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Digression … Flow of Pi 26 avril, 2014

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La Franc-Maçonnerie a pour pères Enoch et Elie

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Enoch1

Cette affirmation de CAGLIOSTRO en son Rituel  mérite que l’on s’interroge sur le sens  spirituel donné à cette assertion, sans nous attarder pour autant sur les indications rapportées par celui qui fut le fondateur des Rites Egyptiens. Chrétien, CAGLIOSTRO l’est, n’en déplaise aux tenants d’une Maçonnerie a-dogmatique et libérale, ou de ceux qui croiraient percevoir en lui un occultiste, de ce fait, comme cela va être exposé, en énonçant que tout à la fois ENOCH et ELIE sont les Pères de la Franc- Maçonnerie, CAGLIOSTRO va nous permettre de rappeler ce que doit être la Franc- Maçonnerie de Tradition qui s’oppose à cette vision moderne et erronée qui présente le maçon comme un être libre dans une loge libre. Non, il y  des Devoirs résultant d’une Conscience née d’une discipline qui prend sa source dans ce qui constitue précisément les bases de la Franc Maçonnerie de Tradition.

I

Qu’il me soit permis d’ouvrir préalablement une parenthèse.

La F M a-dogmatique et libérale a inventé tardivement le mythe de la mort d’Hiram. Si le roi de Tyr envoya à David des  charpentiers et des tailleurs de pierre pour construire une maison pour David (II Samuel V, 11), si par ailleurs « Hiram acheva tout l’ouvrage qu’il devait faire pour le roi Salomon dans la Maison du SEIGNEUR (I Rois, VII, 40) que par voie de conséquence en remerciement Hiram, roi de Tyr, se fit donner par le roi Salomon vingt villes du pays de Galilée., il s’avère qu’Hiram sortit de Tyr pour voir les villes que Salomon lui avait données, mais elles ne lui plurent pas. (I Rois IX, 11, 12), il écherra de noter que d’une part en nul endroit il n’est parlé de la mort d’Hiram que par ailleurs Hiram refusera des villes de Galilée, de cette Galilée où s’incarnera Dieu fait homme. Alors que la première apparition de la Légende d’Hiram dans le cadre d’un catéchisme s’avère provenir de Samuel PICHARD en 1730 en son opuscule La maçonnerie disséquée il n’en demeure pas mois que c’est Anderson qui dès 1723 évoque Hiram sans y joindre alors la légende partagée par tant de francs- maçons, lorsque dans le cadre des Anciens Devoirs, le Manuscrit  GRAHAM de 1726 propose une vision toute différente, préférant évoquer NOE plutôt qu’HIRAM. Ainsi, ayant préalablement rappelé qu’aucune construction ne peut se maintenir avant l’Incarnation du Christ sans la Foi et la prière, il est fait état du relèvement du corps non pas d’HIRAM mais de NOE par ses trois fils :  » Ils arrivèrent donc à la tombe et ne trouvèrent rien, si ce n’est le cadavre déjà presque entièrement corrompu. Ils saisirent un doigt qui se détacha et ainsi de suite de jointure en jointure jusqu’au poignet et au coude. Alors, ils redressèrent le corps et le soutinrent en se plaçant avec lui pied contre pied, genou contre genou, poitrine contre poitrine, joue contre joue et main dans le dos, et s’écrièrent : « Aide-nous, 0 Père ! « . Comme s’ils avaient dit :  » 0 Père du ciel aide-nous à présent, car notre père terrestre ne le peut pas « . Ils reposèrent ensuite le cadavre, ne sachant que faire. L’un d’eux dit alors : « Il y a encore de la moëlle dans cet os »,et le second dit : « mais c’est un os sec  » ; et le troisième dit : « il pue » . Ils ‘accordèrent alors pour donner à cela un nom qui est encore connu de la Franc- Maçonnerie de nos jours. »  

Ce qui importera de souligner, quand bien même relativement au redressement du corps qu’il s’agisse d’HIRAM ou de NOE, aucune référence scripturaire ne confirme ces faits, ce qui importe donc c’est de percevoir la différence entre Hiram qui ne se rattache à aucune spiritualité ni aucun lien avec Dieu, et NOE par qui une Alliance est confirmée par l’arc en ciel (Genèse IX, 12-17), NOE tout à la fois sauvé (Hébreux XI, 7) et prémisse du Salut (Sagesse XIV, 6).

Il est bien deux Maçonneries, l’Ancienne Maçonnerie dite de Tradition à laquelle se rattache l’Ordre de Lyon, et la nouvelle Maçonnerie a-dogmatique et libérale promue par ANDERSON : CAGLIOSTRO pour sa part, se rattache à la Maçonnerie de Tradition.

N’oublions pas ces deux mots souventes fois rappelés dans le Manuscrit GRAHAM : FOI et PRIERE !

II

Il échet que nous revenions à Enoch et Elie.

Alors que les légendes attachées à NOE et HIRAM portent sur le relèvement de leur corps, par des mains d’hommes, ENOCH et ELIE partagent un tout autre relèvement, il s’agit d’un enlèvement, non pas opéré par l’homme, mais venant de Dieu.

 » Hénoch marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. »  (Genèse, V, 24) Le motif à ce choix nous est donné dans l’Ecclésiastique XLIV, 16 : « Hénoch fut agréable au Seigneur, et il a été transporté, exemple de pénitence pour les générations » et l’Apôtre l’atteste, Hénoch avait plu à Dieu : » « C’est par la foi qu’Énoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu.«  (Hébreux XI, 5).

Plaire à Dieu… «  et voici qu’un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre, et Elie monta au ciel dans un tourbillon. »  (II Rois, II, 11) Elie aura une triple mission énoncée en I Rois XIX, 9-18 et, principalement s’opposer à l’idolâtrie, et l’Apôtre nous rappelle cette plainte d’Elie en I Rois XIX, 10 :  » Ne savez-vous pas ce que l’Écriture rapporte d’Élie, comment il adresse à Dieu cette plainte contre Israël:  Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont renversé tes autels; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie? » (Romains XI, 2, 3)

Annihiler l’idolâtrie …

Annihiler l’idolâtrie, se débarrassant des idoles, de Baal, du Veau d’or, pour ne plus que chercher à plaire à Dieu, Dieu unique et invisible jusqu’à ce que, par l’Incarnation, Il se rende visible où alors l’adoration des Mages, comme le soulignera PELADAN signifie l’abdication des ésotérismes devant l’Incarnation de la Vérité.

Plaire à Dieu !

Je ne serrai pas  parjure à un Serment maçonnique si je dis seulement qu’à un certain stade de notre cheminement, il nous est rappelé qu’il nous échet de :

- »Rendre hommage à la Divinité dans son cœur, dans son âme et dans son esprit.

- « Proclamer Sa Gloire par des actes. »

Mais avant de prétendre proclamer la Gloire de Dieu par des actes, alors que par Jésus+Christ nous sommes déjà sauvés, il nous revient de reconnaître la Grâce qui nous est faite en disant avec le Christ Jésus : « Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » (Marc XIV, 36).

La Grâce qui nous est faite : « Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, lequel crie: Abba! Père ! » (Galates  IV, 6). Cette Grâce qu’il nous convient de tenter de comprendre, – il est tant de Grâces offertes par Dieu -, dès lors que nous l’associons à cette mystérieuse parole de Jésus+Christ  rappelée il y a peu d’instants par Marc où le Sauveur associe à l’exclamation Abba Père, la présence de cette coupe emplie de tous nos péchés, et par cette coupe, la souffrance morale de notre refus provisoire de Dieu, cette Grâce liée à la Gloire, passe par une souffrance, aussi l’Apôtre ne manque -t-il pas de rappeler : « J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. » (Romains VIII, 18). Cette Grâce qui nous est faite, se manifeste selon deux périodes :

- l’acceptation de suivre les Evangiles, c’est-à-dire suivre le Christ et prendre sa croix dès maintenant,

- la récompense de la Gloire à venir, dès lors que tout sera restauré dans le Christ.

Pour Irénée de Lyon, la Gloire n’interviendra que lors de ce qu’avec la Tradition j’aime nommer le 8° Jour, qui pour ce Père est le 7° Jour, ainsi déclare-t-il : « ce septième jour est le septième millénaire, celui du royaume des justes, dans lequel ils s’exerceront à l’incorruptibilité, après qu’aura été renouvelée la création pour ceux qui auront été gardés dans ce but. C’est ce que confesse l’apôtre Paul, lorsqu’il dit que la création sera libérée de l’esclavage de la corruption pour avoir part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu. »  

Mais les prémisses de cette Gloire ne peuvent-ils être déjà manifestés dans le cadre de notre actuel pèlerinage terrestre ? A Gethsémani notre Seigneur en Son dialogue avec le Père ne déclare-t’-il pas :  » Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un. »  (Jean XVII, 22).

Clément d’Alexandrie souligne : « Une compréhension intelligente suite de près la foi. ‘Père des hommes et des dieux’, s’écrie aussi Homère, quoi qu’il ne sache pas quel est le Père, ni comment il est Père. Mais de même qu’il est naturel aux mains de saisir, à l’œil qui n’est pas malade de voir la lumière, de même quiconque a reçu la foi possède la faculté de participer à la connaissance, pourvu qu’il veuille tailler l’or, l’argent, les pierres précieuses, et bâtir sur les fondements qu’il a posés. Il ne dit point : Je participerai un jour : il commence à participer. Il ne remet point sa gloire aux chances de l’avenir : roi lumineux, gnostique, il l’est déjà. »

Il convient de participer déjà à la Gloire de Dieu.

Ainsi, comme l’explique Irénée : « Enoch, pour avoir plu à Dieu, fut transféré en son corps même en lequel il avait plu à Dieu, préfigurant ainsi le transfert des justes. Elie aussi fut enlevé tel qu’il se trouvait dans la substance de sa chair modelée, prophétisant par là l’enlèvement des hommes spirituels. »  

Pour Irénée, ENOCH et ELIE annoncent la résurrection dans le Royaume, mais pas seulement, ils bénéficient d’une anticipation face au 8° Jour parce qu’ils agirent selon le souhait de Dieu, dès lors ils participèrent à la Gloire du Père.

III

Il convient de replacer ces rappels dans le catéchisme de CAGLIOSTRO. Selon la version que nous étudions, à la question : « Quel moyen faut-il employer pour obtenir cette grâce de Dieu? », il est répondu :   » En l’adorant, en respectant son souverain et surtout en se consacrant au bonheur et au soulagement de son prochain, la charité étant le premier devoir d’un philosophe et l’œuvre la plus agréable à la Divinité. À cette conduite, il faut y joindre des prières ferventes. »

Sur les motifs de l’engagement que devra prendre le Maçon, CAGLIOSTRO précise : «  ce serment ne consiste que dans la promesse d’adorer Dieu, de respecter votre souverain et d’aider votre prochain. Vous serez obligé de plus de promettre personnellement à votre maître de lui obéir aveuglément, de ne jamais passer les bornes qu’il vous aura prescrites, de ne jamais avoir l’indiscrétion de demander la connaissance des choses purement curieuses, enfin de vous soumettre à ne jamais travailler que pour la gloire de Dieu et pour l’avantage de son souverain et de son prochain. »

Si le terme  » Grâce » apparait souvent dans ce catéchisme, la Gloire qui vient d’être évoquée l’est tout autant et pour asseoir s’il était besoin cette importance liée à la conscience  de la Gloire présente comme l’est d’ailleurs la Grâce dans le Rituel de CAGLIOSTRO, qu’il me soit permis une dernière citation à cet égard, d’autant plus importante que je l’extraie du Rituel de réception à la Maîtrise, de cette Maçonnerie Egyptienne où il fallait déjà être Maître Maçon dans un autre Rite pour prétendre être admis comme Apprenti : « À l’ordre, mes frères. Au nom du Grand Copte, notre fondateur, cherchons à agir et à travailler pour la gloire de Dieu, de qui nous tenons la sagesse, la force et le pouvoir et tâchons d’obtenir sa protection et sa miséricorde, pour nous, pour les souverains et pour notre prochain. Joignez vos prières aux miennes pour implorer en ma faveur son secours et les lumières qui me sont nécessaires. »

CAGLIOSTRO a parfaitement raison de donner à la Franc- Maçonnerie, ENOCH et ELIE comme Pères : ils travaillaient à la plus grande gloire de Dieu !

IV

La F M doit demeurer une voie rendant Gloire à Dieu !

Mes Bien Aimés Frères,

Pour sa part, l’Ordre de Lyon est fidèle aux Anciens Devoirs, à l’Ancienne Maçonnerie, qui était résolument Chrétienne,  lors de votre Affiliation il vous fut rappelé que notre Rite ne pouvait être suivi que par un observateur fidèle des usages anciens, et l’on vous fit lecture d’un extrait des « Règles et Devoirs de l’Ordre des Francs-Maçons du Royaume de France » l’Ordre de Lyon se référant à la version française la plus ancienne, datant de 1735 remises en novembre 1737 au baron de Scheffer à l’effet de constituer des Loges dans le Royaume de Suède.

Chrétien ! Il est de fait que les œuvres priment sur la Foi come le rappelle Origène en son Entretien avec Héraclide de la sorte être Chrétien serrait idéalement tout à la fois professer la Foi en la résurrection de NSJ+C et aimer son prochain, mais l’amour du prochain seul face à une foi de Pharisien fera du Publicain un Chrétien plus proche de Dieu que ne le serait un grand prêtre du Sanhédrin.

Notre Maître en Maçonnerie, Constant Chevillon, a souhaité dans son bel ouvrage Le vrai visage de la Franc- Maçonnerie rappeler, face aux dérives de notre auguste fraternité (provoquées par la révolution Andersonienne, le pensons-nous et comme exposé en d’autres travaux) que cette école méritait le nom d’école de vertu dès lors qu’elle expose (et oblige oserais-je dire) l’initié à une ascèse. Aucune ascèse ne se fait sans douleur. Aussi notre Très Illustre Frère précisait-il :  » Pour infuser une vie nouvelle, une vie expansive, dans le corps anémié de la maçonnerie, il ne suffit pas de procéder par des exhortations qui seraient, selon le texte de l’Ecriture : Vox clamantis in deserto, la voix dans le désert. Il faut descendre dans l’arène, montrer à tous, les gestes précis de la lutte, les gestes de la victoire. Il faut restituer les assises et les coordonnées de la voie triomphale des réalisations, dont le début s’annonce dans la voie douloureuse de l’ascèse individuelle ; car personne ne peut connaître les gloires de l’ascension sans avoir gravi, d’abord, le Golgotha. » 

Quel travail ascétique nous revient-il d’entreprendre, de faire ?

Si CAGLIOSTRO pour sa part joint aux prières, les bonnes actions en faveur de notre prochain qui n’est pas obligatoirement notre Frère ou notre Sœur en Maçonnerie, mais l’Autre, tous les Autres, il accomplit le rappel donné par Origène à la suite de l’enseignement des Evangiles que résumera s’il était besoin l’Apôtre (II Pierre, III, 11, 12), ce choix d’action s’oppose à l’égoïsme, nous oblige à nous oublier nous-mêmes, nous mentirions à prétendre que la voie ainsi choisie n’est pas douloureuse,  du moins en ses débuts ou durant un temps pouvant se prolonger, mais nous aurons peut-être en partage de prendre un jour conscience que cette voie est Joie.

Cette conscience, résulte d’une réciprocité entre le Don offert et la Grâce reçue, nous entrerons peut-être alors dans l’antichambre de La Présence,  et  pourra résonner en notre cœur cette exclamation de l’Apôtre : « ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi. » (Galates II, 20).

La Présence du Christ Jésus, l’adhésion à l’Evangile, conduisent naturellement celui qui aurait pu être aux prises avec des idoles, à prendre conscience qu’il s’agissait de mirages, d’illusions, comme pourrait l’autoriser la confusion suggérée par une  Maçonnerie Libre et a-dogmatique où tout serait équivalent : en matière de Religion cela ne peut être, puisque l’Alliance entre Dieu et Sa créature doit être manifeste et non présumée. L’Apôtre nous met en garde : « si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vide et vide aussi votre foi »

 (I Cor. XV, 14).

Ainsi que le rappelle l’Apôtre : « N’éteignez pas l’Esprit » (I Thes. V, 19), saint Séraphim de Sarov  explique à Motovilov que le but du christianisme demeure l’acquisition du Saint Esprit : « C’est donc dans l’acquisition de cet Esprit de Dieu que consiste le vrai but de notre vie chrétienne, tandis que la prière, les veilles, le jeûne, l’aumône et les autres actions vertueuses faits au Nom du Christ, ne sont que des moyens pour l’acquérir. » 

Avant que l’impétrant ne pénètre dans le Temple, en vue de son initiation, le Grand Expert lui rappelle : « Il est presque toujours nécessaire à l’âme humaine, enténébrée, qu’elle soit assistée d’une intervention providentielle, d’une prédestination occulte et mystérieuse, pour qu’elle retrouve le chemin de sa liberté première ».

Par Sa résurrection, Jésus+Christ nous a délivré du joug de notre chute, Il a accepté de laver par avance tous les clichés du Désespoir, alors qu’Il ne doutait pas, alors qu’Il n’avait pas à trébucher, il demanda que cette coupe s’éloigna de Lui, Il tomba par trois fois pour nous permettre de trébucher tel le reniement de Pierre, Il exprima le sentiment d’abandon exorcisant par avance nos éventuels doutes, désespoirs et chutes, dans et par Sa chair en complément à Sa Passion que l’on oublie trop comme étant cette Nuit de Gethsémani, Passion morale plus intense sans nul doute que la Passion physique, importante certes, puisqu’elle permet la victoire sur la mort conséquence du péché.

« nul être de Désir ne saurait entrer ou demeurer au sein de l’Ordre, s’il ne se trouve aidé par la Grâce, être Chrétien selon la Tradition de la Franc-Maçonnerie et des Anciens Devoirs, sa Foi l’engageant à se placer sous la protection du Sublime Architecte des Mondes et à pratiquer l’Evangile. » est-il déclaré par l’Ordre de Lyon.

Si donc l’être de Désir, notre Frère, Notre Sœur, nous- même, sommes fidèles aux Devoirs de l’Evangile, non seulement nous le serons envers l’Ancienne Maçonnerie, mais parce que nos actions rendrons Gloire à Dieu, sans être ni HENOCH, ni ELIE, mais de simples êtres de Désir, nous comprendrons pourquoi CAGLIOSTRO place ces prophètes comme les pères de notre auguste fraternité.

J’ai dit V M.

 

Source : http://www.masoniclib.com

et

http://hautsgrades.over-blog.com/

cagliostro

Protégé : « Commencez dès aujourd’hui la marche ascendante qui fera de vous les adeptes et les apôtres de la Vérité. » – 4° -

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Protégé : Pourquoi n’y a t-il pas d’âge au 12ème degré ? – 12° - 19 avril, 2014

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Protégé : La Lumière – 1° - 18 avril, 2014

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LE KYBALION

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Le KYBALION
polar

Une des principales sources de la philosophie hermétique est incontestablement l’ancienne Égypte dont, – contrairement à l’idée moderne que nous en avons aujourd’hui-, nous ne connaissons encore que très peu de choses, tant il en reste à découvrir.

La fabuleuse richesse de ses archives, malgré les aléas que lui ont fait subir les barbares de la nouvelle civilisation naissante (ère des Poissons) – et qui n’ont pu faire disparaître le formidable édifice tant architectural que spirituel, qui s’était édifié sur les très solides bases de la Science Hermétique -, rayonne toujours de ses milles feux.

Plusieurs millénaires de destructions systématiques, n’ont eu pour effet que de mettre en sommeil ses Enseignements qui se sont le plus approchés de l’intemporel. Sommeil est d’ailleurs un terme qui n’est pas approprié, car si la Sapience Hermétique, après avoir subi les assauts des hordes barbares incultes a donné l’impression de disparaître, il n’en a rien été. Elle s’est simplement drapée dans le voile de l’occultisme, et elle a de toutes façons, servi de levain et de puissant ferment, aux nouvelles ontologies.

Malgré les profonds dévoiements de ces nouvelles ontologies encore extrêmement rustiques, – qu’on en juge par l’inhumanité dont elles sont trop souvent capables -, il est possible de remonter à la source originelle inspiratrice, sans laquelle ces nouvelles ontologies n’auraient eu aucune chance de survie. Notons au passage que le rayonnement d’une civilisation n’indique pas nécessairement sa richesse et sa profondeur ; elle peut résulter d’une succession d’évènements conjoncturels, comme cela a été le cas de la civilisation grecque. Cette dernière s’étant nourrie, à la suite des conquêtes d’Alexandre, de son attrait profond pour la Civilisation Mère qu’était l’ancienne Égypte, et de la main mise de son peuple sur ce pays conquis ; main mise qui a eu pour conséquence déplorable de fournir à ce peuple barbare une source de raffinement et de richesses spirituelles, dont il s’est empressé de travestir de ses oripeaux en «hellénisant» ses principaux noms, temples et symboles, et qui sont venus l’enrichir copieusement.

Ce pillage tant matériel que spirituel a donné à ce petit peuple un rayonnement artificiel, un peu comme lorsqu’un soleil (celui de Ra) avant de s’effondrer sur lui-même, enfle et brille démesurément une dernière fois dans un ultime chant du cygne. Nous retrouvons, à une échelle moindre, le même phénomène chez les Espagnols lorsqu’ils se sont enrichis de l’or (beaucoup) et des cultures (si peu) du Nouveau Monde, leur fournissant ainsi de considérables moyens de domination, ce qu’ils ne se sont pas privés de faire, mais induisant la perversité que produit une acquisition illégitime et vicieuse, celle d’une pauvreté future au moins égale à la richesse indue.

Ce qui caractérise une Civilisation Mère, comme celle de l’ancienne Égypte, c’est d’abord l’abondance de ses archives, et ensuite la justesse de sa pensée ontologique.

À l’aune de ces critères, force est de constater que la petite civilisation grecque n’est pas autre chose que le pâle reflet, d’ailleurs très déformé, de la luxuriante Civilisation égyptienne. Les archives de la Grèce antique sont infiniment dérisoires comparées à celles de l’Égypte antique. Et ce qui fonde l’ontologie de la Grèce antique n’est pas autre chose que le poème épique d’Homère qui en constitue sa Bible ; et si ce poème est en tout point remarquable, il n’est pas une base suffisamment solide pour rendre pérenne l’édifice ontologique que les grecs ont construit sur lui.La principale source de notre civilisation occidentale est, et reste l’ancienne Égypte et sa prodigieuse Doctrine hermétique; même si elle porte le nom d’un dieu grec, suite aux aléas précédemment évoqués, elle n’a pas pour origine ce peuple. Hermès étant l’appellation hellénisée du sublime dieu Thoth.

Cette doctrine hermétique n’est ni une croyance ni une religion, mais un Enseignement intemporel et universel.

La crainte la plus redoutée des Sages de cette Science était justement de voir le peuple des profanes incultes et son éternel besoin d’idolâtrie, transformer en superstition religieuse, ce qui ne relevait que de la Philosophie d’une Foi totalement éclairée par la Raison. Le mélange de la théologie et de la philosophie est de même nature que celui du vice avec la vertu, en dernier ressort c’est toujours le vice qui l’emporte. L’Histoire, sur une longue période,valide incontestablement le bien-fondé de ce postulat. Mais ce qui s’est approché le plus de la Vérité Absolue, ne peut pas être vaincu par ce qui s’en est approché le moins.

Les lois du Destin règnent dans la sphère de causalité temporelle, mais les lois de la Divine Providence demeurent dans l’Éternel Moment Présent, ce qui leur donne une prééminence sur les cycles temporaires.

La Science Hermétique s’est donc toujours transmise du Maître à l’élève, du Hiérophante à l’initié, de la lèvre à l’oreille.

Elle s’est volontairement voilée pour se dissimuler aux imprécateurs sectaires et tyranniques de l’ordre «nouveau», et, d’hermétique qu’elle est par nature, elle est devenue en plus occulte se dissimulant sous les termes abscons de l’Alchimie et de l’astrologie, réservant sa véritable signification, et ne dévoilant son Enseignement qu’à ceux qui ont possédé la clé pour la lire correctement.

Ce petit préliminaire, qui me semble être un bon rafraîchissement d’une mémoire perdue, ou volontairement tronquée par des savoirs ineptes, nous permet d’entrer dans la toute-puissance des révélations du Kybalion et de ses sept principes majeurs.

Le premier de ses principes est: Le Tout est Esprit ; l’Univers est Mental. Le Tout, comme j’ai déjà eu l’occasion de l’aborder dans de précédents articles dans le Grand Œuvre d’HermèsTrismégiste, est ce concept en dehors duquel rien ne peut exister faute de temps d’espace et de lois principes qui le différencieraient de ce Tout. Le Tout n’est pas mortel, et par voie de conséquence il ne peut se manifester dans la sphère temporelle sous un aspect spécifique. Le Tout n’est pas plus ou moins le Tout, je veux dire par là, que n’ayant pas une dimension définie, ni des critères limitatifs de quelques natures que se soit, il n’est pas mutable, mais immuable ; ce qui revient à dire que ce qui se produit à l’intérieur du Tout doit être un jeu de compensation à somme nulle, afin qu’il conserve son immuabilité inviolable. Ce Tout sera donc ce que contient l’Univers matériel et immatériel, l’énergie nécessaire à son mouvement permanent sans lesquels ces Univers n’existeraient pas, et les Lois principes et immuables qui assurent l’harmonie et la pérennité de ces Univers.

Cette énergie, dans sa forme la plus universelle, comme j’ai déjà eu l’occasion de l’expliquer dans la Véritable Histoire d’Adam et Eve enfin dévoilée, n’est dans son essence la plus pure, rien d’autre que les éternelles pensées de Lui-les-Dieux, qui est la Genèse de toutes les créations et de toutes les créatures, comme l’enseignent les Tables de la Loi du Sépher de Moïse.Le Tout est donc obligatoirement Esprit, et chaque création, matérielle ou spirituelle, n’est que la manifestation d’un champ du possible qui existe en contingence d’être.

Ces champs du possible seront soit infinitésimaux, soit d’une amplitude grandiose avec une volonté de s’approcher sans cesse et le plus qu’il soit possible de l’Universel. Chaque champ du possible (espace de manifestation) aura sa propre réalité temporelle, et c’est l’ensemble de ces réalités temporelles qui constitue la manifestation de l’intemporel… Ces champs du possible existent en contingence d’être, c’est-à-dire qu’ils se manifestent sous une forme donnée, lorsque l’Esprit vient les parcourir; un peu comme lorsque quelqu’un entre dans la lecture d’un livre et se met à vivre à l’intérieur de son histoire, qui comprend un passé, ce que le lecteur a lu, un présent, ce qu’il est en train de lire, et un futur, ce qui lui reste à lire. Pendant la durée de cette lecture, le lecteur vivra dans le temps et la réalité de l’histoire du livre, et sera déconnecté du temps et de sa propre réalité supérieure. Une fois la lecture terminée, il reposera son livre (champ du possible) sur le rayon de l’étagère de la bibliothèque de l’Éternel Moment Présent, celle qui contient tous les champs du possible.

Le champ du possible (le livre) ne change pas à chaque lecteur, c’est chaque lecteur qui parcourt ce champ du possible qui est différent du précédent. Et la lecture de ce champ du possible ne modifie en rien son temps, son espace et ses critères de réalités temporaires. La lecture de ce champ du possible est donc un jeu à somme nulle pour la Bibliothèque de l’Éternel Moment Présent.Cette petite illustration imagée permettra, je l’espère, de mieux comprendre comment le Tout peut avoir autant de manifestations tout en restant Lui-même parfaitement immuable.

L’esprit qui s’enferme temporairement dans une manifestation temporaire, vit cette manifestation comme une réalité objective, avec ses lois de causalité quasiment inviolables, mais, et c’est là la toute-puissance de l’enseignement hermétique du Kybalion, celui qui connaît l’existence de lois supérieures à cette réalité temporaire, est aussi en mesure de ne pas se laisser enfermer et asservir par les lois de causalité de ce champ du possible, en reposant le livre sur son étagère pour passer à un autre champ du possible qu’il pourra librement choisir.

Pour parvenir à la maîtrise de cet élément de la Haute Magie Hermétique, il faut comprendre la Nature Mentale de l’Univers.

Les pouvoirs de l’Esprit, et la présence constante du Tout dans chaque manifestation. Ce qui nous laisse entrevoir la nécessité d’une pensée juste en Vertus, qui est l’instrument de manifestation du pouvoir de l’Esprit sur les champs du possible. Celui qui s’imagine n’être que le héros du livre qu’il est en train de lire, sans même savoir qu’il n’est qu’un simple lecteur, finira sa carrière avec le mot FIN du livre.Le Tout est Esprit ; l’Univers est Mental.

Ce qui veut dire en réalité que si le Tout est Esprit, c’est cet Esprit qui façonne l’Univers Mental, et que cet Esprit est l’unique énergie protéiforme de tout ce que manifeste cet Univers Mental. Le principe de manifestation des champs du possible par l’intermédiaire de l’Esprit qui le parcourt, est un Art de transmutation de cet Esprit, c’est donc à juste raison que la Science hermétique soit considérée comme une Alchimie.

L’Esprit à ceci de particulier sur la matière, c’est qu’il peut se transmettre sans pour autant se diminuer, un peu comme la flamme de la bougie qui sert à allumer d’autres bougies, sans jamais perdre en intensité ni en rayonnement. C’est aussi pour cette raison que l’Univers ne peut pas être autre chose que Mental ne serait-ce que pour ne pas violer le principe d’immuabilité de la Vérité Absolue, et de l’Éternel Moment Présent.

La flamme de l’Esprit peut parfaitement se communiquer du ver luisant au cœur rayonnant d’une galaxie, sans craindre de perdre ou de gagner quoi que ce soit.

Ce premier principe du Kybalion, qui renferme beaucoup plus de richesses que celles que j’évoque dans ce présent article, est aussi celui du plus grand Paradoxe Divin, celui qui consiste à se manifester dans la diversité, sans avoir la nécessité d’être. Ce Paradoxe Divin est aussi celui qui permettra à n’importe qu’elle manifestation de l’Esprit d’avoir cette faculté de transmutation, sans pour autant perdre l’essence de son identité karmique, et nous devons le partage de cette Divine faculté au fait que justement Tout est dans tout, et l’univers est cohérent dans son Mental et son harmonie absolue.

Merci Ana pour cet apport …

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Protégé : Une Parole circule n° 19 – 1° - 14 avril, 2014

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Protégé : Le partage du pain et du vin au 14° Degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté – 14° - 5 avril, 2014

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Digression … la Cathédrale de Chartres

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Protégé : Les gardiens de la Porte – 4° - 4 avril, 2014

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