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Naia la sorcière de Bretagne – Histoire de Sorcellerie 31 mai, 2024

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Protégé : de V.I.T.R.I.O.L à I.N.R.I – 18°- 30 mai, 2024

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SOLSTICES, EQUINOXES ET FRANC-MAÇONNERIE 29 mai, 2024

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L’axe de rotation de la terre (mouvement de la terre sur elle-même) a une position fixe légèrement inclinée à 23,5° par rapport à l’axe de translation de la terre (mouvement de la terre autour du soleil).

Cela signifie qu’à une certaine période de l’année, la lumière du soleil se concentre plus intensément sur l’hémisphère nord et, dans l’autre partie de l’année, elle se concentre plus intensément sur l’hémisphère sud, caractérisant le soi-disant solstice. De même, il arrive qu’à un moment donné, la lumière du soleil tombe également sur les deux hémisphères, caractérisant l’équinoxe.

 
SOLSTICES, EQUINOXES ET FRANC-MAÇONNERIE dans Contribution La_Terre_au_solstice_dete

Dans l’Antiquité, les civilisations étaient totalement alignées sur les magnifiques cycles de vie représentés par les solstices et les équinoxes, célébrant à travers des traditions ésotériques et initiatiques les changements de saison. L’origine de ces traditions se perd dans les brumes d’un passé lointain.

La célébration des solstices et des équinoxes se retrouve chez de nombreux peuples et cultures.

Dans le calendrier chinois, le solstice d’hiver est appelé dong zhi (en portugais : arrivée de l’hiver) et est considéré comme une date d’une extrême importance, car il célèbre le réveillon du Nouvel An.

Dans la Rome antique, les fêtes étaient très populaires. aussi. Les Saturnales, une fête en l’honneur du dieu romain Saturne, se sont déroulées du 17 au 24 décembre. C’était une fête joyeuse, avec beaucoup de danse, où riches et pauvres coexistaient à égalité, les seigneurs servant les serviteurs, dans un renversement des rôles.

Le 25 décembre, immédiatement après les Saturnales, Brumalia, la naissance du dieu solaire, ou « la naissance du Soleil Invaincu », était célébrée. La date, pour eux, dans l’hémisphère nord, coïncidait avec le solstice d’hiver, le « jour le plus court de l’année », avec moins d’heures de lumière.

Durant les trois premiers siècles de notre ère, les chrétiens ne fêtaient pas Noël. La fête de Noël a une origine païenne, associée aux célébrations de Saturnalia et Brumália , qui étaient trop profondément enracinées dans les coutumes populaires de l’époque pour être supprimées par l’influence chrétienne.

Autrefois, les Perses avaient aussi leurs dieux inspirés du Soleil, et des fêtes les 24 et 25 décembre.

La fête païenne germanique du solstice d’hiver, Yule, avait pour principales coutumes les grandes fêtes, les réjouissances, l’échange de cadeaux, d’ornements et d’arbres.

La franc-maçonnerie, en tant que gardienne des anciennes traditions, a comme l’une de ses pratiques les plus anciennes et les plus traditionnelles la célébration des solstices et des équinoxes. On pense que, tout comme les Romains observaient le solstice d’hiver, en l’honneur du dieu Saturne, appelé plus tard le «Soleil invincible», cette coutume était également observée par les guildes romaines, les anciens collèges et guildes d’artificiers, qui n’étaient rien plus que la franc-maçonnerie opérative. Cette coutume est restée intacte jusqu’à l’émergence de la franc-maçonnerie spéculative, qui a essayé de ne pas la rejeter.

Cependant, il y a de fortes indications que la franc-maçonnerie spéculative, formée par des Européens majoritairement chrétiens et soucieuse de l’image de la franc-maçonnerie avant la « Sainte Inquisition », a profité de l’heureuse coïncidence des dates commémoratives de São João Baptista (24/06) et de São João Evangelista (27/12) sont très proches des Solstices, pour lier l’observance des Solstices aux Saints nommés Jean, et ainsi protéger l’institution et son observance des Solstices de l’ignorance, de la tyrannie et du fanatisme. Ainsi, en Angleterre, l’ancien symbole maçonnique d’un cercle flanqué de deux lignes parallèles, l’un des plus anciens symboles de l’humanité (plus ancien que le christianisme) encore en usage, avait la symbologie des lignes parallèles des tropiques du Cancer et du Capricorne, qui avoir un lien direct avec l’observance des Solstices,

SOURCE  : le net, Auteur inconnu

OÙ EST LE SOUFFLE DE LA FRATERNITÉ ? 28 mai, 2024

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OÙ EST LE SOUFFLE DE LA FRATERNITÉ ?

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Je dédis ces quelques lignes maladroites à nos anciens.

J’avais l’intention de poursuivre ma réflexion sur Jamblique, mais voyant le jour de la pentecôte s’éloigner du moins pour la plupart des chrétiens, j’ai décidé de vous parler de fraternité. En effet la pentecôte s’éloigne pour ceux qui se réfèrent au calendrier grégorien, pour les orthodoxes qui eux se réfèrent au calendrier julien elle aura le lieu le 23 juin. Ces deux célébrations ont été initiées par la religion juive qui a précédée les autres religions du livre. Pour les juifs la pentecôte c’est Chavouot c’est la remise de la Torah qui fait suite à la libération d’Égypte.

Cette descente du feu spirituel qui se répand en langues de feu, est un message qui dépasse les religions, c’est un message universel pour tous les peuples de la terre, en quelque sorte une fête de la fraternité. Un fête à l’esprit qui pénètre la matière, symboliquement pour les Francs-maçons le Compas se place sur l’Équerre, le feu spirituel les pénètrent ils deviennent plus radieux, plus illuminés du moins plus humblement ils sont sur la voie, vers un au-delà plus lumineux, ils sont au point du jour la grande lumière celle de la Connaissance des hautes sphères spirituelles commence à paraître.

L’esprit de la vie de l’esprit, est un défi, un moteur pour l’homme qui veut dépasser sa simple matérialité, se réunir en corps, âme, esprit. La Franc-maçonnerie s’est bâtie sur l’esprit de fraternité, depuis plus de trois siècles cet esprit souffle dans ses Colonnes, ses Vallées et ses Camps, il souffle de manière permanente. Le combat pour la justice, la liberté, l’égalité n’est rien s’il manque la fraternité l’amour fraternel. Chaque tenue maçonnique est un hymne à la fraternité, les travaux maçonniques sans la puissance de l’esprit fraternel, ne sont que des travaux intellectuels. L’on peut oser dire que la fraternité est la première règle de la Torah maçonnique.

OÙ EST LE SOUFFLE DE LA FRATERNITÉ ?  dans Contribution

Les politiques sont parfois inspirés et regardent le fronton de nos édifices publics où il voit notre devise républicaine. En 2004 il y a donc 20 ans une vague de chaleur a produit une hécatombe de nos anciens dans nos EPHAD. Il fût décidé que le jour de la pentecôte ne serait plus férié mais travaillé et que le produit de ce travail servirait à l’amélioration de la qualité de vie de nos anciens. Un beau geste de fraternité et de solidarité nationale. Le premier ministre déclara solennellement : Je tiens à dire combien je compte sur ce surcroit de fraternité dans la société française, par cette journée de la solidarité et de la fraternité pour faire face au vieillissement. Ce bel élan, ce Moment fraternité comme le dit Régis Debray, ne dura pas toutes et tous nous devions être à ce rendez-vous. Force est de constater que cela n’a pas fonctionné, manque d’exemplarité sans doute ? On constate que la plupart des administrations publiques, pourtant gérées par l’état ne respectent pas ce geste de solidarité, il en est de même des grandes entreprises privées qui se sont empressées d’aménager les horaires de travail de leurs salariés. Transformant cette belle idée de mise en action en action de la solidarité et de la fraternité en une simple taxe fiscale. Seuls les petits patrons et les petites entreprises les plus fragiles ont été sensibilisées, ce beau geste fraternel au lieu de rassembler toute la société la fracture, il y a ceux qui travaillent et les autres qui les regardent. L’esprit de fraternité, le feu de la fraternité n’a pas franchi la porte de nos administrations. L’esprit de fraternité, aurait pu être la mise en musique de cette fête de la spiritualité où auraient dû se rejoindre les athées, les agnostiques et les croyants, a été enfermé dans les griffes du matérialisme et dévoré par celui-ci. Les hommes sous l’empire du plaisir ont oublié le feu spirituel de la pentecôte et sa loi d’amour qui seule pourtant permet l’approche du réel, cette vraie personne composée de la trinité corps, âme, esprit qui fait de l’homme un humain et qui fait de la société des hommes une société humaniste ; renoncer à la fraternité et la solidarité, c’est oublier de tourner son regard vers les autres.

Jean-François Guerry.  

SOURCE  : http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2024/05/ou-est-le-souffle-de-la-fraternite.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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Protégé : DES TÉNÈBRES A LA LUMIÈRE – 1°- 27 mai, 2024

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Au-delà Égyptien – Le Champ des Roseaux 26 mai, 2024

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Au-delà Égyptien – Le Champ des Roseaux

Les Égyptiens de l’ancienne Égypte pensaient que la vie sur terre n’était qu’une partie d’un voyage éternel qui ne se terminait pas par la mort, mais par une joie éternelle. Lorsque le corps disparaissait, l’âme ne mourait pas avec lui, mais poursuivait son chemin vers un au-delà où l’on retrouvait tout ce que l’on croyait perdu.

On naissait sur terre grâce à la bienveillance des dieux et les divinités connues sous le nom des Sept Hathors décrétaient ensuite le destin de l’individu après sa naissance; l’âme continuait alors à vivre aussi bien qu’elle le pouvait dans le corps qui lui avait été donné pour un temps. Lorsque la mort arrivait, elle n’était qu’une transition vers un autre royaume où, si l’on était justifié par les dieux, on vivait éternellement dans un paradis connu sous le nom de «Champ des roseaux». Le Champ des roseaux (parfois appelé Champ des offrandes), que les Égyptiens appelaient les Champs d’Ialou, était le reflet de la vie sur terre. L’objectif de chaque Égyptien de l’Antiquité était de faire en sorte que cette vie vaille la peine d’être vécue éternellement et, si l’on en croit les archives, ils ont fait de leur mieux pour y parvenir.

 

Sennedjem in the Afterlife

Sennedjem dans l’Au-delà
Jeff Dahl (Public Domain)

 

L’Image Populaire de l’Égyptien Obsédé par la Mort

L’Égypte est synonyme de tombes et de momies depuis la fin du 18e, le 19e et le début du 20e siècle, lorsque des explorateurs, archéologues, entrepreneurs, forains et escrocs occidentaux ont commencé à étudier et à exploiter cette culture. Le premier film à sensation sur les momies, Cléopâtre, a été produit en 1899 par George Méliès. Ce film, aujourd’hui perdu, aurait raconté l’histoire de la momie de Cléopâtre, découverte, découpée en morceaux, puis ressuscitée pour faire des ravages chez les vivants. En 1911, la Thanhouser Company sort The Mummy (La Momie), dans lequel la momie d’une princesse égyptienne est ramenée à la vie grâce à des charges de courant électrique et, à la fin, le scientifique qui la ramène à la vie l’épouse.

La découverte de la tombe de Toutânkhamon en 1922 a fait le tour du monde et l’histoire de la malédiction du pharaon Toutânkhamon qui a suivi a fasciné les gens autant que les photos de l’immense trésor sorti de la tombe. Dans l’imaginaire populaire, l’Égypte fut désormais associée à la mort et des films ultérieurs comme La Momie (1932) capitalisèrent sur cet intérêt. Dans ce film de 1932, Boris Karloff joue le rôle d’Imhotep, un ancien prêtre qui a été enterré vivant, ainsi que celui d’Imhotep ressuscité, qui se fait appeler Ardath Bey. Bey tente d’assassiner la belle Helen Grosvenor (jouée par Zita Johann) qui est la réincarnation du grand amour d’Imhotep, Ankesenamun. À la fin, les plans de Bey pour assassiner, momifier et ressusciter Helen en tant qu’incarnation de la princesse égyptienne dans sa vie antérieure sont contrecarrés et Bey est réduit en poussière.

L’immense succès de ce film au box-office a garanti des suites qui ont été produites tout au long des années 1940 (La Main de la Momie, La Tombe de la Momie, Le Fantôme de la Momie et La Malédiction de la Momie, 1940-1944), parodiées dans les années 1950 (Deux Nigauds et la Momie, 1955), poursuivies dans les années 1960 (Les Maléfices de la Momie en 64 et Dans les Griffes de la Momie en 67), et jusqu’au film La Momie Sanglante de 1971. Le genre horrifique de la momie a été relancé avec le remake de La Momie en 1999, qui a été tout aussi populaire que le film de 1932, inspirant la suite Le Retour de la Momie en 2001 et les films sur Le Roi Scorpion (2002-2012), qui ont été tout aussi bien accueillis. Le film récent, Les Dieux d’Égypte (2015), met l’accent non plus sur les momies et les rois, mais sur les dieux égyptiens et la vie après la mort, tout en continuant à associer l’Égypte à la mort et à l’obscurité par son intrigue excessivement violente et sa représentation du monde souterrain comme étant la demeure des démons.

 

Sarcophagus of Kha (Detail)

Sarcophage de Kha (détail)
Mark Cartwright (CC BY-NC-SA)

 

Les momies, les malédictions, les dieux mystiques et les rites sont au cœur des représentations populaires de la culture égyptienne dans les livres et les films depuis près de 200 ans maintenant, et tous prônent le «fait» apparemment évident que les Égyptiens de l’ancienne Égypte étaient obsédés par la mort. Cette conception est alimentée par les travaux des premiers auteurs sur l’Égypte ancienne qui ont mal interprété la vision de la vie éternelle des Égyptiens, les considérant comme obsédés par la fin de leur séjour sur terre. Même au 20e siècle, alors que les chercheurs comprenaient mieux la culture égyptienne, la célèbre historienne Edith Hamilton, généralement très fiable, écrivait en 1930:

 

En Égypte, le centre d’intérêt était la mort… Un nombre incalculable d’êtres humains, pendant un nombre incalculable de siècles, ont considéré la mort comme ce qui leur était le plus proche et le plus familier. [Les Égyptiens étaient] des gens misérables, des gens qui travaillaient dur, [qui] ne s’amusaient pas. Rien de comparable aux jeux grecs n’est concevable en Égypte. Si l’amusement et le sport avaient joué un rôle réel dans la vie des Égyptiens, ils figureraient dans les archives archéologiques sous une forme ou une autre, pour que nous puissions les voir. Mais les Égyptiens ne jouaient pas. (cité dans Nardo, 9)

La Vision Égyptienne de la Vie

En fait, il existe de nombreuses preuves que les Égyptiens s’amusaient beaucoup. Parmi les sports régulièrement pratiqués dans l’Égypte ancienne, il y avait le hockey, le handball, le tir à l’arc, la natation, le tir à la corde, la gymnastique, l’aviron et un sport connu sous le nom de «joute aquatique». Il s’agissait d’une bataille navale jouée dans de petites embarcations sur le Nil, au cours de laquelle un «jouteur» tentait de faire tomber l’autre jouteur de son embarcation tandis qu’un second membre de l’équipe manœuvrait l’embarcation. Les enfants apprenaient à nager dès leur plus jeune âge et la natation était l’un des sports les plus populaires, ce qui a donné naissance à d’autres jeux aquatiques. Le jeu de société, le Senet, était extrêmement populaire, représentant le voyage d’un individu à travers la vie jusqu’à l’éternité. La musique, la danse et la gymnastique soigneusement chorégraphiée faisaient partie des principaux festivals. L’un des principaux concepts appréciés par les Égyptiens était la gratitude pour la vie qui leur avait été donnée et pour tout ce qu’elle contenait.

Les dieux étaient considérés comme des amis proches et des bienfaiteurs qui donnaient un sens à chaque jour. Hathor était toujours à portée de main en tant que Dame du Sycomore, une déesse-arbre qui procurait de l’ombre et du réconfort, mais qui présidait en même temps sur le Nil céleste, la Voie lactée en tant que force cosmique et, en tant que Dame de la Nécropole, elle ouvrait la porte de l’au-delà à l’âme du défunt. Elle était également présente à chaque festival, aux mariages et aux enterrements en tant que Dame de l’ivresse qui encourageait les gens à s’alléger le cœur en buvant de la bière.

 

Hathor

Hathor
Mary Harrsch (Photographed at the Metropolitan Museum of Art) (CC BY-NC-SA)

 

Les autres dieux et déesses d’Égypte sont également représentés comme étant intimement concernés par la vie et le bien-être des êtres humains. Pendant le voyage terrestre, ils pourvoyaient aux besoins des vivants et, après la mort, ils apparaissaient pour réconforter et guider l’âme. Des déesses comme Serket, Nephtys et Qébéhout guidaient et protégeaient les âmes nouvellement arrivées dans l’au-delà; Qébéhout leur apportait même de l’eau fraîche et rafraîchissante. Anubis, Thot et Osiris les amenaient au jugement et les récompensaient ou les punissaient. L’image populaire des Égyptiens, obsédés par la mort, est tout à fait erronée ; au contraire, les anciens Égyptiens étaient obsédés par la vie et l’abondance. L’érudit James F. Romano note:

 

En examinant les preuves qui subsistent de l’Antiquité, nous avons l’impression générale que la plupart des Égyptiens aimaient la vie et étaient prêts à ignorer ses difficultés. En effet, l’au-delà parfait n’était qu’une version idéale de leur existence terrestre. Seules les difficultés et les petites contrariétés qui les dérangeaient dans leur vie seraient absentes dans l’au-delà; tout le reste, espéraient-ils, serait comme sur terre. (cité dans Nardo, 9-10)

L’au-delà égyptien était le reflet de la vie sur terre. Pour les Égyptiens, leur pays était le monde le plus béni et le plus parfait. Dans la littérature grecque ancienne, on trouve les célèbres récits de l’Iliade et de l’Odyssée, qui décrivent de grandes batailles en terre étrangère et des aventures sur le chemin du retour; mais il n’existe pas de telles œuvres dans la littérature égyptienne, car les Égyptiens ne souhaitaient pas quitter leur maison ou leur pays. L’œuvre égyptienne, Conte du Naufragé ne peut être comparée aux œuvres d’Homère, car les personnages n’ont rien en commun et les thèmes sont complètement différents. Le marin n’avait aucun désir d’aventure ou de gloire, il vaquait simplement aux affaires de son maître et, contrairement à Ulysse, le marin n’est pas du tout tenté par l’île magique avec toutes les bonnes choses qu’elle contient car il sait que les seules choses qu’il veut, c’est rentrer chez lui, en Égypte.

L’AU-DELÀ ÉGYPTIEN ÉTAIT LE REFLET DE LA VIE SUR TERRE. POUR LES ÉGYPTIENS, LEUR PAYS ÉTAIT LE MONDE LE PLUS BÉNI ET LE PLUS PARFAIT.

Les fêtes égyptiennes encourageaient à vivre pleinement et à apprécier les moments passés avec la famille et les amis. La maison, aussi modeste soit-elle, était profondément appréciée, tout comme les membres de la famille et de la communauté au sens large. Les animaux domestiques étaient aussi aimés par les Égyptiens qu’ils le sont aujourd’hui et ont été préservés dans les œuvres d’art, les inscriptions et les écrits, souvent par leur nom. Dans l’Égypte ancienne, la vie était si précieuse qu’il est logique que les Égyptiens aient imaginé une vie après la mort qui la reflétait fidèlement.

De la Vie à la Vie

La mort n’était qu’une transition, pas un achèvement, et elle ouvrait la voie à la possibilité d’un bonheur éternel. Lorsqu’une personne mourait, on pensait que l’âme était piégée dans le corps parce qu’elle était habituée à cette demeure mortelle. Des formules magiques et des images peintes sur les murs des tombes (connues sous le nom de Textes des sarcophages, Textes des pyramides et Livre des morts égyptien) et des amulettes attachées au corps étaient destinées à rappeler à l’âme qu’elle poursuivait son voyage, à la calmer et à l’inciter à quitter le corps et à poursuivre son chemin.

 

L’âme se dirigeait vers la salle de la vérité (également connue sous le nom de salle des deux vérités) en compagnie d’Anubis, le guide des morts, où elle attendait, avec d’autres, d’être jugée par Osiris. Il existe différentes versions de ce qui se passe ensuite mais, selon l’histoire la plus populaire, l’âme fait des Confessions négatives devant Osiris, Thot, Anubis et les quarante-deux juges.

 

Book of the Dead, Ptolemaic Period

Livre des Morts, Période Ptolémaïque
Mark Cartwright (CC BY-NC-SA)

 

Les Confessions négatives sont une liste de 42 péchés contre soi-même, contre les autres ou contre les dieux, dont on peut honnêtement dire qu’on ne les a jamais commis. L’historienne Margaret Bunson note que «les confessions devaient être récitées pour établir la vertu morale du défunt et son droit à la félicité éternelle» (187). Les confessions comprenaient des déclarations telles que : «Je n’ai pas volé, je n’ai pas volé les biens d’un dieu, je n’ai pas dit de mensonges, je n’ai fait pleurer personne, je n’ai pas fait de commérages, je n’ai donné faim à personne» et bien d’autres encore. Il peut sembler exceptionnellement dur d’attendre d’une âme qu’elle traverse la vie sans jamais «faire pleurer personne», mais on pense que des phrases comme celle-ci ou «Je n’ai mis personne en colère» doivent être comprises avec réserve, comme dans «Je n’ai fait pleurer personne injustement» ou «Je n’ai mis personne en colère sans raison».

Après les Confessions négatives, Osiris, Thot, Anubis et les quarante-deux juges se concertaient. Si la confession était jugée acceptable, l’âme présentait son cœur à Osiris pour qu’il le pèse dans la balance d’or contre la plume blanche de la vérité. Si le cœur était plus léger que la plume, on passait à la phase suivante, mais si le cœur était plus lourd, il était jeté sur le sol où il était mangé par Âmmout, «la dévoreuse des morts». Il en résultait la «Grande Mort», qui était la non-existence. Il n’y avait pas d’«enfer» dans l’au-delà égyptien; la non-existence était un sort bien pire que n’importe quelle forme de damnation éternelle.

 

 

Sennedjem, Iyneferti & The Lady of the Sycamore

Sennedjem, Lyneferti et la Dame du Sycomore
Soutekh67 (CC BY-SA)

 

Le Champ des Roseaux

Si l’âme passait le cap de la pesée du cœur, elle empruntait un chemin qui menait au Lac des Lys (également connu sous le nom de Lac des Fleurs). Il existe, là encore, un certain nombre de versions de ce qui peut se passer sur ce chemin où, dans certaines, on trouve des dangers à éviter et des dieux pour aider et guider tandis que, dans d’autres, il s’agit d’une promenade facile du genre d’un chemin que l’on aurait connu en rentrant chez soi. Au bord du Lac des Lys, l’âme rencontrait le passeur divin, Hraf-haf (Celui qui regarde derrière lui), qui était perpétuellement désagréable. L’âme devait trouver un moyen d’être courtoise avec Hraf-haf, quelles que soient ses remarques désobligeantes ou cruelles, et se montrer digne de poursuivre le voyage.

SI L’ÂME PASSAIT LE CAP DE LA PESÉE DU CŒUR, ELLE EMPRUNTAIT LE CHEMIN QUI MENAIT AU LAC DES LYS.

Après avoir passé cette épreuve, l’âme était amenée à travers les eaux jusqu’au champ des roseaux. C’est là que l’on retrouverait les êtres chers disparus, les chiens ou les chats préférés, les gazelles ou les singes, ou tout autre animal cher que l’on avait perdu. Le domicile serait là, avec la pelouse telle qu’elle avait été laissée, l’arbre préféré, et même le ruisseau qui coulait derrière la maison.

On pouvait y jouir pour l’éternité de la vie que l’on avait laissée derrière soi sur terre, en présence de ses proches, de ses animaux et de ses biens les plus chers, et tout cela avec la présence immédiate des dieux. L’incantation 110 du Livre des morts égyptien doit être prononcée par le défunt pour revendiquer le droit d’entrer dans ce paradis. La «Dame de l’air» dont il est question est probablement Maât, mais il pourrait s’agir d’Hathor:

J’acquiers ce champ que tu aimes, ô Dame de l’air. J’y mange et m’y amuse, j’y bois et y laboure, j’y moissonne, j’y copule, j’y fais l’amour, je n’y péris pas, car ma magie y est puissante.

Les versions de ce point de vue ont évolué au fil du temps, certains détails ayant été ajoutés et d’autres omis, mais la vision quasi-constante était celle d’une vie après la mort qui reflétait directement la vie que l’on avait connue sur terre. Bunson explique:

L’éternité elle-même n’était pas un concept vague. Les Égyptiens, pragmatiques et déterminés à ce que tout soit expliqué en termes concrets, pensaient qu’ils vivraient au paradis, dans des régions agrémentées de lacs et de jardins. Ils y mangeraient les «gâteaux d’Osiris» et flotteraient sur le Lac des Fleurs. Les royaumes éternels variaient selon les époques et les croyances, mais tous étaient situés au bord d’un cours d’eau et bénéficiaient d’une brise, attribut jugé nécessaire au confort. Le jardin d’A’aru était l’un de ces oasis de bonheur éternel. Un autre était Ma’ati, une terre éternelle où les défunts enterraient une flamme de feu et un sceptre de cristal – des rituels dont la signification s’est perdue. La déesse Maât, personnification de l’ordre cosmique, de la justice, de la bonté et de la foi, était la protectrice du défunt dans ce royaume enchanté, appelé Hehtt à certaines époques. Seuls les cœurs purs, les uabt, pouvaient voir Maât. (86-87)

Autres Conceptions de la Vie Après la Mort

La remarque de Bunson sur l’évolution de la vision de l’au-delà en fonction des époques et des croyances se reflète dans certaines visions de l’au-delà qui nient sa permanence et sa beauté. Ces interprétations n’appartiennent pas à une période particulière, mais semblent réapparaître périodiquement au cours de l’histoire tardive de l’Égypte. Elles sont toutefois particulièrement importantes au cours de la période du Moyen Empire (2040-1782 av. J.-C.) et s’expriment dans des textes connus sous le nom de Chant du Harpiste et de Dialogue du Désespéré avec son Âme. Chant du Harpiste est ainsi appelé parce que les inscriptions comportent toujours l’image d’un harpiste. Il s’agit d’une collection de chansons qui donnent à réfléchir sur la mort et le sens de la vie. Dialogue du Désespéré avec son Âme provient d’un ensemble de textes connus sous le nom de «Sagesses» (aussi connu sous le nom de «Enseignements»), qui sont souvent sceptiques quant à la vie après la mort.

 

Egyptian Afterlife

Au-delà égyptien
Unknown Artist (CC BY-NC-SA)

 

Certains des textes qui composent Chant du Harpiste affirment clairement la vie après la mort, tandis que d’autres la remettent en question et que certains la nient complètement. Un exemple, datant d’environ 2000 avant notre ère et tiré de la stèle d’Intef, dit en partie : «Les cœurs au repos/N’entendent pas les cris des pleureuses sur la tombe/Qui n’ont pas de sens pour les morts silencieux». Dans Dialogue du Désespéré avec son Âme, l’homme se plaint à son âme que la vie est une misère, mais il craint la mort et ce qui l’attend de l’autre côté. Dans ces versions, l’au-delà est présenté soit comme un mythe auquel les gens s’accrochent, soit comme une réalité aussi incertaine et ténue que la vie. L’universitaire Geraldine Pinch commente:

L’âme pouvait faire l’expérience de la vie dans le Champ des roseaux, un paradis semblable à l’Égypte, mais ce n’était pas un état permanent. Lorsque le soleil nocturne disparaissait, l’obscurité et la mort revenaient. Les esprits des étoiles étaient détruits à l’aube et renaissaient chaque nuit. Même les morts maléfiques, les ennemis de Râ, revenaient continuellement à la vie, comme Apophis, afin d’être torturés et tués à nouveau. (93-94)

Encore dans une autre version, les morts justifiés servaient Râ en tant qu’équipage de sa barge solaire qui traversait le ciel nocturne, et ils aidaient le dieu soleil pour sa défense contre le serpent Apophis. Dans cette version, les âmes justes sont des collaborateurs des dieux dans l’au-delà qui aident à faire se lever le soleil pour ceux qui sont encore sur terre. Leurs amis et parents, encore en vie, saluent le lever du soleil avec gratitude pour leurs efforts et pensent à eux tous les matins. Comme dans toutes les cultures anciennes, le souvenir des morts était une valeur culturelle importante pour les Égyptiens et cette version de la vie après la mort en est le reflet. Même dans les versions où l’âme arrive au paradis, elle peut être appelée à manœuvrer La Barque des Millions de Nuits, la barge du soleil, pour aider les dieux à protéger la lumière des forces des ténèbres.

 

 

 

Le Confort de l’Éternité

Pendant la plus grande partie de l’histoire de l’Égypte, cependant, une certaine version du paradis du Champ des roseaux, atteint après un jugement d’un dieu puissant, a prévalu. Une peinture murale provenant de la tombe de l’artisan Sennedjem de la 19e dynastie (1292-1186 av. J.-C.) dépeint le voyage de l’âme de la vie terrestre à la félicité éternelle. Sennedjem rencontre les dieux qui l’autorisent à passer au paradis. Il est ensuite représenté avec sa femme, Lyneferti, profitant de leur temps ensemble dans le champ des roseaux où ils récoltent le blé, vont travailler, labourent leur champ et récoltent les fruits de leurs arbres, tout comme ils le faisaient sur la terre. L’historienne Clare Gibson écrit:

Le Champ des roseaux était une version presque inimaginablement idéale de l’Égypte où les cultures atteignaient des hauteurs extraordinaires, où les arbres portaient des fruits succulents et où les âmes transfigurées (qui semblaient toutes physiquement parfaites et dans la fleur de l’âge) ne manquaient de rien en matière de subsistance, de luxe et même d’amour. (202)

Si une âme n’était pas intéressée par le labourage des champs ou la récolte des céréales dans l’au-delà, elle pouvait faire appel à une figurine chaouabti pour faire le travail à sa place. Les figurines chaouabtis étaient des figures funéraires faites de bois, de pierre ou de faïence qui étaient placées dans les tombes ou les sépultures avec les morts. Dans l’au-delà, on pensait pouvoir faire appel à ces chaouabtis pour effectuer le travail pendant qu’on se détendait et qu’on profitait de la vie. L’incantation 472 des Textes des sarcophages et l’incantation 6 du Livre des morts égyptien sont toutes deux des instructions permettant à l’âme d’appeler le chaouabti à la vie dans le Champ des roseaux.

Une fois le chaouabti parti au travail, l’âme pouvait alors retourner se détendre sous son arbre préféré avec un bon livre ou se promener au bord d’un agréable ruisseau avec son chien. L’après-vie égyptienne était parfaite car l’âme retrouvait tout ce qu’elle avait perdu. Le meilleur ami, le mari, la femme, la mère, le père, le fils, la fille, le chat chéri ou le chien le plus cher étaient là à l’arrivée du défunt ou, du moins, finiraient par l’être; et là, les âmes des morts vivraient pour toujours au paradis et n’auraient plus jamais à se séparer. Dans tout le monde antique, aucune culture n’a jamais imaginé une vie après la mort plus réconfortante.

Traducteur

Caroline Martin

Française, ayant vécu au Royaume Uni pendant 20 ans, Caroline Martin est totalement bilingue. Lectrice passionnée depuis son plus jeune âge, elle a développé un amour de l’histoire qui remonte a ses années sur les bancs de l’école. Elle s’intéresse maintenant beaucoup à l’histoire en général et à la géopolitique.
 

Auteur

Joshua J. Mark

Auteur indépendant et ex-Professeur de Philosophie à temps partiel au Marist College de New York, Joshua J. Mark a vécu en Grèce et en Allemagne, et a voyagé à travers l’Égypte. Il a enseigné l’histoire, l’écriture, la littérature et la philosophie au niveau universitaire.
SOURCE  : https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-877/au-dela-egyptien—le-champ-des-roseaux/?esh=&emd=&lid=d9da079bee&utm_campaign=newsletter_fr&utm_medium=email&utm_source=rss2&mc_cid=6888d7cf13&mc_eid=a3cbeda18d

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« La beauté de l’âme brille plus fort que celle de mille soleils; elle est la lumière qui guide le soufi dans l’obscurité. » 19 mai, 2024

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« La beauté de l’âme brille plus fort que celle de mille soleils; elle est la lumière qui guide le soufi dans l’obscurité. »

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Cet adage souligne la primauté de la beauté spirituelle et intérieure dans la quête soufie. Il suggère que la vraie beauté, celle de l’âme, est plus éclatante et significative que toute beauté extérieure ou physique. Elle est perçue comme une lumière intérieure qui guide le soufi sur son chemin spirituel, même dans les moments les plus sombres.

« La fleur la plus belle ne se voit pas avec les yeux, mais avec le cœur; ainsi est la beauté de l’âme, visible seulement aux yeux de l’esprit. »

Cet adage compare la beauté intérieure à une fleur invisible aux yeux physiques, mais clairement perçue par le cœur et l’esprit. Il souligne l’idée que la beauté véritable réside dans les qualités spirituelles et morales, qui sont au-delà de la perception sensorielle, et ne peuvent être appréciées que par une compréhension plus profonde et une sensibilité spirituelle.

« Dans le silence de l’âme, le soufi découvre un océan de beauté, invisible aux yeux mais resplendissant dans le cœur. »

Cet adage souligne que la vraie beauté se trouve dans les profondeurs intérieures de l’être. Il suggère que, dans le calme et la réflexion, le soufi peut percevoir une beauté spirituelle profonde qui dépasse la perception extérieure, une beauté qui brille non pas à travers l’apparence, mais à travers la qualité et la pureté du cœur.

« La beauté de l’âme se révèle dans la douceur des actes, non dans le miroir des apparences. »

Cet adage met en lumière l’idée que la véritable beauté réside dans les actions et le comportement, et non dans l’aspect physique ou les apparences extérieures. Il suggère que les qualités telles que la gentillesse, la compassion et la générosité sont les véritables reflets de la beauté intérieure d’une personne.

« La lumière de l’âme illumine le visage; la beauté véritable réside dans la clarté du cœur, non dans les traits du corps. »

Cet adage souligne que la beauté intérieure d’une personne, sa pureté spirituelle et sa bonté, ont le pouvoir d’illuminer son apparence extérieure. Il suggère que la vraie beauté ne se trouve pas dans les aspects physiques, mais dans la qualité et la luminosité de l’âme et du cœur.

« La véritable beauté est celle qui grandit avec l’âme; dans chaque acte d’amour et de compassion, elle brille de mille feux. »

Cet adage suggère que la beauté qui compte vraiment est celle qui se développe et s’épanouit avec la croissance spirituelle et morale de l’individu. Elle est révélée et intensifiée par des actions empreintes d’amour, de bienveillance et de compassion, reflétant ainsi la lumière intérieure de l’âme.

« Comme le parfum caché dans la fleur, la beauté de l’âme se répand en silence, mais son essence est perçue par tous. »

Cet adage compare la beauté intérieure à un parfum discret mais puissant, suggérant que bien qu’elle ne soit pas toujours visible extérieurement, son influence est néanmoins ressentie profondément par ceux qui l’entourent. Il souligne que la véritable beauté réside dans la qualité de l’âme, qui, comme un parfum subtil, a le pouvoir d’enrichir silencieusement l’environnement.

« Le cœur éclairé par l’amour est le miroir où se reflète la plus pure beauté, invisible aux yeux mais resplendissante à l’âme. »

Cet adage met en lumière l’idée que la beauté la plus profonde et la plus authentique est celle qui émane d’un cœur empli d’amour. Elle ne peut être perçue par la vue physique, mais est clairement ressentie et reconnue au niveau de l’âme, reflétant une lumière spirituelle qui transcende l’apparence extérieure.

« La véritable beauté ne se fanera jamais, car elle réside dans la sagesse de l’âme et la lumière de l’esprit. »

Cet adage souligne que contrairement à la beauté physique qui peut s’estomper avec le temps, la beauté intérieure, ancrée dans la sagesse et la lumière spirituelle, demeure éternelle. Elle suggère que les qualités intérieures comme la sagesse, la compréhension et l’illumination spirituelle sont les véritables sources de beauté qui perdurent indéfiniment.

« Comme la lune brille par la lumière du soleil, la beauté de l’âme brille par la lumière de ses vertus. »

Cet adage évoque l’idée que la beauté intérieure est une réflexion des qualités morales et spirituelles d’une personne. Tout comme la lune brille grâce à la lumière du soleil, la véritable beauté d’une personne est illuminée et mise en valeur par ses vertus telles que la bonté, la compassion et la sincérité.

« Le jardin de l’âme fleurit en secret, mais son parfum embaume le monde entier. »

Cet adage suggère que, bien que la beauté intérieure soit souvent cachée et silencieuse, son influence et son impact sont vastes et puissants. Il compare cette beauté à un jardin secret dont les fleurs, bien que discrètes, diffusent un parfum qui touche et embellit tout autour. Cela met en lumière l’idée que la véritable beauté spirituelle, même si elle n’est pas toujours visible, enrichit le monde de manière significative.

« Dans le silence de l’âme réside une beauté que nul mot ne peut décrire, visible seulement à ceux qui cherchent avec le cœur. »

Cet adage souligne que la beauté intérieure transcende la description verbale ou la perception sensorielle. Elle est accessible uniquement à travers une quête intérieure sincère et une compréhension profonde, soulignant que la vraie beauté est une expérience spirituelle et émotionnelle plus qu’une réalité physique.

« La plus grande beauté se trouve dans l’éclat d’une âme qui aime sans limite et qui donne sans attendre. »

Cet adage capture l’essence de la beauté spirituelle comme étant intrinsèquement liée à la capacité d’aimer de manière inconditionnelle et de donner généreusement. Il suggère que la véritable beauté réside non pas dans les apparences extérieures, mais dans la qualité et la profondeur de l’amour et de l’altruisme qui émanent de l’âme. Cette forme de beauté est considérée comme la plus pure et la plus élevée, rayonnant bien au-delà des traits physiques pour toucher profondément les cœurs et les esprits.

 

Belkacem Ouldabderrahmane

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SOURCE  : le net

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