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De l’accueil de nos soeurs à nos travaux 22 juillet, 2009

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Humour , trackback

Une Pl.°. de notre F.°. Pierre Desproges (?).

A lire avec recueillement.

Âmes féminines sensibles s’abstenir !!

 

De l’accueil de nos soeurs à nos travaux

 

La femme, nom féminin du latin femina, peut être définie comme un être humain de sexe non masculin. Cette définition toute nimbée de délicatesse et de circonspection peut sembler quelque peu restrictive. Nous pourrions ajouter que la femme est une substance matérielle organique composée de nombreux sels minéraux et autres produits chimiques, parés de noms gréco-latins comme l’hydrogène ou le gaz carbonique, qu’on retrouve également chez l’Homme, mais dans des proportions qui forcent le respect.

Diversement amalgamés entre eux, en d’étranges réseaux cellulaires dont la palpable réalité nous fait appréhender l’existence de Dieu, ces tissus du corps féminin forment les viscères. Certains sont le siège de l’amour.

La femme est beaucoup plus que ce mammifère inférieur qu’on nous décrit dans certaines loges misogouines phallocratiques. La femme est l’égale du cheval. Et de même qu’il ne peut pas vivre sans cheval, l’Homme ne peut pas vivre sans femme. Comme le cheval, la femme permet à l’Homme de s’accrocher derrière pour labourer jusqu’au fond du sillon ; de semer sa graine, je voulais dire …

La femme a-t-elle une âme ? Il est encore trop tôt pour répondre à cette question avec certitude. Tout ce qu’on peut dire avec une marge d’erreur infime, c’est que la nuit sera fraîche mais, à mon humble avis, c’est sans rapport avec le problème de l’existence de l’âme chez la femme.

Et d’abord, qu’est-ce que l’âme ?

Selon Teilhard de Chardin et mon coiffeur, l’âme est un corps nébulo-gazeux voisin du prout. Sigmund Freud, pour sa part, affirme dans son édition de 1896 de « l’Annuaire des refoulés » que l’âme pèse 21 grammes, ce qui exclut évidemment la restitution de notre âme à Dieu par La Poste avec un timbre à 3 francs ; toute surcharge au-dessus de 20 grammes étant taxée aux frais du destinataire, c’est-à-dire, en l’occurrence, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. C’est pourquoi, au moment de votre agonie, je vous conseille, mes FF.°., de vous coller deux timbres à l’âme afin de faire bonne impression à l’heure cruciale de votre comparution devant les Pieds Nickelés de la Sainte Trinité. De même qu’il ne peut pas vivre sans oxygène, l’Homme ne peut pas vivre sans femme. L’oxygène permet à l’Homme de respirer un coup, la femme permet à l’Homme de tirer…un trait sur son adolescence pour fonder une famille.

La femme ne peut se reproduire seule, elle a besoin du secours de l’Homme, lequel, parfois, n’hésite pas à prendre sur ses heures de sommeil pour la féconder. Des observateurs attentifs affirment que la femme prend un vif plaisir dans cette satisfaction de sa viviparité. La gestation, chez la femme, dure deux cent soixante-dix jours, au cours desquels elle s’empiffre, s’enlaidit, gémit vaguement, tout en contribuant à faire grimper les courbes de l’absentéisme dans l’entreprise.

Au bout de neuf mois, le petit d’Homme vient au monde. L’accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l’Homme. Ainsi, Il souffre moins.

Cela étant dit, vous l’aurez compris mes FF.°., il s’agit bien de répondre ce midi à une question complètement surréaliste, et personnellement, question surréalisme, je préfère nettement André Breton.

Disons-le tout net : trouver la moindre circonstance atténuante à certains FF.°. putschistes, qui veulent nous empêcher de maçonner en rond, est au-dessus de mes moyens. Voilà donc une bande de zozos qui, sous couvert d’universalisme primaire, voudraient autoriser la présence de femmes à nos tenues qui, si j’en crois les déclarations de certaines, nous disent aimer pêle-mêle Jospin, le football et même Franz Schubert, le sinistre apologue autrichien de la pisciculture en eaux douces, dont les grotesques quatuors glougloutants ont nimbé mon enfance d’une odeur de marée d’autant plus insupportable que mon professeur de piano (une gargouille socialiste hystérique) vénérait conjointement la morue fumée dont les effluves s’accrochaient à son chignon et François Mitterrand (déjà) dont l’effigie bonhomme tremblotait sans cesse dans un cadre en stuc au rythme poussif de son Pleyel édenté.

Circonstance aggravante, ces soeurs non contentes d’être femme (mais qui le serait), se targuent véhémentement de féminisme primaire et d’anti-phallocratie viscérale occupant le plus clair de leurs loisirs bourgeois à la défense frénétique de la cause des femmes dont elles soutiennent ouvertement les luttes grotesques et impies pendant que la vaisselle s’accumule !!!

Alors que ce sont les fondements mêmes de la civilisation qui sont menacés dès que notre chère compagne douce et aimante commence à quitter la réserve feutrée où notre juste Raison l’a parquée pour aller se vautrer dans la décadence gynécocratique où d’immondes viragos en talons plats se mêlent de conduire elles-mêmes la barque maudite de leur destin sans mâle avant de sombrer corps et âme au coeur glacé de ces existences sans grâce et sans révérence où nos soeurs perdues s’abaissent et renient leur condition féminine jusqu’à porter elles-mêmes leurs valises pleines de stérilets !!! Je devrais dire leurs baise-en-ville !!! Leurs baise-en-ville pleins de ces saloperies anti-conceptionnaires androphobiquement paroxistiques qui leurs permettent de frimer la tête haute et la mamelle arrogante aux pieds des lits de stupre qu’elles se choisissent toutes seules et sur lesquels, ricanant bassement au spectacle émouvant de leurs victimes en chaussettes, elles fument le cigare, la pipe et quelques fois même le buraliste !!!

N’en doutons pas, n’en doutons jamais mes FF.°. : il y a un principe bon qui a créé l’ordre, la lumière et l’Homme ; il y a un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme. Et ce n’est pas moi qui le dit, c’est Pythagore !!! qui était loin d’être un con. S’il l’avait été, aurait-il inventé le thé au rhum ? Aurait-il découvert la maladie de Caré ? (dont souffre notre V.°.M.°. depuis qu’il s’est coincé l’hypoténuse dans un placard à balais).

Homme, tu es le Maître ! La femme est ton esclave, c’est Dieu qui l’a voulu ! Sarah appelait Abraham « mon Maître ». Vos femmes sont vos servantes, vous êtes les Maîtres de vos femmes. Là encore, ce n’est pas moi qui le crie, c’est le grand Saint-Augustin, qui a plus fait pour l’extension des principes théologiques en occident que Philippe Risoli pour Bouillon de culture sur France 2. Ne l’oublions pas, Saint-Augustin est le véritable fondateur de la vie cénobitique ; la vie cénobitique à travers laquelle les moines ont prouvé au monde que seule une vie sans femme pouvait permettre à l’Homme de toucher Dieu. Car, en vérité, je vous le dis, l’inutilité fondamentale de la femelle ne fut jamais démontrée de façon aussi éclatante que par les moines cénobites, et nous les secouerons tout seul …  Et nous les secouerons tout seul les jougs du féminisme à poil dur qui veulent nous faire plier l’échine !!!

En tant qu’individu, la femme est un être chétif et définitivement défectueux. Ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est Saint Thomas d’Aquin, l’inventeur de l’eau oxygéné à 30 volumes. La meilleure : 1 volume de Ricard, 7 volumes d’eau oxygénée : l’extase.

La femme est le produit d’un os surnuméraire. N’a-t-on rien entendu de plus beau depuis le dernier discours de Robert Hue … N’a-t-on rien entendu de plus beau que cette sentence magique du grand Bossuet : « La femme est le produit d’un os surnuméraire ». On ne peut pas dire qu’il disait des conneries l’aigle meldois quand la moutarde de Meaux lui montait au nez et on ne saurait le taxer de misogynie, eu égard à l’exquise compréhension qu’il afficha toute sa vie à l’endroit de la gent féminine, huguenotes et catins exceptées. La femme est le produit d’un os surnuméraire : mais quelle stupéfiante révélation, quelle étrange nouvelle ! Imaginons un instant mes FF.°. l’immense Bossuet montant en chaire sous les regards moites des courtisanes, la panse rebondie par les excès de gibier en sauce, dont la soumission au monarque lui garantissait à vie la surabondance, regardons-le cet irréfutable mastodonte de Dieu battant de ses ailes mauves au-dessus du parterre des nantis empoudrés et écoutons-le tonner comme un buffle en colère les imprécations divines de sa grandiose colère ; écoutons-le maudire la mort d’Henriette d’Angleterre : « Madame se meurt, Madame est morte, Madame avait un os en trop …  »

Que mes FF.°. excusent mon emportement V.°.M.°. : dès mon adolescence, à l’âge des premiers boutons sur la gueule, j’ai été marqué par cette révélation brutale du grand orateur sacré que fut Bossuet. Auparavant, qu’on me pardonne, je pensais naïvement que c’étaient les garçons qui avaient un os en trop …  Hélas, cruel désenchantement que cette heure maudite, où la première femme que l’on tient dans ses bras vous démontre, preuve en main, que les macaronis n’ont pas d’arête.

Certes, elle est cruelle l’heure où l’adolescent ou l’adolescente voit son corps lui échapper, se métamorphoser en un corps étranger, velu, plein de seins et de fesses et de poils partout, et que s’estompe l’enfance …

N’est elle pas superbe, à cet égard, l’histoire de Catherine, pensionnaire du Couvent des oiseaux?

Un jour que Catherine venait d’avoir 9 ans, elle prenait une douche dans la salle de bain collective du pensionnat ; Christiane, son aînée de 4 ans se savonnait vigoureusement dans la cabine voisine :

 « Je te trouve très belle, dit la petite qui contemplait naïvement les rotondités naissantes de sa camarade. Vraiment, tu es très belle ; mais là, c’est quoi, ajouta-t-elle avec une curiosité sans malice en montrant le jeune duvet pubien de la grande.

- Ça, dit Christiane en riant, c’est rien, c’est normal, c’est des poils.

Et avec un rien de fierté dans le ton :

- C’est parce que je suis une grande.

- Ah bon, dit la petite, c’est bien, mais dis-moi, ça te gène pas pour baiser ? »

  Donc, je suis pour.

 

Merci à toi mon BAF:. Luc pour cette apport humoristique

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Commentaires»

  1. Lamentable et justifie tout ce que l’on peut entendre sur les M:.

    C’est s’abaisser jusqu’au caniveau que de pouvoir écrire de telles choses!!!

  2. Je viens de reprendre mon souffle (à l’issue d’un prêt bénévole), après la lecture « l’accueil de nos SS à nos travaux…
    Je dois donc à Luc ce que j’aurais rendu à César… s’il me l’avait demandé: à savoir le sens d’un humour qui prouve que l’on peut traiter, avec une ironie de bon goût, de choses qui paraissent sérieuses à d’aucuns!.
    Les citations sont aussi bienvenues que la documentation technique est sûre.
    Bravo! Bravo! Bravo! C’est par cette triple salve de contentement que je salue notre F.!. Luc
    Aristide

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