navigation

Planche de notre F:. C:. R:. « Espéranto et Franc-Maçonnerie » 30 janvier, 2026

Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaire

Planche de notre F:. C:. R:. « Espéranto et Franc-Maçonnerie »

 
Planche de notre F:. C:. R:. « Espéranto et Franc-Maçonnerie » dans Contribution

 

Une superbe planche de notre F:. C:. R:., ancien V:.M:. de feu la Loge Grévire n°67 à l’Or:. de Bulle, pratiquant l’Espéranto et nous ayant fait le plaisir de nous partager ce beau « morceau d’architecture » lors d’une de ses visites régulières dans notre atelier.

« Respektinda majstro, miaj tre karaj fratoj en viaj notoj kaj kvalitoj, libereco, Egaleco, Frateco. Tiuj tri nomoj estas konata de ĉiu framasono. Tiu Estas unu basa de la framasonismo. Ni volas disvastigi la transmititajn ideojn, portita per tiuj tri vortoj. La libereco de la penseo, de la vivo, de la homo. La Egaleco. En niaj loĝoj, ne gravas la socian pozicion, ne gravas nian pozicion en la loĝo, ne gravas nian aĝon, ni estas egala. Frateco. Ni helpas frato kiu havas problemojn, kiu petas helpon ».

Liberté, égalité, fraternité. Ces trois mots ont nourri bon nombre de planches. Je ne vais pas en faire une énième sur la signification et le symbolisme de ces mots. Je vais cependant tenter de démontrer que ces concepts ne sont pas établis et que l’espéranto peut être un outil nous permettant de les faire apparaître dans nos sociétés.

Notre temple est-il bien bâti ? Est-il temps pour le maître de quitter les lieux ? Nos trois portes, sous les sigles de la liberté, de l’égalité et de la fraternité se présentent à nous. La première porte est celle de la liberté. Elle nous est chère cette liberté. Liberté de penser, liberté d’agir, liberté de croire. Mais suis-je réellement libre ? Lorsque nous avons été compagnon, nous le restons toute notre vie. Nous voyageons, nous découvrons d’autres rites, d’autres frères. Vous sentez-vous libres de voyager où vous le voulez ?

N’avez-vous jamais ressenti la barrière de la langue ? Même pour ceux d’entre vous qui parlez l’allemand ou l’anglais, vous sentez-vous vraiment à l’aise dans une loge germanophone ou anglophone ? Pouvez-vous vous exprimer aussi efficacement qu’en votre langue maternelle ? Et quid des autres langues ? La langue anglaise actuellement utilisée comme langue internationale n’est pas la panacée. Combien ai-je vu de personnes, ayant des choses très intéressantes à exprimer, se taire parce qu’elle ne maîtrisait pas la langue ? Face à ce constat, qui résonne comme un coup porté, je vacille et m’écarte de la porte. Cette liberté ne serait-elle donc pas si glorieusement acquise ?

Il nous faut une autre porte d’entrée. L’égalité. L’égalité est un des fondements de la Franc-maçonnerie. Quelle que soit notre situation sociale, professionnelle, quels que soient nos degrés et fonctions au sein de notre loge, nous nous sentons tous égaux. En tant que frère, nous écrivons des planches, nous débattons sur des sujets divers et passionnants. Le français est une langue fabuleuse. Elle contient des richesses et des finesses acquises par son histoire. Son usage, par des écrivains talentueux, est semblable à des tableaux riches de paysages et de couleurs. Cependant, le français a été conçu dans le but de diviser. Sa finesse sert à distinguer les représentants de la haute société des paysans et artisans. Ceux qui ont le temps de l’étudier de ceux qui ne peuvent que l’utiliser dans la vie de tous les jours. L’apprentissage d’une langue étrangère ajoute à l’inégalité. Elle est coûteuse en temps et en argent. Comment sentir l’égalité habiter nos temples et nos sociétés lorsque nos frères les plus nécessiteux ne peuvent se frotter à la diversité des peuples à cause de la barrière de la langue ? Au seuil de cette deuxième porte, l’égalité nous porte un coup qui nous fait vaciller encore plus fort.

Présentons-nous à la troisième et dernière porte, celle de la fraternité. Elle porte tous les espoirs de la maçonnerie. Malgré ce manque de liberté et d’égalité, nous pouvons compter sur la fraternité pour nous serrer les coudes et surmonter les obstacles. Mais comment vivre cette fraternité ? Est-ce en se limitant à ses proches et en laissant tranquille ceux que je ne comprends pas, en espérant qu’ils me laissent aussi tranquille ? Ou est-ce en s’interrogeant sur l’autre, en étant curieux de toutes ces choses qui nous unissent et nous différencient ? Il est facile d’être frère avec ceux qui nous ressemblent (quoi que… je ne sais pas si je supporterais un type comme moi…). Soyons frères avec ceux qui partagent notre culture, nos goûts, nos tendances politiques. Ce frère en désaccord avec moi, je le laisse, je ne veux pas me brouiller avec lui. Que dire encore de ce frère qui ne parle pas ma langue ? Pourquoi ferais-je l’effort d’aller vers lui alors que lui ne viens pas vers moi ? La fraternité que nous aimons mettre en avant, nous habite-t-elle vraiment ? Nous donnons- nous vraiment les moyens de cette fraternité ? Allons-nous vraiment à la rencontre de l’autre ?

J’étais déjà ébranlé dans mes certitudes. Ce dernier coup m’achève. Liberté, égalité, fraternité, j’en suis loin. Il faut beaucoup marcher, beaucoup chercher, beaucoup de travail sur soi-même pour bâtir ces idéaux.

Au loin, j’entends une histoire. Celle d’un enfant dans les années 1870. Bialystok, une ville polonaise, abritait une grande diversité d’ethnies, de religions et de langues. Dans ces années 1870, un jeune garçon, du nom de Ludovik Zamenhof, s’interrogeait. Son père étant un érudit des langues, il se convainquit que les tensions qu’il observait étaient dues à l’incompréhension qui régnait dans un peuple aussi diversifié. Il se mit donc à imaginer une langue qui unirait les peuples. Elle n’appartiendrait à personne et à tout le monde, à aucune nation dominante ni aucune ethnie. Elle se devait d’être neutre et sans lien avec aucune nation. En 1887, alors qu’il avait 28 ans, il publia en langue russe le manuel « Langue internationale » qui établit les bases de la langue. La même année, des traductions françaises, allemandes et polonaises sont publiées.

En 1905, se déroule la première réunion internationale d’espéranto. Ce fût un succès. L’espéranto a été tout de suite et très facilement utilisée par tous les participants. Histoire dans l’histoire, plusieurs frères se sont reconnus lors de cette convention. Ces frères se réunirent à plusieurs reprises jusqu’en 1913 à Berne où ils instituèrent leurs réunions sous la forme de la « Universala Framasona Ligo ». Mais qu’ont trouvé ces frères dans cette langue pour qu’ils s’y engagent ? Que peut apporter l’espéranto à la franc-maçonnerie ? L’espéranto a-t-il des buts communs avec la franc-maçonnerie ? Quelles sont ses particularités qui en font une langue si intéressante ?

La première est la régularité. Cette langue ne souffre d’aucune exception. Une règle apprise est valable dans tous les cas. Cette seule particularité suffirait à faire de cette langue une des langues les plus simples et des plus rapides à apprendre. Cependant, il y en a d’autres plus étonnantes.

Le rapport entre l’écrit et l’oral est juste et parfait. Tous les sons s’écrivent, et ne s’écrivent que d’une seule manière. Toutes les lettres se prononcent et ne se prononcent que d’une seule manière. Songez à notre brave langue maternelle, le français. Combien de façons avons-nous d’écrire le son « an » ? Sur Wikipédia, sous l’article « Liste des graphies des phonèmes du français », on découvre que ce son peut s’écrire d’une trentaine de façon différentes (‘aans’, ‘am’, ‘amp’, ‘amps’, ‘ant’, ‘aon’, ‘e’, ’em’, …) ! En fait, en français, nous avons 34 sons différents (phonèmes) que l’on peut écrire de plus de 140 façons différentes. À ceux qui rétorquent que l’anglais est plus facile, je répondrai qu’en anglais, il y a 62 sons différents (c’est déjà plus difficile), qui peuvent s’écrire de plus de… 1120 façons différentes. En revanche, l’italien a, lui, 28 phonèmes avec 33 graphèmes. L’espéranto a 28 graphèmes et 28 phonèmes. Il est difficile de faire mieux.

La transparence grammaticale. Qui n’a jamais pesté sur la grammaire (mis à part les passionnés de grammaire). À quel temps est cette phrase, où est le COI, comment différencier un adjectif d’un adverbe (au fait, c’est quoi un adverbe…) ? Dans les langues ethniques, la grammaire a été inventée a posteriori. L’usage existait déjà lorsque la nécessité d’établir des règles s’est fait sentir. La grammaire est donc une construction artificielle instaurée a posteriori. Pas de surprise qu’elle soit donc si illogique. En espéranto, la forme du mot indique sa grammaire. Un petit exemple s’impose. Tous les noms finissent par la lettre « o » et tous les adjectifs par « a ». Le mot désignant le nom « beauté » est « belo ». Quel est l’adjectif de ce mot ? Comment caractériser quelqu’un qui possède cette qualité ? En espéranto, on change la lettre terminale, passant de « belo » à « bela ». Le cheval est « ĉevalo », son adjectif est donc : « ĉevala ». Et en français ? … Équin, chevalin ou hippique, selon ce que l’on veut représenter.

La dernière particularité que je vais vous exposer est celle du caractère agglomérant de cette langue. Il est tout à fait possible, à partir de racines de mots connus, d’en inventer de nouveaux. C’est non seulement possible, mais juste dans tous les cas. Seule la logique est la règle. Par exemple, si vous connaissez le mot désignant le cheval « ĉevalo » et le féminin « ino », vous connaîtrez la jument, « ĉevalino ». Si vous connaissez le mot désignant le lieu, « ejo », vous connaîtrez l’écurie : « ĉevalejo ». Si vous connaissez le mot désignant la descendance, « ido », vous connaîtrez le poulain : « ĉevalido ». Maintenant, si je vous donne le mot désignant le bovin, « bovo », vous saurez traduire la vache, « bovino », l’étable « bovejo », et le veau « bovido ». De la même manière, quelle est la différence entre une chaise et un fauteuil ? Si je vous donne la traduction en espéranto, vous trouverez la réponse : seĝo pour la chaise et brakseĝo pour le fauteuil. Vous avez trouvé ?

Je vous ai présenté au début de cette planche une petite réflexion sur les idéaux maçonniques que sont la liberté, l’égalité et la fraternité. Je viens de vous présenter les principales caractéristiques de l’espéranto. Mais comment ces caractéristiques peuvent-elles aider à bâtir ces idéaux ?

Une année d’apprentissage de l’espéranto équivaut à 10 ans d’apprentissage de l’anglais ou de l’allemand. Quelle liberté nous éprouverions, si, lors de nos voyages, nous étions assurés de rencontrer des frères parlant une langue commune que l’on maîtrise comme sa langue maternelle ! Je ne propose pas d’imposer à tous d’apprendre l’espéranto, ce serait contraire à ce principe de liberté que l’on entend défendre. Cependant, la liberté ne s’est jamais acquise passivement. Elle se gagne, souvent à la sueur de notre front. L’espéranto serait ici un outil permettant d’acquérir une liberté nouvelle, avec moins d’efforts, une liberté à laquelle on n’avait peut-être jamais rêvé auparavant. Partir à la rencontre d’autres frères aux origines, cultures et langues totalement différentes et pouvoir partager avec eux infiniment plus que des mots courtois. En quoi l’espéranto peut-il nous aider à être plus égaux ?

De la même manière, moins de temps pour apprendre une langue implique qu’elle est accessible à plus de personnes, que les inégalités sociales sont atténuées, mais aussi les inégalités intellectuelles. Nous ne sommes pas tous des champions en langue. Fraternité ? Je suis persuadé que des échanges plus fréquents, moins bloqués par la peur ou le manque de motivation d’apprendre la langue de l’autre, ne peuvent qu’augmenter la fraternité que l’on ressent pour notre frère étranger ou allophone. Pensons à nos frères suisses alémaniques. Sommes-nous vraiment proches d’eux ? Nous devons passer par des traductions ou des traducteurs pour pouvoir communiquer avec eux. Est-ce là la fraternité ?

L’espéranto n’est pas une baguette magique, elle n’est pas une solution aux problèmes exposés. Cependant, elle est un outil précieux permettant de démultiplier les effets des efforts que l’on fournit. Elle est ce point d’appui permettant à notre volonté et travail d’améliorer notre vécu de la liberté, de l’égalité, de la fraternité et, pourquoi pas, d’améliorer les échanges au sein de la FM, et faire que le flux des idées, des travaux, puissent parcourir ce corps de manière plus fluide et efficace.

L’espéranto, par ses différents caractères de fraternité, d’égalité et de liberté, ne pourra en effet que séduire les frères désireux de s’unir par delà les frontières, par delà les murs linguistiques et culturels. Cette langue est vectrice de paix, d’encouragement à la découverte de l’autre, de « dénombrilisation ».

Mon rêve ? Que dans chaque pays, chaque région, au moins une loge espérantophone voie le jour, afin que se réunissent régulièrement les frères désireux d’expérimenter cette voie. Je suis persuadé qu’en Suisse, cette expérience pourrait être très instructive et salutaire pour enfin combler ce Röstigraben qui, s’il nous fait rire de temps en temps, c’est d’un rire jaune qui nous fait regretter de nous sentir si loin de nos frères voisins.

Respektinda majstro, mi diris.

F:. Charles

SOURCE : Posté par ⋅ 10 juillet 2024

etoilejpeg

Protégé : LES AGAPES FONT PARTIE DU RITUEL MAÇONNIQUE – 1°- 29 janvier, 2026

Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Alchimie interne 28 janvier, 2026

Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaire

 

Alchimie interne  dans Contribution image%2F1928578%2F20230723%2Fob_3d0cc0_360-f-558908249-cvykysnaeiunfd4uvtdofw
L’Alchimie Interne – La Voie des 4 Éléments

Un Voyage de Transmutation Personnelle à Travers les Énergies Élémentaires

L’alchimie, souvent envisagée dans sa quête traditionnelle de transmuter les métaux en or (ou Aor), possède également une dimension profonde et personnelle : l’alchimie interne. Cette discipline vise la transmutation de soi, utilisant les énergies des quatre éléments de la Terre, de l’Eau, de l’Air et du Feu, pour faciliter la transition du Moi au Soi.

Le Moi et le Soi dans l’Alchimie Interne

L’alchimie interne englobe la notion de mise au service du Moi au Soi. Dans ce contexte, le « Moi », possessif par nature, représente notre identité ego-centrée, construite par nos programmations familiales, sociétales, par nos expériences et nos perceptions limitées du monde. Le « Soi », quant à lui abstractif, symbolise notre véritable essence, notre nature divine qui est connectée à l’univers et à tous les êtres vivants. Le but de l’alchimie interne est de transcender le Moi et de nous relier au Soi, facilitant une transmutation spirituelle profonde.

Transmutation et les Énergies Élémentaires

La transmutation personnelle, au cœur de l’alchimie interne, repose sur l’intégration et l’équilibre des énergies des quatre éléments : la Terre, l’Eau, l’Air et le Feu. Ces éléments symbolisent différentes qualités et aspects de notre être, et travailler avec eux peut nous aider à transcender le Moi et à nous connecter avec le Soi. La Terre symbolise la stabilité et la croissance, l’Eau représente la fluidité et l’intuition, l’Air incarne l’intellect et la communication, et le Feu nous relie à la foi, l’amour et le divin.

Un Voyage de Transmutation avec les Quatre Éléments

Pour faciliter cette transmutation, voici un exercice qui travaille avec ces quatre énergies. Trouvez un endroit calme où vous pourrez vous asseoir sans être dérangé.

Terre : Commencez par sentir le poids de votre corps et son contact avec le sol. Visualisez une énergie chaleureuse et puissante qui monte du centre de la Terre et pénètre dans votre corps par la plante de vos pieds. Sentez cette énergie vous remplir, vous offrant stabilité et force.

Eau : Ensuite, visualisez cette énergie se transformant en une cascade d’eau claire qui coule à travers vous. Laissez cette énergie d’eau nettoyer et équilibrer vos émotions, vous apportant fluidité et intuition.

Air : L’énergie se transforme ensuite en une brise légère qui circule librement dans tout votre corps. Prenez un moment pour observer votre respiration, permettant à l’énergie de l’Air d’apporter clarté mentale et facilité de communication.

Feu : Enfin, visualisez l’énergie se transformant en une flamme douce et chaleureuse. Laissez cette flamme monter vers le ciel, alimentant votre foi, votre amour et votre connexion avec le divin. Imaginez ensuite cette flamme redescendant, portant la bénédiction du ciel vers la terre au travers des autres éléments, créant ainsi un circuit d’énergie qui circule du ciel à la terre et de la terre au ciel.

Après plusieurs cycles, terminez l’exercice en prenant un moment pour ressentir les quatre énergies cohabitant en vous, et savourez le sentiment d’équilibre et d’harmonie qu’elles apportent. Ce processus aide à transcender le Moi et à établir une connexion plus profonde avec le Soi.

Les Trois Œuvres Alchimiques

Après un certain temps de pratique, vous commencerez à vivre le processus des trois Œuvres alchimiques : Nigredo, Albedo et Rubedo.

Nigredo : C’est la première étape, marquée par la « putréfaction » ou la « nigritude ». C’est un temps de purification profonde, de confrontation avec nos ombres et nos peurs les plus profondes. Il peut s’agir d’une phase de défi et de difficulté, mais c’est une étape nécessaire pour nettoyer et préparer le terrain pour la croissance spirituelle.

Albedo : Suivant le Nigredo, vient l’Albedo, ou la « blancheur ». Cette étape représente l’illumination, la prise de conscience et la compréhension de la vérité de notre nature divine. C’est un moment de purification et de renouveau, où nous commençons à nous percevoir au-delà des limites du Moi.

Rubedo : La dernière étape est la Rubedo, ou la « rubification ». Cette phase symbolise l’achèvement de l’Œuvre alchimique, où nous réalisons pleinement notre Soi divin. C’est l’union du spirituel et du matériel, l’intégration de notre nature divine avec notre existence terrestre.

Conclusion

L’alchimie interne est une voie spirituelle fascinante et enrichissante. En travaillant avec les énergies des quatre éléments, nous nous ouvrons à la transmutation intérieure, passant du Moi au Soi, et devenant l’or de notre propre vie.
 

Yann Leray@2023

SOURCE  :  http://www.lesamisdhermes.com/2023/07/alchimie-interne.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

L’I.A. PEUT ELLE ÊTRE FAÇONNÉE PAR LA FRANC-MAÇONNERIE ? 27 janvier, 2026

Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaire

L’I.A. PEUT ELLE ÊTRE FAÇONNÉE PAR LA FRANC-MAÇONNERIE ?

 

Vous êtes-vous déjà demandé comment la franc-maçonnerie devrait réagir aux progrès rapides de l’intelligence artificielle et à la poussée vers une science ouverte ? En tant que franc-maçon, vous vous demandez peut-être si notre ancien métier devrait jouer un rôle direct dans l’orientation de ces développements.

Laissez-moi vous expliquer pourquoi cette question n’est pas aussi simple qu’elle pourrait le paraître, et pourquoi notre véritable pouvoir ne réside pas dans l’action institutionnelle, mais dans la formation d’individus dotés d’un esprit éthique.

 
L’I.A. PEUT ELLE ÊTRE FAÇONNÉE PAR LA FRANC-MAÇONNERIE ? dans Contribution

Tout d’abord, vous vous demandez peut-être si la franc-maçonnerie a eu un lien historique avec le progrès scientifique. Après tout, de nombreux membres de la Royal Society étaient francs-maçons, et nous ne pouvons pas oublier les célèbres expériences de Benjamin Franklin sur l’électricité.

Mais le problème est que ces efforts scientifiques n’étaient pas menés dans le cadre d’activités maçonniques. Ils étaient le travail indépendant de francs-maçons qui se trouvaient être des scientifiques.

Il s’agit d’une distinction cruciale qui est souvent mal comprise.

Maintenant, entrons dans le vif du sujet. La franc-maçonnerie n’est pas une institution scientifique ou un think tank technologique. Notre objectif a toujours été le développement moral et spirituel de nos membres. C’est notre objectif principal, notre raison d’être en quelque sorte.

Pensez-y : notre système tout entier est construit autour de l’éducation morale. L’équerre et le compas, nos symboles les plus reconnaissables, nous enseignent la rectitude morale et la maîtrise de soi. Nos cérémonies de remise de diplômes nous guident dans un processus d’introspection et d’instruction morale. Chaque diplôme s’appuie sur le précédent, présentant des leçons de morale d’une manière de plus en plus complexe.

Cette attention portée au développement moral et intellectuel individuel est restée constante tout au long de notre histoire. Que ce soit à l’époque des Lumières ou à l’ère numérique actuelle, l’objectif principal de la franc-maçonnerie a toujours été de « rendre les hommes bons meilleurs » (même si je méprise beaucoup cette expression).

Alors, quel est le lien avec l’IA et la science ouverte ? Eh bien, notre impact sur ces domaines passe par les actions de nos membres individuels. Imaginez un Frère travaillant comme data scientist dans une grande entreprise technologique. Lorsqu’il doit prendre des décisions sur l’utilisation des données clients dans un nouveau modèle d’IA, il pourrait s’appuyer sur nos enseignements maçonniques sur l’intégrité et le respect d’autrui. Cela pourrait conduire à un développement de l’IA plus soucieux de la vie privée, influençant potentiellement la politique de l’entreprise et les normes du secteur.

Ou bien, prenons l’exemple d’un scientifique maçonnique qui milite pour un accès libre aux publications scientifiques, inspiré par nos idéaux d’illumination et de recherche de la vérité. Cela pourrait contribuer à rendre les résultats de recherche précieux plus largement disponibles, à accélérer le progrès scientifique et à démocratiser la connaissance.

Ces exemples illustrent comment les principes maçonniques, intériorisés par des membres individuels, peuvent guider la prise de décision éthique dans divers contextes professionnels. Un développeur d’IA soucieux de l’éthique peut influencer toute une équipe ou une entreprise. Un scientifique qui défend le libre accès pourrait inspirer ses collègues à rendre leurs recherches plus librement accessibles.

N’oubliez pas que même si la position publique d’une organisation peut être ignorée ou contestée, le comportement éthique cohérent des individus peut progressivement façonner la culture de secteurs entiers. Il ne s’agit pas d’une directive descendante, mais d’un cadre éthique vécu qui éclaire les décisions et les interactions quotidiennes.

Alors que la technologie évolue à un rythme sans précédent, avec de nouveaux modèles d’IA et des applications de blockchain qui apparaissent presque quotidiennement, notre approche de l’éducation morale reste remarquablement stable. Cette cohérence rend la franc-maçonnerie incroyablement précieuse en ces temps de changement rapide.

En nous concentrant sur des principes durables plutôt que sur des technologies spécifiques, nous aidons nos membres à relever un large éventail de défis éthiques. Un frère formé à considérer les implications morales de ses actions est bien préparé à affronter les dilemmes éthiques posés par les technologies émergentes, même si ces technologies précises n’ont pas été explicitement abordées dans la loge.

Cette approche qui consiste à former des individus adaptables plutôt qu’à nous impliquer directement dans les organisations permet à la franc-maçonnerie de conserver sa pertinence à travers les différentes époques et les différents paradigmes technologiques. Alors qu’une politique axée sur une technologie spécifique peut rapidement devenir obsolète, les compétences en matière de raisonnement éthique restent applicables à mesure que la technologie évolue.

Dans un monde où les progrès technologiques prennent souvent le pas sur les considérations éthiques, les individus fondés sur de solides principes moraux sont plus essentiels que jamais. Notre engagement à encourager ces individus positionne la franc-maçonnerie comme un contributeur précieux au cadre éthique de la société, même si notre influence n’est pas toujours immédiatement apparente.

Ainsi, lorsque nous réfléchissons au rôle de la franc-maçonnerie à l’ère de l’IA et de la science ouverte, rappelons-nous que notre plus grand impact ne vient pas de l’action institutionnelle directe, mais de notre engagement indéfectible à former des individus soucieux de l’éthique.

En restant fidèle à notre objectif principal d’éducation morale, nous équipons nos membres pour naviguer dans les paysages éthiques complexes des technologies émergentes et des avancées scientifiques.

Cette approche éprouvée continue de former des individus capables d’influencer positivement leur profession et leur communauté, garantissant ainsi la pérennité de notre impact pertinent et profond sur la société. Après tout, n’est-ce pas là le véritable objectif de la franc-maçonnerie ?

 

SOURCE  :

 dans Contribution

Protégé : JE VOIS QUE TU AS BEAUCOUP VOYAGE MON FRÈRE – 2°- 26 janvier, 2026

Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

CITATIONS SUR LE TEMPLE 25 janvier, 2026

Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaire

CITATIONS SUR LE TEMPLE

pic1
 

Quelle est la plus belle selon vous ?

L’attribut le plus sacré d’un temple, c’est que c’est un endroit où les hommes pleurent ensemble.

[Karl Kraus]

Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées. Notre cerveau et notre cœur sont nos temples.

[Dalaï Lama]

L’homme est comme un temple. Quand la colonne est brisée, il tombe, et les femmes n’y portent plus leurs dévotions.

[Jules Renard]

Tout est grand dans le temple de la faveur, excepté les portes qui sont si basses, qu’il faut y entrer en rampant.

[Duc de Lévis]

La nature est un temple naturel où l’esprit de l’homme peut facilement s’absorber dans sa méditation, où il peut s’imprégner de la divine douceur de sentir un instant son humanité se délivrer des exigences terrestres.

[Reine Malouin]

Là ou Dieu a un temple, le diable aura une chapelle.

[Robert Burton]

CITATIONS SUR LE TEMPLE dans Contribution téléchargement-1


J’ai connu autrefois…

Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaire

J’ai connu autrefois…

J’ai connu autrefois… dans Contribution images

J’ai connu autrefois un monde merveilleux…
La nature indomptable, que l’on refusait de dompter
Les nuages enchanteurs, que l’on voyait défiler aux cieux
Et le temps incertain, que l’on acceptait sans maugréer
J’ai connu autrefois un lieu merveilleux
Où l’harmonie régnait dans un désordre orchestré par les Dieux,
Des Dieux de toutes sortes que l’on savait loyaux
Et qui ne nous asservissaient pas d’impossibles idéaux

 

J’ai connu autrefois un lieu merveilleux…
Les montagnes étaient hautes, si hautes… mais jamais infranchissables
Les rivières charriaient dans leur lit notre réserve d’eau potable
Et soulageaient nos pieds fatigués sur les sentiers rocailleux
Elles étaient parfois profondes ces rivières qui jaillissaient
En torrents sauvages et limpides, dans lesquels on se désaltérait
Elles étaient profondes, si profondes… mais jamais on ne s’y noyait
Elles exprimaient leurs murmures fougueux, à nos oreilles qui les écoutaient .

J’ai connu autrefois un lieu merveilleux
Les oiseaux gazouillaient fièrement parmi les feuilles qui bruissaient
Agitées par mille vents célestes qui nous rafraîchissaient
Comme autant de soupirs divins qui nous rendaient heureux
J’ai connu autrefois un lieu merveilleux
Où le soleil réchauffait nos esprits et nos cœurs
Nous rendant le sens de l’immensité de la richesse intérieure
Nous éclairant sur les chemins parfois longs de nos jours heureux.

J’ai connu autrefois un monde merveilleux
Qui ne demandait rien, sauf notre respect, pour éviter son courroux,
Qui ne demandait rien, à nous, qui donnions tout
J’ai connu, autrefois… un monde… merveilleux…
Un monde que vous n’avez pas compris…
Un monde à jamais anéanti, détruit…
Insensibles aux cris de douleur qui montaient de votre mère la Terre
Quand, sans regret, elle fut massacrée, toute entière…

 

Source: Laurence Witko

 

Merci ma S:. Laure pour ton partage …

Tradition du nouvel an

Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaire

D’où vient la tradition du Nouvel An

BONNE-ANNEE-2026-LUC-BODIN-min

Il existe plusieurs moyens de braver le froid de l’hiver en France…
un manteau, une paire de gants, de la soupe, le chauffage central…
et surtout les fêtes !

Et pour cela, l’hiver en possède à foison. Commençons par Noël, la première opportunité que nous avons de réchauffer l’âme. Une célébration reposant sur les traditions chrétiennes, la famille et les cadeaux.

Puis vient le réveillon de la Saint-Sylvestre : la fête de la nouvelle année rendue populaire dès la fin du 19e siècle. J’ai voulu en savoir plus sur les origines du Nouvel An et voici le fruit de mes petites recherches…

Les différentes dates du Nouvel An

Aussi surprenant que ça puisse paraître, le 1er janvier n’a pas toujours été le premier jour de l’année en France. La date inaugurant la nouvelle année était différente en fonction des pays, de l’Église et des époques. (Imaginez le travail des historiens !)

• Dans l’Antiquité romaine, Romulus avait fait commencer la nouvelle année le 1er mars. En 45 av. J.-C., Jules César fixa la date au 1er janvier. Le mot « janvier » fait référence à Janus, le dieu romain à deux visages, protecteur des Portes. Les portes par lesquelles on entre et on sort. Les visages de Janus, l’un regardant le passé, l’autre le futur. Tout comme l’image du réveillon : la transition entre deux années !

• Aux 6e et 7e siècles, la nouvelle année commençait le 1er mars. On l’appelait le « style vénitien.

• Au 9e siècle, sous le règne de Charlemagne, le jour de l’an était fixé à … Noël ! Il s’agissait du « style de la Nativité de Jésus.

• Au 10e siècle, sous les Capétiens, le royaume de France choisit le samedi de Pâques pour Jour de l’an. C’était le « style de Pâques «. Pas très pratique pour dater l’histoire car Pâques n’a pas lieu le même jour suivant les années !

• Dans certaines provinces au Moyen-âge, le 25 mars marquait la nouvelle année.
C’était le « style de l’Annonciation » ou « style florentin.

L’édit de Roussillon harmonise au 1er janvier

Il a fallu attendre le 9 août 1564 pour que le roi de France Charles IX remette de l’ordre dans les dates grâce à la promulgation de l’Édit de Roussillon. Cette loi visait enfin à harmoniser au 1er janvier les pratiques dans le royaume.

L’article 39 de l’Édit stipule :
« Voulons et ordonnons qu’en tous actes, registres, instruments, contacts, ordonnance, dicts tant patents que missives, et toute escripture privée, l’année commence dorénavant et soit comptée du premier jour de ce moys de janvier. »

En fait, Charles Quint, l’empereur du Saint-Empire romain germanique (dont dépendait à  cette époque l’Alsace), avait déjà fixé le début de l’année au 1er janvier quelques décennies plus tôt, en 1544.

En 1582, le pape Grégoire XIII généralise l’usage de la date du 1er janvier pour l’ensemble de l’Europe catholique.

C’est le calendrier grégorien qui est toujours en vigueur aujourd’hui !

Les derniers changements de la date du Nouvel An ont eu lieu à la Révolution française.

De 1792 à 1806, le calendrier républicain fixe le début de l’année au jour où le soleil franchit le point équinoxial d’automne (source : Le Point).

Ce sera le 1er vendémiaire, ce qui correspond au 22 septembre. Le premier jour de l’an I de la République fut donc le 22 septembre 1792.

C’est Napoléon qui abrogea le calendrier républicain le 22 fructidor de l’an XIII (9 septembre 1805) pour un retour au calendrier grégorien à partir du 1er janvier 1806.

Puis, pour une très courte durée, le calendrier républicain est rétabli en 1871 par la Commune de Paris.

C’est un arrêté du Conseil d’État du 23 mars 1810 qui décida que le 1er janvier serait un jour férié légal en France.

Pourquoi la Saint-Sylvestre ?

Vous l’aurez deviné, la Saint-Sylvestre n’a rien à voir avec un chat délirant à la poursuite d’un canari ! Sylvestre, c’est le nom de ce 33e pape dont le pontificat connut
l’établissement de l’autorité de l’Église dans l’Empire romain et la construction des premières églises à Jérusalem, Constantinople et Rome. Né en 270, le pape est l’un des premiers saints canonisés sans être mort martyr. On date son décès au 31 décembre, d’où le nom du Réveillon – la Saint-Sylvestre.

Il s’agit donc d’une coïncidence dans les dates du calendrier !

Le Réveillon du Nouvel An

Le Réveillon du Nouvel An se célèbre généralement à plusieurs, chez soi ou à l’occasion d’événements privés. Certains bravent même le froid pour se rassembler dans des lieux publics comme aux Champs-Élysées ou à la Tour Eiffel à Paris, place Kléber à Strasbourg ou place Stanislas à Nancy.

« Qu’est-ce que tu fais pour le Réveillon ? »

Une fois Noël passé, la question que l’on se pose est « Qu’est-ce que tu fais pour le Réveillon ?«. Car la Saint-Sylvestre est rarement fêtée au même endroit et avec les mêmes personnes. Même si chacun célèbre la dernière nuit de l’année comme il l’entend, il existe un même dénominateur : le plaisir de faire la fête !

Une fête d’abondance

Le second dénominateur commun est l’abondance.

L’abondance de nourriture (souvent délicieuse) et l’abondance de boissons, notamment de champagne. C’est le moment privilégié pour déguster des fruits de mer, du caviar, du foie gras… sans oublier les huîtres auxquelles Apollinaire et Casanova prêtaient des vertus aphrodisiaques.

Quant aux desserts, on n’est pas en reste. Les pâtisseries rivalisent de créativité pour confectionner les bûches de Nouvel An les plus délicieuses.

Cotillons et autres coutumes

Le Réveillon fait la part belle à la musique, notamment rythmique, et l’on y danse beaucoup.

En ce qui concerne la décoration, une atmosphère colorée est généralement préférée et peut impliquer des cotillons : confettis, serpentins, chapeaux fluo… Pour peu, il s’agirait d’une répétition du carnaval à venir !

Certaines personnes préfèrent célébrer la nouvelle année dans une ambiance plus calme et feutrée… ce qui n’empêche pas un peu de folie et quelques excès gastronomiques…

L’enthousiasme du Réveillon s’exprime habituellement suivant quelques coutumes :

on s’embrasse sous une boule de gui, et après le compte à rebours qui annonce minuit, on s’échange les vœux en se souhaitant « Bonne année et bonne santé ! » en trinquant au champagne.

Plusieurs appellent ou textent leurs amis et membres de leur famille ce qui explique que le réseau téléphonique soit souvent saturé vers minuit !

Au passage, voici comment on se souhaite la nouvelle année en Alsace (selon les dialectes) :

E gueti Wïnâchte – E gleckika Wïnachta – E glecklichs Nej Johr

Pourquoi fait-on du bruit au Réveillon du Nouvel An ?

Une des coutumes les plus suivies est celle de faire du bruit. Beaucoup de bruit !

Elle provient probablement d’une ancienne croyance. Faire du bruit éloignait les démons et les mauvais esprits, qui menaçaient d’être plus actifs en cette nuit marquant la transition entre deux années.

On tape sur des percussions (des congas par exemple), on klaxonne ou on lance des pétards bruyants.

D’ailleurs, la tradition de lancer des feux d’artifice pour la nouvelle année est récente en France. Elle a été initiée à l’occasion du passage à l’an 2000 mais a progressivement été délaissée suite au risque d’attentats terroristes.

Contrairement à Londres, Sydney ou New York, il n’y a pas de feux d’artifice publics organisés à Paris. La France privilégie la célébration du 14 juillet pour lancer de magnifiques feux et spectacles pyrotechniques.

En 2015, la municipalité de Paris a créé la surprise en lançant un feu d’artifice de l’Arc de Triomphe… il n’est pas certain que cela devienne une coutume… à suivre dans les prochaines années.

Les bonnes résolutions de la nouvelle année

C’est également à minuit que, dans la plupart des cas, les invités annoncent leurs bonnes résolutions pour la nouvelle année :

travailler plus ou travailler moins, faire du sport, perdre du poids, voyager, commencer à apprendre une langue, à faire de la peinture… et réduire sa consommation d’alcool suite à la gueule de bois du 1er janvier.

Le 1er janvier marque également une transition à de nouvelles pratiques ou règlements, comme par exemple :

• L’entrée en vigueur du Marché unique européen le 01/01/1993.

• L’introduction de l’euro le 01/01/1999 suivie des pièces et billets le 01/01/2002.

• La revalorisation annuelle du SMIC.

Les vœux du Nouvel An

Le 1er janvier, une fois réveillés d’une longue nuit de célébration, les fêtards doivent encore accomplir une tâche : celle de l’envoi de cartes de vœux à leurs proches et amis.

Si la coutume d’envoyer une lettre par la poste s’essouffle à l’ère d’internet, on continue de se souhaiter une heureuse année, une bonne santé et de la réussite. La coutume veut que les vœux soient formulés (par écrit ou à l’oral) avant le 31 janvier.

Les vœux présidentiels

On ne sait si le Président souhaite la bonne année à ses proches, mais une chose est certaine : il s’adresse à la nation à 20h le 31 décembre pour transmettre ses vœux aux citoyens français. Les vœux présidentiels sont retransmis par les grandes chaînes télévisées depuis le palais de l’Élysée puis sont abondamment commentés par la presse.

Pendant une dizaine de minutes (17 min le 31/12/2017), le Président fait le point sur la situation économique, politique et sociale de l’année écoulée. Il y a parlé du contexte européen et mondial avant de formuler ses souhaits pour l’année à venir.

Cette tradition est établie en France depuis le mandat de Charles de Gaulle, au début de la Ve République.

Les dictons du Jour de l’An

La croyance populaire a nourri plusieurs dictons, plus ou moins superstitieux. En voici quelques-uns glanés ici et là :

• « Beau jour de l’an, beau mois d’août.

• « Nuit du nouvel an sereine, signe d’une année pleine. »

• « Au premier de l’an, fais deux crêpes pour avoir de l’argent. »

• « Santé au nouvel an, c’est en donner abondamment. »

• « An de nouveau, tous nous est beau. »

Les Étrennes du Nouvel An

La tradition veut qu’au début de la nouvelle année, les employeurs distribuent un petit bonus à leurs employés.

Les résidents d’un immeuble offrent un pourboire aux concierges, aux gardiens ou au personnel de maison.

Ces petites sommes d’argent récompensant la qualité du service rendu au cours de l’année écoulée s’appellent des étrennes.

Leur usage remonte au Moyen-Âge. En latin, le mot « étrennes » fait référence aux strenae.

Il s’agissait d’une fête qui se déroulait aux calendes de janvier, c’est-à-dire les premiers jours du mois.

La fête honorait Strenia, la déesse romaine de la santé.

La tradition voulait que les étrennes soient offertes par les familles aristocratiques et bourgeoises aux domestiques et aux classes sociales inférieures aux leurs.

Ce n’est qu’à partir du début du 20e siècle que les étrennes ont été remplacées par les cadeaux de Noël.

Toutefois, encore aujourd’hui, la tradition demeure dans certains corps de métiers.

Le facteur vous amène l’almanach de la nouvelle année (avec des petits chats dans leur panier en osier, un classique !), les éboueurs et les pompiers font de même.

A vous de donner une petite pièce pour l’effort fourni. (Ceci dit il m’est arrivé de recevoir à trois reprises des soi-disant pompiers dans une même année, méfiance donc !)

789d22855b691e5aefae338c54c169dc

Protégé : Hoschee Hoschee Hoschee – 18°- 24 janvier, 2026

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Contribution,Rouge , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Alchimie : ses origines dans l’Égypte gréco-romaine 23 janvier, 2026

Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaire

 

Image de prévisualisation YouTube

12345

Atelier Ecrire Ensemble c&#... |
Au fil des mots. |
Spiralée |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Attala Blog
| jepensedoncjesuis13
| Les chroniques d'Astéria