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Protégé : Les gants et le tablier – 1°- 15 avril, 2018

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Protégé : Gestes et postures – 3°- 13 avril, 2018

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Protégé : L’ordre du Bon Pasteur – 18°- 9 avril, 2018

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Protégé : Une Parole circule n°35/2018 – 1°- 8 avril, 2018

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SE CROIRE IMPORTANT 31 mars, 2018

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 SE CROIRE IMPORTANT

 SE CROIRE IMPORTANT dans Contribution

 

 

Si nous jetons un regard lucide sur nos vies humaines, nous constatons vite combien elles sont modestes et inutiles, contrairement à ce que nous croyons, surtout en comparaison de l’importance que nous nous efforçons de leur donner !

Si nous prenons du recul et nous nous regardons vivre, depuis un point très éloigné de l’espace et du temps, nous comprenons immédiatement combien notre prétention et notre suffisance sont ridicules et démesurées, eu égard à l’insignifiance de notre vie.

La bonne fortune

Tous nos efforts pour être riche, beau, savant, célèbre, honoré ou puissant, épuisent nos forces inutilement, dans le but illusoire de rester à la hauteur de notre renommée et de notre ambition. Notre existence devient alors sous la dépendance du regard des autres et il faut sans cesse s’agiter et courir pour paraitre toujours plus performant et admirable.

L’argent confère un confort et une sécurité indispensables à notre épanouissement. Mais quoi que nous possédions, nous sommes toujours le riche ou le pauvre de quelqu’un d’autre. Nous n’aimons pas le riche qui le fait savoir et qui joue les importants. Il croit facilement que nous l’admirons alors que nous l’envions ou parfois même le jalousons. Ce n’est que dans l’infortune qu’il saura qui sont ses vrais amis…

Le riche croit trop facilement que sa bonne fortune est due à son génie ou à son talent. Il peut donc devenir facilement prétentieux et satisfait de sa personne. Il regarde alors les autres avec une certaine condescendance et donne des conseils, même si on ne lui en demande pas.

Comme la richesse est relative, et qu’il se trouvera toujours quelqu’un de plus riche que soi, nous ne sommes jamais satisfaits de ce que l’on a, et l’on veut sans cesse ajouter un zéro à sa fortune. Tout ce qui est quantifiable n’a jamais de fin et le désir d’accumulation peut devenir compulsif. Il s’en suit une insatisfaction permanente qui entrave le simple bonheur d’exister et oblige à rester sur le qui-vive.

Les bien-nés

 dans Contribution 

La naissance peut aussi conférer une certaine fatuité de la part de ceux qui se croient sortis de la cuisse de Jupiter. Ils s’attribuent facilement des mérites qui ne leur reviennent pas et oublient que les bien-nés et bien éduqués ont, pour cette raison, plus de devoirs que de droits.

Rien n’est plus odieux que la morgue et le mépris de ceux qui, par la naissance, ont une position privilégiée dans l’échelle sociale. Ils devraient au contraire cultiver la modestie et remercier le destin de leur avoir attribué une position enviable. Au lieu de cela, ils veulent fréquenter les puissants ou les riches, ils sont prêts à jouer les grands seigneurs et à dépenser plus qu’ils n’ont pour faire bonne figure.

Ceux qui se croient bien-nés ne savent pas que nous le sommes tous, d’une manière ou d’une autre. Chacun a sa dignité, d’où qu’il vienne, et un humain est un humain, charge à lui d’en être digne. Le mépris des autres est le signe d’une insécurité personnelle, d’un manque de confiance en soi qui nous guette tous, tant nous sommes enclins à se croire supérieur et à dépenser beaucoup d ’énergie pour essayer de le démontrer.

J’ai connu des femmes intelligentes et cultivées qui se sont mariées avec des sots et des fats, parce qu’ils avaient une particule devant leur nom. « Et on a beau dire, allez ! C’est quelque chose un nom !», peut-on lire sous la plume de Flaubert.

Le pire, c’est la suffisance

L’acquisition de la connaissance et des diplômes correspondants constitue aujourd’hui une nouvelle hiérarchie sociale qui sombre facilement dans le pédantisme. Le savoir devient un bien qui se monnaye très bien et confère une importance à celui qui le possède. On vénère de plus en plus l’expert, le chercheur ou l’universitaire qui sait des choses que nous ne savons pas. Mais, comme avec tout ce qui s’amasse, nous ne sommes jamais rassasiés.

 Dorénavant, celui qui ne sait pas n’a pas la parole. Elle lui est confisquée par le savant dont le pouvoir qu’il possède est attribué par un collège d’experts qui se réunissent en colloque. Le savant a ses mérites car il peut « consacrer sa vie à la science » comme il aime bien le dire, de façon totalement désintéressée. En fait, il ne courre ni après l’argent, ni après le pouvoir, ni même après la connaissance, mais plus prosaïquement il recherche la reconnaissance !

Dans son dernier livre, intitulé « Tres vidas de santos », l’écrivain catalan Eduardo Mendoza raconte les tribulations d’un homme qui se retrouve à devoir représenter sa mère, très récemment décédée, à la remise d’un prix prestigieux qui vient de lui être décerné pour ses travaux, à elle, en ophtalmologie. Il doit faire un discours devant le roi et la reine ainsi qu’un parterre d’éminents savants.

Lucide sur les vanités humaines, il fait un discours corrosif pour réveiller l’assemblée : « Vous êtes des personnes utiles, capables de maintenir le monde dans un état fictif mais efficient de cohésion et de progrès grâce à votre infini capacité de croire en la valeur du futile. Je ne le dis pas comme un reproche, ni comme une louange… Nous nous trompons sciemment, comme se trompent les villageois les plus sauvages lorsqu’ils exécutent des danses tribales. Ce n’est pas notre faute. En réalité, il n’existe aucun péché, sauf la suffisance. Nous sommes une espèce brutale mais suffisante, mais le pire c’est la suffisance. A cause de la suffisance, nous poursuivons des idéaux inatteignables, au lieu de nous efforcer à réduire notre incommensurable brutalité ».

La suffisance de l’impérialisme

Nous avons, inscrit dans notre culture occidentale, une suffisance héritée sans doute de la Renaissance puis du siècle des Lumières et qui nous donne une sorte de droit de regard sur la façon de vivre, de faire ou de penser des autres populations. Nous nous sommes arrogés la suprématie en matière politique, économique, culturelle et nous nous sommes placés comme détenteur unique d’une norme que nous avons qualifié d’universelle.

 Christophe Colon, et les conquistadors qui lui succédèrent, furent les premiers pionniers du colonialisme qui au cours des siècles eut comme projet d’imposer sa norme au monde entier. Le colonialisme qui était issu de gouvernements monarchiques, considérés à l’époque comme des modèle de gouvernements, eut ensuite le culot de vouloir imposer la démocratie à ses anciens colonisés qui vivaient avant sous leur joug ! Après leur avoir refusé la démocratie, nous avons voulu la leur imposer, y compris par la force…

Les États-Unis, qui aujourd’hui dominent le monde militairement et financièrement, ont pris la relève pour imposer aux autres leur vision du monde. Il n’y a plus qu’une façon de penser l’économie et l’Amérique entend bien régenter le monde selon ses normes. Elle interdit l’arme nucléaire à certains pays mais, dans le même temps, renforce son arsenal. Cette attitude n’est ni cohérente ni crédible, mais lorsque l’on a la force, on a le droit avec soi ! Le slogan de Donald Trump, « America first », symbolise à lui seul l’arrogance des puissants.

Finalement la suffisance concerne aussi bien les individus que les sociétés. Nous sommes tous enclins à mépriser et humilier ceux qui ne rentrent pas dans nos schémas ou qui s’opposent à notre suprématie.

Se croire important est une source de stress considérable pour rester digne d’admiration et d’envie, car toute défaillance est aussitôt sanctionnée par le regard et le jugement des autres. Ces efforts permanents nous détournent de notre être le plus profond, au profit d’un paraitre illusoire. Nos fiertés sont dérisoires et nos mérites ne justifient pas notre suffisance. Individuellement ou collectivement, nous nous trompons probablement d’objectif, au lieu de chercher à paraitre important, cherchons à cultiver des valeurs plus hautes. Si nous sommes admirés, que cela soit par nos mérites et non par la démonstration de notre force…

SOURCE : https://chronique-libre.com/2018/01/29/705-se-croire-important/

Protégé : Les cinq sens – 2°- 30 mars, 2018

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Protégé : le Trois Fois Puissant Maître demande à Adoniram : « Quelle heure est-il ? » – 4°- 23 mars, 2018

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Protégé : Le Delta Lumineux à l’orient – 2°- 22 mars, 2018

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Isis déesse-mère 17 mars, 2018

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ISIS

isis-allaitant-horus

Isis est une reine mythique et la déesse-mère de l’Égypte antique. Elle est représentée, le plus communément, comme une jeune femme affublée d’un trône au-dessus de la tête ou, à la ressemblance d’Hathor, coiffée d’une perruque surmontée par un disque solaire inséré entre deux cornes de bovidé.

Isis est l’une des déesses les plus populaires du panthéon égyptien.

Le culte d’Isis est actif tout au long de l’histoire de l’Égypte antique et ne s’éteint qu’au cours des V° et VI° siècles.

Une des particularités d’Isis, est de figurer à la fois une déesse, mais aussi une reine mythique de l’Égypte antique.

Les Égyptiens étaient en effet persuadés qu’Isis avait régné sur l’Égypte longtemps auparavant, aux côtés de son époux et frère Osiris  (lui aussi pharaon, vivant, en chair et en os).

Isis et Osiris sont à la fois époux et frère et sœur. Oui, ça nous semble étrange, mais dans un monde où le partage du pouvoir et/ou de la terre sont problématiques, ce genre d’union est bien commode.

Isis et Osiris sont les enfants de Nout, la déesse-ciel et Geb, le dieu-terre. Ces divins parents ont aussi engendré le couple Seth et Nephtis, plus attirés par le mal que le couple précédent.

Osiris reçoit donc le trône d’Égypte et devient pharaon, aux côtés d’Isis. C’est cette dernière qui enseigne aux hommes qu’il est mauvais de manger d’autres êtres humains. Osiris, dans sa grande bonté, leur enseigne l’agriculture. Isis a mené un rude combat pour protéger son mari Osiris des griffes de Seth, le dieu du désert. En effet, celui-ci était jaloux de son frère Osiris qui possédait la terre fertile alors que lui héritait du désert… Seth décida donc de se venger d’Osiris, il fit, dans un premier temps construire une malle dans laquelle seul Osiris (qui faisait 3 mètres !) pouvait rentrer. Il invita tous les êtres magiques à une fête et il lança un défi à tous, je suppose que vous voyez de quoi je veux parler, celui qui rentrait parfaitement dans la malle gagnait quelque chose… Quand ce fut le tour du malheureux Osiris Seth l’enferma dans la malle et le jeta au Nil ! Mais Isis, furieuse retrouva Osiris et demanda à Anubis le dieu de l’embaumement, de le refaire vivre.

Osiris retrouva donc la vie mais pas pour longtemps…

Seth découvrit que son frère était en vie ! il l’invita donc chez lui, il le prit par derrière et le découpa en 14 morceaux qu’il répartit dans toute l’Egypte ! Isis, ayant découvert l’atrocité que Seth avait fait à son mari, partit à la recherche des 14 morceaux et pendant des mois et des mois elle chercha… elle retrouva 13 morceaux. Le morceau manquant était ses parties génitales. Elle confia tous les morceaux à Anubis qui l’embauma et lui rendit la vie.

C’est un texte très inhabituel dans le contexte de Nag Hammadi, car il ne contient rien de chrétien ni de juif. Il ne peut pas non plus être classé parmi les textes gnostiques, dont l’esprit prévalait à l’époque où les manuscrits retrouvés furent écrits, à savoir entre le 4e siècle AEC et l’an 60 EC. Aussi les commentateurs sont-ils perplexes devant ce texte sans équivalent connu.

« Dans son contenu, la Foudre (ou le Tonnerre) est virtuellement unique dans le corpus de Nag Hammadi. C’est une révélation faite par un personnage féminin qui n’est pas particulièrement identifiée par ailleurs, à part peut-être dans le titre. »

La Foudre, ici, c’est l’éclair qui donne l’éveil, et c’est aussi, sous sa forme divinisée, Isis, la grande déesse des Egyptiens. La Foudre, donc, personnifiée en déesse, va s’adresser à nous dans un texte qui n’a pas été compris par le traducteur, celui du grec en anglais, M. MacRae.

Pour pallier ce défaut qui rend le texte incompréhensible, j’en propose la lecture qui suit.

J’y ai associé ce qui, à l’époque, était évoqué par les images et les expressions de la Déesse Foudre, la grande Isis des Egyptiens.

« Je suis la Foudre qui rend l’esprit parfait, la puissance m’envoie à ceux qui m’attendent. Ne m’ignorez pas, vous les Grecs, forts de vos nouvelles croyances.

Car je suis la première et la dernière, la grande déesse et la plus humble des servantes.

Car je suis celle qui est honorée dans la vieille religion, et celle qui est méprisée dans le culte grec. Je suis celle qui est stérile, car l’éveil ne se transmet pas par l’hérédité ; et nombreux sont mes fils, car j’en ai éveillé plus d’un. Vous qui m’avez connu, ignorez-moi, car l’éveil n’est plus à la mode des Grecs.

Et vous les Grecs qui m’ignorez, connaissez-moi, recevez de moi votre éveil. Ne soyez pas arrogants avec moi quand je suis bannie de la terre. Quand la vieille religion décline, ne méprisez pas Isis l’esprit parfait.

Je suis la pécheresse quand mon éclair prend la vie, et je suis la sainte quand mon éclair donne l’éveil.

Je suis l’épouse quand je m’unis à l’initié, et je suis la vierge car aucun homme ne me possède.

Je suis stérile car ceux que j’éveille ne transmettent pas l’éveil à leurs enfants et je suis féconde car nombreux sont ceux à qui j’ai donné la connaissance.

Je suis la sage-femme car j’accouche le dieu qui est dans l’homme et je ne donne pas naissance car le mystère de la vie est plus grand que moi.

Je suis la force, celle que je donne à travers mon esprit parfait ; et je suis la peur car mes adeptes redoutent mon baiser. Car autant qu’il peut tuer il peut diviniser.

Je suis compatissante quand je donne la lumière de l’esprit parfait et je suis cruelle quand je foudroie l’imprudent. Faites attention !

Je suis insensée et je suis sage. Je suis la connaissance absolue, la science infuse, la mémoire totale. Toute la puissance du monde arrive par ma connaissance. La puissance des anges est issue de ma parole, car ils sont les fils de la foudre.

Et je fus la puissance des premiers dieux. Et je suis la puissance des esprits qui se sont unis à moi.

Je suis le contrôle car l’éveillé sait se maîtriser lui-même et je suis l’incontrôlable car la toute-puissance de mon éclair dépasse les forces humaines. Ecoutez-moi dans la douceur et apprenez de moi la rudesse.

Je suis celle qui tonne, jetée à la face de la terre.

Je suis l’ouïe qui est à la portée de tous, quand je fais gronder mon tonnerre.

Et je suis la parole qui ne peut être saisie, O Isis, ô foudre qui rend divin, étends ta bénédiction sur les hommes de ce temps. Tu as laissé ton testament dans une prière magique, Foudre, Esprit Parfait. Et pour tous tes bienfaits, pour ton don si bénéfique, pour la force de ta lumière, nous te louons, Isis.

Qui es-tu, ô sainte Isis, la mère et la sœur des hommes, la grande déesse, la première et la dernière, toi qu’on a appelé la déesse aux dix mille noms ?

Une autre secte faisait fureur à cette époque, le culte de Mithra qu’on appelait aussi Sol Invictus.

Sous des dehors exotiques assez éloignés de la source égyptienne, cette religion des Fils du Soleil repose sur la même initiation, l’éveil – ou la mort – par la foudre.

Basé sur le culte païen de l’énergie Sol Invictus qui pratiquait l’éveil par la foudre, le christianisme contient des traces de ce chamanisme originel. La Pentecôte nous montre comment l’Esprit Saint, sous la forme d’une colombe, est descendu sur les apôtres. Jésus n’était plus, avant de partir il leur avait confié une mission : « Allez enseigner toutes les nations et donnez-leur la bonne nouvelle. Quand vous serez chez eux, mangez ce qu’ils mangent et suivez leurs coutumes. Guérissez ceux qui chez eux seront malades. »

Aussi l’Esprit Saint est-il descendu sur eux, qui tremblaient de peur, et quand il fut sur eux, ils ne craignaient plus. Ils se mirent à parler en langues. Ils reçurent le don de guérir toutes maladies.

La Mère Divine en nous a cinq aspects, symbolisés par la vache blanche à cinq pattes.

- Le premier est NEPHTYS. Ce n’est rien moins que la Prakriti NON-MANIFESTÉE.

- Le deuxième aspect, c’est « ISIS, de qui aucun mortel n’a levé le voile ». La Prakriti manifestée possède le symbolisme aztèque de Tonantzin, la Mère adorable. Les Grecs ont symbolisé ce second aspect de la Mère cosmique par la chaste Diane.

- Le troisième aspect de la Mère divine, chez les Aztèques, est la terrible Coatlicue ; elle est la Proserpine égyptienne, l’effroyable Hécate, maîtresse des enchantements et de la mort chez les Grecs.

- Quant au quatrième aspect, que dirons-nous ? Comment pourrait-on obtenir, par exemple, l’union du spermatozoïde avec l’ovule si le quatrième aspect n’existait pas, la MÈRE NATURE en nous… La Mère Nature particulière, individuelle qui est une partie de notre propre Être. – Qui nous donne ces impulsions ou instincts, l’impulsion sexuelle, qui ? D’où sort cette impulsion sexuelle que tout être humain porte en lui ?

Toutes ces impulsions instinctives, tous ces instincts qui sont si élémentaires proviennent simplement de la Mère Nature Élémentale, de la MAGICIENNE ÉLÉMENTALE en nous, qui est une autre partie de notre propre Être. (Le cinquième aspect) Dieu comme Mère réside dans le Temple-Cœur

La Mère Cosmique n’a pas de forme, mais elle aime prendre une forme pour répondre au suppliciant. Elle peut se présenter comme Isis, Rhéa, Cybèle, Tonantzin, Marie, etc.

Quand la Divine Mère a donné sa réponse au dévot, elle désintègre sa forme instantanément parce qu’elle n’en a pas besoin.

La Divine Mère est le second aspect de Cela, et on l’appelle l’Amour. L’Amour est une substance qui est coessentielle à l’Espace Abstrait très profond. La Divine Mère n’est ni une femme ni un individu. C’est uniquement une substance inconnue. Quelle que soit la forme qu’Elle prenne, elle se désintègre quelques instants après.

Ceci est l’Amour. Dieu Mère est Amour. Dieu Mère nous adore, nous aime terriblement. La déesse Mère du monde monte par le canal médullaire convertie en Serpent de feu quand nous travaillons avec l’Arcane AZF.

La déesse Mère du monde est Devi Kundalini. La Divine Mère porte son fils dans ses bras amoureux. Le Christ interne de chaque homme est un enfant. La Mère est Cela, Cela, Isis, Amour, Mystère.

Merci à mon F:. François de cet apport …

isis .

Protégé : L’Épée flamboyante – 1°- 16 mars, 2018

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