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Protégé : Sagesse, Force et Beauté – 2°- 27 janvier, 2021

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Protégé : Pourquoi le Maître Maçon doit-il porter un chapeau? -3°- 26 janvier, 2021

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Protégé : La symbolique du pain présentée lors d’un banquet d’ordre – 1°- 25 janvier, 2021

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Stonehenge faisait en réalité partie d’un vaste complexe cérémoniel 24 janvier, 2021

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Protégé : De l’accueil de nos Sœurs à nos travaux – 1°-

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Digression … Lévon Minassian – Doudouk 23 janvier, 2021

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QUELQUES MAÇONS DANS QUELQUES WESTERNS

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QUELQUES MAÇONS DANS QUELQUES WESTERNS

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Par Julien V dans Contributions

Avec cet article de Julien V nous continuons notre partenariat avec la revue Critica Masonica. Vous pouvez retrouver cet article, et beaucoup d’autres, sur leur site.

Dans les 6 westerns où la maçonnerie est présente explicitement, aucun frère ne cache son appartenance. Bien au contraire, ils arborent une multitude d’objets maçonniques… qui, bien souvent, vont de pair avec leur statut de victime.

 

UNE FRANC-MAÇONNERIE DU QUOTIDIEN

Dans Les Disparus d’Apostrophe, bande-dessinée de René Pétillon (Dargaud, 1982), un auteur surnommé Hector Carlos a écrit un ouvrage original intitulé Paul Claudel et la mafia. Il affirme sur le plateau de la célèbre émission littéraire : « J’ai reconstitué l’emploi du temps de Paul Claudel de 1886 à sa mort…

J’ai lu toute sa correspondance en tentant d’établir des recoupements avec mes informations sur la mafia. Résultat : néant ! Pas le moindre lien entre Paul Claudel et la mafia ! Pas ça ! ».

Un sujet comme « les maçons et les westerns » allait-il connaître le même néant ?

Heureusement, l’internet permet d’avoir à des données qui, auparavant, nécessitaient de longues heures de recherche en bibliothèque ou en cinémathèque.

J’ai déjà pu apprécier la qualité des travaux de repérage de la « Grand Lodge [canadienne] of British Columbia and Yukon » et l’abondance des informations contenues dans l’Internet Movie Database-IMDb.

Quant au visionnage de films sur lecteurs électroniques, il permet, grâce aux arrêts sur images, de repérer tous les détails qui échappaient aux visions distraites ou en flux ininterrompus.

C’est comme ça qu’il est possible d’établir la liste des 6 westerns où la maçonnerie est présente explicitement, que ce soit à travers un personnage, une citation ou plusieurs objets.

Ces films, de 1956 à 2010, sont les suivants : La Prisonnière du désert (The Searchers) de John Ford (1956) ; La Kermesse de l’Ouest (Paint Your Wagon) de Joshua Logan (1969) ; Cent dollars pour un shérif (True Grit) de Henry Hathaway (1969) et son remake de Joël et Ethan Coen (2010) ; Tombstone de George Pan Cosmatos (1993) et Gettysburg de Ron Maxwell (1993).

Le premier point commun de tous ces westerns est d’inscrire la franc-maçonnerie dans le quotidien voire dans une certaine banalité de l’Ouest. En effet, les personnages n’hésitent pas à s’entourer d’objets maçonniques : le tablier de Turkey Creek Jack Johnson (Tombstone) ; la montre avec chaîne du marshall du comté (Tombstone) ; le badge à équerre et compas d’un caporal (Gettysburg) ; la bourse siglée de Frank Ross et le cendrier du colonel G. Stonehill (Cent dollars pour un shérif, 2010). Pas étonnant, dès lors, que la jeune orpheline Mattie Ross (Kim Barby et Hailee Steinfel) de Cent dollars pour un shérif, donne l’ordre le plus naturellement du monde d’enterrer son père « revêtu de son tablier de maçon ».

Dans tous ces westerns, les maçons ne se cachent pas. Mais le fait d’afficher aussi visiblement leur appartenance ne signifie pas pour autant qu’ils n’ont pas d’ennemis.

DE FÉROCES ET VIOLENTS ENNEMIS

Il n’y a que dans La Kermesse de l’Ouest où l’on retrouve l’ennemi traditionnel et bien connu de ce côté-ci de l’Atlantique : l’homme d’Église.

Dans le film de Joshua Logan, il s’agit de Parson, le prédicateur (Alan Dexter). Il arrive dans la ville des chercheurs d’or – qu’il compare volontiers à Sodome et Gomorrhe – à cheval alors que sa femme marche devant lui en tenant la bride.

Rien d’étonnant à ce qu’il détonne avec son attitude machiste, par rapport à l’esprit de liberté qui anime le ménage à trois des héros.

Et cette arrivée en ville est ponctuée de ses commentaires accusateurs envers tous ceux qu’il estime en perdition.

C’est ainsi qu’il met en garde une prostituée : « Femme sans pudeur, tu crois peut-être que le Seigneur n’était qu’un pauvre type qui se baladait dans un drap déchiré il y a deux mille années de cela ? Et bien tu te trompes, femme, il est ici et il te voit ».

Et c’est également ainsi qu’il condamne un groupe de chercheurs d’or buvant bruyamment dans la rue : « Vous Jouisseurs sans foi ni loi ! Qui êtes-vous ? Franc-maçons ? Rosicruciens ? Émissaires païens surgis des antres de Babylone. Soûlards. Bâfreurs. Joueurs. Prostituées. Fornicateurs ! ». L’insulte « franc-maçons » est assez peu efficace dans la bouche d’un personnage qui reste ridicule et finalement inoffensif.

En revanche les autres ennemis qu’ils soient indiens ou hors-la-loi, sont autrement plus redoutables et, à chaque fois, les maçons en deviennent les victimes jusqu’à en perdre la vie.

Dans La Prisonnière du désert, lorsqu’Ethan (John Wayne) et Martin (Jeffrey Hunter) qui recherchent la jeune fille enlevée par les Indiens, explorent un camp de Comanches Nawyecky qui vient d’être dévasté par la cavalerie, l’un des indiens morts, un sabre planté dans le torse, porte un tablier maçon.

Le tablier est la preuve que cet Indien a bien participé aux raids meurtriers contre les fermes des blancs.

Dans les deux versions de Cent dollars pour un shérif, Tom Chaney (Jeff Corey et Josh Brolin) est le hors-la-loi qui assassine le maçon Frank Ross (John Pickard et Philip Knobloch).

À la différence de Frank, Tom a beaucoup de défauts : il joue, il boit, il vole… et il tue, il a d’ailleurs précédemment tué un sénateur au Texas.

Dans Tombstone, le maçon Turkey Creek Jack Johnson (Buck Taylor) rejoint les frères Earp pour se battre contre une bande de hors-la-loi surnommée « les cowboys ».

Les pires ennemis des maçons sont donc bien les hors-la-loi, ce qui confirme que les maçons sont bien du côté de la justice, de la paix sociale, mais aussi de l’ordre.

LES MAÇONS, TOUJOURS MODESTES ET FRATERNELS ?

Si les maçons des westerns ne sont pas forcément tout en bas de l’échelle sociale, leur train de vie apparaît relativement modeste. L’homme qui porte un badge maçon dans Gettysburg, est un simple caporal. Les autres maçons sont fermiers (La prisonnière du désert, Cent dollars pour un shérif) ou vendeur de chevaux et loueur d’étables (Cent dollars pour un shérif, 2010).

Plus important que leur place dans l’échelle sociale est leur souci constant de leur prochain et la fraternité qu’ils mettent en pratique dans leur vie.

Dans La Kermesse de l’Ouest, l’amitié qui lie Ben Rumson (Lee Marvin) et Sylvester Newel (Clint Eastwood) ressemble à un lien maçon, le premier a recueilli le second grièvement blessé et l’appelle « Pardner », ce qui pourrait se traduire par « Part’naire », mais est traduit par « Compagnon » dans la version française.

Il lui explique qu’il n’a respecté aucun des Dix commandements, mais n’a jamais trahi son « compagnon de travail ».

Le marché passé entre les deux hommes est le suivant : Ben soigne, loge et nourrit son « Pardner » et, en échange, son « Pardner » doit régler ses dettes de jeu, le ramasser quand il traîne saoul dans la boue, lui tenir compagnie dans ses moments de désespoir et veiller sur sa femme, Elizabeth (Jean Seberg).

Ils finissent d’ailleurs par former un ménage à trois, car, selon Elizabeth, « C’est une solution humaine, pratique, pas immorale du tout ».

Dans Cent dollars pour un shérif, le maçon Frank Ross a également recueilli, donné un travail et un toit à Tom Chaney. Et Tom, ivre et perdant aux cartes, abat Frank alors que ce dernier, dans un ultime geste protecteur, voulait le calmer et l’empêcher d’aller se battre au saloon.

Dans Gettysburg, le caporal maçon se précipite au chevet de son commandant atteint par un tir. Il faut également noter au passage que ce maçon se trouve dans l’armée nordiste, c’est-à-dire anti-esclavagiste.

Enfin dans Tombstone, le maçon Turkey Creek Jack Johnson, querelleur et susceptible quant à son honneur (il a tiré sur « Un minable cul-terreux [qui] l’a traité de menteur »), n’hésite pas à rejoindre les frères Earp quand ils affrontent les hors-la-loi.

Il y a cependant une exception à apporter à ce constat. Il s’agit du personnage du marshal John Behan (Jon Tenney) dans Tombstone.

Behan incarne la version détestable du maçon, notable, « réseauteur » et opportuniste. C’est ainsi qu’il cumule les responsabilités et les honneurs le rendant incontournable (marshal du comté, collecteur d’impôt, capitaine des pompiers, président du mouvement des citoyens antichinois et président de la commission immobilière !)… mais il refuse d’intervenir quand un hors-la-loi tue le shérif au prétexte que l’affaire relève de la ville et non du comté.

Il se révèle même l’allié des hors-la-loi : se contentant de faire de grandes déclarations aux frères Earp : « Messieurs, je ne tolèrerai aucun désordre », essayant de les dissuader d’aller au combat et même tentant de les arrêter avant l’affrontement !

Comme quoi, les maçons ne sont jamais complètement autonomes par rapport à la société dans laquelle ils vivent.

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Source : https://www.hiram.be/blog/2015/06/03/quelques-macons-dans-quelques-westerns/

Digression … Histoire de l’Égypte antique – Les Civilisations Perdues

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Le Carbonarisme

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Le Carbonarisme

Article publié par EzoOccult le Webzine d’Hermès et mis à jour le : 29 décembre 2015

 Par Spartakus FreeMann

Le carbonarisme est une société secrète qui s’est répandue dans divers états européens au début du XIXème siècle. Dissimulée derrière le compagnonnage artisanal des producteurs de charbon de bois, la charbonnerie se fondra dans certaines loges maçonniques. Elle comportait neuf degrés et était cloisonnée en ventes regroupées en ventes mères.

 En France, le carbonarisme sera implanté par Benjamin Buchez qui sera à l’origine de la Société Diablement Philosophique. En 1818, celle-ci est transformée en loge maçonnique sous le vocable des Amis de la Vérité. L’année 1833 voit, sous la direction de Buonarroti, la création de la Charbonnerie Démocratique Universelle à Bruxelles. Elle était en correspondance avec la Societa Dei Veri Italiani d’inspiration babouviste. Le vocable de vente sera remplacé par celui de “phalanges”, celles-ci avaient, souvent, sous leur direction occulte des loges de Misraïm. Le plus haut degré connu de cette société secrète est le “Frère de la Racine”.

 Parmi les couvertures de la charbonnerie on peut citer tout d’abord les réseaux de conspirateurs connus sous les noms de “Philadelpes” et d’”Adelphes” Les Philadelphes sont issus d’une résurgence des Illuminés de Bavière. Leur programme est voisin de ceux-ci et des Égaux de Babeuf. Les Adelphes et Philadelphes étaient coiffés par une autre société secrète : le Grand Firmament, qui se subdivisait en Églises, Synodes et Académies.

 Parmi les couvertures de la charbonnerie, il faut citer les Familles et les Saisons. Les Familles comptaient 5 initiés dirigés par un Chef de Famille. A une certaine époque, la société des Familles se scinda en deux groupes : la société des Saisons et les Phalanges Démocratiques. La société des Saisons se subdivisait en Semaines qui regroupaient 6 hommes et un chef. Quatre semaines formaient un Mois (comptant 28 initiés et un chef). Trois Mois constituaient une Saison et quatre Saisons formaient une Année. Il existait au moins trois Années dirigées par Blanqui, Barbes et Martin Bernard. Les Phalanges Démocratiques étaient dirigées par Mathieu D’Épinal, Pornin et Vilcocq. Leur programme : abolition de la propriété et de la famille, communauté des femmes, éducation gratuite, destruction des objets de luxe, dictature populaire…

“Le carbonarisme, lui, est un groupement de révolutionnaires français et italiens utilisant le secret, le serment et le corpus symbolique de la passion du Christ pour lier entre eux des individus de milieux hétérogènes qui se vouent à l’instauration de la république empêchée par Bonaparte.” (Martine Watrelot, « Le rabot et la plume. Le Compagnonnage littéraire au temps du romantisme populaire, Thèse de doctorat en littérature », Revue d’histoire du XIXe siècle, URL : http://rh19.revues.org/index293.html)

Les Quatre Sergents de La Rochelle.

 Les Quatre Sergents de La Rochelle

Les Quatre Sergents de La Rochelle

La Charbonnerie se répandit en France vers 1818. De type politique, elle s’opposa à la Restauration de la Monarchie. Très active de 1820 à 1823, elle se signale notamment lors de l’affaire des quatre sergents de La Rochelle (Bories, Pommier, Raoulx et Goubin, âgés respectivement de 26, 25, 24 et 20 ans), jeunes soldats français accusés sous la Restauration d’avoir voulu renverser la monarchie  Ils avaient fondé leur vente au sein du 45e régiment d’infanterie en garnison à Paris. Ce régiment suspect aux yeux du pouvoir sera transféré à La Rochelle, les jeunes imprudents seront dénoncés, arrêtés, mis en jugement et guillotinés en 1822.

Honoré de Balzac évoque leur souvenir dans La Peau de chagrin, Les Employés ou la Femme supérieure, ainsi que dans La Rabouilleuse:

« …la conspiration jugée, fut, comme on sait, la dernière tentative de l’ancienne armée contre les Bourbons, car le procès des sergents de La Rochelle appartint à un autre ordre d’idées. A partir de 1822, éclairés par le sort de la conspiration du 19 août 1820, par les affaires Berton et Caron, les militaires se contentèrent d’attendre les événements. Cette dernière conspiration, la cadette de celle du 19 août, fut la même, reprise avec de meilleurs éléments. Comme l’autre, elle resta complètement inconnue au Gouvernement royal. Encore une fois découverts, les conspirateurs eurent l’esprit de réduire leur vaste entreprise aux proportions mesquines d’un complot de caserne. Cette conspiration, à laquelle adhéraient plusieurs régiments de cavalerie, d’infanterie et d’artillerie, avait le nord de la France pour foyer. On devait prendre d’un seul coup les places fortes de la frontière. En cas de succès, les traités de 1815 eussent été brisés par une fédération subite de la Belgique, enlevée à la Sainte-Alliance, grâce à un pacte militaire fait entre soldats. Deux trônes s’abîmaient en un moment dans ce rapide ouragan. Au lieu de ce formidable plan conçu par de fortes têtes, et dans lequel trempaient bien des personnages, on ne livra qu’un détail à la Cour des Pairs. ».

L’Alta Vendita.

Le document La Formation Permanente de la Alta Vendita (Haute Vente) dressait un plan d’infiltration et de corruption de l’Église catholique. Ces papiers tombèrent entre les mains de Grégoire XVI. Ce document fut publié à la requête du Pape Pie IX par Jacques Crétineau-Joly dans son livre: L’Eglise Romaine en face de la Révolution en 1859. Après cette affaire, l’abbé George Dillon dénoncera les liens entre la Franc-maçonnerie et les carbonari et contribuera à populariser le thème de la Haute Vente dans l’espace anglophone. Parmi les documents mis à la disposition de Crétineau-Joly pour écrire son livre figure une lettre d’un membre de la Haute-Vente, nommé Piccolo-Tigre, fondateur lui-même d’une Vente, qui écrivait à ses membre le 18 janvier 1922 des instructions sur les moyens à prendre pour racoler des membres importants [Paul Copin-Albancelli, Le drame maçonnique. Le Pouvoir occulte contre la France, 1908, p.56-57].

Carbonarisme à la française.

Dans l’Histoire de dix ans, Louis Blanc s’exprime sur la naissance de la Charbonnerie française :

« Le 1er mai 1821, trois jeunes gens, messieurs Bazard, Flottard et Buchez, se trouvaient assis devant une table ronde, rue Copeau. Ce fut des méditations de ces trois hommes inconnus, et dans ce quartier, l’un des plus pauvres de la capitale, que naquit cette Charbonnerie qui, quelques mois après, embrasait la France.

« Les troubles de juin 1820 avaient eu pour aboutissement la conspiration militaire du 19 août, conspiration étouffée la veille même du combat. Le coup frappé sur les conspirateurs avait retenti dans la loge des Amis de la Vérité dont les principaux membres se dispersèrent. Messieurs Joubert et Duguied partirent pour l’Italie. Naples était en pleine révolution. Les deux jeunes Français offrirent leurs services et ne durent qu’à la protection de cinq membres du gouvernement napolitain l’honneur de jouer leur tête dans cette entreprise. On sait de quelle sorte avorta cette révolution, et avec quelle triste rapidité l’armée autrichienne démentit les brillantes prédictions du général Foy. Duguied revint à Paris, portant sous son habit le ruban tricolore, insigne du grade qu’il avait reçu dans la Charbonnerie italienne. Monsieur Flottard apprit de son ami les détails de cette initiation à des pratiques jusqu’alors ignorées en France. Il en parla au conseil maçonnique des Amis de la Vérité, et les sept membres dont le conseil se composait résolurent de fonder la Charbonnerie française, après s’être juré l’un à l’autre de garder inviolablement ce redoutable secret.

« Messieurs Limpérani et Duguied furent chargés de traduire les règlements que ce dernier avait rapportés de son voyage. Ils étaient merveilleusement appropriés au caractère italien, mais peu propres à devenir en France un code à l’usage des conspirateurs. La pensée qu’ils exprimaient était essentiellement religieuse, mystique même. Les carbonari n’y étaient considérés que comme la partie militante de la Franc-Maçonnerie, que comme une armée dévouée au Christ, le patriote par excellence. On dut songer à des modifications; et messieurs Buchez, Bazard et Flottard furent choisis pour préparer les bases d’une organisation plus savante.

« La pensée dominante de l’association n’avait rien de précis, de déterminé: les considérant, tels que messieurs Buchez, Bazard et Flottard les rédigèrent, se réduisaient à ceci: Attendu que force n’est pas droit, et que les Bourbons ont été ramenés par l’étranger, les Charbonniers s’associent pour rendre à la nation française le libre exercice du droit qu’elle a de choisir le gouvernement qui lui convient. C’était décréter la souveraineté nationale sans la définir. Mais plus la formule était vague, mieux elle répondait à la diversité de la haine et des ressentiments. On allait donc conspirer sur une échelle immense, avec une immense ardeur, et cela sans idée d’avenir, sans études préalables, au gré de toutes les passions capricieuses.

« Il fut convenu qu’autour d’une association « mère », appelée la Haute Vente, on formerait sous le nom de Ventes centrales, d’autres associations, au-dessous desquelles agiraient des Ventes particulières. On fixa le nombre des membres à vingt par association, pour échapper au code pénal. La Haute Vente fut originairement composée des sept fondateurs de la Charbonnerie: Bazard, Flottard, Buchez, Duguied, Carriol, Joubert et Limpérani. Elle se recrutait elle-même.

« Pour former les Ventes centrales, on adopta le mode suivant: deux membres de la Haute Vente s’adjoignaient un tiers sans lui faire confidence de leur qualité et ils le nommaient président de la Vente future, en y prenant eux-mêmes, l’un le titre de député, l’autre celui de censeur. La mission du député était de correspondre avec l’association supérieure, et celle du censeur de contrôler la marche de l’association secondaire. La Haute Vente devenait par ce moyen, comme le cerveau de chacune des Ventes qu’elle créait, tout en restant, vis-à-vis d’elles, maîtresse de son secret et de ses actes.

« Les Ventes particulières n’étaient qu’une subdivision administrative, ayant pour but d’éviter la complication que les progrès de la Charbonnerie pourraient amener dans les rapports entre la Haute Vente et les députés des Ventes centrales. Du reste, de même que celles-ci procédaient de la société mère, de même les sociétés inférieures procédaient des sociétés secondaires. Il y avait dans ces combinaisons une admirable élasticité. Bientôt les Ventes se multiplièrent à l’infini.

« On avait bien prévu l’impossibilité de déjouer complètement les efforts de la police: pour en diminuer l’importance, on convint que les Ventes agiraient en commun, sans cependant se connaître les unes les autres, et de manière à ce que la police ne pût, en pénétrant dans la Haute Vente, saisir tout l’ensemble de l’organisation. Il fut conséquemment interdit à tout Charbonnier appartenant à une Vente de chercher à s’introduire dans une autre. Cette interdiction était sanctionnée par la peine de mort.

« Les fondateurs de la Charbonnerie avaient compté sur l’appui des troupes. De là l’organisation double donnée à la Charbonnerie. Chaque Vente fut soumise à une hiérarchie militaire, parallèle à la hiérarchie civile. À côté de la Charbonnerie de la Haute Vente, des Ventes centrales, des Ventes particulières, il y eut la légion, les cohortes, les centuries, les manipules. Quand la Charbonnerie agissait civilement, la hiérarchie militaire était comme non avenue; quand elle agissait militairement, la hiérarchie civile disparaissait. Indépendamment de la force qui résultait du jeu de ces deux pouvoirs et de leur gouvernement alternatif, il y avait, dans les dénominations qu’ils nécessitaient, un moyen de faire perdre à la police les traces de la conspiration.

« Les devoirs des Charbonniers étaient d’avoir un fusil et cinquante cartouches, d’être prêt à se dévouer, d’obéir aveuglément aux ordres des chefs inconnus.

« Ainsi constituée, la Charbonnerie s’étendit en fort peu de temps dans tous les quartiers de la capitale. Elle envahit toutes les écoles. Je ne sais quel feu pénétrant circula dans les veines de la jeunesse. Les membres de chaque Vente se reconnaissaient à des signes particuliers, et l’on passait des revues mystérieuses. Des inspecteurs furent chargés dans plusieurs Ventes de veiller à ce que nul ne se dispensât d’avoir des cartouches et un fusil. Les affiliés s’exerçaient dans leur demeure au maniement des armes; plus d’une fois l’on fit l’exercice sur un parquet recouvert de paille. Et pendant que cette singulière conspiration s’étendait, protégée par une discrétion sans exemple, et nouant autour de la société mille insensibles liens, le gouvernement s’endormait dans l’ombre!

« Les fondateurs de la Charbonnerie, on l’a vu, étaient des jeunes gens obscurs, sans position officielle, sans influence reconnue. Quand il fut question pour eux d’agrandir leur oeuvre et de jeter sur la France entière le réseau dont ils avaient enveloppé tout Paris, ils se recueillirent et se défièrent d’eux-mêmes. Il existait alors un comité parlementaire dont monsieur de Lafayette faisait partie. Lié intimement avec le général, Bazard demanda un jour à ses amis l’autorisation de lui confier le secret de leurs efforts. Les objections ne pouvaient manquer: pourquoi cette confidence que le caractère facile de Lafayette rendait pleine d’inconvénients et de périls? S’il consentait à entrer dans la Charbonnerie, et à y porter, ainsi que tous, sa tête comme enjeu, à la bonne heure! Lafayette, averti, n’hésita pas; il entra dans la Haute Vente, et parmi ses collègues de la Chambre, les plus hardis le suivirent. Les directeurs de la Charbonnerie se trompaient s’ils jugeaient cette adjonction indispensable. Les Charbonniers, ayant toujours ignoré de quelle main partait l’impulsion qui leur était donnée, n’avaient jamais cru qu’obéir qu’à ces mêmes notabilités libérales, tardivement appelées au partage d’un ténébreux pouvoir. La présence effective de ces hauts personnages dans la Haute Vente n’ajoutait rien à l’effet moral qu’avait jusqu’alors produit leur présence supposée. Quand à la portée de ce qu’ils pourraient ou oseraient, c’était le secret de l’avenir. »

LE CHANT DES ÉGAUX :

 Chant de ralliement au Club du Panthéon sous le Directoire.

PREMIER COUPLET

Un code infâme a trop longtemps

Asservi les hommes aux hommes.

Tombe le règne des brigands !

REFRAIN

Réveillez-vous à notre voix

Et sortez de la nuit profonde.

Peuple ! Ressaisissez vos droits :

Le soleil luit pour tout le monde !

DEUXIÈME COUPLET

Tu nous créas pour être égaux,

Nature, ô bienfaisante mère !

Pourquoi des biens et des travaux

L’inégalité meurtrière ?

TROISIÈME COUPLET

Pourquoi mille esclaves rampant

Autour de quatre ou cinq despotes ?

Pourquoi des petits et des grands ?

Levez-vous, braves sans-culottes !

Carbonarisme Drapeau carbonari

Drapeau carbonari

Spartakus FreeMann, issu de Morgane’s World.

SOURCE : https://www.esoblogs.net/

https://www.esoblogs.net/wp-content/uploads/2012/09/EzoOccultlogo105.png

Et si l’on retrouvait la Parole Perdue ?

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Et si l’on retrouvait la Parole Perdue ?

 

 

Et si l’on retrouvait la Parole Perdue ? dans Recherches & Reflexions triangle

Imaginons qu’à la suite d’une longue et laborieuse démarche initiatique, qu’à la suite de longs et pénibles efforts, nous entrions en possession de la Parole Perdue, qui deviendrait immédiatement la Parole créatrice de la Genèse, que nous retrouvions notre état antérieur, que la Chute ne serait plus qu’un souvenir désagréable, que nous retrouverions l’Eden, tout en restant sur Terre. Que ferions nous de cette possibilité d’agir en Connaissance ? 

Auparavant il convient de réfléchir à la fonction initiatique, on part d’où pour arriver où, en fait il s’agit de borner notre itinéraire maçonnique, afin de ne pas courir dans toutes les directions. Le but de toute initiation étant de modifier l’état ontologique de l’Homme, ou comme nous disons en maçonnerie de passer de la Pierre brute à la Pierre Taillée, puis au pyramidion par une série de modifications internes agissant sur toute notre personnalité, mais pour ce faire il faut se souvenir que nous avons perdu ou que nous nous sommes éloignés d’un état primordial, qui reste gravé dans notre inconscient. De la physique bien terrestre, on doit se rapprocher de la métaphysique, dans un premier temps élémentaire, pour peut être parvenir à une métaphysique plus proche du fonctionnement de l’Univers.

Démarche, sur le plan terrestre de l’Ordo ab Chaos, car nous sommes dans le rien terrestre dans le vide spirituel, comme le recommande le rituel, nous nous devons de rassembler en nous tout ce qui est épars, pour parvenir à l’Ordre du GADLU, le but étant dans sa première finalité d’être le centre de l’union en nous même, n’étant plus taraudé par nos désirs contradictoires, et si je puis dire ne présentant plus d’obstacles à la pénétration de la Lumière. Voilà une hypothèse bien intéressante à mettre en œuvre, mais voyons en reprenant le début, la Genèse, pour tenter de voir ce que cela peut impliquer comme éléments de transformation. Nous avons perdu un état supérieur de conscience et disons le un pouvoir bien précis, que nous allons trouver dans le Béréschit de-là Genèse.

Donc au chapitre premier de la Genèse, au commencement donc on peu lire ceci : « Elohim dit, faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance » Rien qu’avec cette phrase on comprend que l’humain possède en lui tous les attributs du Divin. Rappelons aussi que l’homme ne fut créé que le sixième jour bien après les animaux et bien après notre environnement terrestre. Je dirais même que cela est logique si l’on peut prendre en compte le rôle de l’homme sur Terre. Lorsqu’Elohim demanda à Adam de nommer les animaux, j’ai le sentiment qu’Elohim confia je puis dire par délégation, à la destiné de l’Homme d’être, l’architecte de la Création terrestre. « Fructifiez et multipliez, remplissez la Terre et soumettez là à votre volonté et à votre autorité ! ». L’ordre divin me semble plus que clair, notre présence obéit à une fonction qui me semble très péremptoire.

Un autre témoignage confirme mon opinion : « alors Iahvé Elohim, forma l’homme de la poussière provenant du sol, et il insuffla dans ses narine une haleine de vie et l’homme devint une Ame vivante ! » d’où la différenciation avec le règne animal, le règne végétal et le règne minéral ! Différenciation Que l’on peut expliquer comme suit, si l’on sépare l’Homme des trois autres règnes, c’est pour montrer que la création du GADLU, ne c’est pas faite n’importe comment, bien au contraire et que seul l’Homme est investi d’une parcelle individuelle de l’énergie divine. Certes les trois règnes, eux aussi n’existent que par la volonté du GADLU ? Mais dans l’échelle de la création ils sont bien en arrière de la créature humaine et seul l’homme est porteur de Lumière, que je traduis par énergie. Disons que les trois règnes, contrairement à l’homme qui lui possède une Âme individuelle, les trois règnes donc possède une Âme collective.
Ça c’est le projet initial celui du GADLU, missionnant l’homme pour conduire les affaires de la Terre, mais l’homme/principe, pas encore précipité dans la chute, et comme diraient nos jeunes, a eu la grosse tête, croyant qu’il était en mesure de prendre la place du GADLU, voulu modifier la création terrestre. C’est le mythe du jardin terrestre relaté dans la Bible. Dans ce jardin il y avait deux arbres l’un dit arbre de Vie, et l’autre nommé arbre de la Connaissance. Un petit détour dans le jardin d’Eden, l’arbre de vie étant celui de l’éternité, là où le temps est aboli où le cycle de naissance et mort, n’existe pas, quant à l’arbre de la Connaissance, il donne la clef du fonctionnement de la Création divine, mais il n’appartient pas, à la créature qu’est l’homme, d’en connaître la substantifique moelle. Mais voici ce qu’en dit la Genèse : « Concernant l’arbre de la Connaissance, Elohim dit à l’Homme et aussi à la Femme ceci : Vous n’en mangerez pas et n’y toucherez pas de peur que vous mourriez. » Le serpent dit à la Femme « Vous n ‘en mourrez pas, mais Elohim sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux se dessilleront et vous serez comme les dieux sachant le bien et le mal. » La suite est bien connue, c’est la Chute, la perte des qualités divines de l’Homme et son séjour sur Terre, devenant plus proche de l’animalité que de la spiritualité. Cette transgression installe l’Homme dans le devenir, car elle dérange l’Ordre immuable de la Création et désormais la créature va devoir vivre sur la Terre avec toutes les incertitudes fondées sur le binaire et non sur l’Unité. Jour, nuit, bien, mal, doute, certitude, tout ce que l’on retrouve dans le meurtre de l’architecte Hiram. 

L’ordre établi des trois premiers grades est remis en cause par la transgression, car il n’exprime pas toute la finalité de l’initiation maçonnique, en effet si l’on en reste au grade de maitre, on fait l’impasse sur un nombre important de questions qui reste sans réponses, dont une qui me semble primordiale, que je résume par cette phrase : « bon on a perdu la Parole, et alors ! » Sauf que la construction du Temple reste inachevée puisque Hiram n’a pas divulgué le plan du Temple achevé. Curieuse, cette initiation qui nous laisse en plein désarroi, sans espoir et avec en arrière plan l’inutilité de faire un effort de recherche et qui finalement nous laisse un goût d’amertume en nous faisant croire que tous nos efforts n’ont servi qu’à constater le néant de notre Vie. La mort d’Hiram nous laisse dans le désarroi, mais comme après les lamentations il y a toujours l’espoir, à force de patience et de travail, nous avons retrouvé les plans de l’Architecte, nous somme en possession de la Parole Perdue, nous pouvons agir sur l’extérieur comme sur notre intérieur.

Notre vie n’est plus confuse et nous sommes en mesure de répondre à cette lancinante question, qui hante depuis l’aube l’Humanité, à savoir : « que sommes nous venu faire sur Terre ? ». Nous sommes maintenant les Géomètres de la Terre, et pour être en conformité avec le plan divin, nous avons comme mission de gérer le monde minéral, le monde végétal et le monde animal dont nous faisons partis. Notre travail est relativement simple, passer du monde matériel au monde spirituel, pour être en correspondance avec le Grand Architecte, car tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ! Force que l’on peut traduire par énergie, beauté par harmonie et Sagesse par immobilité, nous permettre de remplir notre travail dans la concordance du plan divin, car en retrouvant la Parole Perdue, nous avons comprendre ce plan et donc il ne peut plus y avoir d’erreurs d’interprétation de notre part, nous yeux regardent avec justesse et nous mains agissent avec précision et notre jugement a dépassé le binaire et la contradiction qu’il y a entre la raison et l’intuition. 

Devenus les dieux des différentes mythologies, les Compagnons constructeurs et ordonnateurs du Grand Architecte, plus besoin de nous rappeler sans cesse ce que nous avons à faire ici bas, nous savons maintenant ! Nous pouvons gravir sans effort et sans risque l’échelle de Jacob, afin d’être en relation avec le Géomètre. Jusqu’à présent nous vivions comme initiés, dans un milieu artificiel, protégés des influences externes, à travers les degrés de l’initiation, nous avons reçu toutes les élévations de salaire possible, nous étions dans un espace/ temps sacré, loin de la fureur de la vie courante, nous pouvons disserter sur tous les sujets, sans craindre une confrontation brutale, sans risque de désillusion, et sans remise en cause de nos certitudes. L’initié doit s’ouvrir au monde profane, pour vivre en réel toutes les étapes de l’initiation, et là peut être dans le foisonnement de la vie, il pourra peut être retrouvé la Parole perdue, en dégageant du désordre ambiant sa ligne de conduite personnelle, celle qui fera de lui le porteur de Lumière que l’humanité a besoin. 

Mais il nous faut redescendre de notre petit nuage, et voir qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour retrouver la Parole Perdue et lorsque l’on regarde la Création Divine et ce que nous en avons fait, je me dit vraiment qu’il se pourrait que nos efforts d’Initiés ne servent à rien et sans faire de l’écologie de bistrot, le constat que je fais est que la Parole est Perdue pour longtemps, que nous sommes déboussolés mais en même temps responsables de cet état de fait, que trop souvent nous avons cédé au matérialisme, sans prendre garde aux conséquences éventuelles mais quelquefois irrémédiables, que notre héritage est bien entamé, faute de Lumière, faute de Sagesse et surtout faute de courage.
Les porteurs de Lumière que nous sommes ont oubliés l’essentiel de la Vie, le respect de notre Nature.
Mais la vie obéissant à la loi des Cycles, il y aura peut être un nouveau Noé et un autre Déluge. Qui peut le dire ?

Il y a des chemins de Sagesse, toutes les civilisations que prétentieusement nous appelions primitives, voulaient nous les faire retrouver, mais par suffisance, nous avons ri de leur prétention ; préférant une technologie destructrice.
 
Ordo ab chao, nous allons retourner au chao …

 dans Recherches & Reflexions
SOURCE : https://rflexionssurtroispoints.blogspot.com/
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