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Protégé : Tout est vibration, tout n’est qu’illusion – 3°- 30 juin, 2020

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Protégé : Tracé de Loge … – 1°- 29 juin, 2020

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Protégé : Usage et mésusage du maillet – 3°- 28 juin, 2020

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Protégé : Je suis compagnon – 2°- 27 juin, 2020

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L’argent de la Franc-maçonnerie nous appartient à tous ! 26 juin, 2020

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L’argent de la Franc-maçonnerie nous appartient à tous !

Publié par Franck Fouqueray

SOURCE : https://www.hiram.be/

Certains vont grincer des dents, mais il est temps d’ouvrir le débat sur ce véritable problème qu’est celui du patrimoine financier de la Franc-maçonnerie. Accordons-nous, il ne s’agit pas de la fortune légitime de quelques Sœurs ou Frères, mais plutôt de celle accumulée décennies après décennies par les structures immobilières de nos Grandes Loges.

Prenons les principales obédiences maçonniques françaises et faisons un calcul rapide : GOdF, 53 000 membres ; GLdF, 32 000 membres ; GLNF, 29 000 membres ; DH, 17 000 membres ; GLFF, 15 000 membres ; GLAMF, 15 000 membres ; GLTSO, 5 000 membres ; GLMF, 5 000 membres. Total : 170 000 membres

Maintenant, prenons une capitation de Grande Loge moyenne de 170 €/an par Franc-maçon [1]. Nous obtenons alors un montant total de capitations de 28,9 millions d’euros. Il est toutefois utile de retrancher les charges et autres dotations. Parmi celles-ci on peut citer le budget de fonctionnement (environ 10% : 3 M€), les convents et autres évènements (environ 3,5 % : 1 M€), les diverses missions des organes de direction (environ 5 % : 1,5 M€), les fonds dédiés (jeunesse, assistance, orphelinats, solidarité… environ 5% : 1,5 M€).

Comme chacun le sait, le maçon s’acquitte d’une capitation répartie en 2 postes. Le premier est destiné à l’Obédience (détail ci-dessus), et le second, la capitation de Loge est destinée au fonctionnement de l’Atelier et surtout… au paiement des loyers du Temple (on y revient toujours). Les frais de fonctionnement d’une Loge quant à eux sont assez insignifiants. Une fois les décors des officiers payés, les 3 maillets et autre V∴L∴S∴ investis, la Loge n’a presque aucun frais. Ses dépenses sont consacrées de 80 à 90 % en paiements des loyers pour la location du Temple.

Il ne vous aura pas échappé que les Temples sont financés une première fois à hauteur de 10 à 20 % par les capitations de Grande Loge, puis une seconde fois par la presque totalité des capitations des Ateliers. C’est un peu comme si vous achetiez un appartement à crédit, entièrement financé par votre employeur, puis vous le louez et encaissez les loyers pour acheter un autre appartement… que vous louez, lui aussi, bien évidement. Avouez que l’affaire est assez bonne et le placement très rentable après quelques décennies.

Avant de retourner aux détails de cette petite affaire immobilière, arrêtons-nous un instant sur une particularité. Il semblerait que certaines Obédiences accordent à l’exécutif quelques faveurs en fin de mandat. J’en connais quelques-unes qui offrent au cours des 6 derniers mois d’activité de leurs élus, un tour du monde, afin que ceux-ci visitent les lointaines « colonies ». Il ne s’agit que très rarement de visites en hiver des Loges de l’Alaska ou d’Ushuaïa ! Par le plus pur des hasards, les Loges en question sont nettement plus ensoleillées et confortables en terme d’accueil.

Revenons maintenant aux affaires locatives très lucratives. Année après année, les grandes maisons maçonniques ont investi dans la pierre (pas toujours sacrée). Ce capital accumulé par la cotisation de chacun représentant une bonne moitié des capitations. Il devrait tout naturellement bénéficier aux générations suivantes, grâce à une réduction progressive des tarifs pour les membres. Que nenni, le capital s’accumule afin de renforcer la « puissance de frappe » des maisons concernées ! Les capitations continuent d’augmenter, les mètres carrés des Obédiences enflent saison après saison tel un Monopoly initiatique. Ces sociétés d’investissements immobilières sont le reflet de l’héritage des maçons auquel nous n’avons pas accès.

La question très légitime que les membres de ces dites Obédiences pourraient se poser est : A quoi cela sert-il dans le fond ? et accessoirement : En quoi, en ma qualité de maçon spéculatif, j’en bénéficie et j’en fais bénéficier la société ? Prenons l’exemple d’organismes caritatifs ou à vocation sociale ou humanitaire, tels que Emmaüs, la Croix-Rouge, Le Secours Populaire… Imaginez que vos cotisations annuelles servent à financer le parc immobilier ou le siège social. Ne pensez-vous pas que chacun serait en droit de demander des comptes sur l’utilisation des fonds destinés à des œuvres dites humanitaires ?

Yoland Bresson [2] était un de nos Frères. Il est passé à l’Orient Eternel en 2014. Il était un économiste mondialement reconnu. M’inspirant directement de ses travaux sur le revenu d’existence, j’ai écrit dans mon dernier ouvrage paru il y a quelques semaines [3] : « En France, chaque heure travaillée, par personne et par an, produit une richesse de 22,30 euros. Il existe pourtant une profonde injustice. Pourquoi, ne pas tenir compte du capital matériel, humain et collectif issu de nos ancêtres ? Toutes nos infrastructures, routes, rails, écoles, aménagements divers, tous nos savoir-faire… enfin, tout cela représente environ 14 % de la richesse  productive. Ce profit retourne directement entre les mains des actionnaires, alors qu’il devrait être réparti entre les héritiers de notre nation, c’est à dire tous les citoyens français sous forme d’un revenu garanti. »

La question que nous pourrions poser à tous les gestionnaires immobiliers de nos Obédiences serait : Pourquoi ne reversez-vous pas aux Sœurs et Frères présents, la part de leur héritage sur les fonds collectés auprès de nos ancêtres ? Ce serait tout naturellement une juste répartition d’un capital collectif et surtout un exemple de gestion fraternelle qui ouvrirait la voie à des changements profonds de mentalités au sein d’une maçonnerie croupissante.

Pour ceux qui connaissent mes travaux, vous savez que je ne suis franchement pas fanatique de la cause sociétale en Loge. J’ai l’habitude d’affirmer que la Franc-maçonnerie du XXIe n’a d’autre pouvoir d’influence que le travail symbolique et personnel. Mais cette fois, je ferai une exception, car ce sujet me tient à cœur. Il est temps de répondre à cette question : Pourquoi les Obédiences propriétaires n’utilisent-elles pas ce patrimoine collectif pour le mettre sincèrement et Fraternellement au service de tous leurs membres ?

A l’heure d’une crise sanitaire qui touche bon nombre de Sœurs et Frères, frappés par une crise économique connexe, cette question prend tout son sens et c’est le moment de donner des réponses !

Le débat est ouvert…

Franck Fouqueray

[1] Attention la Capitation de Grande Loge n’est pas la capitation totale, il ne s’agit que de la partie destinée à l’Obédience.
[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Yoland_Bresson
[3] Le Syndrome du pachyderme ou Pourquoi l’humain est en mutation (2020 – Editions ECE-D)

Protégé : Maîtres Elus des Neufs – 9°-

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Protégé : La Haute Science et son mystère – 3°- 25 juin, 2020

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Le soufisme : quand la spiritualité libère la femme 24 juin, 2020

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Le soufisme : quand la spiritualité libère la femme

 

Livre de soufisme (Dakhiratu Al-muhtaj fi As-Salati ala Sahibi al-liwâi wa at-Taj), de Mohammad Al Maâti ben Saleh Al-Charqi (Maroc).

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L’image de la femme dans l’islam est souvent dégradée par des pratiques séculaires, toujours d’actualité dans certains pays, assombrissant un riche patrimoine culturel et spirituel où le féminin est magnifié puisque partie intégrante du divin.

Plonger dans le patrimoine et l’enseignement soufi, la mystique de l’islam, permet d’envisager le statut de la femme en islam sous un autre jour.

Retour à l’être adamique

Ces repères théologiques sont fondamentaux car la place de la femme découle du Texte. Si elle est tentatrice dans le Texte, cela peut lui être imputé en tant qu’être social. Or, dans le Coran, ce n’est pas le cas. Le Coran apporte un message qui constitue une libération pour la femme, au regard des autres traditions du Livre. Le soufisme est la voie qui permet le retour originel, le retour de la créature au Créateur. Le grand mystique du XIIIe siècle Jalâl al-dîn Rûmî commence son ouvrage majeur, le Mesnevi, ainsi : « Écoute le ney comme il se lamente / Cette plainte est une histoire de séparation. » La séparation génère le désir du retour dans le monde divin, avant l’incarnation de l’esprit dans le corps, dans la matière, un retour dans un monde non sexué car non matérialisé. C’est un retour à l’être adamique qui n’est ni homme ni femme.

Dans le premier verset coranique de la sourate 4 (Les Femmes), Dieu dit : « Ô vous, les humain ! Vénérez votre Seigneur, qui vous a créés d’un seul être, puis de celui-ci Il a créé son épouse, et Il a fait naitre de ce couple un grand nombre d’hommes et de femmes. » Dans la religion islamique, Ève est tirée de l’être adamique et non pas de l’homme ni de sa côte. Il est important de souligner que dans le Coran c’est non pas Ève qui tente Adam mais Satan : « Le démon les fit trébucher et il les chassa du lieu où ils se trouvaient » (s. 2, v. 36).

Les états successifs de l’âme

Dans le soufisme, ce retour à Dieu, à l’état originel, est rendu possible par le jeu de dévoilements successifs de Dieu (le hadith prophétique souligne que Dieu se cache sous 70 000 voiles). L’âme connaît donc une succession d’états (hâl) et franchit par niveau (maqâm) sa progression spirituelle. Ces différentes étapes de l’âme sont ainsi symbolisées, chez certains mystiques, par le passage du féminin esclave au masculin libéré des désirs.

Le second distique du Mesnevi de Jalâl Al-dîn Rûmî dit : « Depuis que j’ai été coupé de la roselière / Fascinés par mon chant triste, hommes et femmes gémissent de chagrin. » La Roselière est le pays d’origine du roseau et symbolise l’état originel de l’humain.

Dans la tradition soufie de la mevleviyya, la confrérie créée d’après l’enseignement de Jalâl al-dîn Rûmî, ce distique fait référence non pas à l’état sexué mais au stade d’évolution de l’âme (al nafs) de l’être humain : elle est d’abord esclave (aspect féminin) puis libérée (aspect masculin) de ses mauvais désirs. Si bien qu’il y a des hommes qui sont femmes et des femmes hommes (voir Kudsi Erguner, La Fontaine de la séparation, éd. Le bois d’Orion, 2001, p. 226.)

Réconcilier l’être social et l’être spirituel

Quand l’âme des désirs (de la violence, de l’égo, de l’écrasement, de la chair, du pouvoir…) se pacifie et l’être spirituel s’efface dans l’Un (l’état de fâna), c’est la fin de la dualité et notamment de la dualité homme-femme. L’être ainsi réalisé, l’être de perfection dans le soufisme porte le nom d’insân al-kâmil et il s’agit d’un être sans distinction sexuée.

L’être spirituel, dans le soufisme et les autres traditions, tend à vouloir réaliser l’unité alors que l’être social continue à agir dans la dualité, notamment homme-femme. Il est important de réconcilier l’être social et l’être spirituel pour ne pas vivre dans un monde totalement duel, schizophrène où l’on œuvre de temps en temps à notre élévation spirituelle sans changer notre façon d’agir dans la vie quotidienne.

L’être spirituel qui suit l’enseignement soufi, qui est directement rattaché à celui du Prophète Muhammad, va, en tant qu’être social, agir différemment. Le soufisme est une spiritualité, qui, à travers son enseignement, peut élever l’âme et guérir le corps social.

L’occultation des femmes, une dérive sociale

L’islam et sa mystique n’imposent aucune occultation du féminin. Mais les pratiques sociales ont perverti la place de la femme au sein même de l’organisation de l’islam. Même dans l’organisation du soufisme actuel, la femme est occultée. À quelques rares exceptions près, telle la confrérie alawiyya d’origine algérienne où la mixité et la parité ont été récemment acquises.

En effet, le milieu soufi actuel, à l’image du milieu islamique, est un milieu machiste où il n’y a pas ou peu de femmes dans les organes de prises de décisions. « L’occultation de la femme est une perversion déguisée sous les vêtements de la religion », dénonce le sociologue tunisien Laroussi Amri dans un excellent ouvrage sur les femmes soufies. L’occultation de la femme est une dérive sociale faite au nom de la religion.

Les législateurs interprètent le Texte sacré à leur manière et c’est cette interprétation, parfois falsifiée, qui sert de caution à l’occultation des femmes. Or l’interprétation n’est que le miroir de celui qui interprète, de son être social, et peut s’avérer par conséquent très éloignée du Texte sacré qui détient, lui, la Vérité.

Cette occultation a été progressive, au fur et à mesure que l’on s’éloignait de la période de la révélation prophétique. Les hagiographies regorgent pourtant d’exemples de saintes femmes soufies. Elles sont très nombreuses au IIe et au IIIe siècle de l’Hégire (622), puis commencent à disparaitre dès le Xe siècle.

Les paraboles du divin féminin

Celle qui est la plus connue et la plus citée est incontestablement l’Irakienne Rabi’a Al ‘Adawiyya de Bassorah au VIIIe siècle. Rabi’a vient d’une famille modeste et se retrouve orpheline. Elle est vendue comme esclave puis libérée. Selon certaines sources, elle aurait joué de la flûte et aurait été courtisane, vie de plaisirs qu’elle aurait abandonnée pour se consacrer intégralement à l’amour divin. Il est rapporté qu’elle tenait des assemblées dans sa modeste hutte, qu’elle avait des disciples hommes, qu’elle était consultée par des savants ou des politiques.

Au moins jusqu’au XIVe siècle, les femmes donnent des sermons, sont maîtres spirituelles. Il est intéressant de noter que le grand penseur mystique Ibn Arabi, au XIIIe, siècle a été le disciple préféré d’une femme à Séville, Fatima bint ibn Muthanna. Nul hasard si Ibn Arabi voyait en la femme le support de contemplation de Dieu le plus accompli.

Dans les poèmes des grandes figures du soufisme, sources d’enseignement, les prénoms féminins (Laila, Lubna, Nizham,) sont utilisés pour symboliser l’essence divine. Cette symbolique, chez Ibn ‘Arabi, se retrouve dans un ouvrage poétique majeur, L’Interprètes des désirs, où de nombreuses paraboles évoquent le divin féminin. Cette tradition perdure jusqu’à la période contemporaine, notamment dans le Diwân, recueil poétique du cheikh Al-Alawi.

Une spiritualité qui prône l’égalité

Quand on regarde de plus près le Coran, rien n’interdit aux femmes de prendra leur place dans la société, dans l’organisation de l’islam, dans les organes de prises de décisions. Le Texte coranique, à plusieurs reprises, insiste sur l’égalité hommes-femmes (notamment dans s. 9, v. 71 ; s. 16, v. 97 ; s. 33, v. 35). L’islam est une spiritualité qui permet à la femme de prendre sa place dans la société à égalité de l’homme.

Si l’islam a libéré la femme du VIIe siècle (mettant fin à des pratiques antéislamiques parfois cruelles et souvent misogynes), l’islam est une spiritualité qui peut libérer la femme au XXIe siècle. La spiritualité islamique est une guérison. Et lorsqu’une tradition, même si elle se réclame à tort de l’islam, rend la société malade, pourquoi continuer à reproduire des vieux schémas aux origines souvent antéislamiques ?

L’adage soufi dit : « Le soufi est le fils de l’instant. » Cela sous-entend de nombreux niveaux de compréhension, mais cela signifie notamment que le soufisme, en revivifiant le message prophétique, s’adapte à l’évolution de la société.

Les remèdes sont dans le Coran, les remèdes sont en nous. À nous de les utiliser et aux femmes de sortir de l’occultation et de prendre leur place dans l’espace public non seulement islamique mais aussi professionnel et social.

Carole Latifa Ameer est cofondatrice du collectif d’artistes Dervish Project avec le compositeur classique Théophile de Wallensbourg. Après des études en histoire de l’art et de langues et civilisations indiennes, elle a découvert et étudié le soufisme en Inde, dans la voie soufie Chishtiyya. Cette ancienne journaliste culturelle se consacre aujourd’hui aux arts sacrés, à leur sauvegarde et à la création contemporaine.

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Soufi, mon amour, d’Elif Shafak

Carole Latifa Ameer

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Digression … LE PLUS EST EN TOI

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Enokyan Maji Sisteminin Temelleri et Fundamentals of the Enochian Magick System

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