourner vers la psychanalyse.

Gérard, tout comme moi, a découvert le monde merveilleux de l’ésotérisme durant son enfance.
A 14 ans il lisait déjà tout ce qu’il pouvait trouver sur le sujet, tout comme moi, et grand admirateur de Robert Ambelain il eu la chance de le rencontrer très jeune.
Ambelain aimait le côté sérieux, studieux et réservé de Gérard, néanmoins ce dernier sera initié à la Grande Loge de France (GLDF), au REAA, dans les années soixante et il y demeurera jusqu’au grade de Compagnon, pour aller ensuite rejoindre l’obédience d’Ambelain.

Ce fut le début d’une « carrière » maçonnique des plus mouvementée et complexe, parsemée d’embûches de toutes sortes.

(Notez bien : je tiens à préciser que je n’écrirai pas au sujet de toutes les mésaventures auxquelles Gérard a du faire face, pour la simple et bonne raison que je ne possède pas de preuve, que je n’étais pas présente au moment des faits, et que tout ce qui a trait aux rumeurs, potins et querelles me laisse indifférente).

Ceci dit, c’est l’être humain qui m’intéresse. Que l’on apprécie ou non l’œuvre de Gérard, il n’en reste pas moins un frère, un être humain, un franc-maçon.
Voici ici une petite mise en situation, prenons l’exemple ici d’une mère dont le fils a mal tourné et fini par se retrouver en prison ; peut-on blâmer la mère ?, a-t-elle tous les tords, toutes les responsabilités ? Bonne question ??? C’est la même chose pour un Grand Maître d’obédience.

Connaissant un peu Gérard pour avoir communiqué avec lui par mail à l’époque où il dirigeait son site web, je peux confirmer qu’il était un être assez timide, mais aussi très facile d’approche, peut être trop.

Le but de cet article est d’honorer la mémoire d’un frère qui a été mal compris et mal aimé par ses pairs, dans cette société impitoyable où l’individu est réduit à un numéro, un matricule, où l’être humain est considéré comme une machine à produire et où les erreurs et les faiblesses ne sont plus tolérées ; cette société où tout va très vite et où on a plus le temps d’observer les gens, de les écouter et de les aider ; cette société où le pardon et la charité n’existent presque plus … oui, j’ai pensé bon d’honorer Gérard Kloppel et de lui donner ce dont il a droit, un minimum de respect et de dignité.

Mort il n’y a pas même cinq ans, sa tombe abandonnée est un véritable dépotoir, sale, jonchée de détritus de toutes sortes, d’objets qui en principe ne devraient même pas se retrouver sur une tombe : c’est tout simplement incroyable !!!
Selon un frère qui s’est rendu à Chateaurenard déposer des fleurs en mon nom, la tombe de Gérard est la pire du cimetière, elle fait tâche et c’est carrément honteux.
J’entends déjà ceux qui me diront que Gérard avait des ennemis, et bien … des ennemis, tout le monde en a, c’est la vie, mais c’est pas tout le monde qui fini enterré dans un trou comme un chien, qui lui, malgré tout, avait tout donné à la FM et au gens (Gérard était psychanalyste, une carrière où aider et écouter les gens sont les clés de voûte, pour être psychologue on doit aimer son prochain).

Il a fait son possible et il n’était pas Dieu, même 99° degré, il serait bien naïf et stupide d’adorer et de prendre pour Dieu un frère qui possède juste plus de cordons que d’autres ….

Je suis maçonne et martiniste (premier degré), je suis très spiritualiste et je crois au GADLU.

Pour moi, la chaîne d’union, l’égrégore et le respect des maîtres passés sont des choses à prendre au sérieux. Je ne recherche ni honneur, ni gloire, ni même remerciement.
Cette page c’est pour la fraternité, c’est pour la paix de ma conscience et pour soulager une âme qui a peut être besoin de prière et d’amour …

Cette vie est courte et éphémère, nous sommes hélas pas éternel et la grande faucheuse peut venir plus vite que nous le croyons, à nous de préparer ce « futur ». Cette vie terrestre est ni plus ni moins qu’une école, une école où on doit tailler sa pierre, apprendre à se connaître et a faire le bien autour de soi.

Cultiver la haine, la rancune et la violence est tout simplement indigne d’un franc-maçon qui, plus que tout autre individu, doit s’efforcer de donner l’exemple aux profanes, doit s’appliquer à honorer l’ordre auquel il appartient par des comportements droits et sains, en aucun cas un franc-maçon ne doit ternir l’image de la fraternité.

Je tiens avant de terminer à vous rappeler que nous sommes toujours des apprentis et même Gérard Kloppel était toujours apprenti aussi, peu importe son cordon, qui au fait … ne veut pas dire grand-chose …

Intéressons nous aux FF:. et SS:. pour ce qu’ils sont, et non pour leur titre ronflant ou joli cordons.

J’ai dit.

http://masonicgirl33.over-blog.com/

Merci à toi ma S:. Annie MATSUNAMI pour ces mots sincères


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Protégé : Le Tronc de la Veuve – 1° - 12 mai, 2013

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Protégé : La marche de Compagnon – 2° -

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Protégé : Abd El Kader – 1° -

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Protégé : Le Pavé Mosaïque – 1° -

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La peur de la Mort … 11 mai, 2013

Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

La Peur De La Mort

Posted: 11 Apr 2013 11:00 PM PDT

La peur de la Mort ... dans Recherches & Reflexions La+Peur+De+La+Mort
Je Sais Que Je Ressens Cette Peur, Sans Savoir Ce Qu’il Y A Derrière.
Qu’entendez-vous par peur ?
Qu’est-ce que la peur ?
La peur n’est pas une abstraction, elle n’existe pas de façon indépendante, isolément. Elle entre en existence lorsqu’elle est liée à quelque chose, et seulement dans ce cas-là.
C’est dans le processus des relations humaines que la peur s’exprime. C’est uniquement au niveau de la relation que la peur existe.
Mais de quoi avez-vous donc peur ? Vous dites que vous avez peur de la mort. Qu’entendons-nous par la mort ?
Bien que nous ayons des théories, des suppositions et qu’on puisse observer certains faits, la mort nous est pourtant inconnue.
Quoi que nous sachions d’elle, la mort ne peut être ramenée dans le champ du connu. Nous tendons la main pour la saisir, mais cela est impossible.
L’association elle, est du domaine du connu, et l’inconnu ne peut être transformé en objet familier, l’habitude ne peut s’en saisir et cela donne naissance à la peur.
Se peut-il que le connu, l’esprit, puisse un jour comprendre ou contenir l’inconnu ?
La main qui se tend ne peut se refermer que sur le connaissable, sans jamais atteindre l’inconnaissable.
Désirer l’expérience c’est donner une continuité à la pensée, donner encore plus de force au passé et favoriser le connu.
Vous voulez faire l’expérience de la mort, n’est-ce pas ?
Tout en étant vivant, vous voulez savoir ce qu’est la mort.
Mais savez-vous au moins ce qu’est la vie ?
Que connaissez-vous de la vie sinon les conflits, la confusion, l’antagonisme, les joies et les douleurs qui passent.
Mais qu’est-ce que la vie ? La lutte et la douleur sont-elles la vie ?
Dans cet état que nous appelons la vie, nous voulons faire l’expérience de quelque chose qui n’est pas du domaine de notre conscience.
Ce sont ces douleurs, ces luttes, cette haine contenue dans la joie, que nous nommons la vie ; et nous voulons faire l’expérience de quelque chose qui est le contraire de ce que nous nommons la vie.
Le contraire est la continuité de ce qui est, tout au plus modifiée. Mais la mort n’est pas le contraire de la vie. La mort, c’est l’inconnu.
Le connaissable souhaite ardemment faire l’expérience de la mort, de l’inconnu ; mais quoi qu’il fasse cela est impossible et c’est ainsi que s’installe la peur.
Êtes-vous d’accord ?
— Vous venez de le dire très clairement.
Si, tout en étant vivant, je pouvais savoir ce qu’est la mort ou en faire l’expérience, ma peur cesserait sans doute.
Et comme vous ne pouvez pas faire l’expérience de la mort, vous en avez peur.
Mais le conscient peut-il expérimenter cet état qui précisément ne peut pas entrer en existence par le biais du conscient ?
Ce qui peut être expérimenté est la projection du conscient, du connu. Le connu peut uniquement faire l’expérience du connu, car l’expérience est toujours du domaine du connu et il ne peut faire l’expérience de ce qui est au-delà.
Faire l’expérience est entièrement différent de l’expérience elle-même. Faire une expérience n’est pas du domaine de l’expérimentateur ; mais tandis que le fait de faire l’expérience s’efface, l’expérimentateur et l’expérience entrent en existence et le fait de faire l’expérience est alors du domaine du connu.
Celui qui sait, celui qui fait l’expérience, désire ardemment cet état d’expérimentation, cet inconnu, mais comme celui qui sait, celui qui fait l’expérience, ne peut accéder à cet état d’expérimentation, il est envahi par la peur.
Il est la peur, il n’est pas séparé d’elle. Celui qui fait l’expérience de la peur ne peut pas observer cette peur, car il est cette peur, l’instrument qui l’exprime.
— Que voulez-vous dire par peur ?
Je sais que j’ai peur de la mort. Je n’ai pas l’impression d’être cette peur, mais j’ai peur de quelque chose. Je le ressens et je suis séparé de cette peur. La peur est une sensation distincte du « moi » qui la regarde et qui l’analyse.
Je suis l’observateur et la peur est l’observée.
Comment l’observateur et l’observé peuvent-ils ne faire qu’un ? Vous dites que vous êtes l’observateur et que la peur est l’observée. Mais en est-il ainsi ? Êtes-vous une entité séparée de vos qualités propres ? N’êtes-vous pas semblable à vos qualités ? N’êtes-vous pas vos pensées, vos émotions et ainsi de suite ?
Vous n’êtes pas séparé de vos qualités, de vos pensées. Vous êtes vos pensées. C’est la pensée qui crée le « vous », cette entité que l’on croit séparée ; sans la pensée, le penseur n’est pas.
Se rendant compte de son côté transitoire, la pensée fait du penseur un être permanent, durable ; et le penseur devient alors l’expérimentateur, l’analyseur, l’observateur séparé du transitoire.
Nous sommes tous à la recherche d’une sorte de permanence, et comme c’est plutôt la non-permanence qui se dégage de nous, la pensée crée le penseur qui, lui, est censé être permanent.
Le penseur se met alors à édifier d’autres formes de permanences, différentes et plus élevées : l’âme, l’atman, la partie supérieure de l’être et ainsi de suite.
La pensée est le fondement sur lequel repose cette structure. Mais c’est là une autre question.
Nous nous occupons de la peur. Qu’est-ce que la peur ? Essayons de le découvrir.
Vous dites que vous avez peur de la mort.
Comme vous ne pouvez pas en faire l’expérience, vous en avez peur. La mort est l’inconnu, et l’inconnu nous effraye. C’est bien cela ?
Mais pouvez-vous être effrayé par ce que vous ne connaissez pas ? Si quelque chose vous est totalement inconnu, comment en avoir peur ?
Ce qui nous fait peur, en fait, ce n’est pas l’inconnu, ni la mort, mais la perte du connu, car elle peut être douloureuse ou nous priver de notre plaisir, de notre satisfaction.
C’est le connu qui suscite la peur, et non l’inconnu. Comment le pourrait-il ? Il ne se mesure pas en termes de plaisir ou de douleur : c’est l’inconnu.
La peur n’existe pas en soi, elle n’apparaît qu’en relation avec quelque chose. Ce qui finalement vous fait peur, c’est le connu dans son rapport avec la mort, n’est-ce pas ?
Vous vous accrochez au connu, à une expérience et vous avez peur de ce qui pourrait être le futur. Mais le « ce qui pourrait être », le futur, n’est qu’une simple réaction, une spéculation, le contraire de ce qui est. C’est bien cela ?
— Oui, il semble qu’il en soit ainsi.
Et savez-vous ce qui est ? Le comprenez-vous ? Avez-vous ouvert le placard du connu pour regarder ce qu’il renferme ? N’êtes-vous pas également effrayé par ce que vous risquez d’y découvrir ? Avez-vous jamais songé à examiner le connu, et tout ce que vous possédez ?
— Non, je n’y ai jamais songé. J’ai toujours considéré le connu tel qu’il se présentait et quant au passé, je l’ai accepté comme on le fait du soleil ou de la pluie. Je n’y ai jamais réfléchi ; car on n’en a guère conscience, comme on n’a pas tellement conscience du fait d’avoir une ombre.
Mais maintenant que vous soulevez la question, je suppose que j’ai également peur de découvrir ce qu’il peut y avoir là derrière.
Est-ce que nous n’avons pas, pour la plupart, peur de regarder en nous-mêmes ? Nous pourrions découvrir des choses désagréables, aussi nous préférons ne pas regarder et ignorer ce qui est. Nous avons peur non seulement de ce que peut receler le futur, mais aussi de ce qu’il peut y avoir dans le présent.
Nous avons peur de nous connaître tels que nous sommes et c’est ce refus de ce qui est qui nous fait craindre ce qui pourrait être. Nous appréhendons le soi-disant connu dans la peur, et nous procédons de la même façon pour l’inconnu, la mort.
Le fait d’éviter ce qui Est, est un désir de gratification. Nous recherchons la sécurité, et ne cessons de demander qu’on ne nous dérange pas. Et c’est ce désir de n’être pas dérangés qui nous fait éviter ce qui est et craindre ce qui pourrait être.
La peur est l’ignorance de ce qui est, et notre vie se passe dans un état de peur continuel.
— Mais comment se libérer de cette peur ?
Pour se libérer de quelque chose, il faut d’abord comprendre. Est-ce la peur, ou simplement le désir de ne rien voir ? C’est ce désir de ne rien voir qui provoque la peur, et lorsque vous refusez de comprendre l’entière signification de ce qui est, la peur fonctionne comme moyen préventif.
Il est possible de mener une vie très satisfaisante en évitant délibérément de vous interroger sur ce qui est, et nombreux sont ceux qui le font.
Mais ils ne sont pas heureux, pas plus que ne le sont ceux qui se divertissent en étudiant ce qui est de façon superficielle.
Seuls ceux dont la recherche est sérieuse peuvent avoir conscience du bonheur ; eux seuls connaîtront la libération de cette peur.
— Mais comment faire pour comprendre ce qui est ?
Ce qui est doit être vu dans le miroir de la relation, du rapport avec toutes choses. Ce qui est ne peut se comprendre dans le retrait, l’isolement ; cela ne sera pas compris si l’interprète, le traducteur conteste ou adhère.
Ce qui est ne peut se comprendre qu’à partir du moment où l’esprit est totalement passif, lorsqu’il ne travaille pas sur ce qui est.
— Cette conscience passive n’est-elle pas extrêmement difficile ?
Elle l’est en effet, et le demeure aussi longtemps que la pensée subsiste
Extrait du livre « La peur de la mort »
CSV Tome 2, note 14 .
Jiddu Krishnamurti (1895-1986)
Billet proposé par Aron O’Raney
de l’excellent blog/site : http://oraney.blogspot.fr/

Protégé : La Chair quitte les os. – 3° - 8 mai, 2013

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La Vénérable et Gélaste Association des Amis de Léo Campion et le P.H.A.R.E 28 avril, 2013

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Contribution,Humour , ajouter un commentaire

La Vénérable et Gélaste Association des Amis de Léo Campion et le P.H.A.R.E dans Chaine d'union 207575_136559753082631_5426187_n               

Cher(e)s Ami(e)s,

a toutes bonnes fins utiles voici une information susceptible d’intéresser, en  particulier ceux qui l’ont connu, je veux parler de Léo CAMPION, personnage ô combien attachant, très proche de Pierre DAC, homme à multiples facettes: chansonnier, acteur, humoriste et caricaturiste, Régent de l’Institut de Pataphysique et Grand Maître de la Confrérie des Chevaliers du Taste Fesses… mais aussi franc-maçon, libre-penseur, objecteur de conscience, anarchiste.
L’association,   » La Vénérable et Gélaste Association des Amis de Léo Campion ». que nous avons créée, en synergie et symbiose avec le P.H.A.R.E, le Parti de l’Humour Attitude et d’en Rire Ensemble, dont je suis le fondateur et gardien, sera un des partenaires du  » 1er P’tit Tour de France de l’Humour » que le P.H.A.R.E organise en juillet et août prochain en beau pays de France aux fins d’aller à la rencontre de nombreux  villages,  de leur municipalités et population pour leur présenter son projet de création du «  1er Village du Rire et de l’Humour « .

Pour plus d’infos :

http://lephare1.e-monsite.com/pages/le-p-tit-tour-de-france-de-l-humour.html

Pour plus d’infos sur Léo Campion :

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9o_Campion

Site Web:

http://lephare1.e-monsite.com/pages/presentation-de.html

logo-id-bleu-4-296x300 dans Contribution

Digression … SUPERBE VOYAGE TEMPS, ESPACE et LUMIERE

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Protégé : « De Boaz à Ziza ou de Beith à Zayin » – 4° - 22 avril, 2013

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Contribution,Perfection.... , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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