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Digression … La Rose de Paracelse 24 septembre, 2015

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Digression … La réincarnation, le cycle de la vie – documentaire

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Protégé : La mort d’Hiram dans notre accomplicement maçonnique – 3° -

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Protégé : L’oreille originale – 1° -

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Protégé : Je suis né sous une bonne étoile – 2° -

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Le blason au GOE

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Le blason a commencé en France c’est-à-dire que c’est bien les Français qui ont les premiers mis en règle les armoiries et qui en ont fait un art.

Le principe du blason a son origine comme celui de l’œuf et de la poule car en effet on a retrouvé des proto-blasons sur des stèles et statues de type menhirs aux environs de 2300 av JC, à l’âge du cuivre en Europe jusqu’à l’âge de fer chez les gaulois puis dans la chevalerie Celto Chrétienne dans notre moyen âge traditionnel.

Mais parce que le blason est avant tout une langue figurée et une alchimie des formes, il convient de dire quelques mots des apparences avant d’essayer à en pénétrer les significations. Le coté exotérique de la cavalerie et la loi universelle de l’équitation a permis de laisser entrevoir puis développer son côté ésotérique … celui de la Chevalerie dans un comportement lié au Principe et à un code d’honneur.

Les Croisades, lieu de rencontre entre la religion et la classe militaire, représentent l’accomplissement et la Réalisation du parfait Chevalier, empreint des hautes valeurs spirituelles.

Rappelons aussi que l’équipement militaire de l’époque empêchait toute reconnaissance pendant le combat des camps en présence et que les chevaliers prirent l’habitude de peindre sur leurs boucliers et leurs heaumes des figures servant de signe de reconnaissance dans les batailles. Encore faut-il ne pas confondre Armoirie que l’on portait sur le bouclier ou la cotte de maille et le blason qui en est le déchiffrement et la description.

Parallèlement se développe chez les non combattants un mouvement d’émergence de signes d’identités (armoiries, sceaux, patronymes, couleurs, vêtements..) qui devinrent l’emblème de castres, de ville ou de régions existants toujours de nos jours. Les armoiries sont des emblèmes en couleurs, propres à une famille, à une communauté ou à une personne soumises dans leur forme et disposition aux règles spécifiques du blason. Le blason est l’ensemble qui compose l’Ecu Armorial dans sa vision externe, mais qui dans la vision interne apporte la connaissance qui permet la description héraldique de tout ce qui se rapporte aux armoiries.

« Blasonner » c’est expliquer le sens des symboles, de l’émail et des figures du blason. L’Héraldique est la Science du blason et exception faite des motifs géométriques qui varient peu, les animaux, végétaux et autres meubles figurés se signalent par une certaine abstraction lyrique et épique … les chevaux sont gais, les lévriers ont le mutisme et l’immobilité des serviteurs fidèles, les cerfs bondissent comme le désir comme l’âme assoiffée vers la source de vie, les lions rampants sont dressés comme des flammes, les têtes des loups triangulaires regardent fixement la Lumière ( il nous faut rappeler ainsi que lukos en grec a la même racine que luké qui signifie lumière). Ces quelques exemples montrent que chaque animal est dessiné dans son exactitude la plus caractéristique de ce qu’il représente même si elle est peu naturelle.

Ceux sont les archétypes qui transparaissent derrière chacune de ces figures et qui les transforment en réalités qui ne sont plus celles de la nature mais du monde imaginal. Il en est de même pour les végétaux et toutes autres figures. Il nous serait alors facile de montrer que la rose et le lys héraldiques sont présentés sous un angle particulier afin de laisser ressortir et entrevoir les nombres qui les animent, comme dans les châteaux de l’âme figurés dans le blason, les tours ont toujours 3 étages et 3 ouvertures … en somme, le blason est une écriture de « hiéroglyphes »

Ajoutons l’astronome Laplace à qui on a jugé bon d’octroyer toute une constellation minutieusement calibré et qu’on a évidemment du mal à décrire en termes héraldiques « d’azur à deux planètes Jupiter et Saturne avec leurs satellites et anneau en ordre naturel, le tout d’argent, posés en face vers le bas de l’écu et surmontées à dextre d’un soleil d’or et à senestre d’une fleur à cinq branches du même, au franc quartier des comtes sénateurs. » pour mémoire Laplace a étudié en autre la stabilité du système solaire…

Alors une question se pose lorsque l’on aborde l’Héraldique … qui porte ou portait un blason et pourquoi ? et peut-être entrevoir le pourquoi du blason du chevalier de l’aigle rouge ….

Primo, il faut se rappeler que le port des armoiries accompagne depuis l’origine de cet art la possession de l’état noble, insigne d’un pouvoir et d’une fonction sociale particulière

Secundo, cette fonction sociale est confiée à ceux chargés d’exercer le métier des armes, l’administration et la justice qui n’est pas sans rappeler la hiérarchie de la conception médiévale analogues à celles du corps humain …

au 1er rang le clergé ( la tête chez l’homme) puis les « bellatores » cad la noblesse assimilés au cœur et aux membres supérieurs et enfin les « mercatores » cad le tiers état assimilé à l’estomac et au système nutritif propres à alimenter la production fournie par les « laboratores » cad les cerfs et autres serviteurs assimilés aux membres inférieurs

Cette quadripartition ou tripartition sociale fondamentale résulte non d’une stratification par classes mais plutôt d’un ordre au sens des qualifications et importances des services rendus à la société.

Notons aussi que cela n’était pas une règle absolue et que l’on pouvait changer d’état et d’ordre lorsque le récipiendaire apportait la preuve manifeste d’une capacité effective d’en remplir les obligations. « la tonsure » cad l’intégration dans la classe des clercs était d’ailleurs un des moyens de promotion sociale à l’époque. Dans une société traditionnelle, où l’ordre terrestre est le reflet des hiérarchies célestes et où les lois naturelles s’harmonisent avec la Révélation divine, l’ensemble de la vie sociale est pénétrée d’une unité spirituelle dont la blason en est l’emblème royal… un ordre sacré et je cite le rituel d’adoubement des Cheval :.

« O dieu qui après la chute a constitué dans la nature entière trois degrés parmi les hommes … »conception qui met en rapport ces 3 degrés avec la hiérarchie cosmique des 3 mondes, terrestre – lunaire – solaire comme avec celle des degrés métaphysiques (Dieu est la Nature, la Substance unique et infinie.

Seule la substance a et aussi «est » la puissance d’exister et d’agir par elle-même. Tout ce qui est fini, en revanche, existe en et par autre chose, par quoi il est également conçu). Dès lors, tout ce qui détient une parcelle de la puissance publique, est admis à porter des armoiries, de là souligner le fait que les armoiries ont toujours été liées à une dignité et/ou à une puissance sociale et qu’elles caractérisent l’état de Liberté

En effet le droit au port du blason est réservé aux personnes et communautés libres de servitudes et se gouvernant elles-mêmes, liberté à la fois juridique et spirituelle à l’identique du Chev:. de l’aigle Rouge. Par sa seule forme d’ailleurs, le blason est la figure emblématique du cœur de la personne cad du lieu même où se nouent sa conscience spirituelle et sa liberté Le dessin triangulaire ancien de l’écu exprime la tri-unité humaine – corps – âme – esprit – dont le centre se trouve plus précisément dans le cœur, moteur de la vie, siège de la Volonté et des actions extérieures …

Reproduction extérieure de la nature intérieure essentielle du récipiendaire qui en est revêtu. L’écu héraldique traduit donc une disposition de l’être proprement royale, centrée sur le cœur comme le chev :. de l’aigle rouge voire comme tout mac :. dévoué à la construction de son corps de Gloire, à sa marche sur la voie royale afin d’atteindre la Jérusalem céleste. Ne sauraient donc porter légitimement un blason que des personnes libres (et de bonnes mœurs) qui ont atteint une certaine Maitrise intérieure sur le destin, les énergies physiques et psychiques par un exercice continu de la Volonté Rectificatrice …

en fait un homme vertueux dans son sens étymologique et bien sur la Liberté dont nous parlons correspond à l’éveil de la personne spirituelle dans l’individu, au sacrifice de l’ego et à un engagement au service des réalités supérieures symbolisées par les dames, le roi, la veuve et l’orphelin….

Acquérir la maitrise de soi même c’est la LIBERTÉ et cette fidélité découle directement de la Foi au Verbe, Parole du Créateur … du GADLU

Le chevalier domine, soumet et chevauche les forces aveugles du monde il en est le veilleur puis le transmetteur sa conscience domine le temps et l’espace et au-delà du temps et des générations incarne la Justice, l’identification à la règle et à l’Ordre « l’auctoritas » dérivée du Tout Puissant …

et je cite C Jacq : « dans les traités, les sermons, les lettres, les textes symboliques, nous découvrons la langue des mystiques qui choisissaient la forme écrite pour transmettre leur expérience spirituelle, dans l’architecture et la sculpture nous trouvons la langue des bâtisseurs qui incarnaient dans la pierre et dans le bois les vérités de l’Esprit et de la main, dans les blasons nous sommes en présence de la langue sacrée des chevaliers qui traduisaient par les figures héraldiques leurs conceptions des valeurs humaines les plus créatrices …. ».

Enfin comment ne pas faire une comparaison entre les armes ou insignes du chevalier, les vertus et les facultés de l’âme …

Lance charité intuition et intellect

Casque ou haubert espérance raison et jugement

Ecu ou anneau foi fidélité imagination conscience

Cuirasse gants justice maitrise discernement

Epée force volonté Eperons tempérance désir

Ceinture baudrier prudence mémoire

Armement reçu des mains de sa dame lors de sa cérémonie d’adoubement ou plutôt d’une marraine celle qui préside à une nouvelle naissance que procure l’initiation chevaleresque comme l’initiation mac :.

Elle incarne les idéaux dont la quête permettra d’acquérir la maitrise de son soi et par la même la domination du monde extérieur … elle est l’image de l’Ame pure, incarne tout à la fois la Force la sagesse et la Beauté elle enseigne les secrets de la nature et de la vie de l’Univers et soutient son chevalier pour que ses actions soient toujours dans la voie droite représentée par l’épée. Enfin elle est souvent représenté par une fleur de lys à trois pétales signifiant Foi – Sapience et Chevalerie …

Cette conception se rapproche bien évidemment des deux figures du Christ et de la sainte Vierge comme des doctrines antiques relatives à l’androgynie primordiale De fait le blason se doit d’être composé selon les règles de l’Art Royal et conféré par une autorité apte à reconnaitre la qualité véritable de son porteur …

C’est pourquoi le chev :. de l’aigle rouge doit créer et réaliser son blason hermétique Il doit y faire figurer les symboles qu’il considère comme les plus appropriés à ce qu’il a envie de montrer ou le message qu’il a envie de faire passer.

Il sera dans la majorité des cas une création individuelle doublée d’un acte collectif – Individuelle car reproductrice de l’état de son porteur, de son avancement spirituel, d’un idéal à atteindre – Collectif car reprenant l’esprit de famille transmis par les anciens et les victoires de celle-ci Etre capable de réaliser son blason, c’est afficher à tous le reflet de son soi, de son équilibre intérieur en regard des autres et de la nature, le tout en respectant les règles de l’Héraldique cad dans la forme de l’écu : – Les choix des émaux (notamment les couleurs) – Les traits de séparation – Le remplissage des formes – Les pièces et les meubles

Il est bon de se rappeler que chez les Celtes l’or (solaire) associé au blanc lunaire (argent) était sacerdotal et le blanc seul Royal ou Chevaleresque. C’est exactement le sens que donne l’héraldique médiévale illustré par le blason de la papauté où se trouvaient associés les grands et les petits mystères représentés respectivement par la clé d’or et la clé d’argent, la clé d’or brochée bien évidemment dans la clé d’argent.

J’aimerais aussi souligner que les couleurs sont au nombre de 7, les 5 émaux – sable – gueules – azur – sinople – pourpre – avec les 2 métaux – argent et or auquel il faut ajouter 2 fourrures – l’hermine et le vair. Et j’en fais la similitude avec les 7 barreaux de l’échelle d’initiation hermétique, échelle de la connaissance du Chev de l’aigle blanc et noir – 30 deg du REAA – échelle qui met en résonance les 9 maximes de l’Univers et les vertus notamment et dont le sommet énonce l’Ordo ab chaos.

Pour mémoire, l’argent est le symbole de la 1ere renaissance, de la pureté de l’âme retrouvée, – la Prudence Le sable symbole de mort et de passage, mort du vieil homme – la tempérance Le Gueules est l’émail de la guerre que mène le chev contre les ennemis de la Foi qui conduit à sacrifier me moi au besoin en versant son sang – La Force L’Azur est la couleur du firmament et symbolise par-là l’accession à la maitrise cosmique c’est la couleur de la connaissance parfaite qui est l’Or – c’est le propre des 3 vertus théologales Foi – espérance – Charité

L’Or marque le centre la vie spirituelle, l’état où l’Etre abolit définitivement le moi corruptible – La Foi Le sinople représente la couleur de la vie nouvelle, celle de la vivification – l’Espérance Le Pourpre est à la fois un émail et un métal, c’est l’achèvement et la synthèse des couleurs héraldiques, le point central où elles s’unissent c’est la couleur de la pierre philosophale la Charité qui est en chacun de nous .

Enfin l’hermine et le vair représente respectivement l’horizontalité et la verticalité Même si le terme de blason vient du verbe allemand « blasen » qui signifie souffler, il implique la présence d’une inspiration spirituelle. Du reste en vieux français, il signifiait « beau langage » éloge voire franc-parler et les armoiries étaient sur les champs de bataille non seulement un moyen de reconnaissance mais surtout un moyen de connaissance tant pour celui qui le portait que celui qui le voyait.

Car le langage héraldique révèle non seulement une réalité mais aussi permet de connaitre d’une certaine manière l’Âme de celui qui le porte, son idéal, voire aussi tout simplement son état d’esprit. Les armoiries que l’on prend ou que l’on reçoit seraient donc soufflés par un Architecte Créateur ; sans le souffle décrivant les meubles et les couleurs, la table d’attente de l’Écu serait vierge et aussi vide que l’océan des origines, de même que les Écritures nous énoncent que le monde fut créé par le verbe proférant le « fia t lux » primordial et qu’Adam ayant dans la genèse le pouvoir de nommer toutes choses. Le nom et le langage plus généralement comporte donc une puissance, une vertu créatrice qui dérive de sa nature fondamentalement symbolique …

Nommer c’est donc ÉTABLIR un rapport entre la réalité décrite et celle qui la décrit … UNIFIER LE VERBE ET L’ÊTRE c’est donc le devoir du chevalier. Le charme du langage héraldique ne résulte donc pas seulement de son aspect décoratif mais plus profondément de son caractère sacré et hermétique intermédiaire entre le visible et l’invisible et comme illustration de cette fonction poétique je vous citerais le début de l’ode d’Horace qui caractérise si bien un des aspect de l’Art Royal surtout quand on sait le rôle symbolique que jouent la veuve et l’orphelin, le nb 9 et le Verbe justicier :

« odi profanum volgus et arceo je hais le profane et le vulgaire et m’en écarte

Favete linguis, carmina non prius faites taire vos langues pour les vierges et les enfants

Audita musarum sacerdos moi pretre des muses je vais chanter

Virginibus puesrique canto des vers qui jamais avant ne furent entendus

Regum timendorum in propios greges le pouvoir que les rois terribles ont sur

Reges in ipsos impérium est jovis leur peuple, cet empire, Jupiter l’exerce

Omne capax movet urna nomen » sur ces rois eux-mêmes

C’est la puissance d’une urne pleine qui met en mouvement tout nom …. L’héraldique est à l’origine un enseignement oral avant de se muer en enseignement écrit. Cette écriture s’inscrit dans le cadre de l’Écu qui la délimite et la forme de celui-ci a donc une importance capitale puisqu’elle délimite un espace sacré sur lequel apparaissent des arcanes à déchiffrer…

c’est la table d’attente (la surface vierge d l’Écu) , le plan de la MANIFESTATION sur laquelle planait l’Esprit au commencement du Monde. De fait l’Écu se présente comme un carré légèrement allongé et terminé en pointe par une accolade arrondie et de ce point de vue il apparait comme le carré des possibilités, l’image du plan terrestre, support premier de toute GÉOMÉTRIE ; car l’Art Héraldique sert à mesurer la Terre et le Cosmos en extrayant ses propositions numériques et ses figures cardinales …

et permettez-moi de citer V Hugo dans Hernani qui dit : « l’empereur est pareil à l’aigle sa compagne, A la place du cœur, il n’a qu’un écusson. »

Mon propos ne serait pas complet si je ne vous expliquais sur quelle base géométrique se trace un Écu de blason et enfin quel sera mon blason ; L’Écu se dessine en traçant d’abord un carré, symbole de la terre, puis un cercle, symbole du ciel et en y joignant la partie carrée et la partie circulaire par le pentagramme.

L’Homme microcosme (et le chevalier) se trouve donc dans la partie circulaire et la partie carrée dessinées par l’équerre et le compas, entre ciel et terre, au centre du macrocosme et de l’univers. Par cela l’Écu symbolise l’homme adamique et primordial, maitre et roi de la création, fait à l’image du Créateur et porteur de l’étoile à branches appelé au moyen âge le sceau du st Esprit ; Vous avez donc certainement compris maintenant que le blason et celui à qui il est attribué sont une seule et même chose ; c’est pourquoi on découvre le nombre d’or à la fois dans le découpage du carré, qui symbolise le départ, la quête en ce monde et aussi dans l’Écu qui représente la voute renversée, ouverte comme un vase ou plutôt comme un cœur.

L’Écu du chevalier, comme son bouclier, protège le corps de l’impétrant et les symboles qui y sont figurés protègent son Âme parce qu’ils sont donnés par l’Esprit Saint.

Les pointes du pentagramme sont à l’intersection du carré du monde et de la pointe de l’Écu, substitut du Cercle, le pentagramme et plus spécifiquement l’architecture du blason symbolisant l’impétrant en position d’ascension spirituelle.

J’espère que cette petite entrée en matière vous aura un peu plus éclairé sur le sujet et vous permettra de commencer l’Œuvre avec la ferme intention de la finaliser.

Le blason au GOE dans Chaine d'union ob_409bd7_2

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Source :

http://anck131.over-blog.com/?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

le Blog de anck131 … toujours intéressant …

Protégé : QUESTIONS ET REFLEXIONS SUR LE PARDON ET LA FRATERNITE – 18° - 19 septembre, 2015

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Protégé : La lettre G – 2° -

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Protégé : Ne profanez pas le mot VÉRITÉ en acceptant le sens qu’en donnent les hommes et les institutions – 4° -

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Livres … Août 6015

Posté par hiram3330 dans : Livres , ajouter un commentaire

Livres

Même ne sachant ni Lire, ni Écrire …

 J’ai épelé, à nouveau parfois, avec un grand plaisir,

beaucoup d’intérêt, les livres

suivant

Δ

Pas de frontière, ni d’espace et de temps …

Δ

le livre de Trois Initiés

« LE KYBALION« 

LE KYBALION

Δ

le livre de Xavier CUVELIER-ROY

« SURSUM CORDA »

sursum-corda-3-entretiens-sciences-secretes

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le livre de Sébastiano CARACCIOLO

« LA SCIENCE HERMÉTIQUE »

LA SCIENCE HERMETIQUE

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le livre de Géraud de BARAIL

« L’ILE ROUGE »

ile-rouge

 Δ

le livre de Patrice GENTY (T. BASILIDE), Michel NICOLAS & Marcel CLAVEL

« LE  GNOSCISME »

le_gnosticisme_couv_une

 

Chris

août 6015

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