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Les oiseaux nous parlent … savoir et connaître ! 31 août, 2025

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Les oiseaux nous parlent …

savoir et connaître !

  • Gérard Baudou-Platon
  • 21 août
 
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Une des bases de la fraternité entre les hommes passe par ces deux mots … j’allais écrire ces « maux » …

 

En effet l’un comme l’autre sont claviculaires s’il l’on veut pratiquer le respect, donner de l’attention, suggérer de l’amour et plus généralement créer les conditions d’échanges harmoniques entre les hommes ? … précisons :  « entre le vivant » …

Dans le langage des oiseaux « Savoir » et « Connaître » se transforment en « Voir ça » et « Naître avec » …

 
Revenons quelques instants sur la création du langage. Nous le savons, les mots que nous utilisons sont le fruit d’une longue histoire que les linguistes découvrent (Langage des dieux, le « croissant fertile » et ses tablette sumériennes, les langues sémites et notamment celle de l’ancienne Égypte et la langue hébraïque, le sanskrit sans oublier le foisonnement des langues indo-européennes d’où nous sommes issus …) En tous les cas, au « début était le verbe » comme l’explique certaines sources initiatiques voire religieuses. Le verbe était vibration … le vibration crée toute réalité, qu’elle soit physique, tangible, mesurable mais aussi, le sentiment, l’état d’être et même, dit-on, serait-il porteur d’un souvenir que notre (nos) conscience(s) ne perçoivent plus depuis l’arrivée de la civilisation dite « moderne » , celle où le « bit » devient roi et ou l’intelligence de référence pourrait devenir « artificielle ». Lacan nous propose une belle piste de compréhension de  l’humain lorsqu’il écrit que l’homme est articulé en « Réel », en « Symbolique » et … en « Imaginaire ».
 
Ainsi le sujet de notre épisode devient complexe ! Et, du coup l’exercice de la fraternité aussi.
 
En effet comment être fraternel si l’on ne sait pas … si l’on ne connaît pas ?
 
Les liens qui relient les hommes sont subtils et ceux d’où surgit la compassion nécessitent d’être forgés de façon consciente et volontaire …
 
Alors examinons les mots  « Savoir » et « Connaître » tel que nous le rapporte les historiens du verbe.
 
 
 « Savoir »
 
 
Il viendrait d’une altération du latin classique « sapere » qui désignait le fait « d’avoir du goût » ou « d’exhaler une odeur ». Plus généralement « sentir par le sens du goût ». Ainsi, par transposition allégorique, « avoir une intelligence des choses, avoir du jugement, être sage ». Ce terme « savoir » aurait un équivalent germanique « afsebbian » qui désignerait des fonctions « d’apercevoir » ou de « remarquer ».
 
Le latin classique fait référence au terme « scire » dont le participe passé donne « Sciens » …
 
Aujourd’hui, la définition générale retenue est : « avoir connaissance de quelque chose », « avoir la possibilité de faire » (apprentissage), « avoir été informé », « être capable de » …
 
« à savoir » est une locution conjonctive de coordination inspirée du mot « sçavoir » utilisé en 1658
 
Comme le lecteur de ce billet pourra le constater … nous frisons la confusion entre « savoir » et « connaissance » !
 
 
Que dirons-nous, alors, du mot « connaissance » ?         
 
 
Ce mot vient de « conoistre » (1050), issu du latin « cognoscere » formé du mot « noscere » (Gnose) préfixé par « cum » qui est une valeur « Inchoative ». Le terme « Inchoative », désigne une forme verbale qui indique que l’action (qui lui est attachée) est envisagée soit dans son commencement soir dans sa progression.
 
« Connaissance », un mot magnifique que l’on retrouve sous une forme Grecque sur le fronton du temple de Delphes « Gnôthi seauton »  (nosce te ipsum) … la grande fortune philosophique  du « Connais-toi Toi même ».
 
Sa version plus complète devait être « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers » et les dieux ? Platon présente cette assertion venant de Socrate. Ce dernier pratiquait une méthode d’interrogations  et de dialogues propre à faire surgir une conscience personnelle et individuelle aux interlocuteurs.
 
Aujourd’hui nous désignerions cette méthode par « la maïeutique ».   
 
Le français actuel, constatant une confusion fréquente entre savoir et connaissance lui substitue le terme « reconnaître » (reconnaître la valeur d’un savoir, d’une pratique, …)
 
Au 12ème siècle le terme « connaître » exprimait même l’idée «  de designer une relation charnelle avec un être ».    Acception encore utilisé aujourd’hui dans le monde du droit.
 
Après la lecture de ces quelques lignes il est encore bien difficile de distinguer les forces opératives et distinctives de chacun de ces « mots ».
 
Que nous dit Claude Duneton, féru de l’expression imagée ?
 
 
 - « Savoir »
 

> 15ème siècle : Il est hors de page « estre assez sçavant, et n’avoir plus guère à peiner en un exercice ».

> Je sais de quel pied il cloche : « être conscient de sa façon de procéder ».
 
> Il sait chanter au lutrin : « il n‘est pas tout à fait ignorant ».
 
 
« Connaître »
 

> 1867 – Ne pas se moucher sur sa manche : « être expérient, malin ».

> Connaître le godan : « savoir de quoi il s’agit, pour ne pas se laisser prendre à un mensonge »
 
> Fin comme un merle 
 
 
Les oiseaux nous parlent et nous l’avions dit dès notre introduction …
 

« Savoir » pourrait être vu comme « Voir ça » et « Connaître » comme « naître avec »  …

 
 
Ainsi une des clefs de compréhension des nos deux termes serait celle-ci :
 
 
- « Voir ça » suggérerait l’acquisition des éléments d’évaluation des choses, des faits, des situations par l’analyse objective ou non, l’application de règles, le repérage d’équations ou de liens formant le réel, le symbolique voire même l’imaginaire … permettant de comprendre une situation dans sa plus grande complexité
 
 
- « Naître avec » suggérerait  de se penser comme l’héritier d’un ensemble d’informations, de situations vécues, donnant sens pour la vie formée d’action, de réaction, d’entreprise, d’évolution, d’involution, de sources de futur, individuelles, voire collectives. Ceci pour se placer dans le temps qui coule et se diriger selon son projet personnel même inscrit dans un projet collectif.
 
Savoir et connaître touchent ainsi tous les champs d’existence. L’un accumule la « materia prima » de la réflexion, l’autre la transforme en expériences vécues et utiles pour élaborer un devenir. Là, barre est haute pour l’être conscient qui cherche à devenir maître de toutes situations !
 

L’ambition est immense mais nos oiseaux sont là pour nous parler !

 

Il convient de ne pas être trop long … alors disons simplement ceci :

 

- le Simorgh

 

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Il nous vient de la mythologie Perse et Kurde. Il est un oiseau mythique qui aurait vécu trois destructions du monde !

Il incarne l’union du ciel et de la terre et niche dans l’arbre du savoir. Lorsqu’il s’envole il répend sur la terre les graines de celui-ci, ainsi distribut-il le savoir à l’humanité toute entière. De la même manière il guérissait toutes les souffrances. Il est alors un parfait symbole de fertilité et de transmission au sein de la diversité de la vie. 
 

- Gamayun

Voici un oiseau prophétique associé à la culture Russe, il possède une tête de femme. Sa vie se situe entre le monde de la Vie et celui de la Mort. Belle source d’informations s’il en est. Ainsi, est-il le symbole de la sagesse, de la connaissance. Il est révélateur de la Vérité et accompagne les destins. Sa mission est d’être un révélateur de la condition humaine et le chantre de la conservation de la sagesse. 
 
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- le Phénix

 
 
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Enfin l’oiseau de feu primordial, l’incarnation du Dieu « Râ » de l’ancienne Égypte mais aussi, le symbole du Benou, intégrateur de tous projets, de toutes sciences, de toutes forces créatives du monde manifesté. Il est d’une longévité extrême. Est-il détruit ? Il renaît de ses propres cendres. Il symbolise les cycles et notamment celui de la Mort et de la Renaissance … il suggère une constante résilience. 

Ne donnons point de conclusion mais soyons assurés que ces trois oiseaux nous guident sur notre court chemin … à la recherche de vérité, de sens, de désirs de sagesse, de forces, de beauté et surtout de chaleur humaine face à une adversité construite sur l’ignorance érigée en système d’asservissement et sur la spoliation en tout genre.
 
Le savoir acquis, la connaissance ignée ou acquise, le besoin de l’autre seront les trois outils pour ré-enchanter le monde
 
Que le compas qui enveloppe le tout , s’unisse avec l’équerre pour accomplir toutes formes et que les deux syntonisent avec la règle qui participe à l’évolution harmonique du monde que nous habitons
 GBP

Gérard Baudou Platon

 
***
 

PS : Le langage des oiseaux permet des transpositions dont les règles défient parfois la raison …. où se trouve le vrai, le faux ? et pourtant il y a quelquefois des liens de famille étranges … la langue témoigne de ces glissements interstitiels  car l’âme des êtres est volatil, comme les oiseaux qui traversent les mondes, les temps et les espaces ouvrant des liens de parentés surprenant dans leurs comportements, leur style de vie, voire même dans liens sociaux et affectifs …

L’espace consacré aux « oiseaux nous parlent » doit faire parler Symbolisme, Réel et Imaginaire … ces trois forces créatives créent la diversité des expressions … Ces dernières constituent un substrat indispensable pour un futur actualisé   …   
 
L’objectif, le raisonnable, fondés sur la rigueur scientifique ou expérimentale sont parfois des freins à la découverte de notre réelle personnalité ou de nos moteurs d’existence …. 
 
Ils enferment l’homme dans des systémies sclérosantes où dogmes, protocoles, modèles opérationnels, contraignent et asservissent. 
 

L’IA sera de ce point de vue un danger pour le développement libre de la psyché humaine … les oiseaux nous parlent pour nous dire que d’autres voies de liberté existent

SOURCE  :  https://www.webfil.info/blank

Le Cosmos et les Origines de la Vie

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La Géométrie Sacrée des Bâtisseurs de Cathédrales

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La Géométrie Sacrée des Bâtisseurs de Cathédrales

Publié par Yann Leray 23 Janvier 2024

Géométrie sacrée ; Bâtisseur ; Cathédrale ; Nombre d'Or ; Spiritualité ; Livres de Pierres

La géométrie sacrée, considérée comme la clé de compréhension du monde matériel et spirituel, a joué un rôle central dans la conception des cathédrales du Moyen Âge. Les bâtisseurs de ces édifices majestueux utilisaient des principes géométriques non seulement pour assurer la stabilité structurelle, mais aussi pour symboliser des concepts spirituels et religieux profonds.

Fondements Historiques
Origines Antiques

La géométrie sacrée, en tant que pratique, trouve ses racines dans les anciennes civilisations, notamment en Grèce, en Égypte et au Moyen-Orient. Ces cultures voyaient dans les formes géométriques et les rapports mathématiques une manifestation des principes fondamentaux de l’univers.

Grèce Antique : Les Grecs, avec des figures telles que Pythagore et Platon, ont exploré la géométrie non seulement comme une science mathématique mais aussi comme une forme de vérité spirituelle. Leur conception du monde était fortement influencée par des formes géométriques idéales, ce qui a jeté les bases de la pensée géométrique dans l’art et l’architecture.

Égypte Ancienne : Les Égyptiens utilisaient la géométrie pour construire leurs temples et pyramides. Ils croyaient que ces formes géométriques étaient sacrées et reflétaient l’ordre du cosmos. La précision de leur travail, notamment dans la construction de la Grande Pyramide, témoigne de leur compréhension avancée de la géométrie.

Moyen-Orient : Dans des civilisations telles que la Babylonie et la Perse, la géométrie était également utilisée dans des contextes architecturaux et spirituels. Les motifs géométriques trouvés dans l’art islamique, par exemple, reflètent une fascination pour l’infini et la perfection divine, des concepts qui influenceront plus tard la construction européenne.

Adoption et Adaptation au Moyen Âge

Au Moyen Âge, cette connaissance antique a été redécouverte et intégrée par les bâtisseurs chrétiens en Europe. La construction des cathédrales gothiques et romanes a été profondément influencée par ces principes géométriques anciens.

Harmonie Cosmique : Les bâtisseurs médiévaux voyaient dans la géométrie sacrée un moyen de refléter l’harmonie de la Création divine. Les cathédrales étaient conçues comme des microcosmes, des représentations de l’univers ordonné par Dieu.

Quête de la Perfection Divine : La géométrie sacrée était également perçue comme un chemin vers la compréhension spirituelle et la perfection. Les proportions et les formes géométriques utilisées dans les cathédrales étaient censées élever l’esprit vers le divin, reflétant une aspiration à une beauté et une harmonie parfaite.

Transmission des Connaissances : Les connaissances en géométrie sacrée étaient souvent transmises au sein des guildes de bâtisseurs et des ordres monastiques. Les plans et les techniques étaient considérés comme des secrets précieux, souvent transmis oralement ou à travers des symboles cryptiques.

Principes de Géométrie Sacrée
Formes de Base et leur Symbolisme

La géométrie sacrée repose sur l’utilisation de formes géométriques de base, chacune portant un symbolisme profond et universel.

Le Cercle : Symbole de l’infini, de l’unité et de la perfection, le cercle représente le divin et l’éternel. Dans les cathédrales, les rosaces et les fenêtres circulaires ne sont pas seulement des éléments esthétiques, mais aussi des symboles du ciel, de l’infini et de la vision divine.

Le Carré : Représentant la terre, la stabilité et la matérialité, le carré symbolise l’ordre terrestre. Les bases carrées des piliers, ainsi que l’agencement des chapelles et des nefs, incarnent cette quête d’équilibre et de solidité.

Le Triangle : Souvent associé à la Trinité dans la chrétienté (le Père, le Fils et le Saint-Esprit), le triangle représente l’harmonie, l’équilibre et la connexion divine. Les façades triangulaires, les trinités de portails et de fenêtres, et les voûtes en ogives illustrent cette symbolique.

Le Nombre d’Or (Phi) et la Proportion Divine

Signification : Le Nombre d’Or, souvent désigné par le symbole Phi (Φ), est une proportion mathématique trouvée dans de nombreux éléments de la nature et considérée comme esthétiquement divine. Cette proportion était vue comme une clé pour déchiffrer la beauté et l’harmonie créées par Dieu.

Application dans les Cathédrales : Les bâtisseurs médiévaux intégraient le Nombre d’Or dans les plans et élévations des cathédrales. Cette proportion se retrouve dans les rapports entre la hauteur et la largeur des nefs, les dimensions des façades, et même dans la disposition des éléments décoratifs. L’utilisation du Nombre d’Or visait à créer un sentiment d’harmonie et de perfection, reflétant les lois de la nature et du cosmos.

Géométrie et Lumière

Interaction avec la Lumière : La géométrie sacrée n’influencera pas seulement la forme, mais aussi l’interaction de l’édifice avec la lumière. Les jeux de lumière à travers les vitraux, en particulier, étaient méticuleusement planifiés pour créer des effets symboliques et émotionnels spécifiques, comme la matérialisation de la lumière divine au sein de l’espace sacré.

Exemples Notables

Notre-Dame de Paris : Un exemple frappant où la géométrie sacrée se manifeste dans les proportions harmonieuses et dans la disposition symétrique des éléments architecturaux.

La Cathédrale de Chartres : Connue pour son labyrinthe au sol, qui est un exemple parfait de géométrie sacrée, symbolisant le chemin spirituel.

Techniques de Construction
Outils Simples, Structures Complexes

L’une des caractéristiques les plus remarquables de la construction des cathédrales médiévales est l’utilisation d’outils simples pour créer des structures d’une complexité et d’une beauté époustouflantes.

La Corde à 13 Nœuds : Cet outil, également connu sous le nom de corde de maçon, était essentiel pour les bâtisseurs médiévaux. Composée de 13 nœuds espacés uniformément, elle permettait de tracer des figures géométriques parfaites comme des cercles, des carrés et des polygones réguliers. Cette corde incarnait la géométrie sacrée en action : elle était utilisée pour créer et vérifier les proportions et les alignements, assurant ainsi que les structures construites suivaient les principes de la géométrie sacrée.

Simplicité vs. Complexité : L’usage de tels outils simples contraste de manière frappante avec la sophistication des cathédrales gothiques et romanes. Ces édifices, avec leurs voûtes élancées, leurs arcs-boutants et leurs rosaces détaillées, témoignent d’une compréhension profonde de la géométrie et de la physique. Cela démontre que les bâtisseurs médiévaux avaient une maîtrise exceptionnelle des principes de base de la géométrie et savaient les appliquer de manière créative et innovante.

Techniques de Mesure et de Construction

Mesure et Proportion : Les bâtisseurs utilisaient la corde à 13 nœuds non seulement pour tracer des formes, mais aussi pour mesurer et maintenir des proportions précises. La cohérence des proportions était essentielle, car elle reflétait les principes de la géométrie sacrée et était censée conférer aux structures une harmonie et une stabilité spirituelles et physiques.

Tracé Régulateur : Les bâtisseurs employaient également ce qu’on appelle le « tracé régulateur », un plan géométrique caché qui guidait l’ensemble de la construction. Ce tracé, souvent basé sur des figures géométriques simples et le Nombre d’Or, déterminait la disposition de chaque élément de la structure, des piliers aux fenêtres, en passant par les portails.

Impact Culturel et Spirituel
Plus qu’une Méthode de Construction

La géométrie sacrée dans les cathédrales médiévales transcende la simple fonction de construction. Elle représente un langage symbolique complexe, conçu pour relier les fidèles au divin. Cette approche unique de l’architecture a non seulement influencé l’esthétique des édifices mais a également enrichi leur signification culturelle et spirituelle.

Génie des Bâtisseurs

Unicité Architecturale : Chaque cathédrale, construite avec une compréhension profonde de la géométrie sacrée, possède des caractéristiques uniques. Ce génie des bâtisseurs se manifeste dans des détails architecturaux particuliers, tels que la disposition des chapelles, la forme des voûtes, ou le design des vitraux, conférant à chaque édifice une identité et une ambiance spirituelle distinctes.

Propriétés Acoustiques et Lumineuses : La géométrie sacrée influence également les propriétés acoustiques et lumineuses des cathédrales. Par exemple, la disposition et la forme des voûtes et des arcs peuvent créer des effets acoustiques particuliers, amplifiant la résonance des chants liturgiques. De même, l’orientation et la conception des fenêtres, ainsi que le positionnement des vitraux, sont calculés pour capturer la lumière à des moments spécifiques, créant ainsi des jeux de lumière qui évoquent une présence divine.

Signification Spirituelle

Des Livres de Pierres : Chaque élément de la cathédrale, des colonnes aux fenêtres, des portails aux sculptures, est chargé de symbolisme. Ces symboles ne sont pas aléatoires ; ils sont soigneusement choisis et placés pour raconter des histoires bibliques, représenter des vertus chrétiennes, symboliser des aspects de la foi ou des connaissances hermétiques.

Connexion avec le Divin : La géométrie sacrée dans ces espaces ne vise pas seulement à émerveiller les sens ; elle a pour but de créer un environnement propice à la méditation, à la prière et à la connexion spirituelle. La manière dont la lumière filtre à travers les vitraux, la résonance des chants dans l’espace sacré, et la disposition harmonieuse des éléments architecturaux sont tous conçus pour créer une énergie particulière et élever l’esprit vers une expérience plus proche du divin.

Impact Culturel

Influence sur l’Art et la Société : Les cathédrales, avec leur architecture et leur symbolisme complexes, ont eu un impact considérable sur l’art, l’architecture et la culture européenne. Elles ont inspiré d’innombrables œuvres d’art, de la littérature à la musique, et ont servi de centres d’éducation et de savoir, influençant la société bien au-delà de leur rôle religieux.

Patrimoine et Identité Collective : Ces édifices sont devenus des symboles de villes et de nations, formant une partie intégrante de l’identité culturelle et historique. Ils continuent de fasciner et d’inspirer, attirant des visiteurs du monde entier, témoignant de leur héritage universel et intemporel.

A la Redécouverte des Cathédrales

En parcourant l’histoire et les mystères de la géométrie sacrée des bâtisseurs de cathédrales, nous ne faisons pas seulement un voyage dans le temps ; nous embarquons dans une exploration profonde de la spiritualité, de l’art, et de la science qui ont façonné ces monuments majestueux. Ces édifices, bien plus que de simples structures en pierre, sont des incarnations vivantes de l’aspiration humaine à la compréhension et à la connexion avec le divin.

Chaque cathédrale, avec ses voûtes qui s’élancent vers le ciel, ses vitraux capturant la lumière céleste, et ses pierres sculptées de symboles mystiques, raconte une histoire unique. Ces récits sont tissés dans la géométrie sacrée, un langage universel qui transcende les frontières du temps et de la culture, invitant chacun à une expérience personnelle et spirituelle.

Il est maintenant temps de redécouvrir ces lieux extraordinaires. En parcourant leurs allées, en admirant la lumière filtrant à travers les rosaces colorées, et en ressentant la résonance des espaces sacrés, nous pouvons retrouver notre propre connexion avec le divin. Chaque cathédrale offre une porte vers l’infini, une occasion unique de toucher quelque chose de plus grand que soi, une expérience qui élève et inspire.

La géométrie sacrée des cathédrales est un héritage universel, un pont entre le passé et le présent, le terrestre et le céleste. En visitant ces édifices, nous ne sommes pas seulement des spectateurs de l’histoire ; nous devenons des participants dans une quête séculaire de beauté, d’harmonie et de spiritualité.

Je vous invite donc à entreprendre ce voyage, à explorer ces sanctuaires de pierre et de lumière, et à découvrir, peut-être, un aspect plus profond de votre propre spiritualité. Les cathédrales, avec leurs secrets sculptés dans la pierre et leurs voûtes tendues vers les cieux, attendent de partager avec vous leurs histoires anciennes et leurs murmures divins.

SOURCE  :

Yann LERAY @ 2024

https://www.lesamisdhermes.com/2024/01/la-geometrie-sacree-des-batisseurs-de-cathedrales.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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Protégé : QUEL VOLUME DE LA LOI SACREE SUR l’AUTEL DES SERMENTS ? – 3°- 30 août, 2025

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Protégé : FATALITÉ – DESTINÉE- RESPONSABILITÉ – 4°- 29 août, 2025

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Johann Sebastian Bach ; Toccata & Fugue in Dm, by Sinfonity 28 août, 2025

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Le Tarot de la Renaissance – Introduction

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LE TABLIER MAÇONNIQUE ET L’ORDRE DE LA JARRETIÈRE ?

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LE TABLIER MAÇONNIQUE ET L’ORDRE DE LA JARRETIÈRE ?

 

Au cœur de la riche symbolique de la franc-maçonnerie se trouve le tablier maçonnique. Les symboles portent des significations profondes, façonnant non seulement les rituels, mais offrant également des leçons de développement personnel. Mais pourquoi ce tablier est-il considéré comme  plus ancien et plus honorable que des ordres prestigieux comme la Jarretière ?

LE TABLIER MAÇONNIQUE ET L’ORDRE DE LA JARRETIÈRE ? dans Recherches & Reflexions
Le roi Charles et le prince William vêtus des insignes de l’Ordre de la Jarretière

Le tablier maçonnique, décrit lors des cérémonies comme surpassant même le très estimé Ordre de la Jarretière, nous invite à explorer sa signification plus profonde. Contrairement à d’autres symboles d’honneur, les racines du tablier remontent aux guildes médiévales des tailleurs de pierre. Ce lien historique imprègne le tablier d’un sentiment de pureté, de moralité et d’engagement en faveur de la fraternité égalitaire. Le tablier transcende la simple décoration ; c’est un insigne d’innocence et le lien de l’amitié.Comparez cela avec l’Ordre de la Jarretière, le plus ancien ordre de chevalerie de Grande-Bretagne.

 

Créé par le roi Édouard III en 1348, il s’agit non seulement du plus ancien ordre de chevalerie de Grande-Bretagne, mais également de l’un des plus prestigieux au monde. Les origines de l’Ordre se mêlent aux idéaux chevaleresques et au concept médiéval de chevalerie, qui étaient au cœur de la structure sociétale de l’époque.

Le roi Édouard III, inspiré par les légendaires contes arthuriens et les chevaliers de la Table ronde, chercha à créer un groupe de chevaliers liés par des idéaux de chevalerie et de loyauté. La formation de l’Ordre était également une démarche politique destinée à consolider la prétention d’Édouard au trône de France pendant les années tumultueuses de la guerre de Cent Ans. L’Ordre n’était donc pas seulement un symbole d’honneur et de prouesse militaire mais aussi un outil du pouvoir diplomatique et royal.

Le nom « Ordre de la Jarretière » lui-même est entouré de mythes et de légendes. L’histoire la plus populaire concerne un bal à Calais, où la jarretière de la comtesse de Salisbury est tombée et le roi Édouard, dans un geste chevaleresque, l’a ramassée et l’a attachée autour de sa propre jambe. Au grand amusement des courtisans, le roi aurait proclamé : « Honi soit qui mal y pense » (Honte à celui qui y pense du mal). Cette phrase est devenue la devise de l’Ordre, résumant sa philosophie de chevalerie et défendant l’honneur de la féminité.T

Initialement, l’Ordre était composé du Roi et de 25 Chevaliers Compagnons, un nombre qui est resté relativement constant au fil des siècles. L’adhésion était un privilège réservé aux plus hauts échelons de la société, notamment aux princes, aux seigneurs et parfois à d’éminents commandants militaires. Cette exclusivité souligne le statut de l’Ordre et la reconnaissance qu’il accorde à ses membres.

Comme beaucoup d’ordres maçonniques, la Jarretière a ses propres cérémonies et traditions. Le service annuel des jarretières à la chapelle Saint-Georges du château de Windsor fait désormais partie intégrante du patrimoine culturel britannique. Tandis que les insignes de l’Ordre, y compris la jarretière, le manteau, le collier et l’étoile, sont riches en symbolisme et reflètent un héritage imprégné de l’ordre chevaleresque médiéval.

L’Ordre, ancré dans la tradition et le prestige, est un symbole d’honneur, de chevalerie et de service national. Cependant, son exclusivité et ses liens avec la noblesse présentent un autre type d’honneur, imprégné de statut et de reconnaissance.


En juxtaposant le Tablier à l’Ordre de la Jarretière, nous rencontrons un gouffre de différence. Le tablier représente une forme d’égalité démocratique, accessible à tous les hommes de bonne moralité, incarnant des vertus accessibles à tous, quel que soit son statut social. La Jarretière, quant à elle, symbolise une forme d’honneur plus traditionnelle, liée au statut sociétal et à la reconnaissance extérieure.

Le rôle unique du tablier maçonnique dans la franc-maçonnerie devient ainsi clair. Il ne s’agit pas seulement d’un symbole mais d’une représentation tangible du développement moral et éthique personnel. C’est un rappel de l’engagement de la fraternité à favoriser une fraternité égale et de son influence qui s’étend au-delà des loges maçonniques.

En réfléchissant à ces symboles, nous voyons comment ils représentent différentes facettes de l’honneur et de la vertu. Le tablier et la jarretière, chacun à leur manière, façonnent notre compréhension de ce que signifie être honorable. Leur pertinence dans le monde d’aujourd’hui souligne l’impact durable de ces symboles sur l’élaboration des normes culturelles et éthiques.

En conclusion, le tablier maçonnique et l’Ordre de la Jarretière occupent une place importante dans leurs traditions respectives. Chacun, à sa manière, nous invite à réfléchir aux significations plus profondes de l’honneur et de la tradition. Alors que nous naviguons dans les complexités de l’éthique moderne, ces symboles de différentes époques continuent d’offrir de précieuses leçons sur le développement personnel et les valeurs sociétales.

— Qu’il en soit ainsi— So Mote It Be

SOURCE :  https://www.gadlu.info/le-tablier-maconnique-et-lordre-de-la-jarretiere/

Protégé : LES TROIS CLÉS (et la 4 ème …) – 4° et plus …… .- 25 août, 2025

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Digression … Ce qu’on nous cache derrière le Swastika – Documentaire Pagans TV 24 août, 2025

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