LES ARCHIVES DE L’ORDRE 30 novembre, 2025
Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaireLES ARCHIVES DE L’ORDRE
Nous le savons, la loge maçonnique est composée de frères et structurée autour d’officiers. Les officiers forment avec le Vénérable Maître différents axes, à même de faire fonctionner ladite loge : par exemple avec les deux surveillants un axe pédagogique ; avec l’expert et le maître des cérémonies un axe rituel ; avec l’hospitalier un axe fraternel et humaniste. Il existe aussi un axe dont on parle moins, que l’on pourrait qualifier d’informationnel, celui constitué du Vénérable Maître, qui dirige donc les travaux, du frère secrétaire, qui trace les travaux, et du frère archiviste, qui dépose et conserve les travaux. On peut filer la métaphore informatique, en décrivant le secrétaire comme la mémoire vive de la loge, tournée vers le mouvement et la dynamique, qui est une mémoire de transit, temporaire ; et l’archiviste comme la mémoire appelée à tort mémoire morte en informatique, mémoire non volatile qui stocke les instructions de manière permanente et contient des données qui peuvent être lues mais pas modifiées. On peut filer une autre métaphore, hydrologique celle-là, où les archives seraient assimilables à ce qu’on appelle les nappes inertielles, de cette eau très profonde lentement mobilisable, mais également insensiblement constituée au cours du temps. C’est vrai que l’on parle très peu de cette mémoire particulière que constitue les archives, qu’on associe péjorativement dans l’imaginaire collectif à un endroit glauque, une pièce borgne et souterraine, où opère un agent en mal de rédemption. Il s’agit là d’un biais d’attribution, par lequel les archives seraient porteuses d’une forme d’ennui, de banalité et de « sombritude », discréditées à l’heure de cette violence ordinaire que constitue le relativisme de l’immédiateté et de l’éphémère.
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La franc-maçonnerie, art initiatique par excellence, devrait se sentir protégée de ce biais, elle ne l’est pourtant que partiellement, renvoyant souvent l’archive à sa condition poussiéreuse, n’accordant au mieux qu’une indifférence polie à son égard. Les archives sont pourtant fondamentales, en particulier dans l’esprit maçonnique : celui-ci est naturellement porté par l’élan spirituel, la circulation de la parole et la mise en avant d’actes très ostensibles comme l’oralité du verbe, la déambulation et la triangulation du débat. L’art initiatique étant holistique, il convient ainsi de « contrebalancer », et de compléter l’Esprit du verbe, léger et volatil, par cette Lettre que représente l’archive, qui est par essence régulatrice, modératrice et pondératrice, car insensible à l’esprit du temps. L’archive est nécessaire, d’abord parce qu’à la façon dont le Talmud cumule à l’infini les commentaires de la Torah, il s’agit de rendre la franc-maçonnerie à son histoire. Mais la mentalité juive est que rien ne doit se perdre ; la mentalité maçonnique, qui n’est pas une confession, ne réclame pas cette contrainte, c’est pourquoi elle passe par l’étape indispensable du tracé du secrétaire qui, au-delà d’évoquer à la loge le contenu et le climat de la tenue précédente, ne conservera que le fonds, la forme ne répondant qu’au style particulier du secrétaire : c’est pour cette raison que des modifications du tracé ne peuvent être faites que sur la forme et non sur le fond: cette exigence inscrira encore plus dans le marbre un tracé qui aura été entériné ensuite par l’assemblée présente. Il s’agira ici, en validant le tracé, de l’enregistrer pour l’éternité. Ainsi, si un frère est tenté de relire un jour telle ou telle archive, il ne partira pas de zéro, mais bénéficiera inconsciemment des strates de connaissance fabriquées par ses prédécesseurs. Ces strates sont inscrites dans les archives, mais aussi de façon plus subjective et plus sélective, portées dans la mémoire des anciens. L’autre vertu de l’archivistique est de pondérer la parole, naturellement incisive, volatile, solaire, labile : ces caractéristiques ne sont pas des défauts, mais simplement les à-côtés inévitables de toute manifestation ouverte .L’archive recompose cette parole en lui appliquant un ordre nouveau, plus pérenne, somme toute très égalitaire quel que soit la teneur de ce qui y est produit : cet ordre nouveau sera foncièrement objectif , car rattaché à la provenance et à l’époque du document, et non à la personnalité du locuteur. Ce principe de provenance, général et moins exposé aux circonstances de l’instant permettra de respecter l’intégrité matérielle et intellectuelle de chaque archive. D’ailleurs le simple fait d’entasser les tracés dans un carton leur confère d’office une importance très égalitaire, très paritaire, gommant leur éventuel caractère discriminatoire, qui porterait éventuellement à polémique. En sédimentant les tracés comme les simples strates d’un ensemble plus global, nous ne verrons plus dans ces couches successives que les témoins transitoires d’une époque. Cet ordre général met donc sur un même plan, sans distinction d’importance supposée, l’ensemble des documents. Ainsi, quand un élément initiatique est archivé, c’est vrai qu’il perd de sa puissance initiatique du moment, mais il rejoint un fonds commun. Car le temps de l’archive est un temps long, structuré différemment du temps court, borné et jalonné de l’exercice maçonnique que nous pratiquons en loge.
Le travail maçonnique est en effet soumis à la flèche du temps : C’est une des raisons pour lesquelles les travaux sont sacralisés, c’est-à-dire délimités dans le temps et dans l’espace. Si les travaux maçonniques nécessitent d’être ouverts et fermés, c’est que ce qui s’y déroule est en substance volatil : on ne sait pas d’avance ce qui va en être dit et conservé. Certains rituels maçonniques évoquent ce qu’on appelle « les archives de l’Ordre », qui seraient conservées dans un endroit mythique qu’on appelle Kilwining, région légendaire située en Ecosse. L’incertitude concernant la localisation de ces archives légendaires contribue symboliquement à leur transcendance et à les situer en amont de toute connaissance contemporaine. Ce caractère elliptique suffit donc à lui seul à qualifier ces archives, l’inconnu sur leur origine participant largement à leur caractère fondateur. D’ailleurs la loge légendaire considérée comme la plus ancienne au monde porte le titre distinctif Kilwining et le numéro zéro au matricule de la Grande Loge d’Écosse : ce nombre est très signifiant, il valide l’idée d’un principe créateur transcendant à toute interprétation. Le simple fait d’évoquer, dans un rituel « les archives de l’Ordre » témoigne de notre degré d’avancement, qui nous autorise à être capable de nous retourner sur ce qui nous a fondé. Ainsi, prendre conscience qu’il existe des archives signifie initiatiquement que nous avons suffisamment progressé pour être apte à visibiliser le passé. Lorsqu’un document, une description d’attitude ou d’action passent de la lumière à l’archive, ils changent de statut, c’est-à-dire qu’ils sont soumis à un arrangement, un ordre différent de ce qui régit la vie en temps réel. Le fait de citer les « archives de l’ordre » a aussi pour objet l’établissement de « ponts » entre les différents viatiques de la Connaissance, viatiques que sont la symbolique, l’égrégore, l’exemplarité, l’exposition, la circulation verbale, la construction hiérarchique, et d’une façon générale tout ce qui donne sa coloration aux planches .Tout ce foisonnement se résoudra ensuite en un pont ultime, celui établi entre le tracé, solaire, du secrétaire, et l’archive, lunaire, de l’archiviste bibliothécaire. La qualification de « bibliothécaire » associée à celle d’archiviste n’est pas anodine, car le but premier de l’archive est d’être possiblement exhumée afin de nourrir la réflexion des contemporains : le bibliothécaire est celui qui est apte à établir des ponts entre la contemporanéité d’une idée, et son lignage, sa généalogie possible. En quoi l’importance des archives est-elle centrale dans l’idée maçonnique ? Eh bien déjà, elles ne se situent pas dans l’espace sacré de la loge, ce qui d’ailleurs serait rédhibitoire : l’être humain n’est pas, en effet, un pur esprit, et a besoin, tel l’ange de l’Apocalypse, de ses 2 jambes pour exister. Ap.10 : 2 : « Dans sa main, il tenait un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer et le gauche sur la terre. » la mer, symbolisant ici les mouvements de l’Esprit viables uniquement dans un endroit sacralisé, et la terre portant l’empreinte archivistique, donc très matérielle desdits mouvements. Le tracé du secrétaire est donc à la fois une façon de conserver la teneur et les propos de l’ordre du jour, mais aussi d’effectuer naturellement un travail de filtre, de tamis, ne conservant que ce qui lui semble important. Car une archive se doit, pour être pérenne, d’être calibrée dans le temps et dans l’espace. Le respect des fonds impose de les classer et de les inventorier sans perdre de vue leur lien organique avec l’entité qui les a produites.
Ce critère est très important en franc-maçonnerie, car il permet de s’abstraire d’une « culture du moment », d’une « orthodoxie » fatalement temporaire, cela permet de conserver au maximum l’objectivité de ce qui est archivé, et donc de lutter contre tout fait contemporain qui tend par essence à reconsidérer le passé à l’aune du moment présent. Les archives sont cumulatives : elles s’ajoutent et ne se remplacent pas ; elles ne cèdent donc pas à l’air du temps, et, une fois archivés, chaque valeur et document a la même importance. C’est fondamental dans le souci que peut avoir l’initiatique de ne pas privilégier une époque, ou, un courant particulier. L’archive suprême est celle de l’Orient Èternel, où les frères partis occupent une place irréfragable, déterminée souvent par la date de leur disparition ; chaque nom en vaut un autre. Le mot archive renvoie à différentes étymologies possibles , mais fondamentalement l’arche est entendue comme une boite, un coffre, un contenant, où sont déposées des choses : c’est par exemple le dépôt comptable des animaux de l’Arche de Noé, où celui des lois mosaïques gravées sur les 2 tables de la Loi contenues dans l’Arche d’Alliance: l’Arche sous-entend l’endroit d’un dépôt, dont le contenu est nommé et énuméré, à la façon dont l’Ancien Testament nomme et énumère les faits et les personnages pour ne rien en oublier. L’Ancien Testament procède périodiquement à l’énumération fastidieuse des lignages généalogiques de tels ou tels patriarches, avec l’objectif avoué de n’oublier personne. Ce dénombrement biblique, qu’on appelle recensement, est une sorte d’archive horizontale, comme celle qu’ordonna le Roi David à son général Joab. Mais le recensement, qui puise dans la contemporanéité a, tout comme la tenue maçonnique, un caractère majeur et sacré, avec lequel il ne faut pas jouer. David s’en mordit les doigts, et il dut subir une punition divine, car privilégiant, du point de vue de Dieu, plus l’aspect quantitatif que qualitatif de l’humain. Le recensement ne pouvant, du point de vue de l’Ancien Testament, n’être prescrit que par Dieu. L’archive permet donc de déposer, de conserver, et éventuellement de commémorer ce qui a été classifié : commémorer signifie « rappeler le souvenir ». Rappeler sous-entend de ramener à la surface quelque chose qui a été enterré, mis de côté, mais en aucun cas oublié : ce qui est archivé n’est jamais perdu, mais simplement placé à un endroit d’où il peut revenir périodiquement, avant d’être de nouveau archivé. Les archives, sont donc, au sens large, des jalons et des passages, commémorateurs car posés à travers l’histoire par des mythes fondateurs. Commémorateurs aussi car la légende de nos grades conditionne, comme dans tout mythe, le fait que tout est présent dès le départ, et que l’initié s’ouvre à la connaissance de faits qui ne peuvent être qu’antérieurs, dans la mesure où tout, dans un mythe, est déjà inscrit dans notre patrimoine mémoriel.Lorsque les alchimistes parlent de « fixer le volatil », les archives sont de ce tonneau, elles constituent une banque de faits et gestes moins soumises que la transmission aux velléités particulières de l’être humain. La tradition consiste donc en un savant mélange entre la transmission, qui en constitue le bras armé, l’élément mobile, et les archives, sorte de condensat intemporel inscrit dans la masse. C’est pourquoi toute évaluation a posteriori de l’art initiatique doit s’établir à partir d’un exercice mêlant archives et transmission.
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Lorsqu’on évoque la Tradition, nous avons coutume de nous référer à l’étymologie, et d’y voir un flux d’informations qui a su transcender les époques, et nous apporter des valeurs « intemporelles », immuables et indémodables. En fait, il en est de la Tradition, comme du reste, c’est-à-dire que le temps fait toujours son œuvre et bâtit sa réalité du moment sur un terreau qui a subi les injures du temps. C’est pourquoi la Tradition est quelque chose de beaucoup plus complexe qu’on ne le pense. La Tradition peut être entendue comme un trait d’union entre passé et présent, là où l’archive représente en elle-même la continuité. L’archive conservera son caractère autonome, indépendant, là où l’élément de tradition se verra immanquablement modelé a posteriori par celui qui le reçoit. C’est pourquoi la tradition prête souvent à discussion, car il y a finalement autant de traditions qu’il y a d’individus différents pour la recevoir et l’épouser. Le souvenir est darwinien, il subit les affres de cette sélection naturelle qu’est l’évolution des idées et des principes de la société dans laquelle il exerce ses prérogatives. La transmission n’est donc pas suffisante pour exprimer à elle seule la teneur d’un souvenir : la transmission est une dynamique sélective qui, comme telle, emmène dans son sillage des pensées et des actions, qui ont le plus grand mal à conserver dans le temps leur intégrité, et c’est normal : la sélection impose une violence qui est à l’aune de sa nécessité : pour survivre, seuls les principes les plus ancrés demeureront accrochés à cette orthodoxie mouvante. Avec un brin d’ironie, nous voyons bien là que la Tradition est quelque chose de trop sérieux pour être mise entre les mains exclusives de la transmission. La transmission est émaillée des imperfections et des caractéristiques de celui qui donne, mais aussi au miroir déformant que de celui qui reçoit. C’est pourquoi la Tradition ne peut uniquement s’appuyer sur cette transmission, des archives lui sont nécessaires. L’être humain est en effet fragile, dans sa constitution, mais aussi dans ce qu’il crée, pense ou subit : les archives apportent leur pondération, à savoir qu’elles régulent la pensée traditionnelle, et en même temps, elles constituent une référence universelle.
Thierry Didier.
SOURCE : http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2024/06/les-archives-de-l-ordre.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
Révélations Mystiques du Principe de Correspondance
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaireRévélations Mystiques du Principe de Correspondance
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Dans les anciennes sagesses, il existe une maxime intemporelle qui résonne avec une profondeur inouïe : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. » Ce Principe de Correspondance, ancré dans les enseignements hermétiques, nous invite à contempler la toile d’interconnexions tissée entre le macrocosme et le microcosme. Cette sagesse ancienne nous dévoile un univers où tout est miroir, où chaque partie du Tout est intrinsèquement liée à l’autre.
Imaginons un instant que notre quotidien est une danse harmonieuse de synchronicités, une symphonie cosmique où chaque note résonne en écho avec l’immensité du cosmos. Lorsque nous levons les yeux vers les étoiles scintillantes, nous voyons des constellations qui, dans leur éloquence silencieuse, nous parlent des schémas célestes régissant l’ordre universel. Pourtant, en observant les petites fleurs épanouies à nos pieds, nous retrouvons ces mêmes motifs, un reflet miniature de cette vaste grandeur céleste.
Ce principe, loin d’être une simple curiosité philosophique, est une clé pour révéler le mystère du monde. Considérez le battement régulier de votre cœur. Ce rythme vital n’est-il pas en correspondance avec les cycles des marées, les pulsations des étoiles, et les mouvements des galaxies ? À chaque souffle que nous prenons, nous participons à une respiration cosmique, où l’inspiration et l’expiration de notre corps sont en accord parfait avec le souffle de l’univers.
Voyons encore plus loin. Dans nos vies de tous les jours, les synchronicités se manifestent comme de doux murmures de l’univers, nous guidant, nous indiquant que nous ne sommes jamais seuls. Chaque rencontre fortuite, chaque coïncidence significative est un rappel que tout est connecté. Un simple acte de gentillesse peut créer des ondes qui se propagent à travers l’invisible réseau du Tout, touchant des âmes à des distances inimaginables, et revenant vers nous sous des formes que nous n’aurions jamais pu anticiper.
Dans cette compréhension mystique, nous trouvons la beauté de l’unité. Les mystères des cieux ne sont plus lointains et inaccessibles ; ils se révèlent dans le battement d’ailes d’un papillon, dans les tourbillons des feuilles d’automne, dans le scintillement des gouttes de rosée au matin. Nous apprenons à voir le divin dans le quotidien, à percevoir l’éternel dans l’éphémère.
Ce Principe de Correspondance nous enseigne à devenir des observateurs attentifs, à chercher les reflets du grand dans le petit, et du petit dans le grand. En intégrant cette sagesse dans nos vies, nous développons un sens profond de l’émerveillement, une appréciation pour les miracles ordinaires qui tissent notre existence. Nous commençons à vivre dans un état de gratitude constante, sachant que chaque moment est une note essentielle dans la mélodie de l’univers.
Ainsi, la prochaine fois que vous vous trouvez à contempler le ciel étoilé ou à observer une simple feuille virevoltante dans le vent, souvenez-vous : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. » Vous êtes une partie intégrante de ce grand Tout, un reflet du cosmos, et en vous se trouve la même magie et la même immensité. Embrassez cette vérité, et laissez-la inspirer une vie riche de merveilles et de synchronicités.
Yann LERAY @ 2024
SOURCE : https://www.lesamisdhermes.com/2024/05/revelations-mystiques-du-principe-de-correspondance.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
LES 4 MONDES DE LA KABBALE
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaireSelon la Kabbale hébraïque, il existe quatre mondes à travers lesquels descendent l’énergie de Dieu (GADU pour francs-maçons) ;
Il y a quatre éléments qui traversent la lumière divine pour se matérialiser sur Terre : la TERRE , le FEU , l’AIR et l’EAU .

Il y a quatre mille habités aux Anges, à savoir :
- Émanation,
- Création,
- Formation et
- Action.
LE MONDE DE L’ÉMANATION
C’est le premier plan, c’est le monde le plus subtil et le plus lointain. Dans ce monde apparaissent les premières impulsions, la force génératrice, voici le « quantum » d’énergie nécessaire à la manifestation d’une intention créatrice.
C’est le monde ardent du FEU pur, c’est le lieu sans forme, où se trouve toute la puissance concentrée, qui descend à travers les anges, qui sont son canal conducteur vers la TERRE , jusqu’au plan de manifestation.
Les anges de feu transmettent les secrets de tous les commencements : VOLONTÉ et FERMETÉ, IMPULSION et ÉNERGIE, COURAGE et LIBERTÉ.
LE MONDE DE LA CRÉATION
C’est le deuxième plan descendant; c’est le monde de la RA, des idées archétypales ; Ici naissent des formes mentales et de nouvelles possibilités.
C’est le monde de la liberté absolue, dans un monde où tout est possible, malléable et léger.
C’est le monde libérateur et renouvelant, et ses dons descendant par les anges nous donnant la splendeur.
Les anges de l’Air nous révèlent les secrets de la créativité : BEAUTÉ et PERFECTION, OPTIMISME et ESPOIR, FOI et AMOUR.
LE MONDE DE LA FORMATION
C’est le monde de l’EAU , le monde des premières formes subtiles, dont les gènes auront plus tard une présence concrète dans le monde de l’action.
Dans ce plan coulent les émotions, les désirs et la force créatrice des eaux génératrices de vie habitées par les anges de l’Eau.
Dans ce monde, la vie bat avant la manifestation, comme dans le ventre de la mère cosmique et les anges veillent sur cette vie naissante.
C’est le monde de la gestation et de la purification, où les anges de l’eau nous transmettent ces secrets et nous donnent une énergie vitale et un nettoyage en profondeur : SÉCURITÉ et CONFIANCE, NETTOYAGE et RENOUVELLEMENT, PARDON et LIBÉRATION.
LE MONDE DE L’ACTION
C’est le dernier des quatre plans, et les Anges de la TERRE y vivent, c’est un lieu de manifestation et de matérialisation.
Ici, la forme naît et ce qui était l’impulsion dans le monde de l’AIR et le germe dans le monde de l’EAU se manifeste
SOURCE : https://www.gadlu.info/les-4-mondes-de-la-kabbale/
Digression … Quatuor Rose/ La muerte del Angel / Piazzolla 29 novembre, 2025
Posté par hiram3330 dans : Digression , ajouter un commentaireProtégé : Les deux saint Jean – 1°- 28 novembre, 2025
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.Mozart – Musique Classique pour la Concentration
Posté par hiram3330 dans : Silhouette , ajouter un commentaire
Protégé : La marche de l’apprenti – 1°- 27 novembre, 2025
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.Protégé : LA FRANC-MAÇONNERIE EN NOIR ET BLANC – 1°-
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.Héritage commun et voyage spirituel, le message des prophètes
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaireHéritage commun et voyage spirituel, le message des prophètes
Le livre Les Prophètes à la lumière du Coran et de la Bible écrit par Reem Yasmina Laghrari1 et préfacé par Éric de Kermel2, offre une exploration profonde et riche de la vie et des enseignements de vingt-cinq prophètes qui ont marqué tant le Coran que la Bible.
Cette œuvre propose une perspective unique en abordant ces figures spirituelles d’une manière qui transcende les frontières religieuses traditionnelles, en cherchant à dévoiler les messages universels qu’ils peuvent offrir à l’humanité contemporaine.
L’approche chronologique adoptée par l’auteure permet de suivre l’évolution de la pensée et de la spiritualité à travers les âges, en partant d’Adam et en se concluant avec Muhammad (Mahomet), le dernier prophète selon la tradition islamique.
Commençons par Adam, considéré comme le premier homme dans les traditions juive, chrétienne et musulmane. Il occupe une place fondamentale dans les textes sacrés de ces trois grandes religions monothéistes. Dans la Bible, plus précisément dans le livre de la Genèse, qui fait partie du Tanakh juif et de l’Ancien Testament chrétien, Adam est créé par Dieu à partir de la poussière de la terre. Il est placé dans le jardin d’Éden pour le cultiver et le garder, et c’est là qu’il reçoit l’interdiction de manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. La désobéissance d’Adam et d’Ève, sa compagne créée à partir de sa côte, entraîne leur expulsion du jardin d’Éden, un événement souvent interprété comme l’origine du péché originel dans la tradition chrétienne.
Dans le Coran, Adam est également présenté comme le premier homme et le premier prophète, créé par Dieu à partir d’argile. Sa création est suivie de son habitation au Paradis avec sa femme, jusqu’à leur chute causée par leur désobéissance à l’ordre divin de ne pas s’approcher d’un certain arbre, poussés par Satan. Cependant, la notion de péché originel telle qu’entendue dans la tradition chrétienne n’est pas présente en islam ; Adam et Ève sont pardonnés par Dieu après leur repentir.
La figure d’Adam dans ces traditions souligne des thèmes universels tels que la création de l’humanité, la tentation, la chute, le pardon, et la relation entre l’homme et son créateur. Sa longévité, mentionnée dans la Genèse comme s’élevant à 930 ans, reflète les âges bibliques souvent très élevés attribués aux premières générations humaines, signifiant peut-être leur proximité particulière avec le divin ou une autre manière de comprendre le temps et la vie dans ces récits anciens.
Quant à Muhammad – achevant la liste des 25 prophètes de l’ouvrage –, connu en Occident sous le nom de Mahomet, il est donc reconnu comme le dernier prophète de l’islam selon la tradition musulmane. De son nom complet Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim, il est issu de la tribu de Quraych, une des plus importantes tribus de La Mecque, centre religieux et commercial de l’Arabie préislamique. Sa vie se divise en plusieurs phases importantes : sa naissance à La Mecque, sa révélation en tant que prophète à l’âge de 40 ans, la période de prédication à La Mecque où il a rencontré de l’opposition, et l’Hégire, son émigration vers Médine en 622, qui marque le début du calendrier musulman. À Médine, il a établi une communauté musulmane unie et a acquis une influence considérable, tant sur le plan religieux que politique et militaire. Les dernières années de sa vie ont été consacrées à l’expansion de l’islam dans la péninsule arabique.
Muhammad est considéré par les musulmans comme le « Sceau des prophètes » (Khatam an-Nabiyyin), ce qui signifie qu’il est le dernier des prophètes envoyés par Dieu pour guider l’humanité. Les enseignements qu’il a reçus, qu’il a prêchés et qui ont été ultérieurement consignés dans le Coran, ainsi que sa vie et ses actes (la Sunna), recueillis dans les Hadiths, constituent la base de la foi et de la pratique islamique.
L’auteure, puisant aux meilleurs versets de la Bible ou sourates du Coran, n’hésitant à les citer, analyse pourquoi et comment il bénéficie, à juste titre, du qualificatif de prophète. Rappelons que les qualificatifs utilisés pour décrire les prophètes dans la Bible et le Coran reflètent les différentes perspectives théologiques de chaque religion.
Dans la Bible, un prophète est un homme choisi par Dieu pour transmettre sa parole au peuple – à ne pas confondre avec un voyant, un homme de Dieu, un serviteur ou encore un messager.
Dans le Coran, le nabi est un prophète qui reçoit une révélation de Dieu mais peut, selon les circonstances avoir plusieurs autres acceptions : rasul, messager de Dieu qui est envoyé à un peuple spécifique ; mursal, prophète qui est envoyé à une communauté.
Par ailleurs, la Bible utilise une variété de termes pour décrire les prophètes, tandis que le Coran utilise une terminologie plus précise. Le Volume de la Loi Sacrée – terme usité par pour le maçon dit « régulier et de tradition pour désigner la Bible – , met l’accent sur le rôle du prophète comme guide moral (Moïse : « un prophète comme moi » (Deutéronome 18:18) ; Élie : « un homme de Dieu » (1 Rois 17:1) ; Jean-Baptiste : « un prophète et plus qu’un prophète » (Matthieu 11:9)), tandis que le Coran met l’accent sur son rôle de messager de Dieu (Adam : « le premier prophète » (Sourate 2:31) ; Noé : « un messager de Dieu » (Sourate 7:59) ; Abraham : « un ami de Dieu » (Sourate 4:125) ; Jésus : « un messager de Dieu et sa parole » (Sourate 4:171)).
Entre les deux, Reem Yasmina Laghrarien mentionne 23 autres, reconnaissables comme prophètes mentionnés dans les traditions islamiques et judéo-chrétiennes. Prenons-en quelques-un… Idrîs est connu dans la tradition judéo-chrétienne sous le nom d’Énoch, Idrîs est mentionné dans le Coran comme un prophète sage et véridique. Selon les croyances islamiques, il a été élevé à un haut rang par Dieu. Nûh, qui correspond au Noé biblique, est un prophète majeur dans les traditions islamiques, chrétiennes et juives. Nûh est le protagoniste de l’histoire du Déluge, où, sur l’ordre de Dieu, il construit une arche pour sauver sa famille et des couples de chaque espèce animale d’un déluge dévastateur envoyé comme punition pour l’humanité corrompue. Le même Noé est une figure centrale de la Genèse dans la Bible, connu pour son obéissance à Dieu face à la corruption du monde. Loth est connu dans la Bible sous le nom de Lot, il est le neveu d’Abraham. Loth est principalement connu pour son histoire liée aux villes de Sodome et Gomorrhe. Dans le Coran, il est également un prophète envoyé pour avertir ces villes de leur comportement immoral.
Moïse reste l’une des figures majeures dans le judaïsme, le christianisme, et l’islam, Moïse est connu pour avoir conduit les Israélites hors d’Égypte et pour avoir reçu les Dix Commandements de Dieu sur le mont Sinaï. Élie est un prophète important de l’Ancien Testament, connu pour ses miracles et sa lutte contre le culte de Baal en Israël.
L’auteure mentionne aussi Marie, sœur d’Aaron, faisant ainsi référence à un passage du Coran où Marie (Maryam en arabe), la mère de Jésus (Isa), est appelée “sœur d’Aaron” (Maryam 19:28). Mais aussi, Jésus où, dans l’islam, il est connu sous le nom d’Issa (parfois écrit Isa) et est considéré comme l’un des prophètes majeurs, mais pas comme le fils de Dieu, comme le croient les chrétiens. La tradition musulmane reconnaît Jésus (Issa) comme un messager envoyé par Dieu (Allah), qui a été conçu miraculeusement dans le ventre de sa mère vierge, Marie (Maryam en arabe), par l’ordre de Dieu.

Le Coran mentionne Jésus (Issa) à plusieurs reprises, soulignant son rôle de prophète et le confirmant comme le messie. Cependant, il rejette l’idée de la divinité de Jésus et de la Trinité, qui sont des croyances fondamentales dans le christianisme. Le Coran met également en avant les miracles de Jésus, comme la guérison des malades et la résurrection des morts, tout en insistant sur le fait qu’il accomplissait ces miracles par la volonté et le pouvoir de Dieu. L’islam enseigne que Jésus (Issa) n’a pas été crucifié, mais qu’il a été élevé au ciel par Dieu et qu’il reviendra sur terre avant le Jour du Jugement pour restaurer la justice et vaincre l’antéchrist. Sa seconde venue est un élément important de la croyance islamique concernant les signes de la fin des temps. Ainsi, Jésus est profondément respecté dans l’islam comme un prophète important, dont la vie et les enseignements sont considérés avec une grande vénération, même si la compréhension de sa nature et de son rôle diffère significativement de celle du christianisme.

Fresque du IIIe siècle dans la catacombe de Saint-Calixte à Rome, représentant Jésus de Nazareth en Bon Pasteur criophore.
En mettant en parallèle les récits du Coran et de la Bible, le livre vise à mettre en lumière les points communs et les différences dans la manière dont ces figures sont représentées et les leçons qu’elles incarnent.
Les références historiques, scientifiques, et archéologiques enrichissent la narration en apportant un contexte tangible aux récits spirituels et mystiques, offrant ainsi une lecture à la fois éducative et inspirante. Cette approche multidimensionnelle pourrait non seulement intéresser les lecteurs cherchant à approfondir leur connaissance des textes sacrés, mais aussi ceux en quête de compréhension des fondements communs et des divergences entre l’islam et le christianisme.
Les thèmes de la bienveillance, de l’amour, de la patience, de l’humilité, de la joie, et de la gratitude, tels qu’enseignés par ces prophètes, sont présentés comme essentiels pour naviguer dans l’existence. Ces valeurs universelles résonnent avec les défis contemporains, soulignant l’importance de se tourner vers ces enseignements ancestraux pour trouver orientation et inspiration dans notre monde moderne.
Les Prophètes à la lumière du Coran et de la Bible se présente donc comme une invitation à redécouvrir ces figures emblématiques sous un jour nouveau, encourageant une réflexion sur la manière dont leur héritage spirituel peut éclairer les parcours individuels et collectifs dans un monde en quête de sens.
1Reem Yasmina Laghrari, docteur en pharmacie, est un exemple intéressant de parcours professionnel et personnel transnational. Née aux États-Unis, elle a choisi de vivre et de travailler au Maroc, illustrant ainsi un pont entre deux cultures et systèmes de santé différents. Son parcours peut mettre en lumière les échanges de connaissances et compétences entre les pays, ainsi que les défis et opportunités que rencontrent les professionnels de la santé qui choisissent de travailler loin de leur pays d’origine. La décision de Reem Yasmina Laghrari de travailler au Maroc, malgré une formation aux États-Unis, peut également refléter un engagement envers le développement de la santé publique dans des contextes moins favorisés ou un désir de contribuer à la société marocaine avec les compétences et connaissances acquises à l’étranger.
2Éric de Kermel est un écrivain et éditeur français, connu pour ses œuvres littéraires qui explorent souvent des thèmes liés à la nature, à l’environnement et à la quête de sens dans la vie moderne. Il a un parcours professionnel varié qui l’a également vu s’engager dans le monde de l’édition, où il a contribué à la promotion de livres engagés sur des sujets environnementaux et de développement personnel. Ses écrits reflètent une profonde connexion avec la nature et une réflexion sur la place de l’humain dans le monde. Éric de Kermel partage à travers ses livres une vision du monde qui encourage le lecteur à se reconnecter avec l’environnement et à trouver un équilibre dans sa vie personnelle. Sa passion pour l’écologie et le bien-être se traduit dans son approche littéraire, faisant de lui une voix importante dans le paysage littéraire contemporain français sur ces thématiques.
Reem Yasmina Laghrari – Préface de Éric de Kermel
Le Relié, 2024, 600 pages, 23,90 €
Disponible à compter du 14 mars prochain dans toutes les bonnes librairies de France et de Navarre. Achetez dans votre zone, chez votre libraire préféré, pour qu’il continue à vous conseiller, à vous inspirer, à vous faire rêver et, surtout, à animer votre quartier !
SOURCE :
EMRE – LES SOUFIS QUI CHERCHENT LA TRANQUILLITÉ DE L’ÂME. 26 novembre, 2025
Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaireEMRE – LES SOUFIS QUI CHERCHENT LA TRANQUILLITÉ DE L’ÂME.
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es pèlerins de l’absolu, cherchent la tranquillité de l’âme. Leur marche est spirituelle comme celle de Yunus Emre. Il aida ceux qui avaient perdu l’espoir face aux dogmes religieux à retrouver une espérance spirituelle. Yunus Emre faisait partie de ces derviches quiétistes cherchant avant tout comme les grecs l’ataraxie de l’âme et fuyant l’hubris. Il partagea son expérience spirituelle avec le peuple des petites gens, ce poète soufi à donc écrit dans une langue abordable par tous. Il se qualifiait lui-même d’illettré, n’ayant étudié selon ses mots ni le Noir ni le Blanc. Il n’hésita pas, à critiquer le savoir livresque : « Lire doit mener l’homme à comprendre la justice divine. Si tu n’y arrives pas. Les livres ne sont que du pain sec. » [1] Il fut volontiers provocateur vis-à-vis de sa religion et n’hésita pas à la critiquer : « La balance n’est utile qu’à l’épicier … Clairvoyant. Tu sais bien où j’en suis. Pourquoi, alors, vouloir peser mes péchés ? » [2] Sa Foi était pure, non intéressée, il ne cherchait pas à atteindre un hypothétique Eden ou Paradis, mais simplement être en contact avec le divin. « Ce que tu appelles paradis et qui attire tant les fidèles. Ne contient finalement que quelques houris (Jeunes filles vierges), je n’ai pas envie de les embrasser. C’est Toi, Toi qu’il le faut. »[3] Yunus a eu à choisir entre le grain et la baraka (La grâce spirituelle), il choisit un instant le grain puis se rendit compte de son erreur et rechercha alors la baraka.
Yunus se caractérisa par sa culture de l’humilité, il se fit à lui-même cette injonction : « Yunus, fais-toi poignée de terre sur la route des initiés. Le haut degré où ils se tiennent plus que le trône est élevé. »
Ainsi, cette leçon est bonne pour les Sœurs et les Frères initiés plus ils s’élèvent dans leur initiation, vers les hautes sphères de la connaissance spirituelle, plus ils doivent rester humbles.
Seul l’Amour pour Yunus fut primordial, sans Amour le monde ne tient pas debout. Dans ce monde duel, seul l’Amour mène à l’unicité. « Quand ni la terre ni le ciel existaient, l’Amour était là venu de toute éternité. L’Amour précédait toute chose. »[4] Toute remontée spirituelle vers l’unicité passe par l’Amour de Dieu constructeur du monde, créateur de l’univers et par l’Amour des hommes. Quand le principe envahi le cœur et l’esprit de l’homme, il se détache peu à peu de son écorce matérielle, pénétrer par l’esprit il atteint la paix de l’âme porte d’où il peut contempler le divin.

Yunus lui-même le soufi religieux, a fait un retour vers la conscience humaine, vers l’humanisme cette religion universelle : « Nous ne disons rien de contraire à la religion de quiconque. Lorsque la religion sera parfaite, alors naîtra l’Amour. » Il faisait preuve d’un esprit de tolérance et du respect des convictions des autres. Yunus prônait l’Amour de Dieu tout en luttant contre les formalismes religieux.
Les prédicateurs de haine qui envahissent les lieux de culte seraient bien inspirés de lire les poèmes de Yunus !
Jean-François Guerry.
Note : sources de cet article le livre magazine Ultreïa N°17 Année 2019. Article de Éric Geoffroy- Pauvre Yunus Emre !
SOURCE : http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2024/08/emre-les-soufis-qui-cherchent-la-tranquillite-de-l-ame.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
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