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LA TERRE TOURNANT AUTOUR DE SON AXE : PRINCIPE UNIVERSEL DE LA FRANC-MAÇONNERIE ? 10 décembre, 2024

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LA TERRE TOURNANT AUTOUR DE SON AXE : PRINCIPE UNIVERSEL DE LA FRANC-MAÇONNERIE ?

 

Saviez-vous qu’il existe un lien profond entre la rotation de la Terre, son orbite autour du soleil et les principes universels de la franc-maçonnerie ?

L’expression « La Terre tournant sur son axe dans son orbite autour du soleil, et la franc-maçonnerie étant universellement répandue sur sa surface… » résume cette relation fascinante.

 
LA TERRE TOURNANT AUTOUR DE SON AXE : PRINCIPE UNIVERSEL DE LA FRANC-MAÇONNERIE ? dans Contribution

En explorant les profondeurs de cette déclaration, nous découvrirons la sagesse intemporelle et les leçons morales que la franc-maçonnerie offre à l’humanité.

La Terre, notre demeure céleste, est en mouvement constant. Il tourne sur son axe, effectuant une rotation complète toutes les 24 heures, nous donnant le cycle du jour et de la nuit. Ce mouvement perpétuel représente le passage du temps et la nature cyclique de la vie elle-même.

Lorsque la Terre tourne, elle tourne également autour du soleil, figure centrale de notre système solaire. Ce voyage orbital, qui dure une année complète, symbolise le chemin de l’illumination et la recherche du savoir qui est au cœur de la franc-maçonnerie.

La riche histoire et les profonds enseignements de la franc-maçonnerie sont répandus sur toute la surface de la Terre. Sa présence se fait sentir aux quatre coins du monde, transcendant les frontières géographiques, les différences culturelles et les antécédents personnels. Cette universalité témoigne de la nature intemporelle et inclusive des principes maçonniques, qui cherchent à unir l’humanité sous la bannière de la fraternité, de la vérité et du développement moral.

Le soleil, symbole puissant dans les traditions maçonniques, représente la Lumière Divine qui éclaire le chemin de chaque Maçon. C’est la source de vérité, de sagesse et d’orientation spirituelle qui permet aux individus de relever les défis de la vie et de lutter pour leur croissance personnelle et leur illumination.

Dans la phrase, le soleil est décrit comme étant toujours à son méridien par rapport à la franc-maçonnerie. Le méridien, le point le plus élevé atteint par le soleil dans le ciel, symbolise le zénith (le sommet) de la connaissance, de la compréhension et de la vertu morale.

Cette relation métaphorique entre le soleil et la franc-maçonnerie trouve ses racines dans le contexte historique du siècle des Lumières. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, lorsque la franc-maçonnerie moderne prend forme, les connaissances scientifiques, notamment dans le domaine de l’astronomie, progressent rapidement.

Les œuvres de grands esprits comme Copernic, Galilée et Newton remettaient en question des croyances de longue date et élargissaient la compréhension de l’univers par l’humanité. Les maçons, dont beaucoup étaient des intellectuels et des libres penseurs, cherchaient à intégrer ces connaissances scientifiques à leurs enseignements spirituels et moraux.

L’utilisation maçonnique du symbolisme astronomique servait à souligner l’harmonie, l’ordre et la précision de l’univers, qu’ils attribuaient au Grand Architecte de l’Univers, l’être suprême qui a créé et gouverne toutes choses.

La rotation et l’orbite de la Terre, l’équateur céleste et la trajectoire apparente du soleil dans le ciel formaient des relations géométriques qui symbolisaient les modèles et principes sous-jacents de la création.

De plus, le rôle central du soleil dans le symbolisme maçonnique s’inspire de diverses traditions religieuses et culturelles du monde entier. De l’ancien dieu solaire égyptien Ra à la métaphore chrétienne du Christ comme « Lumière du monde », le soleil a longtemps été associé au pouvoir divin, à la sagesse et à l’illumination spirituelle.

En incorporant ces symboles universels dans ses enseignements, la franc-maçonnerie a cherché à promouvoir l’idée que la vérité et l’illumination sont accessibles à tous, quelle que soit leur origine.

L’expression « La Terre tournant sur son axe dans son orbite autour du soleil… » n’est pas simplement une description poétique des phénomènes astronomiques. Il s’agit d’une déclaration puissante qui résume les principes moraux et éthiques fondamentaux de la franc-maçonnerie.

La cohérence de la rotation et de l’orbite de la Terre, ainsi que la présence constante du soleil au méridien, symbolisent l’engagement inébranlable envers l’intégrité, la vertu et la recherche de la vérité que l’on attend de chaque maçon.

Cette relation symbolique entre le soleil et la franc-maçonnerie a de profondes implications pour le développement moral et éthique des individus.

Cela rappelle aux maçons leur devoir de respecter systématiquement leurs principes, de rechercher la sagesse et l’illumination et de vivre en harmonie avec eux-mêmes, avec les autres et avec l’univers. Le chemin de la croissance personnelle et du développement moral, représenté par la lumière du soleil, est un voyage de toute une vie qui nécessite du dévouement, de l’introspection et la culture de traits de caractère vertueux.

La présence universelle de la franc-maçonnerie, symbolisée par la portée mondiale de la Terre, met également en évidence le rôle de la fraternité dans la promotion de résultats positifs pour la société dans son ensemble.

En adhérant aux principes maçonniques et en donnant l’exemple, les maçons contribuent à l’amélioration de leurs communautés et du monde en général. Nous devenons des phares de lumière, répandant la sagesse, la compassion et la compréhension partout où ils vont.

Tout au long de l’histoire, le symbolisme du soleil et son association avec la sagesse divine ont été explorés par de grands penseurs et philosophes.

L’« Allégorie de la Caverne » de Platon, qui présente le soleil comme la source ultime de vérité et de connaissance, résonne avec les enseignements maçonniques.

Tandis que le culte du disque solaire par l’ancien pharaon égyptien Akhenaton, Aton, en tant que créateur suprême et soutien de la vie, reflète le concept maçonnique du Grand Architecte de l’Univers.

Ces deux exemples démontrent le riche contexte culturel et historique du symbolisme solaire, que la franc-maçonnerie a adopté et intégré dans ses enseignements.

Nous réfléchissons donc à la phrase pour comprendre sa signification profonde. C’est une déclaration qui relie les enseignements maçonniques au symbolisme astronomique, aux concepts philosophiques et aux principes moraux et éthiques.

Cela nous rappelle la nature intemporelle et universelle de la vérité, de la sagesse et de l’harmonie inhérente à l’univers.

Pour nous, maçons, cette phrase nous rappelle constamment de nous aligner sur la lumière de la vérité, de rechercher la croissance et l’illumination personnelles et de respecter nos obligations morales et éthiques. Cela nous encourage à être cohérents dans nos principes, à cultiver des traits de caractère vertueux et à contribuer positivement au monde dans lequel nous vivons.

Mais les leçons résumées dans cette phrase dépassent les limites de la franc-maçonnerie.

Ils témoignent du désir humain universel de connaissance, de compréhension et de développement moral. Tout comme le soleil illumine la Terre, la lumière de la sagesse et de la vérité a le pouvoir de nous guider tous vers une existence plus éclairée.

Dans un monde qui semble souvent chaotique et divisé, les principes maçonniques incarnés dans cette phrase offrent une voie vers l’unité, l’harmonie et l’amélioration de la condition humaine.

En adoptant ces valeurs intemporelles et en nous efforçant de vivre conformément à elles, nous pouvons tous devenir des phares de lumière dans nos propres vies et communautés.

Alors que nous arrivons à la fin de notre exploration de cette profonde phrase maçonnique, la Terre continue de tourner sur son axe et de tourner autour du soleil, tout comme la franc-maçonnerie continue de répandre sa lumière et sa sagesse à travers le monde, soulignant que le voyage de découverte de soi , le développement moral et la recherche de la vérité sont également des activités continues et sans fin.

Quelles nouvelles idées et révélations nous attendent alors que nous continuons à nous aligner sur la lumière du soleil et les principes intemporels de la franc-maçonnerie ? Les réponses se trouvent en chacun de nous, attendant d’être illuminées par le soleil toujours présent à son méridien.

SOURCE : https://www.gadlu.info/la-terre-tournant-autour-de-son-axe-principe-universel-de-la-franc-maconnerie/

Protégé : LE MYSTÈRE DES ÉGRÉGORES – 1°- 9 décembre, 2024

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Sous le voile des cendres 8 décembre, 2024

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Sous le voile des cendres

 
Solange Sudarskis

Par Solange Sudarskis
12 septembre 2023
Sous le voile des cendres dans Contribution ash-2591_1280-696x464

Un conte maçonnique de science-fiction

Pour comprendre les objets évoqués avec un regard maçonnique contemporain, n’hésitez pas à suivre les liens (en bleu).

« La cendre est le résidu d’un corps organique après sa calcination. Les cendres sont poussières inertes, sans vie qui s’en sont allées avec l’extinction du feu ; elles se dispersent au vent, se répandent sur la terre ou se dissolvent dans l’eau. La cendre nous renvoie à notre peu d’importance, notre éphémère condition humaine ; elle nous invite à observer l’humilité devant l’Univers. [1]»

La cendre est aussi un symbole de destruction totale : une ville dévastée par les éruptions volcaniques ou les bombardements, la Shoah et ses fours crématoires, les bombes nucléaires avec l’annihilation, la désolation et la mort à grande échelle, leurs cendres marquent l’extermination, l’horreur. Cependant, l’absence de vie ne signifie pas obligatoirement la mort qui, elle, peut être considérée comme une autre forme de vie. La cendre représente, pour certaines traditions, le néant, ou plus exactement le ni-vivant-ni-mort, un état amorphe tel qu’il était avant la Création de l’univers selon différents mythes.

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Et pourtant, le feu qui couve sous la cendre est un feu caché, le feu de vie invisible et qui est sacré. Dans ce cas, la cendre est encore chaude et maintient la vie, elle la protège. La cendre partage ici le symbolisme de la grotte et de la caverne, ainsi que de la matrice. En jetant de l’eau sur cette cendre, le liquide éteint la braise et détruit le feu vital ; il ne laissera que de la matière inerte et froide. C’est pourquoi la tradition chinoise fait une distinction entre cendre sèche et cendre humide. Selon Lao-Tseu, la vision de cendres humides était un présage de mort. Toutefois, dans de nombreuses cultures, la cendre humide garde tout son pouvoir de régénérescence. Les ascètes indiens couvrent leur corps de cendre humide. Cette cendre est la nourriture du dieu du Feu.

Dans d’autres rituels, la cendre est utilisée pour obtenir la pluie. L’eau est son élément opposé, mais aussi son complémentaire. De ce fait, la cendre est associée au principe yang, au soleil, à l’or, au feu, ainsi qu’à la sécheresse, symbolisant l’Esprit, le principe masculin ; l’eau symbolisant l’Âme, le principe féminin

La tradition, c’est la transmission du feu et non l’adoration des cendres (Gustav Mahler). Cela veut dire que dans la transmission de la Tradition maçonnique incombant à chaque franc-maçon, il est de sa responsabilité d’apporter d’autres éclats, d’autres lumières en enlevant cette couche qui altère cette légère teinture de l’âme, dans ses choix, dans ses yeux, dans ses façons de penser et de faire.

Le cataclysme, dû au choc avec une météorite, qui avait dévasté la terre, s’était produit en une fraction de seconde et, au contact de la chaleur, un amas de cendres, par couches successives, avait statufié toute vie. Maintenant, tout n’était qu’un magma grisâtre, uniforme, couvert surtout par le silence absolu. La cendre, comme un sel, manifestait une œuvre au blanc et la terre blanche semblait issue de la combustion des impuretés, ne laissant que la substance du corps incorruptible et, comme le disent les alchimistes, montrait le diadème du cœur, la simplicité paradoxale de la connaissance de soi.

Les fouilles avaient commencé alors que le soleil avait atteint son zénith. On ne voyait, dans la poussière qui recouvrait toute la surface de la ville engloutie sous les décombres, que les traces de pas laissées par les scaphandres des visiteurs venus du ciel pour récupérer des informations sur cette Planète anéantie.

Les visiteurs étaient les descendants de ces savants astronautes partis en voyage intersidéral voilà environ 1000 ans, juste avant le cataclysme. Ils avaient été recueillis lors d’une étape, dans une galaxie lointaine, par des êtres de lumière, et ils s’étaient retrouvés dans une cité de cristal où ils eurent accès à l’enseignement d’un savoir progressif et universel. Là, ils apprirent ce qui arriva à la Terre et décidèrent de poursuivre leur voyage spatial à vitesse supraluminique via un sub-espace artificiel au cours duquel des générations s’étaient succédé, oubliant la manière de vivre des terriens pour s’adapter à d’autres espèces d’intelligence qu’ils rencontrèrent dans l’Univers. De passage sur la Terre, ils avaient eu envie de découvrir comment leurs ancêtres vivaient et pour cela ils venaient collecter des indices à exploiter à force de conjectures.

Au hasard, ils avaient choisi un endroit ; les fouilles avaient déjà mis à jour un tronçon de rue et des portions de maisons dans le secteur 6 que quelques lettres avaient permis d’identifier comme portant le nom de Gari[2]. Grâce à une méthode de conservation efficace de tout ce qui était prélevé des objets variés furent récupérés et ramenés au laboratoire. Les masques, qu’ils portaient, avaient filmé et enregistré ce qui pouvait se voir, les corps en particulier, leur posture saisie comme dans un moule de résine, la structure de l’habitation, l’agencement du mobilier encore visible. Tous ces éléments allaient être étudiés à l’abri dans le vaisseau sidéral. Somarca, le plus jeune de l’expédition fut missionné pour faire un rapport établissant, à partir des vestiges trouvés, comment vivaient les terriens. Ce jeune savant avait reçu le savoir des civilisations de l’Antiquité. Somarca se retrouva avec les films des caméras, mais surtout avec des cendres, dans lesquelles furent identifiés des éléments de décor, des objets entamés par les dégâts et donc parcellaires, des fragments de papier calciné ne laissant lire que quelques mots de phrases inintelligibles. Avec son savoir reçu des êtres de lumière il put cependant en retirer des conclusions et écrivit :

Rapport sur la Terre, ce 33ème jour de 1013, de la parfaite année lumière de Cristal.

La datation de l’apocalypse qui a détruit la Terre nous est révélée par la date suffisamment lisible d’un document placé devant l’un des squelettes : 5 septembre 6023 de la vraie année lumière. Le mystère a été de comprendre pourquoi cette date indiquait un futur par rapport à notre système de datation. Viennent-ils du futur ? Après quelques recherches, j’ai compris que la référence au commencement de cette datation remontait 4000 ans avant J-C. parce que nous avons trouvé en fait deux dates sur les documents : une date notée comme année de la vraie lumière et une autre date faisant référence à une ère vulgaire (Les calendriers maçonniques).

Ces documents appartiennent à un groupe qui peut changer de référents temporels, ses membres étaient capables, instantanément, de se déplacer dans le temps et de voyager d’un espace à un autre pour y chercher la vérité.

Au vu des éléments composites retrouvés, on peut dire que les terriens utilisaient des pièces de dimensions très différentes. À côté de grands espaces où ils se rassemblaient, se trouvaient de toutes petites pièces pour s’isoler, des emplacements pour solitaire, des réduits peints en noir. L’éclairage y était primitif : on a trouvé des restes de bougie, ce qui semble avoir été la seule source de lumière. Des objets sont posés sur une table, des sentences sont écrites sur les murs : Si la curiosité t’a conduit ici, va-t-en !  Si ton âme a senti l’effroi, ne va pas plus loin !  Si tu persévères, tu seras purifié par les éléments, tu sortiras de l’abîme des ténèbres, tu verras la lumière ! (II- Le Cabinet de réflexion en Franc-maçonnerie, un athanor alchimique) . Ce cabinet, incitant à la réflexion, est comme une matrice pour un rituel de purification avant l’accès à une cérémonie pour rejoindre le groupe de la grande salle, peut-être une préparation pour un voyage dans le temps (III- Le Cabinet de réflexion en Franc-maçonnerie, repaire du temps qui passe).

Deux fioles transparentes, laissant s’écouler entre elles une matière visible, de la poussière de marbre ou du sable, formant donc un sablier, ont pu être reconstituées, attestant d’une préparation à un voyage interstellaire avec la représentation du ciel, le spirituel dans la fiole du haut, et de la terre, la matière  dans la fiole du bas. Le mouvement du sable indique un pôle d’attraction. La liaison entre ses deux sphères n’est qu’un étranglement, une difficulté à franchir, une porte étroite qu’il faut traverser pour changer de plan, parvenir à un autre monde. (I- Le Cabinet de réflexion en Franc-maçonnerie, entre mort et naissance)

À l’entrée de la grande salle, de chaque côté de la porte deux colonnes, une intacte, une brisée marquent ce qui devait en être le seuil. On n’a pas pu préciser si la colonne était déjà brisée volontairement pour le décor. Le symbole de colonnes jumelles a été, depuis des temps immémoriaux, le gardien de portes vers des lieux sacrés et des royaumes mystérieux. Les colonnes marquent le passage vers l’inconnu, vers l’autre monde.

Selon la version de Platon, le royaume perdu d’Atlantide se situait au-delà des colonnes d’Hercule ; symboliquement, dépasser les colonnes d’Hercule peut signifier quitter l’impureté du monde matériel pour accéder au royaume supérieur de l’illumination.

Par leur situation de chaque côté de l’entrée, les deux colonnes agissaient comme un  portail conduisant aux Mystères vers un endroit sacré. Pour cette raison, les deux colonnes trouvées dans chacune des grandes pièces, avec pour nom J et B, encore visiblement gravés sur les vestiges, indiquent que les humains considéraient qu’être ensemble c’était créer un espace de sacralité, que le sacrifice demandé était de n’avoir ni peur, ni curiosité et de s’être purifié en passant dans un sas, probablement dans la petite pièce décrite précédemment, pour pouvoir entreprendre leurs voyages inter temporels. (Histoires de colonnes)

Les grandes salles, comme le petit cabinet, sont des espaces clos, on n’a pas pu déceler des ouvertures autres que celle de la porte d’entrée. Pourtant, parmi les débris d’un tableau encore visible, posé au sol (Tapis des Loges, tapis d’éloges), des fenêtres dessinées grillagées apparaissent (Fenêtres, des cadres pour quelle lumière en Franc-maçonnerie ?). Les hommes, vivant soit dans l’obscurité, soit avec des lumières artificielles, avaient probablement perdu la vraie lumière et n’en conservaient que la mythique importance sous forme de dessin de fenêtre.

Ce tableau devait avoir des pouvoirs holographiques et avait comme rôle supposé de montrer, aux participants à la réunion, l’ensemble des éléments réels et symboliques du décor de la grande salle qu’ils pouvaient embrassés ainsi en trois dimensions d’un seul coup d’œil ; la quatrième dimension ne leur étant donnée que par le temps de leurs voyages vers cette lumière.

À l’opposé de la porte, au pied de ce qui fut probablement une estrade de plusieurs marches, sur un bloc de soutènement, se trouvait une équerre en bois calciné et un compas en fer rouillé (Le Compas et l’Équerre, une histoire d’union), tous deux posés sur, sans doute, un livre,  mais trop brûlé pour être identifié.( La Bible, un texte à explorer). Brisé par endroit, un triangle calciné restait suspendu sur le mur tout au fond de la salle. On y discernait un œil en son centre (Que re-garde l’œil du Delta ?). Ce regard intriguant aurait-il consumé par son énergie puissante la forme qui l’encadrait ?

Un restant de corde, enroulé par endroit en forme de nœuds,  serpentant le long de la corniche des murs, formait sans doute un cercle magique permettant les voyages dans l’espace et le temps. Les terriens recherchaient des contacts avec une transcendance qui leur insufflait leur savoir qui rappelle celui des bâtisseurs. Dans un but d’orientation, le cordeau avait pour fonction de maintenir les différents éléments de la construction. Dans la plupart des traditions, il était tendu entre quatre piliers correspondant aux quatre directions de l’espace, chacun des côtés figurait trois signes du zodiaque, conformément à la représentation que les anciens astrologues donnaient de l’univers. Le cordeau définissait ainsi un cadre cosmique qui fixait sur terre la projection de l’ordre universel, ce que les alchimistes appellent un rite de fixation ou de coagulation du monde céleste dans le monde terrestre. Une fois la construction achevée, il convenait de conserver à l’intérieur de l’édifice ce cadre à partir duquel le monde d’en haut était venu engendrer le monde d’en bas. Une corde, entre les murs et le plafond, symbolisait alors l’origine céleste de l’édifice, parfois une frise, la remplaçait.

Presque intactes, protégées dans un coffre, les pièces trouvées de tissus blanc avec un liseré rouge, brodées d’images servaient probablement à décorer des statues car leur forme en sautoir indique un hommage décoratif. (Les officiers de la Loge, des organisateurs de l’harmonie)

D’autres pièces de tissus, mais blanches, en cuir ou en soie, ont été découvertes, certaines avec un liséré rouge, d’autres avec un liseré bleu, d’autres encore sans décor apparent. Leur façonnage laisse penser que c’était des protections retenues par une attache autour du ventre. L’aspect de ces pièces varie du plus modeste aspect au plus sophistiqué indiquant par là sans doute l’évolution de prouesses liées à leur utilité. La plupart portent un M et un B, un acronyme ; nous proposons pour ces initiales «Meilleur Bêtatron», cet accélérateur de particule servant à produire une haute énergie dont ils avaient besoin pour pouvoir s’éclairer dans ces lieux. (II – Symbolisons-nous toutes les couleurs en Franc-maçonnerie ?)

On a trouvé une seule canne intacte,en gaïac, bois brun verdâtre très dur qui est aussi appelé «bois saint» ou «bois de vie» (lignum vitae), surmontée d’une boule en ivoire, son bout est en métal; elle est donc composée de 3 éléments : végétal, animal et minéral. Représentant naturellement l’autorité, le pouvoir, la force, la protection du lieu. Elle devait appartenir à un chef, ouvrant le passage vers les voyages intersidéraux.

Des textes calcinés, que l’on peut considérer comme des archives, ont pu être déchiffrés ; ils portaient des  numéros de référence séquentiels et chronologiques. D’après leur contenu, les domaines de leur raisonnement analogique se traduisent plus particulièrement par des translations disciplinaires, empruntant des savoirs à des champs différents, par exemple la philosophie, l’étymologie, l’histoire, la sociologie, l’ésotérisme, l’alchimie, le symbolisme, etc. Les passages d’un contexte lexico-sémantique à un autre s’effectuent notamment par les outils métaphoriques et poétiques dont on a pu relever plusieurs formes. Tous les écrits trouvés sont des manières de donner du sens. De façon plus spécifique, l’analyse permet de définir ces textes comme une herméneutique dans laquelle l’évaluation du travail d’interprétation se définit par l’originalité de l’agencement des arguments et des transpositions sémantiques réalisées par leur auteur. On peut noter une particularité dans la syntaxe des phrases : on trouve très souvent, de façon très proche du pronom «nous», des mots équivalents, notre, nos, etc. Ce sont des concepts formateurs de l’identité de ce groupe de terriens par condensation sémantique de l’ensemble des processus d’apprentissage et d’intégration dans lesquels les membres ont été symboliquement construits comme parties d’un tout. (Parole et paroles)

Conclusion du rapport 

Les éléments d’échantillons dont nous disposons nous permettent de penser que cet espace était un lieu d’initiation par lequel les terriens devaient passer.

Les mystères des sociétés initiatiques de l’Antiquité perpétuaient les premières traditions du genre humain et les nouveaux acquits des savants pour élever, au-dessus de leurs semblables, des initiés jugés aptes à en faire un usage utile pour tous. Cet enseignement leur était donné de bouche à oreilles après avoir pris l’engagement, par un serment menaçant, de ne le transmettre à d’autres initiés que sous les mêmes formes et conditions. Il est raconté qu’ils étaient possesseurs de secrets scientifiques redoutables, bienfaisants, dont leur haute morale imposait le respect, mais susceptibles d’être détournés de leur action bénéfique et d’être transformés dans un but malfaisant. Ces initiations avaient été transmises par les êtres de lumière qui ont accueillis nos ancêtres lors du voyage qui les avaient sauvés du cataclysme.

On raconte que des extraterrestres, venus s’installer sur terre bien avant le déluge, formant une petite communauté d’Hyperboréens, allaient donner naissance aux Atlantes et aux habitants de la terre de Mû. Le déluge (ou la guerre atomique entre Mû et l’Atlantide) devait détruire toutes ces civilisations, ne laissant sur les hauts plateaux qu’un petit nombre de rescapés. Il y a plusieurs milliers d’années, un second groupe d’extraterrestres originaires de Vénus serait venu civiliser les humains qui, du Pérou au Tibet, avaient tant bien que mal réussi à survivre. Sur une dalle du Yucatan, gravée avec minutie, se profile une fusée spatiale ; sa forme, ses mécanismes de propulsion sont d’une ressemblance frappante avec une fusée. De très nombreuses autres descriptions ou dessins relevés dans les manuscrits mayas, égyptiens, phéniciens concordent : il y a longtemps, des étrangers venus d’autres planètes (appelés dieux, anges ou extraterrestres) auraient vécu sur la Terre et auraient laissé des signes, des marques de leur passage.

Les anciens textes sacrés racontent qu’à la nuit des temps, la Chine fut gouvernée pendant 18000 ans par une race de Dieux. Le Huai-nan-Tzu parle d’une période idyllique, un véritable paradis. Mais un jour, les hommes se rebellèrent, des catastrophes ravagèrent la planète, les rois de l’espace coupèrent toutes communication avec les hommes, les laissant reconstruire, seuls, leur civilisation.

La mythologie égyptienne évoque les pouvoirs magiques des divinités. Les Égyptiens croyaient que leur Pharaon était un véritable Dieu. Ils parlent d’une époque où les Dieux dominaient la Terre, puis ce fut l’époque des demi-dieux avant que le premier Pharaon ne gouverne les terres d’Égypte.

Le ciel et la terre ont été, comme la Bible hébraïque le raconte, créés par des Élohim mais ceux-ci ne sont pas Dieu : ce sont des anges de la 7e classe, de ceux qu’on appelle habituellement, mais improprement, en français, les «principautés» et qui font partie de la troisième triade angélique, assimilant les membres de celle-ci aux Dévas de l’hindouisme. Cependant, la planète Saturne aurait été créée en premier lieu, puis successivement le Soleil, Jupiter et Mars. C’est alors que se serait produite la révolte du chérubin Lucifer, laquelle aurait eu pour conséquence la création de la Terre, de la Lune et de l’homme. La plus ancienne civilisation terrestre aurait été celle des Atlantes, de laquelle dériveraient toutes les autres.

Cependant, trop de réponses à notre questionnement restent ensevelies sous le voile de cet anéantissement de la réalité. La conclusion qui s’impose demeure une question : d’autres fouilles auraient-elles mis en évidence que tous nos ancêtres les terriens étaient des initiés ?

Somarca pensa que tout cela paraîtrait trop simple pour les anciens, fallait-il refaire le rapport ? La nuit était tombée depuis longtemps, il était à mi-nuit et il décida de remettre la réponse à son questionnement au lendemain. Soudain un courant d’air emporta quelques cendres qui, en les mêlant, fit apparaître de façon fugitive un nuage de poussières laissant voir des lettres écrivant en suspension le mot «L’Arbre de Liberté» qui se disloqua aussitôt.

C’est alors que Frandel se réveilla de son sommeil agité. Il était un jeune apprenti qui, la veille, venait d’être reçu franc-maçon dans la respectable loge L’arbre de Liberté. Par-delà le songe, il comprit que la langue des symboles avait fait place au silence, que le cosmos est un cryptogramme qui contient un décrypteur, l’Homme, et que dans les rêves, ou la réalité, tout est symbole.


[1]              Dictionnaire des symboles  par Miss Dico.

[2] Dans le 6ème arrondissement de Lyon, angle rue Garibaldi rue Tronchet, de trouve l’emplacement du Grand Temple maçonnique inauguré en décembre 1847. Lire l’article de Michel Chomarat . À noter qu’il n’est pas le plus ancien puisqu’en 1778 la Loge “Les Amis Réunis”, se réunissait dans un temple à l’angle des rues de la Charité et de la rue du Plat, dans le centre-ville de Lyon.

SOURCE   :   https://450.fm/2023/09/12/sous-le-voile-des-cendres/

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L’Aor

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L’Aor

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Dans l’aube naissante, sur les vagues du temps,
La caresse douce, du souffle enivrant,
Une lueur d’espoir, aux cœurs affligés,
Dans chaque grain de sable, l’Aor est insufflé.

Le silence de la nuit n’est que son voile,
Cachant son visage, cette flamme royale,
Dans le mystère des ombres, elle demeure là,
Dans la quête de la vérité, l’Aor se manifestera.

Ô Aor, douce lumière, source de pureté,
Inonde-nous de clarté, de ton amour sacré,
Fais danser les esprits, embrase chaque âme,
Réveille l’espérance, rallume notre flamme.

Dans chaque battement d’aile, chaque larme versée,
Dans chaque graine semée, chaque destinée tracée,
Un fil d’argent se tisse, dans la trame de l’infini,
L’Aor murmure, un psaume pour chaque vie.

Dans le bruissement des feuilles, dans le murmure de l’eau,
Dans le vol de l’oiseau, dans le rire de l’écho,
Chaque parcelle de vie, chaque battement d’aile,
C’est l’Amour d’Aor qui, éternellement, appelle.

Puisse chaque regard se tourner vers le ciel,
Et voir dans les étoiles, ce reflet éternel,
L’Amour qui brille au loin, la Lumière qui espère,
L’Aor est le phare, notre guide sincère.

À travers la brume, par-delà les montagnes,
Au-delà des océans, des doutes qui nous gagnent,
Brille une étoile lointaine, une promesse sacrée,
C’est l’Aor, flambeau éternel, notre destinée dorée.

 

Yann Leray @2023

SOURCE  :  http://www.lesamisdhermes.com/2023/07/l-aor.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Digression … Kyrie eleison. Ukrainian monody, XV c. A. Špicberga, A. Ķelle. Orthodox churches in Latvia. Latgale et Kyrie Eleison (Monody of the XV Century)

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Vivons-nous dans un multivers ? | 42, la réponse à presque tout | ARTE 7 décembre, 2024

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La Mort symbolique 6 décembre, 2024

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La Mort symbolique

Redonner à la Mort son véritable sens initiatique

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La Mort, principe initiatique

Notre société occidentale, totalement aveuglée par le consumérisme, se trouve soudainement dépourvue, lorsqu’elle se trouve confrontée à des drames d’envergure, comme ceux qui nous vivons actuellement.

Cette mort physique, caractérisée par l’absence des êtres chers, aujourd’hui disparus, vient réveiller chez nous les aspects de notre culture qui occultent peu à peu les principes initiatiques de la mort symbolique, celle qui nous sert de chemin sur la voie de la sagesse.

Immortalité physique : l’enfer sur terre !

Si la mort n’existait pas, il faudrait l’inventer ! Cette accroche volontairement provocatrice est pourtant bien réelle. Car, imaginez un seul instant, comme le proposent actuellement les dirigeants de Google qui travaillent à la vie éternelle des êtres humains[1], que nous devenions des immortels. La vie deviendrait rapidement un enfer sur terre. Cela correspondrait en quelque sorte à affirmer que la nuit devient inutile, que l’hiver ne sert plus à rien et que nous devons tous devenir des intersexués. Comme le disait le philosophe Vladimir Jankélévitch   : « Si tout est rose rien n’est rose ». Comment le côté pile d’une pièce pourrait-il exister, sans le côté face ? Les deux faces semblent opposées, pourtant elles sont bien complémentaires, car chacune s’appuie irrémédiablement sur l’autre. Le froid n’existe que par opposition au chaud, le masculin au féminin, la droite à la gauche et la vie uniquement par rapport à la mort.

Où commence la vie ?

Si votre conception de la mort se limite à l’énoncé suivant : « la vie commence le jour de la naissance et la mort débute le jour de la fin de la vie », je vous invite alors à élargir votre champ de vision pour envisager d’autres points de vue. Tout d’abord, une question importante : « Votre vie a-t-elle commencé lorsque vos parents on envisagé votre création, ou était-ce le jour où ils vous ont conçu, ou alors peut-être le jour où vous êtes apparu à la maternité ? » Cette question n’est pas banale, car elle entraine une autre interrogation : « C’est quoi la vie ? ». De toute évidence, la vie de chacun de nous à débuté lorsque nous sommes devenus des désirs (même inconscients) chez nos géniteurs. Cela peut donc remonter à quelques années avant notre premier cri sur terre.

Quand mourrons-nous ?

 

Question suivante : « Quand mourrons-nous ? ». Certains vous diront : « Lors de notre dernier souffle ».

 

Pour ma part, j’ai envie de vous répondre : « Lorsque nous n’existons plus ».

Or tout le monde sait que vivre est une fonction biologique, alors qu’exister est une caractéristique sociale.

On peut donc affirmer que certains êtres de cette terre sont bien vivants, mais n’ont aucune existence.

Ils n’ont aucune relation avec l’extérieur. D’autres individus, pour leur part, ne vivent plus sur terre depuis très longtemps et pourtant, ils sont encore bien existants.

Prenez le Christ par exemple, cela fait vingt siècles que sa vie a cessé, pourtant il continue d’exister au travers des mémoires et des rites qui entourent son passage sur terre. Il en est de même pour tous les grands personnages de l’histoire.

Je vais aller un peu plus loin… il en est de même pour tous les gens que vous avez aimés, et qui malgré leur absence continuent de vivre dans votre cœur. On pourrait même ajouter, dans votre sang, pour ce qui concerne vos ancêtres.

Les adeptes du Transgénérationnel savent bien que nos ancêtres vivent en nous[2].

On peut donc considérer qu’au-delà des fonctions homéostatiques, la vie ou la mort d’un être est entièrement dépendante de la représentation que les autres s’en font. Le rapport social définit donc la vie et la mort. Pour le Christ, il existait déjà longtemps avant son avènement, puisqu’il semblerait que le messie était attendu depuis de longues années. Quand à son départ de la terre, cela ne l’a pas tué puisqu’il continue à vivre dans les consciences sous une autre forme

Tel que l’enseigne le moine bouddhiste vietnamien Thich Nhat Hanh, l’eau contenue dans sa tasse de thé existait la veille sous une forme de nuage ou de ruisseau. Le lendemain, elle sera encore vivante sous la forme d’une peinture ou d’un poème, ce qui peut la faire exister encore longtemps. Cette notion de vie ou de mort définit autrement notre conception très occidentale du sujet.

 

La Mort permanente : les cellules de notre corps

Abordons maintenant, une autre facette. Parlons de la mort permanente, celle qui se produit à chaque instant en nous-mêmes. Peu d’individus ont conscience de mourir à chaque seconde de leur vie. Pourtant, nos 100 000 milliards de cellules réparties en 250 types cellulaires différents, naissent, mutent et meurent en permanence. Toutes les secondes, chacune des 20 millions de cellules se divisent en deux cellules filles. Ce qui signifie qu’elles se multiplient. Les cellules ne se reproduisent pas toutes au même rythme, car leur durée de vie est différente. La cellule de peau vit 3 à 4 semaines. Le globule rouge vit environ 120 jours. La cellule de la rétine ne dure qu’une dizaine de jours. Celle du foie ou de poumon vit de 400 à 500 jours… Ainsi, tout cet ensemble se renouvelle au rythme désynchronisé qui est le sien. Votre corps est totalement régénéré tous les 10 ans. Vous aurez donc subit tout au long de votre vie un cycle incessant de palingénésique, qu’on nomme plus communément : Vie/ Mort / Renaissance.

Si l’on considère avec attention cette mort permanente, on peut affirmer que la seconde précédente, mon corps était habité par des cellules maintenant mortes, mais aussi par le potentiel des cellules qui devaient naître dans la seconde suivante. La notion de vie dans le présent prend alors tout son sens.

Le cycle de palingénésie prend une dimension différente. Il ne s’inscrit plus nécessairement dans une logique religieuse de la vie après la vie, mais bien dans une logique existentielle de la vie pendant la vie.

Il s’agit de l’intensité absolue de notre présence à chaque instant. En effet, on peut constater que notre société judéo-chrétienne, est fortement imprégnée par la préparation de la mort physique durant le passage sur terre et se soucie assez peu de cette mort régénératrice.

Faire disparaître la Mort : l’obsession de notre société Occidentale

Pour envisager ce nouveau paradigme, il convient d’exploiter avantageusement les rites de passage qui servent de transition entre les différentes phases. Notre société de plus en plus obsédée par le consumérisme fait tout son possible pour dissimuler ou carrément faire disparaitre toute trace de la mort.

La science, la médecine, la chimie et même les religions dominantes, tout le monde est à l’œuvre pour nous faire oublier que nous ne sommes pas immortels.

L’obsession générale est de nous faire croire que nous serons éternellement jeunes. Lorsque les médicaments et les maquillages n’y suffisent plus, chacun des anciens consommateurs va se réfugier dans des maisons de retraite dans l’attente de l’échéance finale. Le mot même de retraite, définit l’échec à vaincre ce graal de l’immortalité. On visualiserait presque Napoléon dans le froid, pendant la « retraite » de Russie de 1812, ce froid qui est un avant goût de l’au-delà très certainement ? Toute cette organisation marchande, est destinée à nous faire oublier la finitude de notre vie et peut-être même l’oubli de notre manque de vie. Ce que les illusionnistes du marketing ont oublié, c’est que la nature a une sainte horreur du vide. Plus la mort tend à disparaître, plus l’intensité de la vie subit le même sort. C’est précisément pour cette raison que les sociétés tribales se sont pourvues de rites d’accompagnement pour la vie et pour la mort. Les deux sont fêtées de manière semblable.

Franc-Maçonnerie : Mort, Vie et Renaissance

Les rituels maçonniques sont destinés à ancrer le maçon dans le cycle de la palingénésie. L’initiation est une façon de mourir à la vie profane et de renaître à la vie spirituelle. Chaque grade de la Franc-maçonnerie est une manière de se reconnecter à l’intensité de cette dimension initiatique. Si le symbole de l’Apprenti est le fil à plomb, ce n’est certainement pas un hasard. Car il rappelle la loi de la gravité, il ramène le pratiquant au principe de la rectitude et indique clairement que la Vérité se trouve au fond du puits, à l’intérieur ou au centre si vous préférez, mais certainement pas en périphérie. Si certains se laissent guider par l’orgueil qui les pousse à s’élever jusqu’au clocher, afin d’être mieux vus, les sages cheminent paisiblement vers la crypte, afin de décrypter ou plutôt dévoiler devrais-je dire, afin de révéler leur vérité. Ce terme de vérité dans son origine du grec ancien se traduit par alètheia qui signifie : « Lever le voile sur ce qu’on a oublié ».

Nous sommes bien dans une logique de recentrage et d’intériorisation. Le temps n’a plus de prise puisqu’il ne peut exister que dans une dynamique de mouvement circulaire. Or dans les cérémonies rituelles, le présent devient eternel car hors du temps profane. Demandez à n’importe quel amoureux comment il a perçu cette petite seconde d’éternité en compagnie de son âme sœur. Albert Einstein s’est clairement exprimé sur ce sujet : « Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez-vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité ».

La rencontre avec soi-même

Comme le dit le proverbe italien : « La vie est trop courte pour être petite ». Voila pourquoi, il me semble qu’occuper ce temps sur terre à consommer, sans se rencontrer soi-même, sans rencontrer les autres êtres humains que nous croisons, est une futilité qui n’a d’égal que l’inutilité de notre vie. Nous pourrons ainsi devenir des tricentenaires que rien n’y fera à l’affaire. Il devient donc urgent de se réapproprier sa mort, la mort au sens général du terme. Nous ne le savons pas encore, mais plus nous nous engagerons dans cette voie, plus nous donnerons de l’intensité à la vie. Avant de nous dire adieu, permettez-moi une histoire qui illustre bien le propos de cet article.

[1] http://tinyurl.com/vieternelle  Google

[2] Lire à ce sujet les écrits d’Anne Ancelin Schützenberger sur la psychogénéalogie

SOURCE   :   https://voix-libre.fr/la-mort-n4/

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Protégé : Les symboles se présentent-ils à nous pour révéler ou pour cacher ? – 4°- 5 décembre, 2024

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LE SILENCE : UN CHEMIN VERS LA SAGESSE 4 décembre, 2024

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LE SILENCE : UN CHEMIN VERS LA SAGESSE

 

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Que se passe-t-il en silence ? Beaucoup soutiennent que le silence peut inviter à la réflexion, à la contemplation et à la discipline. En d’autres termes, le silence – avec l’enquête – engage l’apprentissage. Cela vous rend sage. La signification du silence a été mise en évidence dans pratiquement toutes les traditions de mystère. Le secret et le silence jouent un grand rôle dans l’enseignement maçonnique. Pythagore, l’un des champions du silence les plus connus, aurait dit :
LE SILENCE : UN CHEMIN VERS LA SAGESSE dans Recherches & Reflexions silence-1-square-e1507761614703

Le silence est la première pierre du temple de la sagesse. Écoutez et vous serez sage; le commencement de la sagesse est le silence.

 

Le silence est généralement considéré comme signifiant calme ou ne produisant aucun son. Et même si c’est bien du silence, je ne pense pas que ce soit tout ce qu’est le silence. Cela peut aussi signifier préserver un secret, calmer les émotions, ou calmer l’esprit. Il n’y a pas de véritable silence lorsque des marées émotionnelles font rage en nous et lorsque nous trouvons notre esprit de singe bavardant tout seul. 

Cultiver le silence est-il un moyen de devenir sage ?

Silence 2

Je pense qu’il serait juste de dire que pour de nombreux philosophes grecs, la quête de la sagesse était l’alpha et l’oméga de la philosophie. Fondamentalement, beaucoup d’entre nous veulent être sages. Pour connaître la vérité. Se connaître. Connaître les autres. Connaître nos croyances. Pour connaître les réponses aux questions. Savoir, savoir, savoir.

Cependant, je ne suis pas sûr que nous ayons tous envie de connaître le silence. Pourquoi?

La pratique du silence nous invite au non-savoir. Y a-t-il de la place dans notre recherche du non-savoir ? Y a-t-il de la place dans notre poursuite du non-savoir ? Écoute? Désapprendre ? Pour le dumping, comment en sommes-nous venus à chérir nos croyances ? A écarter les connaissances que nous portons dans nos petites boîtes de compréhension ? Pour être ouvert à un monde magnifique et merveilleux de réalités inconnues ? Tenir un mystère ?

Pouvons-nous embrasser un secret? Peut-on vivre dans la question ?

Les pythagoriciens étaient de fervents partisans du secret et du silence. Un merveilleux petit livre intitulé Divine Harmony décrit le mode de vie pythagoricien tel qu’on pense qu’il a existé, bien que nous en sachions peu avec certitude. Pour devenir membre, un Initié prête un serment de silence de deux à cinq ans. Les novices étaient appelés « auditeurs » et n’étaient pas autorisés à participer aux discussions en classe. Les anciens frères étaient très sérieux au sujet du silence, estimant qu’il développe des pouvoirs d’attention et de mémoire.

Silence 3

Le programme scolaire consistait à développer une foule de vertus chez les élèves. La connaissance était transmise symboliquement, à travers des déclarations énigmatiques et des énigmes.

Le Y de Pythagore

L’un des symboles étudiés s’appelait le « Y de Pythagore ». Manly P. Hall explique :

Le célèbre Y de Pythagore signifiait le pouvoir de choisir et était utilisé dans les Mystères comme emblématique du Bifurcation des Voies. La marche centrale se sépare en deux parties, l’une se ramifiant à droite et l’autre à gauche. La branche de droite s’appelait Sagesse Divine et celle de gauche Sagesse Terrestre.

Ce symbole me rappelle la bifurcation sur la route dont parle Robert Frost dans son poème « The Road Not Taken ». Sagesse terrestre ou Sagesse divine ? Chaque chemin correspond à une direction différente que sa vie peut prendre. Il doit choisir avec soin. Virage à gauche ou virage à droite ? Mondain ou spirituel ?

Je regarde en arrière sur ma propre vie, me demandant combien de fois j’ai fait face à cette fourchette (et je le fais toujours). Je ne prends pas toujours la route « moins fréquentée ». Parfois, il est simplement plus facile d’être occupé par le train-train quotidien insensé. Les personnes sages sont des personnes qui font des choix difficiles, qui savent des choses – des choses qui comptent. Ils mettent ces connaissances à profit dans la pratique. J’ai vu un dicton l’autre jour sur le t-shirt de quelqu’un qui disait :

Savoir, c’est savoir qu’une tomate est un fruit. La sagesse est de savoir ne pas en mettre dans une salade de fruits.

Confucius, un autre sage, a dit un jour qu’il y avait trois façons d’apprendre la Sagesse :

D’abord par la réflexion, qui est la plus noble ;

Deuxièmement, par imitation, ce qui est le plus facile ; et

Troisièmement par l’expérience, qui est la plus amère.

Comme nous pouvons le voir, les anciens philosophes ont beaucoup réfléchi à la nature de la sagesse et du silence. Mais quelle pertinence a-t-il pour nos temps modernes ?

Le silence dans un monde moderne

Silence 4

Premièrement, il me semble que le silence est une très bonne chose. Les pouvoirs d’observation peuvent conduire à la vérité et à la sagesse. De plus, rechercher la vérité et trouver la sagesse ont tous deux une valeur instrumentale pour le monde moderne.

D’autre part, tous les silences ne se valent pas. Certains silences ne mènent pas à la vérité. Nous pourrions, je suppose, passer tout notre temps en silence à chercher à connaître toutes les vérités possibles, mais cela ne semble pas être le chemin de la sagesse. Ce que nous voulons savoir, ce sont les silences qui comptent, qui mènent à ces vérités pertinentes pour nos projets pratiques et la société. Certaines vérités sont clairement plus exploitables que d’autres.

Je trouve un encouragement dans la vie exemplaire de ceux qui ont pratiqué le silence, des gens comme Gandhi, le leader indien des droits civiques. Il est l’une des personnes les plus sages que je connaisse qui a fait de grandes choses tout en se consacrant à passer une journée par semaine en silence. Pour lui, c’était un choix de continuer à racheter le monde et à sauver le monde de nous-mêmes. Il savait qu’une personne ne peut pas être sage si elle surestime avec arrogance le pouvoir de ses propres croyances et jugements. Il faut faire preuve d’humilité : écouter et apprendre, et donner aux autres voix leur dû.

Thomas Carlyle, philosophe et écrivain, parle d’un silence de type Gandhi dans Sartor Resartus :

Le silence est l’élément dans lequel les grandes choses se façonnent ensemble ; qu’ils puissent enfin émerger, bien formés et majestueux, au grand jour de la Vie, qu’ils doivent désormais gouverner.

Les grandes choses ne sont pas « là-bas » quelque part. Ils sont bien là, là où nous sommes, attendant en silence, l’élément de non-savoir. Vaste. Majestueux. Subtil. Ne les connaissant pas. Ne les précipitez pas. Pas de piégeage. N’accepter le silence que pour ce qu’il est. Et ce qu’il deviendra.

SOURCE  :  PAMELA MCDOWN

https://www.gadlu.info/le-silence-un-chemin-vers-la-sagesse/

UNE DÉFINITION DE LA LIBRE PENSÉE… 3 décembre, 2024

Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaire

UNE DÉFINITION DE LA LIBRE PENSÉE…

 

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Une définition de la libre pensée

Libre pensée / libre penseur : à l’origine, les libres penseurs désignaient les déistes anglais (« free thinkers ») des XVIIe et XVIIIe siècles. Dans son ouvrage « La libre pensée en France », Jacqueline Lalouette indique une première apparition de l’expression « libre pensée » en langue française, en 1843. Victor Hugo a été l’un des premiers auteurs à l’utiliser. Pour Albert Bayet, dans le « Que-sais-je ? » consacré à l’histoire de la libre-pensée, c’est chez les Libertins du XVIIe siècle qu’il faut en chercher l’origine.

La libre pensée est un courant de pensée diffus qui refuse tout dogme et milite en faveur d’une pensée libre où aucune idée révélée, décrétée, ou présentée comme une certitude, ne fait autorité, en particulier dans les questions religieuses. La réflexion est guidée par la raison et les religions révélées sont vues comme des obstacles à l’émancipation de la pensée. Par extension, le terme est utilisé lorsqu’on s’affranchit de toute croyance religieuse.
Si la libre pensée trouve ses racines dans l’antiquité (Socrate, Aristote), au Moyen Age (François Villon), à la Renaissance (Rabelais, Érasme), c’est au siècle des Lumières qu’elle va triompher avec les grands philosophes (Voltaire, Diderot). Mais elle ne prendra sa forme moderne que dans la seconde moitié du XIXe siècle et sera étroitement lié au combat pour la laïcité.

 

Les libres penseurs sont essentiellement des déistes, des panthéistes, des agnostiques, des sceptiques, des athées. La franc-maçonnerie libérale et adogmatique est souvent considérée comme un mouvement de libre pensée.

Quelques libres penseurs célèbres des XIXe et XXe siècles : Auguste Blanqui, Victor Hugo, Émile Littré, Pierre Larousse, Aristide Briand, Georges Clemenceau, Émile Zola, Romain Rolland, Anatole France, Jean Jaurès, Bertrand Russell, Jean Rostand.

UNE DÉFINITION DE LA LIBRE PENSÉE… dans Contribution 2075769-2881343

 

 

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