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Le Cercle Du Franc Maçon 7 avril, 2013

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Le Cercle Du Franc Maçon


Le Cercle Du Franc Maçon dans Recherches & Reflexions Le+Cercle1
 Un Mémorial Maçonnique à Eilat, en Israël
Au temps de la Maçonnerie opérative, celle des constructeurs de cathédrales, le cercle tenait une place essentielle que les maçons modernes dits spéculatifs ont remplacé par l’équerre.
Dans le symbolisme des formes géométriques, le cercle occupe la première place puisqu’en lui réside le principe de l’expansion du point, en tant que principe ou réalité absolue de Ce Qui Est, ce qui s’exprime par le Grand Architecte de l’Univers, Centre Des Centres Et Arbre Du Monde.
Depuis les temps les plus reculés, le cercle fait intervenir la notion de mouvement cyclique, de transformation, d’accélérateur du devenir.
Il représente en l’un de ses aspects un intervalle de temps, celui qui correspond à la vie « incorporisée », une existence en ce monde, ce parcours que nous accomplissons ici-bas dans ce corps qui est le nôtre. 
Mais ce temps qui se caractérise comme une fragmentation de l’éternité n’a rien à voir avec le temps chronologique dévolu au carré.
Se rapportant à l’Être, il n’a pas de mesure préétablie, définie, ou immuable, car toute existence peut se voir prolongée ou écourtée. 
À un palier supérieur, le cercle exprime la perfection du monde céleste, celle de l’infinitude divine et l’espérance de sa Réintégration au principe originel.
Il symbolise l’unité fondamentale du Créateur dans sa multiplicité des formes quand le carré, emblème du domaine terrestre, apparaît comme la figure privilégiée dévolue à la manifestation.
Le maçon s’inscrit malgré lui dans ces deux figures circulaire et carrée.
Le+Cercle2 dans Recherches & Reflexions
Ainsi « La figure circulaire adjointe à la figure carrée est spontanément interprétée par le psychisme humain comme l’image dynamique d’une dialectique entre le céleste transcendant auquel l’homme aspire naturellement, et le terrestre où il se situe actuellement, où il s’appréhende comme sujet d’un passage à réaliser dès maintenant grâce au concours des signes.(1)
De là découle l’inscription de l’homme dans le carré et celle du carré dans le cercle, manifestant de la sorte l’infériorité de l’humain par rapport au carré lui-même dépendant du cercle qui comporte la notion de perfection, le souffle de la divinité sans commencement ni fin.
Les Anciens attribuaient le cercle au Soleil ou à la Lune selon qu’il s’agissait de représenter les mondes du visible ou de l’invisible réservés aux seuls initiés.
De ces plans proviennent les cercles d’or ou d’argent, disposés par trois, en tant que symboles de la lumière visible que retiennent les profanes ou les hommes de peu de foi,
Ceux sous l’emprise de la Maya ou illusion, et ceux de l’illumination invisible, lumière des lumières, celle de la Connaissance absolue, Une et ineffable, celle des initiés par excellence.
C’est pour cela que l’Apprenti travaille au septentrion royaume lunaire, celui du feu invisible qu’il doit découvrir grâce à la perpendiculaire par un travail perpétuel de « montée et descente », comme il lui faut procéder à l’ébranlement de son Être par le maillet.
Le+Cercle3
Cette aventure initiatique reste essentielle, car celui qui ne s’est pas encore « révélé à Soi » ne peut rien accomplir et cet aveuglement l’occultera impitoyablement lorsqu’il lui faudra passer à l’action sur le niveau ou plan d’évolution terrestre. 
Le cercle a revêtu différentes figures selon les temps et traditions, telle celle de l’Ouroboros ce serpent roulé sur lui-même, se mordant la queue.
Il convient ici de préciser que ce terme de « mordre » apparaît impropre, il semble préférable de lui substituer celui d’avaler. En effet, le serpent maintient sa vie physique par l’avalement des proies. 
Ainsi cet « avalement de Soi » exprime une évolution considérable, non refermée sur elle-même comme on pourrait le croire, mais en mouvement perpétuel donc en expansion constante. 
Ceci reste conforme à l’évolution initiatique qui tend à procéder de l’extérieur vers l’intérieur, d’où la spirale finissant ou aboutissant au terme de son évolution dans le temps et l’espace au point d’infinitude.
Les Fidèles d’Amours, les anciens Rose+Croix, le manifestaient par la formule du VITRIOL : « Visita Interiorem Terrae Rectificando invenies Operae Lapidem » ou « Le retour de l’être au noyau ce qui revient à dire « Descends au plus profond de toi-même et trouve le noyau insécable où tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau. » 
Les alchimistes, et certaines confréries opératives et templières utilisaient un VITRIOL légèrement différent : « Visita Interiora Terrae Rectificando invenies Occultum Lapidem » ou « Explore l’intérieur de la Terre, en rectifiant tu découvriras la Pierre cachée », tâche éminemment dévolue à l’Apprenti qui doit « oeuvrer » Sur et Dans la pierre avec le maillet au symbolisme circulaire et spatial. 
En Maçonnerie, le circulaire revêt une importance capitale, car il intervient aux  moments clés de la vie rituelle.
Lors de la cérémonie d’initiation, le candidat passe au Rite Écossais Rectifié, par le cercle du nord au début du premier voyage, le cercle du Midi au départ du second voyage, et termine son périple à  l’issue du troisième voyage par le cercle d’Occident.
Dans le travail courant, le cercle devient actif par la réalisation de la Chaîne d’Union à la clôture des travaux de la plupart des rites. 
(1) Charbonneau-Lassay : l’ésotérisme de quelques symboles chrétiens.
Base Documentaire : Christian Guigue — La Formation Maçonnique.
Aron O’Raney
Source : http://oraney.blogspot.fr
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L’Égrégore, Sous l’Angle Maçonnique

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L’Égrégore, Sous l’Angle Maçonnique

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En latin, egregius signifie « remarquable, illustre, exceptionnel ».
Le mot égrégore a été introduit dans la langue française par Victor Hugo dans La Légende des siècles où il est utilisé comme adjectif au sens étymologique, puis avec un sens abstrait, légèrement cabalistique, comme substantif.
À cette graphie, s’ajoute la variante « eggrégore » et l’on trouve aussi des pseudo-latinismes tels « egrigor » ou « égrigore ».
Selon une définition ésotérique, l’égrégore est une Forme-Pensée générée et maintenue par l’attention convergente d’un groupe d’individus ayant une finalité commune, vers laquelle ils tendent passionnément.
Il s’agirait en fait d’un champ d’énergie à la fois mentale, émotionnelle et spirituelle.
Les membres du groupe engendrent l’égrégore par lequel ils sont adombrés (1) à mesure qu’il se constitue.
L’action devient alors réciproque ; car les membres alimentent l’égrégore et celui-ci agit sur eux, avec une puissance proportionnelle au nombre de participants et à l’intensité de leur engagement dans le « But » commun.
Il s’agit d’une force vivante agissant comme une entité autonome.
Pour la philosophie occidentale et pour la Révélation chrétienne, l’intelligence est une faculté spirituelle, c’est-à-dire une faculté qui transcende radicalement la matière.
Nous pouvons admettre que l’on parle des passions de l’âme en termes « d’énergie ».
L’occultisme la qualifiera d’« astrale » puisque les sentiments et émotions sont étroitement liés à notre dimension physique.
Dans le sens Maçonnique du terme, l’Égrégore se définit comme une « entité spiritueuse » issue d’un travail commun, et de la conscience collective.
L’égrégore traduit l’essence de ce que l’esprit du groupe doit révéler, c’est-à-dire l’énergie cohérente et collective d’une pensée unifiée.
Il s’agit d’une Communion spirituelle partagée.
Elle se révèle notamment avec une grande force, après l’invocation de clôture de la Loge, dans la Chaîne d’Union qui regroupe les frères formant le cercle, mains enlacées, pour évoquer le lien indéfectible qui unit les maçons du monde entier, à ceux qui les ont précédés et à ceux qui les suivront.
L’égrégore est ainsi le champ d’énergie créé par les frères de la loge unis dans un même but, empruntant le même chemin spirituel, et vivant les mêmes émotions.
Il s’agit d’une énergie unifiée, par la voie commune à tous les frères participants, c’est l’interaction coordonnée entre ses membres, qui génère l’égrégore.
Quelle serait l’utilité de la chaîne d’union sans l’égrégore ?
A rappeler la fraternité que doivent pratiquer les maçons ?
Certainement pas, car celle-ci se trouve déjà symbolisée par la présence de la houppe dentelée sur les murs ou le tableau du grade.
Or, rien dans la Maçonnerie ne fait double emploi et l’égrégore apparaît comme le seul « véhicule » de la communion spirituelle collective.
Tout comme les pratiques religieuses traditionnelles :
des Musulmans en prière tournés vers La Mecque, des chrétiens communiant ensemble dans les églises, ou encore des fidèles de toutes religions, dans leurs temples, et monastères.
Celui qui conteste cette réalité ne peut le faire sans remettre en cause la nature même de sa démarche maçonnique, et s’enfoncer dans les voies d’un matérialisme ténébreux.
(1) Dans la terminologie de la théosophie et plus particulièrement de la magie blanche, l’adombrement, ou action d’adombrer, est un processus par lequel un être spirituellement très avancé — le plus souvent un Maître de Sagesse — utilise le véhicule physique d’un disciple (généralement un initié de niveau assez élevé) afin de transmettre des enseignements.
Aron O’Raney
Source : http://oraney.blogspot.fr/
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