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Le chant des partisans 12 juillet, 2008

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Paroles: Maurice Druon, Joseph Kessel. Musique: Anna Marly 1943
© Editions Breton
note: Textes original en russe d’Anna Marly, puis adapté en français.


 

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Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme.
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite…

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève…

Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute…

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh…

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Le temps des cerises 6 juin, 2008

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Paroles: Jean-Baptiste Clément. Musique: Antoine Renard 1867
© Domaine
autres interprètes: Fred Gouin, André Dassary, Suzy Delair, Jean Lumière, Tino Rossi, Yves MontandNana Mouskouri, Colette Renard, Patrick Bruel (2002)
note: En 1871, cette chanson devint l’hymne des insurgés au cours des journées sanglantes de la fin de la Commune. Nana Mouskouri ne chante pas le troisième couplet.
(1955),

Sonnerie Monophonique

 

 


 

Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d’amour

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur

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A ceux que j’aime … et à ceux qui m’aiment 29 mai, 2008

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A ceux que j’aime … et à ceux qui m’aiment

 

 

Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,

laissez moi partir,

j’ai tellement de choses à faire et à voir.

Ne pleurez pas en pensant à moi,

soyez reconnaissants pour les belles années.

Je vous ai donné mon Amour,

vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m’avez apporté.

Je vous remercie de l’amour de chacun que vous m’avez démontré.

Maintenant il est temps de voyager seul.

Pour un court moment, vous pouvez avoir de la peine.

La confiance vous apportera réconfort et consolation.

Nous serons séparés pour quelque temps.

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur ;

je ne suis pas loin, et la vie continue …

Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai :

même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là ;

et si vous écoutez mon coeur, vous éprouverez clairement

la douceur de l’amour que j’apporterai.

Et quand il sera temps pour vous de partir,

je serai là pour vous accueillir,

absent de mon corps, présent avec dieu.

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer :

je ne suis pas là, je ne dors pas.

Je suis les milles vents qui soufflent ;

je suis le scintillement des cristaux de neige ;

je suis la lumière qui traverse les champs de blé ;

je suis la douce pluie d’automne ;

je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin ;

je suis l’étoile qui brille la nuit.

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer …

Je ne suis pas là …

Je ne suis pas mort …

(prière indienne)

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I Muvrini – Quandu sentérà 24 mai, 2008

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On peut aussi tester l’ouïe …

 

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=32800907


 

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Le Grand Manitou 15 mai, 2008

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RENE-LOUIS LAFFORGUE



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Poète et chanteur, RENE-LOUIS LAFFORGUE (1928 – 1967) est surtout connu comme l’auteur-compositeur-interprète de l’inoubliable chanson « Julie la Rousse » (1957). Né en 1928 à San Sebastian (Espagne), il quitta son pays natal au moment de la guerre civile pour se réfugier en France.René-Louis LAFFORGUE qui, selon les souvenirs de témoins oculaires, chantait « Le Grand Manitou » en se tenant ostensiblement à l’ordre d’Apprenti, était membre de la Loge parisienne L’Etoile Polaire.

Le Grand Manitou

 

Quand je passerai l’arme à gauche
S’il faut me faire pendre ailleurs,
Pour le pire et pour le meilleur,
Je ne raterai pas le coche.
Par la route la plus directe,
Si Dieu n’est pas un chicanier,
J’irai jusqu’au Grand Architecte,
Le jour du jugement dernier,
Le jour du jugement dernier.

Si le Seigneur en tête-à-tête,
Inquiet de mon hérédité,
Veut un curriculum vitae,
Moi j’écrirai sur ses tablettes,
Je suis faiseur de ritournelles,
Roturier comme mes aïeux,
Je suis sans parti, sans chapelle,
Je ne suis qu’un fesse-Mathieu,
Je ne suis qu’un fesse-Mathieu.

Si le chef venait à m’absoudre,
Je lui dirai mon vieux Jupin,
Chapeau bas, t’es un vrai copain,
Nom de Zeus tu es un bon bougre,
Tu n’as rien de Croque-mitaine.
Voilà pourquoi avec ferveur,
De tes qualités magiciennes,
Je te demande la faveur,
Je te demande la faveur.

Pour la négresse ma nourrice,
Qui m’a donné son lait tout blanc,
Permettez, Sorcier Tout Puissant,
Que je ne sois pas un jocrisse,
Je dois le jour à ses mamelles,
Et c’est pourquoi je fais le vœu,
Par ma négresse maternelle,
Faites-moi negro dans les cieux,
Faites-moi negro dans les cieux.

 

Pour le Juif errant sur ma route,
L’amour n’était pas de l’hébreux,
Quand ma bourse sonna le creux,
Il m’épargna la banqueroute,
Ma bonne étoile fraternelle,
Jéhovah, exaucez ce vœu,
Par mon Juif et son escarcelle,
Faites-moi Youpin dans les cieux,
Faites-moi Youpin dans les cieux.

Pour l’Indien qui s’ouvrit les veines,
Quand mon corps se vidait de sang,
Pour le Chinois qui souriant,
Sauva ma vie, perdant la sienne,
Grand Manitou, si ton doigt bouge,
Divin Bouddha si tu le veux,
Par mon Chin’toc, par mon Peau-Rouge,
Faites-moi comme eux dans les cieux,
Faites-moi comme eux dans les cieux.

Patron, pour suivre cet oracle,
Qui paie ses dettes s’enrichit,
Faites de moi un mal blanchi,
Si vous n’y voyez pas d’obstacle.
Que je sois les uns et les autres,
Et rouge et jaune et noir et blanc,
Je vous dirai des patenôtres,
Dans un éternel Ramadan,
Dans un éternel Ramadan.

enregistré le 7/3/1962, éditions Tournesol – référence discographique : CD EMI music N° 520495 2

 

http://musicmac.ifrance.com/docs/lafforgue.html

 

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Monsieur l’agent 4 mai, 2008

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Paroles: Boby Lapointe. Musique: Etienne Lorin 1970
© Intersong Tutti

 


Monsieur l’agent, monsieur l’agent…
Monsieur l’agent,
Est’-c’ que je vais bientôt sortir…
De c’carrefour
Il y a longtemps, longtemps, longtemps,
Monsieur l’agent
Que je suis là avec ma « tire »
A c’carrefour
Chez nous ma femme qui m’attend »,
Avec sa mère
Ma r’commandé d’être là à l’heure…
Puisqu’y a sa mère
E,t moi qui rapporte le beurre
Pour mettre dans les épinards
Ell’ vont me r’procher mon retard…
A – mèr’
 

Pourquoi ?
Quand le feu est vert
C’est comme quand il est rouge
Personne ne bouge
Je trouve ça louche,
Oh là là quel temps on perd
Jc m’énerve,
Je m’énerve,
Je m’éner ner ner ner ner ner ner ve.

Mais qu’est-ce donc que cet agent…
L’agent qui est-ce,
Planté devant mon véhicule…
La jambe en l’air.
Allons, ayez monsieur l’agent…
La gentillesse
De garer votre matricule…
Là j’en dit trop.
Mais la police est sur les dents…

Et l’agent siffle,
L’est pas content que j’le bouscule…
L’agent git vit’
J’ai beau lui dir’ :
« Ma femme’ cardiaqu’
Est au lit avec une attaqu »‘
Ça lui fait une belle jambe…
O – lie.
Il sort son petit carnet
Pour me fiche un’ contre-danse
Et je suis en transe
Mon beurre’ sera rance
Avant qu’il ait terminé.
Je m’énerve,
Je m’énerve,
Je m’éner ner ner ner ner ner ner ve.

Au violon mes sanglots longs
Bercent ma peine
J’ai reçu des coups près du colon
J’ai mal vers l’aine !

agentpolice.jpg

L’internationale 3 mai, 2008

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Paroles: Eugène Potier (1871). Musique: Pierre Degeyter 1888
autres interprètes: Weber (1898), Armand Mestral (1966), Marc Ogeret (1968), Mouloudji (1974), François Béranger (1989)

 

 


 

Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C’est l’éruption de la fin.
Du passé faisons table rase
Foule, esclaves, debout, debout
La monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout!

{Refrain:}
C’est la lutte finale
Groupons nous, et demain
L’Internationale
Sera le genre humain.

Il n’est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous même notre forge
Battons le fer quand il est chaud.

{au Refrain}

L’état comprime et la loi triche
L’impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s’impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux
C’est assez, languir en tutelle
L’égalité veut d’autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Égaux, pas de devoirs sans droits!

{au Refrain}

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a crée s’est fondu
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

{au Refrain}

Les rois nous soûlaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l’air et rompons les rangs
S’ils s’obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

{au Refrain}

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs
La terre n’appartient qu’aux hommes
L’oisif ira loger ailleurs
Combien, de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours.

F.°. POTTIER

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Vivre pour des idées 1 mai, 2008

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Paroles: Leny Escudero. Musique: Thierry Fervant 1973

MP3 Karaoké

 


 


Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama
Qui a gagné, qui a perdu ?
Nul ne le sait, nul ne l’a su
Qui s’en souvient encore ?
Faudrait le demander aux morts

J’étais pas gros, je vous le dis
Les yeux encore ensommeillés
Mon père sur une chaise assis
Les pieds, les mains attachés
Et j’avais peur et j’avais froid
Un homme m’a dit : «Calme-toi !»
Un homme qui était différent
Sans arme, mais il portait des gants
Une cravache qui lui donnait un air
Un peu de sang coulait
Sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
L’homme m’a dit : «Ecoute-moi
Je vais te poser une question
La vie de ton père en répond
Dis-moi quelle est la capitale
Voyons… de l’Australie Australe ?»
Je n’risquais pas de me tromper
On ne m’avait jamais parlé
Des grandes villes qui ont des noms si fiers
Une larme coulait sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
J’ai dû pleurer aussi je crois
Mais l’homme a eu comme un sourire
Et puis je l’ai entendu dire
«C’est un brave homme, coupez ses liens !
Ton enfant tu l’éduques bien
Car tu as le sens du devoir
Chacun son dû et son savoir»
Ils sont partis au petit matin clair
J’ai couru me blottir
Dans les bras de mon père

Il m’a serré fort contre lui
«J’ai honte tu sais mon petit
Je me demandais, cette guerre
Pour quelle raison j’irais la faire ?
Mais maintenant je puis le dire :
Pour que tu saches lire et écrire»
J’aurais voulu le retenir
Alors mon père m’a dit : «Mourir
Pour des idées, ça n’est qu’un accident.»
Je sais lire et écrire
Et mon père est vivant

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama

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J’ai tué l’amour 30 avril, 2008

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Paroles: Barbara. Musique: J. Poissonnier, Barbara

MP3 Karaoké

 


 


J’ai l’air comme ça d’une moins que rien
Qu’a pris la vie du bon côté,
D’une fille perdue qui va son chemin
Sans trop chercher à s’y retrouver.
Quand un garçon me fait la cour,
Ça m’fait plus rien : j’ai l’habitude.
Ça m’amuse deux ou trois jours
Puis je me retourne à ma solitude.

J’ai tué l’amour
Parce que j’avais peur,
Peur que lui n’me tue
A grands coups de bonheur.
J’ai tué l’amour.
J’ai tué mes rêves.
Tant pis si j’en crève.

Je n’fais pas l’amour pour de l’argent
Mais il ne m’reste pas beaucoup de vertu.
C’est presque aussi décourageant
Que de faire les cents pas dans la rue.
Maintenant, mon cœur est ensablé.
Il a cessé de fonctionner
Le jour même où je l’ai quitté,
Sans trop savoir où ça me mènerait.

J’ai tué l’amour
Parce que j’avais peur,
Peur que lui n’me tue
A grands coups de bonheur.
J’ai tué l’amour.
J’ai tué mes rêves.
Tant pis si j’en crève.

Quand je pense que, pour ma liberté,
J’ai brisé, cassé notre chaîne,
Quand je pense qu’il n’y avait qu’à s’aimer,
Qu’à mettre ma main dans la sienne.
Maintenant je l’ai, ma liberté,
Comme un fardeau sur mes épaules.
Elle me sert tout juste à regretter
D’avoir joué le mauvais rôle.

J’ai tué l’amour
Parce que j’avais peur,
Peur que lui n’me tue
A grands coups de bonheur.
J’ai tué l’amour.
J’ai tué mes rêves.
Tant pis si j’en crève.

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Quand les hommes vivront d’amour

Posté par hiram3330 dans : Digression , 1 commentaire

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Raymond Lévesque/ Félix Leclerc

Quand les hommes vivront d’amour
Il n’y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous, nous serons morts mon frère

Quand les hommes vivront d’amour
Ce sera la paix sur la Terre,
Les soldats seront troubadours
Mais nous, nous serons morts mon frère

Dans la grande chaîne de la vie
Où il fallait que nous passions
Où il fallait que nous soyons
Nous aurons eu la mauvaise partie

Quand les hommes vivront d’amour
Il n’y aura plus de misère
Peut-être song’ront-ils un jour
A nous qui serons morts mon frère

Mais quand les hommes vivront d’amour
Qu’il n’y aura plus de misère
Peut-être song’ront-ils un jour
A nous qui serons morts mon frère

Nous qui aurons aux mauvais jours
Dans la haine et puis dans la guerre
Cherché la paix, cherché l’amour
Qu’ils connaîtront alors mon frère

Dans la grand’ chaîne de la vie
Pour qu’il y ait un meilleur temps
Il faut toujours quelques perdants
De la sagesse ici-bas c’est le prix

Quand les hommes vivront d’amour
Il n’y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous, nous serons morts mon frère

Quand les hommes vivront d’amour
Ce sera la paix sur la terre
Les soldats seront troubadours
Mais nous, nous serons morts mon frère

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