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Protégé : Ce que la Maçonnerie te demande c’est de promouvoir la justice – 4°- 31 décembre, 2016

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Tolérance et fraternité ?… 30 décembre, 2016

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Tolérance et fraternité ?…

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A force d’être rabâchées, certaines notions, pourtant essentielles, en arrivent à perdre jusqu’à leur sens, voire à en devenir presque l’antithèse…

Constatation introductive

L’objet de cette réflexion est de se pencher sur deux notions qui semblent pratiquement constitutives de la franc-maçonnerie, au point que certains esprits n’hésitent pas à en faire des sortes de « propriétés intellectuelles » de notre Ordre, les plaçant au cœur d’une phraséologie mielleuse dont des chercheurs de lumière – donc aussi, suivant l’étymologie lux, de lucidité – gagneraient beaucoup à s’affranchir. Pourtant il vaut la peine, plutôt que d’entonner le couplet rassurant de ce qu’il faut bien appeler la « langue de bois » maçonnique, de tenter d’approfondir ces deux notions. Car la fraternité est bien plus que le fait d’être « gentil » avec tout le monde et en particulier avec ses Frères et/ou ses Sœurs, sous prétexte de ne pas leur faire de peine ; de les caresser dans les sens du poil afin de ne surtout pas interrompre le doux ronronnement qui n’est pas toujours absent de nos Loges. Quant à la tolérance, elle est aux antipodes de la tendance à tout entendre et tout laisser dire, des plus vaines âneries aux plus ineptes approximations. La méthode, une fois de plus, consiste à tenter de revenir à l’essentiel des choses, à l’élémentaire au sens propre du terme. Alors, ces deux notions vont pouvoir révéler ce qu’elles sont, à celui qui, comme Rabelais le préconise, osent rompre l’os pour en déguster la « substantifique moelle ».

Un « discours de la méthode »

Outre l’occasion de partager des agapes plus ou moins abondantes et souvent bien arrosées, le tout émaillé de propos dont la hauteur de vue forcerait l’admiration de bien des commentateurs sportifs, la franc-maçonnerie est aussi une voie initiatique ésotérique. C’est-à-dire qu’elle propose un instrumenta qui doit nous permettre à la fois de nous transmuter et d’aller au-delà des apparences. L’ésotérisme, en effet, s’oppose à l’exotérisme en ce sens que non seulement il ne s’adresse pas à tous, mais constitue encore une démarche intérieure, qui nous appelle notamment à aller plus loin que ce qui tombe sous les sens, afin de mettre en évidence la dimension cachée de ce sur quoi se pose notre regard. En outre, ce qui fait la spécificité de la voie maçonnique est l’utilisation des symboles, dont une bonne approche est constituée, à mon sens, par la définition issue de l’étymologie (on se souvient que le terme, originellement en Grèce antique, désigne les deux parties d’un tesson, partagé en signe d’alliance) : « quelque chose de visible qui conduit à quelque chose d’invisible. » Ainsi que nous y encourage le rituel, qui nous rappelle que « tout est symbole », nous allons donc tenter de considérer les deux notions de « fraternité » et de « tolérance » comme des symboles, dont il conviendra d’essayer de mettre en lumière la partie cachée, ou à tout le moins peu évidente, ce vers quoi ils conduisent, et dont nous savons que le langage est impuissant à rendre compte dans sa totalité. En conclusion, nous tenterons de tirer quelques conséquences des constatations que nous aurons faites.

La tolérance

Une étude passionnée du moyen-âge nous a conduit à nous intéresser de près à un texte riche de nombreux symboles : La Quête du Graal. Les non médiévistes apprendront sans doute avec plaisir qu’il est disponible en français moderne, dans l’excellente traduction d’Albert Béguin et Yves Bonnefoy, aux éditions du Seuil, dans la collection « Points Sagesses ». Allons au commencement de la Quête : les « compagnons » de la Table Ronde (notez le terme, c’est celui du texte) sont réunis à Camaalot le jour de la Pentecôte, qui est, premier signe, la commémoration de la descente de l’Esprit-Saint sur les apôtres. Au cours du repas, le Graal apparaît et passe devant chacun, lui servant exactement les mets qu’il désire. Alors, le bouillant Gauvain fait le serment d’entrer en Quête un an et un jour, jusqu’à ce qu’il ait retrouvé le Graal et éclairci son mystère. Naturellement, les autres Chevaliers, ne voulant passer pour des couards, s’empressent de prêter eux aussi le même serment. Comme le Vénérable accompagne un Frère hors de la Loge de certaine cérémonie, le Roi chemine alors avec les compagnons jusqu’à l’orée d’une forêt : Puis ils se séparèrent, le Roi s’en alla vers Camaalot, et les compagnons entrèrent dans la forêt. Et ils chevauchèrent tant qu’ils parvinrent au castel de Vagan. Ce Vagan était un prud’homme de bonne vie, qui avait été un des bons chevaliers du monde tant que dura sa jeunesse. Lorsqu’il vit les compagnons passer dans les rues de son castel, il fit fermer toutes les portes et dit que, puisque Dieu lui avait fait l’honneur de les mettre en son pouvoir, ils ne s’en iraient pas avant qu’il les eût comblés de tout ce qu’il avait. Il les retint de force, les fit désarmer et les dota de tant d’honneurs et de richesses qu’ils se demandaient d’où il pouvait tenir tout cela. Cette nuit-là, ils se consultèrent sur ce qu’il leur convenait de faire. Ils résolurent de se séparer et de suivre chacun son chemin, parce qu’on leur ferait honte s’ils allaient tous ensemble. Au matin, sitôt que le jour parut, les compagnons se levèrent, prirent leurs armes, et allèrent ouïr la messe dans une chapelle. Puis ils montèrent à cheval, recommandèrent à Dieu le seigneur de céans, et le remercièrent de l’honneur qu’il leur avait fait. Ils quittèrent alors le castel et se séparèrent comme ils l’avaient décidé, puis se dispersèrent dans la forêt, pénétrant là où elle était la plus épaisse, sans chemin ni sentier. Au moment de cette séparation, on vit pleurer ceux qui croyaient avoir le cœur dur et orgueilleux. Ce court passage, riche de symboles – comme tout le livre d’ailleurs – apporte à la conception que l’on peut se faire de la tolérance un éclairage nouveau. Il en ressort, à notre sens, que la tolérance consiste uniquement à accepter que ceux qui sont, comme nous, en quête de leur Graal, poursuivent une voie aussi valable que la nôtre, quelle que soit la direction qu’ils empruntent, car la même quête de la Lumière nous unit… pour autant que nous cherchions tous la Lumière… Ce qui permet aussi aux compagnons de la quête de se séparer sans dommage est le fait que tous sont unis, vivifiés par la même Tradition : ils ont tous « ouï la messe ». Cela nous semble fixer avec clarté le cadre où s’exerce la tolérance, et en marquer assez bien les limites : la tolérance semble se jouer dans un double mouvement :

  • d’une part dans l’origine commune, le partage des mêmes sources ;
  • d’autre part dans la quête d’un but commun lui aussi, mais que chacun cherche à sa propre manière.

Notons enfin, pour stimuler l’esprit d’aventure qui devrait animer les initiés, que chaque compagnon pénètre dans la forêt « là où elle était la plus épaisse, sans chemin ni sentier. » Il s’agit, bien entendu, du point d’entrée dans la quête, car plusieurs chevaliers seront amenés à se rencontrer au cours de l’aventure. Mais l’injonction est claire d’avoir à sortir des sentiers battus, du train-train rassurant du connu, pour oser affronter les profondeurs du mystère… Mais la maçonnerie étant « un sport individuel qui se pratique en équipe », il convient maintenant d’explorer le second point, la fraternité.

La fraternité

L’une des images qui nous a le plus frappé dans l’un des ouvrages qu’Oswald Wirth a consacrés à notre Ordre, fut l’Ouroboros entourant la devise grecque « en to pan », que l’on peut traduire littéralement – le verbe être est implicite dans les propositions prédicatives – par « le tout est un ». Si l’initiation est une voie qui doit nous permettre de nous transmuter, lorsque nous prenons conscience intérieurement de cette unité profonde du réel – dont la science moderne montre assez le processus dans le plan de la matière –, nous savons alors que nous sommes reliés essentiellement à tout ce qui est. Dès lors, comment ne pas voir se modifier de l’intérieur, petit à petit et à la mesure de l’intériorisation de cette prise de conscience, notre manière d’être au monde et, partant, nos relations avec autrui, comme avec tout ce qui est. L’extérieur en devient non plus « l’autre », l’ennemi potentiel, mais une modalité de ce qui est, une part du Tout dons nous sommes aussi partie. Alors, une fraternité profonde, ce que les bouddhistes appellent « compassion », marquera de plus en plus toute notre vie de son sceau. Ce ne sera plus un code comportemental exotérique qui guidera nos actions, mais ces dernières deviendront l’expression d’une conscience, d’une intériorité. Nous serons en marche, véritablement, dans une voie ésotérique. La caractéristique d’une telle voie, est qu’elle devient le pivot même de notre existence, la source d’une vie nouvelle… qui génère ipso facto un vécu de la fraternité propre à cette voie et à ce point commun essentiel des cherchants. On l’aura compris, la tolérance aussi bien que la fraternité, n’ont dans une perspective réellement initiatique, rien à voir avec leur assimilation moraliste, mais constituent des « effets secondaires » de l’Initiation.

Fraternellement à tous.

Source : http://www.masonic.ch/pages/editos/edito_04.htm

via l’excellent site : http://hautsgrades.over-blog.com/

tolérance

Discours de Reception au 2eme Degré symbolique rite de M:.M:. 29 décembre, 2016

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

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Discours de Réception au 2eme Degré symbolique rite de M:.M:.

Discours de Reception au 2eme Degré symbolique rite de M:.M:.

A la Gloire du Grand Architecte de l’Univers,

 

Mon bien cher Frère Christ:. … Mon bien cher Frère Mic:. .., je vous ai rangé par ordre alphabétique, mais bien sûr, vous l’avez deviné il n’y a pas de préséance, vous êtes maintenant des Frères Compagnons Jumeaux. Quelle belle soirée  et quel honneur pour notre RL :.

Vous êtes sûrement abasourdis par tout ce qui s’est passé et vos esprits sont sans doute un peu emmêlés et confus.

Afin de vous aider à reprendre souffle et à vous remettre, si j’ose dire, « d’équerre et de niveau ! » je vais vous résumer et commenter les points essentiels qu’il vous faudra, bien sûr, étudier en profondeur.. Ce résumé espère être plus qu’une simple conclusion à cette cérémonie…

En effet, maintenant que la rituélie est terminée, maintenant que vous n’êtes plus au cœur de l’arène, maintenant que vos sens mis à rude épreuve, reprennent gentiment leurs rythmes naturels, ce résumé se propose de revenir sur les moments particulièrement riches, de façon à ce qu’ils suscitent d’emblée votre envie, de vous mettre au travail, dans votre nouvelle vie de Compagnon. Ces coups de projecteurs que je vais essayer d’orienter au mieux, sont aussi destinés à vous donner l’envie de revivre cette cérémonie, non plus comme acteurs, mais comme spectateurs attentifs et gourmands lors d’une prochaine cérémonie d’élévation au 2ème degré.

Grâce à cette « 2ème couche en live », si je puis dire, beaucoup de choses confuses vont s’ordonner de manière naturelle et surtout beaucoup plus facilement que par la lecture sèche du rituel. Je vous recommande de faire ce voyage dans un autre atelier, le plus vite possible, étant libérés maintenant du silence,  pendant que vos cœurs et vos esprits sont encore chauds de ces belles émotions. Une autre astuce que je vous propose, avant d’effectuer cette visite … ce voyage, c’est de bien relire tout le rituel du second degré, d’en noter les points obscurs à vos yeux pour les étudier avec votre Frère 1er Surveillant J-Claude. Vous pourrez effectuer ce voyage à votre guise car votre qualité de Compagnon vous autorise désormais à voyager librement sans être chaperonné par un Maître. Vous pourrez même demander à prendre la parole pour la 1ère fois…et vous verrez que ce n’est pas si facile afin de présenter les salutations de notre RL :. comme le veut la coutume et de son VM :. en chaire.

la 1ère fois…et les fois suivantes d’ailleurs…..  et si tel est votre désir, je vous accompagnerai volontiers… Vous connaissez mon goût prononcé pour les voyages, que cela soit dans le monde profane ou en Franc-Maçonnerie. C’est si enrichissant et souvent plein de surprises … comme dit un FF de notre Loge absent ce soir «  Que du bonheur »    … Et oui mes FF :.  Comment mieux assurer et consolider l’Universalisme de la Franc-Maçonnerie si ce n’est par des échanges fréquents entre les Frères, sous forme de voyages et, ce point est particulièrement important pour vous, mes Frères Compagnons, car l’une de vos tâches essentielles va être de découvrir le Monde extérieur, vous mettant ainsi dans les pas des premiers Compagnons opératifs.

 

Mes TC :. FF :.  Christ:. et Mic:. , après avoir connu une période d’introspection et de silence, orientée sur le principe « Connais-toi, toi-même », cher aux Francs-Maçons, vous nous avez présenté des planches remarquables et au vu de vos travaux, les Maîtres de la Loge ont estimé que vous méritiez maintenant de découvrir d’autres aspects de la Franc-Maçonnerie. Dans les épreuves de réception au grade d’Apprenti vous aviez été purifiés par les éléments : terre, air, eau, feu. On s’occupait de vous…on vous travaillait au corps…et à l’esprit… et l’on vous invitait vivement à continuer…

Au 2ème degré, tout change, et le Vénérable Maître vous a prévenu d’emblée ! Soyez attentifs, vous a t il dit, le Temple de la Franc Maçonnerie va s’éclairer et vous allez connaître de nouveaux symboles…. Vous allez maintenant découvrir le Monde extérieur ! Aujourd’hui, on vous a mis en possession des moyens et des objets de la Connaissance avec un grand C majuscule (plutôt qu’un grand G) pour mieux appréhender ce monde extérieur.

Au 1er voyage, on vous a montré les 5 sens : vue, ouïe, toucher, goût, odorat et vous apprenez qu’il va falloir continuer à tailler votre pierre… mais, ce n’est plus un travail de dégrossissement qui vous est proposé comme c’était le cas lors de votre apprentissage. Non, maintenant et avec une meilleure connaissance de vous-mêmes, par vos 5 sens, vous allez polir votre Pierre en un cube parfait. Le travail « connais-toi, toi-même » continue donc mais de manière plus précise, plus raffinée, plus subtile.

Au 2ème voyage, on vous a confié le niveau et la perpendiculaire.  Vous découvrez également les divers styles d’architecture, dorique, ionique, corinthien, toscan. Ainsi, il vous est proposé de construire le Temple en étant vous-même une colonne vivante, harmonieuse qui s’élève vers les hauteurs tout en vous appuyant sur la terre qui vous a donné naissance.. ce que nous dénommons l’Art Royal.

Au 3è Voyage, vous découvrez Les 7 arts libéraux, Grammaire, Rhétorique, Logique, Arithmétique, Géométrie, Musique, Astronomie et qui représentent l’ensemble des arts et des sciences humaines J’attire votre attention sur le dernier, l’Astronomie… Il est bien sur question des Sphères, céleste et terrestre qui vous suggèrent que désormais, c’est tout le domaine de l’Univers qui est proposé à vos investigations Vertigineux…quelle confiance on vous accorde par rapport à votre ancien degré d’Apprenti Attention, ne vous laissez pas griser non plus par votre nouvelle liberté…

le Vénérable Maître vous rappelle que l’Initié ne doit pas présumer de ses forces et qu’il doit demeurer modeste et c’est justement ainsi qu’il obtiendra des résultats qui sont refusés à la présomption du profane.

Au 4è voyage, vous n’avez plus qu’ deux outils dont un essentiel … la règle et je vous le rappelle qui représente la loi du GADLU. Toujours crescendo dans vos découvertes….. on vous propose, ni plus ni moins, de devenir l’intime de quelques-uns des plus grands Initiés de l’histoire de l’Humanité : Solon, Socrate, Lygure,  Pythagore et  I N R . Illustres grands Initiés qui, chacun, selon ses moyens et dans le cadre de son époque a délivré un enseignement basé sur la raison, l’imagination, l’amour. Sous ce sigle INRI bien entendu c’est bien tout un programme d’éducation mais surtout celui de nos illustres chevaliers R+C.

Au 5ème Voyage…grande surprise…vous voilà mes chers Frères, mains libres……et vous découvrez le dernier cartouche … Ce cartouche vous a peut – être paru, dans un premier temps, bien rébarbatif… travail impératif… devoir incontournable…etc…. Mais le Vénérable Maître vous a souligné qu’en tant qu’Initiés, nous ne devons pas travailler à contrecœur, sous la pression de la nécessité, mais au contraire, avec entrain, en artistes. Oui, mon TC FF :. , travailler en artiste, au sens le plus noble du terme, pour qui, l’œuvre seule compte et n’est pas nécessairement subordonnée à une récompense.

Vous connaissez, peut-être déjà, cette histoire qui se déroule sur un chantier du temps des Cathédrales.

Le Maître demande à 2 Compagnons tailleurs de pierre :

« que fais-tu sur ce chantier ? »

le 1er répond d’un air fatigué : « je taille des pierres ! »

le 2ème répond avec enthousiasme : « je construis une cathédrale ! »

Voilà toute la différence entre le travail subi et le travail sublimé par le grand Œuvre, qui devient alors plaisir, joie, épanouissement partagé avec les autres Hommes Quelle que soit la place que vous occuperez sur le chantier, même la plus humble, vous saurez que votre effort concourt à la réalisation de l’ordre cosmique et qu’ainsi vous coopérerez à l’exécution du Grand Œuvre selon le plan du Grand Architecte de l’Univers. Enfin, à l’issue de cet ultime voyage, vous avez été conduit au pied de l’Orient et où brillait à vos yeux le grand symbole du Compagnon … l’Etoile Flamboyante …

Ah…mes Frères, vous n’avez pas fini de découvrir des choses inouïes derrière ce symbole, en premier lieu, l’interprétation qui est traditionnellement donnée par les anciens rituels : à savoir : – Le Grand Architecte de l’Univers, créateur du Monde entier Ou bien…..tenez-vous bien, mes Frères… L’Initié, celui qui a été élevé jusqu’au faite du temple sacré…c’est-à-dire …Vous, mes Frères … ou tout au moins…Vous, potentiellement… comme tous les Frères ici présents…… Vous imaginez le travail à accomplir…. mais que ce travail proposé est bien enthousiasmant au regard du but, de l’idéal à atteindre. Mon cher Christ:. , mon cher Mic:. , cela peut vous paraître bien fou, bien insensé, étant donné notre petitesse par rapport à l’Univers…..mais n’oubliez pas que, comme l’indique notre rituel ; en tant qu’Initiés, vous savez que vous portez en vous-mêmes un reflet de la Grande Lumière et que par conséquent, vous pouvez vous mettre au travail avec confiance, ardeur, joie pour exécuter ce Grand Œuvre selon le plan du Grand Architecte de l’Univers.

Que de clins d’œil encore vous allez découvrir… 5 Que l’Homme s’inscrit parfaitement dans l’Etoile à 5 branches et que c’est sans doute le symbole de l’Alliance entre l’Humain et le « Divin », entre la Terre et le Ciel, le Tout, le Grand Architecte de l’Univers…… Quand vous aurez vraiment travaillé, vraiment étudié, ce symbole si riche, ainsi que les autres symboles du 2ème degré, vous vous approcherez de plus en plus de l’Initié, réconcilié avec lui-même, intérieurement harmonisé et heureux. Vous serez alors parmi les Hommes, facteurs de paix, de Joie et d’Amour.

L’Etoile Flamboyante vous donnera la clé du passage de l’Equerre au Compas. A ce stade, mon cher Christ:., mon cher Mic:., et avec l’aide bienveillante de tous vos FF :. Et principalement du Frère 1er Surveillant, JClaude vous reviendrez vers nous, les bras chargés d’un superbe morceau d’architecture, digne d’un Maître.

En attendant ce moment heureux pour toute la Loge, Je vous dis simplement…

Allez mes Frères… Au Travail !!!

Dans la Confiance, la Joie et la bonne humeur….

et que l’Etoile Flamboyante illumine votre chemin !

 

J’ai dit, V:. M:.

Discours de Reception au 2eme Degré symbolique rite de M:.M:.
SOURCE : l’excellent blog  de anck131 http://anck131.over-blog.com/
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Protégé : Les traces de l’universalité du Rite du 4ème au 12ème degré – 12°- 28 décembre, 2016

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Digression … La lumière, l’obscurité, les couleurs … A voir absolument ! 25 décembre, 2016

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Digression … Zen 24 décembre, 2016

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Protégé : Mon Frère Maçon – 1°- 23 décembre, 2016

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Protégé : Le Miroir – 1°- 22 décembre, 2016

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La Connaissance … Vouloir le Savoir ! ? ! 20 décembre, 2016

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Contribution,Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

La Connaissance … Vouloir le Savoir ! ? !

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Ou mieux comprendre une partie symbolique très importante du Rituel de Memphis-Misraïm sur les 3 piliers et la couleur verte ……..

Le Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm en particulier dans ses trois premiers degrés n’a rien à voir dans ses objectifs et sa conception avec la culture judéo-chrétienne, malgré les affirmations de certains.

Notre Rite est de nature purement hermétique et gnostique. Les trois piliers qui entourent le Naos sont sans lien avec l’arbre séphirotique hébraïque, et ces trois piliers puisent leur signification et leur utilité dans le « Livre des morts égyptiens » qui n’a que très peu de lien avec la Kabbale.

Ces piliers doivent donc être disposés par ordre Sagesse, Force et Beauté, car pour tout hermétiste ou gnostique, opposé en cela au dieu anthropomorphe de l’Ancien Testament, c’est bien l’Amour (c’est-à-dire la Beauté) qui parachève l’œuvre accomplie et c’est bien par la Connaissance, c’est à dire le Savoir conjugué à l’Amour que l’initié chrétien véritable des évangiles réintégrera la Source et rejoindra le Dieu Authentique qui n’est autre que le Père.

Les 3 piliers Sagesse, Force et Beauté qui entourent le Naos doivent être pourvues dès l’ouverture des travaux au premier degré de trois bougies blanches (disposées en triangle) qui symbolisent, les apprentis, les compagnons et les maîtres présents dans la loge, il n’y a aucune raison que seule la présence des apprentis soit symbolisée sur ces 3 piliers, même si une seule bougie est allumée au premier degré, dès qu’une bougie est éclairée, elle participe à l’activation des énergies utiles au travaux de la Loge.

De même sur le chandelier à sept branches qui est disposé sur le plateau du Vénérable Maître (qui ne doit pas être une menorah) doit être équipé de 7 bougies, même si trois seulement sont animées au premier degré afin de manifester le sacré des travaux qui vont être effectués.

Pourquoi une bougie verte sur le Naos et sur chandelier du Vénérable Maître ? …

La bougie du Naos et la bougie centrale du chandelier à 7 branches du Vénérable Maître, doivent impérativement être de couleur VERTE, car elles symbolisent la Voie cardiaque dans la Loge, le centre vital du cœur et la couleur habituelle des Traditions.

Pour chaque Tenue, elle permet de réactiver chaque membre de la Loge, comme sont réactivés les travaux lors de chaque ouverture des travaux par, notamment, l’allumage des deux bougies vertes.

Couleur de l’Espérance, le vert pour certains est une couleur « porte-malheur » en particulier dans notre Provence suite à une légende…mais respectons les croyances et examinons surtout les éléments que nous vivons au quotidien…

La couleur verte est l’expression du vivant dans le minéral, l’exemple le plus frappant est lorsque l’on regarde le phénomène d’oxydation qui a lieu à la surface d’un objet en cuivre, on voit la transformation de la couleur orange…marron puis à celle de couleur verte…

Mais cette couleur nous fait surtout penser à la nature, les arbres, les végétaux, et aussi à l’eau, symbole de la vie, n’oublions pas que les Égyptiens attendaient la crue du Nil, pour irriguer leur terre et ainsi pouvoir nourrir leur famille, les Égyptiens avaient attribué cette couleur à Phtah, le créateur et le stabilisateur, l’eau était l’élément primordial de la création, elle désignait la fondation du temps, la création du monde et symbolisait la naissance matérielle et spirituelle, c’est-à-dire les mystères de l’initiation…

Et comme le précise notre Rituel du Premier degré dans la dernière phrase avant la suspension des travaux … « Et comme les eaux du Nil fécondent la terre de Memphis, dans la saison Shâ et au mois de Thôt, ainsi les Eaux d’en haut fécondent le Temple intérieur de l’homme en la même mystérieuse saison »…

La couleur verte est aussi la couleur de Vénus, symbole de renouveau…sur le plan psychologique et dans les rêves, le vert, couleur de la vigueur sexuelle, reflète le besoin d’épanouissement, d’estime, de valorisation, de culture et de connaissance…si la couleur verte est aussi celle des corps en décomposition, elle est en même temps, et par là même, symbole de régénération, car la « Vie » naît de la « Mort »…

Les raisons connexes à l’adoption de la couleur verte pour ces deux « centres vitaux »de la personnalité collective de la Loge assemblée sont multiples et tout aussi importantes que la précédente, et en particulier pour la renaissance de l’Égrégore des Chevaliers au cours de chacune de nos Tenues…

La couleur verte est aussi celle de l’Émeraude et d’une certaine Table, mais cela est une autre histoire …

Source : l’excellent blog http://anck131.over-blog.com/

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Alchimique attitude 17 décembre, 2016

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Contribution , 1 commentaire

Alchimique attitude

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Je prends ce jour ma plume pour ici exposer
Un sujet malaisé qu’il convient d’expliquer
aux laborants ardents; je m’en vais développer
l’alchimique attitude qu’il est bon d’adopter.

Car un vrai alchimiste n’est pas qu’un artisan
Qui s’active au fourneau et agite des fioles
Pour produire une pierre d’un beau rouge, ou blanc,
Extirpant l’Élixir hors de son VITRIOL.

L’alchimiste n’est pas, comme il fut prétendu,
Une sorte d’érudit retiré au labo,
Lisant de vieux bouquins d’anciens savoirs perdus,
Découvrant la chimie, avant l’heure, en solo.

L’image poussiéreuse quasi moyen-âgeuse
Décrivant l’alchimiste comme un pré-précurseur
Du chimiste moderne est une vision trompeuse :
L’alchimiste est d’abord de son Dieu un chercheur.

Devenir alchimiste est un apostolat
Exigeant des retraites et des actes de foi
Tout autant que savoir, désir de résultats,
Réflexion, et prière, et grand travail sur soi.

Vouloir être alchimiste, c’est chercher l’excellence.
Non pas pour parader, briller, en société,
Recueillir les honneurs par sa grandiloquence,
Car l’excellence susdite se veut sobriété.

Jamais un alchimiste se voulant authentique
N’ira polémiquer sur les places publiques,
Les forums et les sites prétendus didactiques,
Détournés de leur but ou vendant des reliques,

Car l’alchimiste sait bien, de par son expérience,
Que la nature humaine apprécie l’arrogance,
Et que quoi qu’il advienne, ce n’est pas sa présence
Qui fera tenir cois les bretteurs sans patience.

Ce n’est pas en jetant de l’huile sur le feu
Qu’un alchimiste pourra accomplir le Grand’Œuvre.
Et donc, par conséquent, il se fera le vœu
D’ignorer les médits des perfides couleuvres.

Aux insultes stupides il ne répliquera,
Et jamais aux attaques il ne leur répondra,
Opposant son silence aux perfidies des rats,
Restant toujours serein face à leurs embarras.

Les jouteurs de grands mots se drapent de grands airs,
Se disant grands savants, et voudraient bien faire taire
Tous leurs contradicteurs, lesquels, d’un rapide revers,
Leur renvoient des pamphlets tout aussi militaires.

Or, un alchimiste Vrai sait la stérilité
De tels propos aigris qui sèment la discorde.
Il sait que le temps court, et que la vérité
Est qu’il vaut mieux se taire et chercher la concorde.

Donc, un alchimiste Vrai s’imposera toujours
Des propos modérés, des phrases mesurées.
Par propos violents, c’est à l’échec qu’il court.
Qui se sert de l’épée périra par l’épée.

Il est très malaisé de maîtriser cet art
Qui consiste à se taire au lieu de répliquer,
Mais il a fait ce choix d’éluder l’accessoire
Pour dédier sa vie à l’étude appliquée.

Et même si parfois il sent son sang bouillir
Tant la perversité des attaques le choque,
Il maîtrise son cœur, ne voulant s’avilir
En joutant avec ceux qui de l’Œuvre se moquent.

Car l’alchimiste Vrai est tout d’abord quelqu’un
Qui conduit ses pensées vers la fusion à Dieu,
Sachant qu’avec sa pierre il ne fera plus qu’un
Lorsqu’il aura perçu l’harmonie des cieux.

L’alchimiste authentique est quelqu’un de patient,
Qui a développé beaucoup d’humilité
Et élevé très haut les nobles sentiments
Que sont l’honnêteté et la sincérité.

S’il veut se libérer des terrestréités
Comme sa pierre le doit dans son ballon fermé,
Il cherche aussi l’union à l’Un, la Déité,
Qui créa la Lumière enchâssée en sa pierre .

Un alchimiste vrai chasse l’impureté
Qui pourrait entacher ses actes ou ses pensées :
  Égoïsme ou orgueil, haine ou cupidité
Violence, arrogance, paroles insensées.

S’il veut être admiré, ce ne sera jamais
En ravalant autrui à des niveaux plus vils,
Mais bien en s’élevant par son désir d’aimer
Tous ses frères humains, surtout ceux en péril !

Un alchimiste vrai aura pour ses semblables
Un intérêt constant et l’intention d’aider.
Il sera réputé pour son sens charitable,
Son esprit tolérant et sa simplicité.

Car il opérera sur sa pierre au fourneau
En grande discrétion et à l’insu de tous.
Et lorsqu’en lieu public il ira de nouveau,
Il taira son secret en son âme si douce.

Démasquer les faussaires est par ailleurs facile :
Il suffit d’observer à quel point ils se vantent
D’avoir réussi l’Œuvre et traiter d’imbéciles
Ceux qui ont travaillé d’une ardeur méritante.

Non : un alchimiste vrai travaille en solitaire,
Quoique parfois aidé par épouse ou disciple,
Mais toujours en public il saura bien se taire
Sachant ce que son Art, au fond de lui, implique.

De tous temps l’Alchimie fut une science divine,
Et aujourd’hui encore, en alcôves secrètes,
D’anonymes artistes, sans qu’on ne le devine,
Font éclore des pierres une Lumière discrète.

En toute humilité, aux disciples choisis,
Ils transmettent leur Art à l’abri de tous yeux,
Puis vont sur les chemins parmi les sans abris
Aider gratuitement leurs frères miséreux.(texte par Olivier Berthier )

Merci à toi de ce partage … Hisao Matsunami

vitriol

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