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La voûte étoilée 30 septembre, 2009

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La voûte étoilée

 

 

 

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La plafond du T:. M:., bienque de nos jours il ne soit plus « voûté », est toujours bleu et parsemé d’étoiles. Il smbolise la voûte céleste et les multiples étoiles, du moins celles qui sont visibles à l’homme, cette voûte céleste qui protège toute l’Humanité.

En entrant en M:., nous faisons le  choix de faire de nous-même un temple et chaque fois que nous élevons les yeux et voyons au dessus de nous le ciel et les étoiles, nous devons nous souvenir que le temple n’est jamais terminé … qu’il est toujours sans toit et que si la voûte nous protège, elle nous rappelle également que notre travail ne sera jamais terminé.

D’autre part, on pourrait aussi considérer cette voûte étoilée, ce ciel au dessus de nous et l’absence de toit fermé comme le symbole de l’ouverture vers l’immensité qui nous entoure autant que vers ce qui est proche, à notre dimension: ouverture de notre coeur et de notre esprit.

En acceptant l’immensité de la voûte céleste et en regardant chacune de ces étoiles, ne voyons-nous pas la vie qui nous entoure? Pourquoi chaque étoile ne serait-elle pas àl’image d’un être humain? Les êtres qui nous entourent, même éloignés, sont comme autant d’étoiles qui nous ressemble plus ou moins mais auxquelles nous sommes, spirituellement, reliés dans le même Univers.

Enfin, alors que nous entrons dans le T:. pour la première fois, par une petite porte, nous découvrons l’immensité qui est au dessus de nous, nous avons aussi l’assurance que chacun de nous a sa place dans cette immensité et que chacun doit s’appliquer à faire rayonner Amour et Harmonie vers les autres.

Izgrejala 23 septembre, 2009

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BLANCHE NEIGE ET ROSE ROUGE 18 septembre, 2009

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

 

 

Traduction textuelle d’un conte de Grimm (c-à-d sans recherche littéraire) afin de garder autant que possible, pour notre étude, les précisions liées à certains mots allemands

« SCHNEEWEISSCHEN UND ROSENROT’

(Traduit du livre « Die Märchen der Brüder Grimm« , 18è édition de l’édition princeps de 1819, chez Goldmann Verlag 1991 par Philippe Litzler)

Pour une traduction plus littéraire, on se reportera à celle de Marthe Robert, Contes de Grimm, « Blanchette et Rosette », Editions Folio.



Clés pour bien comprendre ce conte

Il est de la même veine que celui de Blanche Neige. Il constitue un véritable traité d’Alchimie, à la seule différence que les substances ne sont point nommées mais représentées allégoriquement par des personnages « merveilleux ».

Voici quelques correspondances:



 

 

 

BLANCHE NEIGE ET ROSE ROUGE

 

Une pauvre veuve vivait solitaire dans une petite chaumière, et devant la petite chaumière se trouvait un jardin dans lequel étaient plantés deux rosiers, l’un portant des roses blanches, l’autre des rouges. Et elle avait deux fillettes qui ressemblaient aux deux rosiers, et l’une s’appelait Blanche Neige et l’autre Rose Rouge. Elles étaient si pieuses et bonnes, si travailleuses et si infatigables, que jamais deux enfants ne le furent sur terre: Blanche Neige était seulement plus tranquille et plus douce que Rose Rouge. Rose Rouge préférait courir ça et là dans les prés et les champs, cueillir des fleurs et attraper des papillons; Blanche Beige, elle, restait à la maison chez sa mère l’aidant aux soins du ménage ou lui faisant la lecture lorsqu’il n’y avait rien à faire. Les deux enfants s’aimaient tellement, qu’ils se tenaient par la main, chaque fois qu’ils sortaient ensemble, et quand Blanche Neige disait: « Nous ne nous quitterons jamais. » Rose Rouge répondait: « Jamais aussi longtemps que nous vivrons. » Et la mère d’ajouter: « Ce que l’une a, elle doit le partager avec l’autre. » Souvent elles parcourraient les bois seules et ramassaient des baies rouges, mais aucun animal ne leur faisait du mal, au contraire ils s’approchaient familièrement: le petit lièvre mangeait une feuille de chou de leurs mains, la biche broutait à leur côté, le cerf sautait joyeusement en avant, et les oiseaux restaient perchés sur leur branche et chantaient tout ce qu’ils savaient. Aucun incident ne les touchait; lorsqu’elles s’étaient attardées dans la forêt et que la nuit les surprenait, elles se couchaient côte à côte sur la mousse et dormaient jusqu’à ce que le matin vienne, et la mère savait cela et n’avait aucune inquiétude.

 

Une fois, alors qu’elles avaient dormi dans la forêt et que l’aurore les avait réveillées, elles virent un bel enfant, dans un petit habit blanc scintillant, assis à côté de leur emplacement. Il se leva et les regarda très amicalement, ne dit cependant pas un mot et s’en fut à l’intérieur de la forêt. Et lorsqu’elles regardèrent autour d’elles, elles se rendirent compte qu’elles avaient dormi tout près d’un précipice et qu’elles seraient tombées dedans si elles avaient encore fait quelques pas de plus dans l’obscurité. Leur mère leur dit cependant que cela devait être un ange qui protégeait les enfants sages. [Ce passage de l'ange n'est pas traduit dans la version française de Marthe Robert]

 

Blanche Neige et Rose Rouge tenaient la petite chaumière de leur mère si propre, que c’était un plaisir d’y jeter un coup d’oeil. En été, Rose Rouge s’occupait de la maison et plaçait chaque matin, avant le réveil de sa mère, un bouquet devant le lit, avec une rose de chacun des rosiers. En hiver, Blanche Neige allumait le feu et pendait le chaudron à la crémaillère, et le pot qui était en laiton brillait comme de l’or, tant il était récuré. Le soir, lorsque tombaient les flocons, la mère disait: « Blanche Neige, va pousser le verrou », et alors elles s’asseyaient autour du foyer, et la mère chaussait ses lunettes et lisait dans un grand livre, et les deux fillettes écoutaient, assises et filant; un petit agneau était couché par terre à côté d’elles, et derrière une colombe blanche était perchée, cachant sa tête sous son aile.

 

Un soir, alors qu’elles étaient assises ensemble dans cette intimité, quelqu’un toqua à la porte, comme s’il voulait entrer. La mère dit: « Dépêche-toi, Rose Rouge, cela doit être un voyageur qui cherche un toit ». Rose Rouge s’en alla tirer le verrou, pensant qu’il s’agissait d’un pauvre homme, mais ce n’en était pas un, c’était un ours, qui tendait sa grosse tête noire dans l’entrebâillement de la porte. Rose Rouge cria fortement et sauta en arrière, l’agnelet bêla, la colombe s’envola et Blanche Neige se cacha derrière le lit de sa mère. L’ours, cependant, se mit à parler et dit:  » Ne craignez rien, je ne vous veux aucun mal, je suis à moitié gelé et je désire seulement me réchauffer un peu chez vous. » « Mon pauvre ours, dit la mère, allonge-toi près du feu et prend seulement garde que ta fourrure ne s’enflamme pas. » Puis elle appela: « Blanche Neige, Rose Rouge, revenez, l’ours ne vous fera rien, il est sincère. » Elles s’approchèrent alors toutes les deux, et petit à petit l’agneau et la colombe se rapprochèrent également, sans crainte. L’ours dit: « Les enfants, tapez un peu la neige hors de ma fourrure. » Et elles cherchèrent le balai et nettoyèrent le pelage de l’ours; lui, cependant, s’étira près du feu et grogna de plaisir et de bien-être. Il ne fallut pas longtemps pour qu’elles soient en confiance et taquinent leur hôte maladroit. Elles lui ébouriffaient la pelisse avec les mains, posaient leurs pieds sur son dos et le piétinaient ici, ici et là, ou elles prenaient une baguette de noisetier et tapaient sur lui, et lorsqu’il grognait, elles éclataient de rire. L’ours se laissait volontiers faire, sauf lorsqu’elles y allaient assez méchamment, il criait :

 

« Les enfants, laissez-moi en vie :

Blanche Neige, Rose Rouge,

Tu bas mortellement ton prétendant »

 

Lorsque l’heure de se coucher arriva et que les autres s’en allèrent au lit, la mère dit à l’ours: « Pour l’amour de Dieu, tu peux rester allongé là contre l’âtre, ainsi es-tu protégé du froid et du mauvais temps. » Dès les premières lueurs grises du jour, les deux enfants le laissèrent sortir, et il trotta à travers la neige vers l’intérieur de la forêt. Depuis ce moment là, l’ours vint tous les soirs à heure fixe, s’allongeant devant l’âtre et permettant aux fillettes de s’amuser avec lui autant qu’elles le voulaient; et elles s’étaient tant habituées à lui, qu’elles ne verrouillaient point la porte que leur noir compagnon ne fut arrivé.

 

Comme le printemps arriva et que tout fut vert au-dehors, l’ours dit un matin à Blanche Neige: « Maintenant il faut que je m’en aille et je n’ai pas le droit de revenir de tout l’été. » « Où vas-tu donc, cher ours? » demanda Blanche Neige. « Je dois m’en aller dans la forêt et garder mes trésors des méchants nains. En hiver, lorsque la terre est durement gelée, ils sont bien obligés de rester en dessous, et ne peuvent pas se frayer un chemin au travers, mais maintenant, lorsque le soleil dégèle la terre et la réchauffe, alors ils percent à travers, montent à la surface, cherchent et volent; ce qui est une fois entre leurs mains et qui gît dans leurs cavernes, ne revient pas facilement à la lumière du jour. » Blanche Neige fut toute triste de cette séparation, et comme elle lui déverrouillait la porte, et que l’ours se pressait dehors, il resta accroché au loquet, et un morceau de sa peau s’écorcha, et Blanche Neige crut bien voir luire, au travers, de l’or – mais elle n’en était pas certaine. L’ours s’enfuit prestement et il disparut bientôt derrière les arbres.

 

Quelque temps après, la mère envoya les fillettes dans la forêt pour y ramasser des brindilles. Elles trouvèrent dehors un grand arbre qui gisait sur le sol, et quelque chose sautillait sur le tronc de-ci de-là entre les herbes; elles ne pouvaient pas discerner de quoi il s’agissait. Comme elles se rapprochaient, elles virent un nain au visage vieux et flétris, avec une interminable barbe blanche comme neige. L’extrémité de la barbe se trouvait coincée dans une fente de l’arbre, et le petit sautait de-ci de-là comme un chiot au bout d’une corde, ne sachant point comment s’aider. Il fixa les fillettes avec ses yeux rouge enflammés et s’écria: « Pourquoi restez-vous plantées là! Ne pouvez-vous venir ici et me porter secours? » « Qu’as-tu donc entrepris, petit homme? » demanda Rose Rouge. « Espèce d’oie stupide et curieuse, répondit le nain, j’ai voulu fendre l’arbre, pour avoir du petit bois à la cuisine; avec de grosses bûches, on brûle tout de suite le peu de nourriture dont nous avons besoin, nous autres, car nous n’avalons pas autant que vous, peuple grossier et goinfre. J’avais déjà enfoncé le coin avec bonheur, et tout allait selon mes voeux, mais ce bois enchanté était trop lisse et sauta à l’improviste au-dehors, l’arbre se referma si rapidement que je n’aie pas pu en ressortir ma jolie barbe blanche; maintenant elle est prise dedans et je ne puis m’en aller. Elles rient ces sottes, avec leur face glabre de blanc-bec. Pouah, que vous êtes repoussantes! » Les enfants se donnèrent beaucoup de peine, mais ils ne purent retirer la barbe en dehors, elle était trop coincée. « Je vais courir chercher des gens, s’écria Rose Rouge. » « Tête de mouton insensé qui veut appeler immédiatement des gens, glapit le nain, vous m’êtes déjà de trop toutes les deux, il ne vous vient rien de mieux à l’esprit? » « Ne sois donc pas impatient, répondit Blanche Neige, je vais bien avoir une idée. » Et elle chercha ses ciseaux dans sa poche et coupa l’extrémité de la barbe. Aussitôt que le nain se sentit libre, il saisit un sac, qui était caché entre les racines de l’arbre et qui était rempli d’or, tout en grommelant pour lui-même: « Peuple malveillant, me couper un morceau de ma fière barbe! Que vous soyez un profit pour le coucou! » Sur ce, il jeta le sac sur son dos et s’en alla, sans regarder une seule fois les enfants.

 

Quelque temps après, Blanche Neige et Rose Rouge voulurent pêcher un plat de poissons. Comme elles se rapprochaient du ruisseau, elles virent quelque chose ressemblant à une grosse sauterelle qui sautillait vers l’eau, comme si elle désirait y plonger. Elles accoururent et reconnurent le nain. « Où veux-tu aller? » demanda Rose Rouge « Tu ne veux tout de même pas aller dans l’eau? » « Je ne suis pas aussi bouffon, cria le nain, ne voyez-vous pas que le poisson enchanté veut me tirer dedans? » Le petit s’étant assis là, avait pêché et, malencontreusement, le vent avait emmêlé sa barbe au fil de pêche; or, juste après un grand poisson avait mordu, et il manquait à la faible créature la force pour le tirer au-dehors – le poisson gardait le dessus et arrachait le nain vers lui. Lui cependant se retenait à chaque brindille et à chaque jonc, mais cela ne l’aidait pas beaucoup, il devait suivre les mouvements du poisson, et il était en danger continuel d’être entraîné à l’eau; les fillettes arrivaient au bon moment; elles le retinrent fortement et essayèrent de dégager la barbe du fil, mais en vain, la barbe et la ficelle étaient fortement emmêlées ensemble. Il ne restait rien d’autre à faire que de chercher les ciseaux et de couper la barbe, ce qui en fit perdre un petit morceau. Lorsque le nain aperçut cela, il les injuria: « C’est des façons, espèces de pestes, d’abîmer ainsi un visage? Cela ne suffisait pas que vous m’ayez taillé la barbe en dessous, maintenant vous m’en coupez le meilleur morceau – je ne peux même plus me montrer aux miens. Puisiez-vous devoir courir après avoir perdu les semelles de vos chaussures! » Puis il chercha un sac de perles, qui était posé entre les roseaux, et sans dire un mot de plus, il l’enleva en le traînant et disparut derrière une pierre.

 

Il advint peu de temps après que la mère envoya les deux fillettes à la ville pour y acheter du fil, des aiguilles, des lacets et des rubans. Le chemin les conduisait au travers d’une lande où étaient dispersés çà et là d’énormes blocs de rochers. Là, elles aperçurent un grand oiseau planant dans l’air qui tournoya lentement au-dessus d’elles, descendant de plus en plus bas et qui s’abattit enfin non loin de là, près d’un rocher. Aussitôt elles entendirent un cri perçant et pitoyable. Elles accoururent et virent avec effroi que l’aigle avait attrapé leur vieille connaissance, le nain, et qu’il s’apprêtait à l’emporter. Les enfants, apitoyés, saisirent immédiatement le petit homme avec force et le disputèrent aussi longtemps à l’aigle jusqu’à ce que ce dernier lâchat sa proie. Lorsque le nain fut remis de son épouvante, il les apostropha de sa voix criarde: « Ne pouviez-vous pas me traiter plus proprement? Vous avez fait des déchirures dans ma fine petite robe, elle tombe en lambeaux et elle en est toute trouée, espèce de racaille maladroite et balourde que vous êtes! » Sur ce, il prit un sac de pierres précieuses et il le traîna de nouveau sous le rocher, dans sa caverne. Les fillettes, qui étaient déjà habituées à son ingratitude, poursuivirent leur chemin et s’acquittèrent de leurs achats en ville. Lorsque, au retour, elles passèrent de nouveau sur la lande, elles surprirent le nain qui vidait un sac de pierres précieuses dans un endroit propret et sans penser que quelqu’un viendrait encore si tard. Le soleil couchant éclairait les pierres étincelantes, elles lançaient des éclats et scintillaient si magnifiquement dans toutes les couleurs que les enfants restèrent immobiles et les admirèrent. « Qu’est-ce que vous avez à rester plantés là comme des badauds? » cria le nain, et sa face gris-cendré devint vermillon de colère. Il voulait poursuivre ses injures lorsqu’un fort grognement se fit entendre et qu’un ours noir sortit précipitamment de la forêt. Le nain, effrayé, fit un bond, mais il ne put atteindre sa cachette que l’ours était déjà près de lui. Alors, dans son angoisse il cria: « Cher Monsieur l’Ours, épargnez-moi, je veux vous donner tous mes trésors, voyez les belles pierres précieuses qui sont là. Laissez-moi la vie sauve, qu’aurez-vous avec un petit bonhomme maigrichon? Vous ne me sentirez pas sous vos dents! Attrapez plutôt les deux filles sans foi, voilà de tendres morceaux pour vous, elles sont grasses comme de jeunes cailles, au nom de Dieu ce sont elles que vous devez dévorer. » L’ours, sans se soucier de ses paroles, donna un coup unique de sa patte à la mauvaise créature qui ne bougea plus.

 

Les fillettes s’étaient enfuies, mais l’ours cria à leur adresse: « Blanche Neige et Rose Rouge, n’ayez pas peur, attendez, je veux m’en aller avec vous. » Alors elles reconnurent sa voix et s’arrêtent, et comme l’ours était près d’elles, sa peau d’ours tomba soudain, et il se transforma en un bel homme tout habillé d’or. « Je suis le fils d’un roi, dit-il, et j’ai été transformé en ours sauvage, habitant de la forêt, par un nain impie qui m’a volé mes trésors jusqu’à ce que sa mort me délivre. Il a reçu maintenant une punition bien méritée. »

 

Blanche Neige se maria avec lui et Rose Rouge avec son frère, et ils se partagèrent les grands trésors que le nain avait rassemblés dans sa caverne. La vieille mère vécut encore de nombreuses années tranquilles et heureuses auprès de ses enfants. Elle avait pris cependant les deux rosiers et ils se dressaient devant sa fenêtre et portèrent chaque année les plus belles roses, blanches et rouges.

 

FIN

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Jean BRICAUD

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Bricaud, Jean ou Johanny (alias Jean II)


Bricaud, Jean ou Johanny (alias Jean II)

 

Il naît le 11 2 1881 à Neuville sur Ain (Ain). Employé du crédit Lyonnais dès ses 16 ans, après avoir été destiné par les parents à la prêtrise. A Lyon, il fréquente Elie Alta (le libraire Bouchet), le spirite et thérapeute Bouvier, l’élève d’Eliphas Jacques Charrot qui lui enseigne cabale et philosophie occulte. En janvier 1889, il correspond avec le Brahme Kopp-Robur, Sabéen, qui le dissuade d’embrasser une religion inassimilable par un cerveau occidental.

Synésius lui donne l’investiture du diocèse gnostique de Lyon Grenoble.

1907, il se sépare de Synésius; réunit les 4 églises gnostiques : johannique, carmélienne, néo-valentinienne, gnostique-moderne; fusion et création de l’église gnostique universelle dont le chef est Jean II Bricaud. ??consacré par l’évêque Vincent (Papus), il se proclame en 1906 patriarche d’une partie de l’église gnostique sous le nom de Jean II; comme il se rattache à l’occident, Papus fait de cette église de Bricaud, l’église officielle du martinisme, Bricaud devient maçon du rite de Memphis Misraïm. Il est aussi un disciple de M. Philippe. Il a étudié les rites de Willermoz; il aide Téder, Blitz, ce dès 1911, pour pratiquer un recrutement plus rigoureux. 1912 : Monseigneur Giraud, Evêque Gallican, l’ordonne prêtre, le 25 juillet 1912; le 21 juillet 1913 il lui donne la consécration épiscopale à la Mine St Amand, près d’Ambert (Puy de Dôme). Dès lors les gnostiques possèdent une filiation apostolique authentique!

Il étudie les élus cohens, la stricte observance, le rite de Pernety, les Philalèthes, les philadelphes. Il enseigne : l’existence de dieu, existence du monde spirituel, immortalité de l’âme, établissement du royaume de dieu sur la terre, charité;

In principio erat Verbum, théorie de la dispersion, de la libération, de la Parousie et du rassemblement final, les sacrements libérateurs.

Explication de l’être, vie spirituelle, intellectuelle, matérielle; discrimination du bien et du mal, vaincre le mal, manifester le bien, rompre le cercle des métamorphoses construit par la catabole spirituelle pour rejoindre le cercle de l’être pur : la réintégration.

En 1914, Bricaud lance à Lyon le mouvement martiniste sur la base des accords de 1911 et les règles de recrutement de Willermoz et Antoine Pont son successeur; loge rue confort; Téder nomme Bricaud légat de l’ordre pour la province de LYON. Bricaud est aussi Grand Maître de Memphis, de l’ordre martiniste recteur rose croix, patriarche de l’église gnostique universelle, président de la société occultiste internationale. Il désigne Chevillon pour son successeur en septembre 1932; tombe malade en décembre 1933, meurt le 21 février 1934, obsèques religieuses le 24 à Francheville-le-haut près de Lyon. Les martinistes prêtent serment sur cette tombe à Chevillon qui est accepté par le souverain sanctuaire et regagne Paris où il était fixé depuis 1927.

Il aurait donné l’ordre formel à Paul Laugénie de conférer en juin 1939, place des Ternes, le premier degré d’associé libre du martinisme à Robert Ambelain.

Le successeur direct, à l’épiscopat, de Bricaud fut Victor Blanchard, Targelius, consacré le 5 mai 1918 selon le pontifical vieux-catholique.

Autres successions : Bricaud consacre Chevillon qui consacre Fayolle qui consacre Dupont Charles-Henry.

Source : Ordre Martiniste des Pays-Bas

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Protégé : ANNEE DE VRAIE LUMIERE – 1° - 11 septembre, 2009

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La Table d’Emeraude 5 septembre, 2009

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… et si … 2 septembre, 2009

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L’Universalité … 

Les obédiences … 

Les Ordres …

  

… et si …

  

Etre Maçon … me semble-t-il, c’est de vivre personnellement en accord avec les comportements que j’avais bien compris … avant d’entrer en Maçonnerie, quand je percevais initialement l’adéquation avec la Maçonnerie … Ce qui, avec l’Initiation, se vérifiera d’ailleurs ultérieurement. 

(Je suis persuadé qu’on ne peut sans doutes pas être initié maçon sans avoir … depuis longtemps … depuis toujours … ressenti une subtile attraction, encore peu définie, mais conforme à ce que nous sommes). 

L’Universalité me semble devoir être recherché dans cet  à priori là, que la Maçonnerie éduquera, aidera, mais que la Maçonnerie me semble impuissante et non disposée à créer chez un individu qui viendrait chercher autre chose que le raffinement de cette exigence là. 

Alors, mes bons Frères Maçons, respectons les esprits affutés qui étudient jusqu’à des hauteurs vertigineuses, les supports de la pensée et des comportements maçonniques idéalisés … au point, je le crains, de s’isoler de la Société et de n’avoir plus le temps de passer à l’acte. 

Mais efforçons nous, pour le plus grand nombre, de prendre du temps et de faire, par la Maçonnerie, des progrès très simples dans ce qui était déjà en nous : progrès de tolérance, d’amour et de goût de l’Autre … dans notre vie globale, c’est-à-dire profane et maçonnique, indissociablement fondues en Une Vie. 

Pour le reste … je n’ai pas observé, et je ne crois pas au mot d’ordre comportemental et sociétal qui me serait imposé par la Maçonnerie, un Ordre, une obédience. 

Mais j’apprécie que mon Temple et ma Loge soient propres, bien tenus, en règle avec la Maçonnerie et la Société, grâce à une hiérarchie efficace, qui nous fait parfois sourire au sonnet de ses ors …. 

C’est l’individu, l’homo maçonicus, qui, pour moi, impacte, individuellement, la société. Il est imparfait, mais s’il veille à ne pas dénaturer nos fondamentaux … il construit et permet des progrès. 

Merci à toi mon Frère S:. 

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