LA PUISSANCE DU FRANC-MAÇON ! 3 novembre, 2010
Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Humour , 1 commentaireLA PUISSANCE DU FRANC-MAÇON !
Le franc-maçon peut encercler ses ennemis. Tout seul.
Quand le franc-maçon pisse face au vent, le vent change de direction.
Le franc-maçon a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois.
Certains portent un pyjama de superman. Superman porte un pyjama de franc-maçon
Le franc-maçon ne porte pas de montre. Il décide de l’heure qu’il est.
Le franc-maçon peut diviser par zéro.
Dieu a dit « que la lumière soit ! » et le franc-maçon répondit « on dit s’il vous plait ! »
La seule chose qui arrive à la cheville du franc-maçon… c’est sa chaussette.
Le franc-maçon fait pleurer les oignons
Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit.
Chez le franc-maçon, chaque testicule est plus large que l’autre.
Il n’y a pas de théorie de l’évolution, juste une liste d’espèces que le franc-maçon a autorisé à survivre.
Le franc-maçon et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par dessus son pantalon…
Le franc-maçon mesure son pouls sur l’échelle de Richter.
Le franc-maçon connait les dernières décimales de Pi et du Nombre d’Or
Le franc-maçon peut taguer le mur du son.
Quand la tartine du franc-maçon tombe, la confiture change de côté.
Dieu voulait créer l’univers en 10 jours; c’est le franc-maçon qui lui en a donné 6.
Le franc-maçon est capable de laisser un message avant le bip sonore.
Si le franc-maçon dort avec une lampe allumée, ce n’est pas parce qu’il a peur des ténèbres, mais parce que les ténèbres ont peur de lui.
Le calendrier du franc-maçon passe du 31 mars au 2 avril … Personne ne fait de poisson d’avril au franc-maçon !
Merci à toi mon BAF.°. Janlou
De l’accueil de nos soeurs à nos travaux 22 juillet, 2009
Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Humour , 2 commentaires
Une Pl.°. de notre F.°. Pierre Desproges (?).
A lire avec recueillement.
Âmes féminines sensibles s’abstenir !!
De l’accueil de nos soeurs à nos travaux
La femme, nom féminin du latin femina, peut être définie comme un être humain de sexe non masculin. Cette définition toute nimbée de délicatesse et de circonspection peut sembler quelque peu restrictive. Nous pourrions ajouter que la femme est une substance matérielle organique composée de nombreux sels minéraux et autres produits chimiques, parés de noms gréco-latins comme l’hydrogène ou le gaz carbonique, qu’on retrouve également chez l’Homme, mais dans des proportions qui forcent le respect.
Diversement amalgamés entre eux, en d’étranges réseaux cellulaires dont la palpable réalité nous fait appréhender l’existence de Dieu, ces tissus du corps féminin forment les viscères. Certains sont le siège de l’amour.
La femme est beaucoup plus que ce mammifère inférieur qu’on nous décrit dans certaines loges misogouines phallocratiques. La femme est l’égale du cheval. Et de même qu’il ne peut pas vivre sans cheval, l’Homme ne peut pas vivre sans femme. Comme le cheval, la femme permet à l’Homme de s’accrocher derrière pour labourer jusqu’au fond du sillon ; de semer sa graine, je voulais dire …
La femme a-t-elle une âme ? Il est encore trop tôt pour répondre à cette question avec certitude. Tout ce qu’on peut dire avec une marge d’erreur infime, c’est que la nuit sera fraîche mais, à mon humble avis, c’est sans rapport avec le problème de l’existence de l’âme chez la femme.
Et d’abord, qu’est-ce que l’âme ?
Selon Teilhard de Chardin et mon coiffeur, l’âme est un corps nébulo-gazeux voisin du prout. Sigmund Freud, pour sa part, affirme dans son édition de 1896 de « l’Annuaire des refoulés » que l’âme pèse 21 grammes, ce qui exclut évidemment la restitution de notre âme à Dieu par La Poste avec un timbre à 3 francs ; toute surcharge au-dessus de 20 grammes étant taxée aux frais du destinataire, c’est-à-dire, en l’occurrence, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. C’est pourquoi, au moment de votre agonie, je vous conseille, mes FF.°., de vous coller deux timbres à l’âme afin de faire bonne impression à l’heure cruciale de votre comparution devant les Pieds Nickelés de la Sainte Trinité. De même qu’il ne peut pas vivre sans oxygène, l’Homme ne peut pas vivre sans femme. L’oxygène permet à l’Homme de respirer un coup, la femme permet à l’Homme de tirer…un trait sur son adolescence pour fonder une famille.
La femme ne peut se reproduire seule, elle a besoin du secours de l’Homme, lequel, parfois, n’hésite pas à prendre sur ses heures de sommeil pour la féconder. Des observateurs attentifs affirment que la femme prend un vif plaisir dans cette satisfaction de sa viviparité. La gestation, chez la femme, dure deux cent soixante-dix jours, au cours desquels elle s’empiffre, s’enlaidit, gémit vaguement, tout en contribuant à faire grimper les courbes de l’absentéisme dans l’entreprise.
Au bout de neuf mois, le petit d’Homme vient au monde. L’accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l’Homme. Ainsi, Il souffre moins.
Cela étant dit, vous l’aurez compris mes FF.°., il s’agit bien de répondre ce midi à une question complètement surréaliste, et personnellement, question surréalisme, je préfère nettement André Breton.
Disons-le tout net : trouver la moindre circonstance atténuante à certains FF.°. putschistes, qui veulent nous empêcher de maçonner en rond, est au-dessus de mes moyens. Voilà donc une bande de zozos qui, sous couvert d’universalisme primaire, voudraient autoriser la présence de femmes à nos tenues qui, si j’en crois les déclarations de certaines, nous disent aimer pêle-mêle Jospin, le football et même Franz Schubert, le sinistre apologue autrichien de la pisciculture en eaux douces, dont les grotesques quatuors glougloutants ont nimbé mon enfance d’une odeur de marée d’autant plus insupportable que mon professeur de piano (une gargouille socialiste hystérique) vénérait conjointement la morue fumée dont les effluves s’accrochaient à son chignon et François Mitterrand (déjà) dont l’effigie bonhomme tremblotait sans cesse dans un cadre en stuc au rythme poussif de son Pleyel édenté.
Circonstance aggravante, ces soeurs non contentes d’être femme (mais qui le serait), se targuent véhémentement de féminisme primaire et d’anti-phallocratie viscérale occupant le plus clair de leurs loisirs bourgeois à la défense frénétique de la cause des femmes dont elles soutiennent ouvertement les luttes grotesques et impies pendant que la vaisselle s’accumule !!!
Alors que ce sont les fondements mêmes de la civilisation qui sont menacés dès que notre chère compagne douce et aimante commence à quitter la réserve feutrée où notre juste Raison l’a parquée pour aller se vautrer dans la décadence gynécocratique où d’immondes viragos en talons plats se mêlent de conduire elles-mêmes la barque maudite de leur destin sans mâle avant de sombrer corps et âme au coeur glacé de ces existences sans grâce et sans révérence où nos soeurs perdues s’abaissent et renient leur condition féminine jusqu’à porter elles-mêmes leurs valises pleines de stérilets !!! Je devrais dire leurs baise-en-ville !!! Leurs baise-en-ville pleins de ces saloperies anti-conceptionnaires androphobiquement paroxistiques qui leurs permettent de frimer la tête haute et la mamelle arrogante aux pieds des lits de stupre qu’elles se choisissent toutes seules et sur lesquels, ricanant bassement au spectacle émouvant de leurs victimes en chaussettes, elles fument le cigare, la pipe et quelques fois même le buraliste !!!
N’en doutons pas, n’en doutons jamais mes FF.°. : il y a un principe bon qui a créé l’ordre, la lumière et l’Homme ; il y a un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme. Et ce n’est pas moi qui le dit, c’est Pythagore !!! qui était loin d’être un con. S’il l’avait été, aurait-il inventé le thé au rhum ? Aurait-il découvert la maladie de Caré ? (dont souffre notre V.°.M.°. depuis qu’il s’est coincé l’hypoténuse dans un placard à balais).
Homme, tu es le Maître ! La femme est ton esclave, c’est Dieu qui l’a voulu ! Sarah appelait Abraham « mon Maître ». Vos femmes sont vos servantes, vous êtes les Maîtres de vos femmes. Là encore, ce n’est pas moi qui le crie, c’est le grand Saint-Augustin, qui a plus fait pour l’extension des principes théologiques en occident que Philippe Risoli pour Bouillon de culture sur France 2. Ne l’oublions pas, Saint-Augustin est le véritable fondateur de la vie cénobitique ; la vie cénobitique à travers laquelle les moines ont prouvé au monde que seule une vie sans femme pouvait permettre à l’Homme de toucher Dieu. Car, en vérité, je vous le dis, l’inutilité fondamentale de la femelle ne fut jamais démontrée de façon aussi éclatante que par les moines cénobites, et nous les secouerons tout seul … Et nous les secouerons tout seul les jougs du féminisme à poil dur qui veulent nous faire plier l’échine !!!
En tant qu’individu, la femme est un être chétif et définitivement défectueux. Ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est Saint Thomas d’Aquin, l’inventeur de l’eau oxygéné à 30 volumes. La meilleure : 1 volume de Ricard, 7 volumes d’eau oxygénée : l’extase.
La femme est le produit d’un os surnuméraire. N’a-t-on rien entendu de plus beau depuis le dernier discours de Robert Hue … N’a-t-on rien entendu de plus beau que cette sentence magique du grand Bossuet : « La femme est le produit d’un os surnuméraire ». On ne peut pas dire qu’il disait des conneries l’aigle meldois quand la moutarde de Meaux lui montait au nez et on ne saurait le taxer de misogynie, eu égard à l’exquise compréhension qu’il afficha toute sa vie à l’endroit de la gent féminine, huguenotes et catins exceptées. La femme est le produit d’un os surnuméraire : mais quelle stupéfiante révélation, quelle étrange nouvelle ! Imaginons un instant mes FF.°. l’immense Bossuet montant en chaire sous les regards moites des courtisanes, la panse rebondie par les excès de gibier en sauce, dont la soumission au monarque lui garantissait à vie la surabondance, regardons-le cet irréfutable mastodonte de Dieu battant de ses ailes mauves au-dessus du parterre des nantis empoudrés et écoutons-le tonner comme un buffle en colère les imprécations divines de sa grandiose colère ; écoutons-le maudire la mort d’Henriette d’Angleterre : « Madame se meurt, Madame est morte, Madame avait un os en trop … »
Que mes FF.°. excusent mon emportement V.°.M.°. : dès mon adolescence, à l’âge des premiers boutons sur la gueule, j’ai été marqué par cette révélation brutale du grand orateur sacré que fut Bossuet. Auparavant, qu’on me pardonne, je pensais naïvement que c’étaient les garçons qui avaient un os en trop … Hélas, cruel désenchantement que cette heure maudite, où la première femme que l’on tient dans ses bras vous démontre, preuve en main, que les macaronis n’ont pas d’arête.
Certes, elle est cruelle l’heure où l’adolescent ou l’adolescente voit son corps lui échapper, se métamorphoser en un corps étranger, velu, plein de seins et de fesses et de poils partout, et que s’estompe l’enfance …
N’est elle pas superbe, à cet égard, l’histoire de Catherine, pensionnaire du Couvent des oiseaux?
Un jour que Catherine venait d’avoir 9 ans, elle prenait une douche dans la salle de bain collective du pensionnat ; Christiane, son aînée de 4 ans se savonnait vigoureusement dans la cabine voisine :
« Je te trouve très belle, dit la petite qui contemplait naïvement les rotondités naissantes de sa camarade. Vraiment, tu es très belle ; mais là, c’est quoi, ajouta-t-elle avec une curiosité sans malice en montrant le jeune duvet pubien de la grande.
- Ça, dit Christiane en riant, c’est rien, c’est normal, c’est des poils.
Et avec un rien de fierté dans le ton :
- C’est parce que je suis une grande.
- Ah bon, dit la petite, c’est bien, mais dis-moi, ça te gène pas pour baiser ? »
Donc, je suis pour.
Merci à toi mon BAF:. Luc pour cette apport humoristique
Planche 3 juillet, 2009
Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Humour , 1 commentairePlanche
Un petit lapin est assis devant son terrier, en train de d’écrire avec application sur un bloc-notes, une grosse paire de lunettes sur le nez. Un renard affamé s’approche de lui sans bruit avec la ferme intention d’en faire son déjeuner. Arrivé à quelques centimètres, le lapin relève la tête, toise le renard un instant avant de replonger dans ses écrits. Plus qu’intrigué, le renard l’interpelle ;
- Hé ! Le lapin ! Tu fais quoi là ?
Le lapin s’arrête d’écrire et en profite pour essuyer ses lunettes.
- Je suis en train d’écrire une planche maçonnique, ne te déplaise.
- Une planche maçonnique ? C’est quoi le sujet que tu travailles ?
- Je démontre dans ma planche que les lapins sont les prédateurs naturels des renards…
Le renard écarquille les yeux avant de se rouler par terre, mort de rire.
- N’importe quoi ! C’est nul ! Tout le monde sait que ce sont les renards qui sont les prédateurs des lapins, pas l’inverse !
Le lapin ne se départi pas de son calme et poursuit ;
- Et je parviens même à démontrer que les lapins sont aussi les prédateurs naturels des loups !
- Des loups ! En plus des renards ? Mais c’est impossible, ça ne repose sur rien ! Tu ne peux pas affirmer de telles choses sans preuves.
- Ha ! Mais attends ! J’en ai des preuves. Et des preuves indiscutables, même !
- Tu as des preuves ? Sérieusement ?
- Oui, bien sûr, j’en ai plein mon terrier ; tu n’as qu’a y jeter un coup d’œil, si tu veux…
Sans attendre, le renard s’engouffre dans le terrier du lapin… Après quelques secondes, des bruits de lutte, des hurlements terribles se font entendre avant qu’un silence de mort ne s’installe..
Le petit lapin pose alors son bloc-notes, entre à son tour et se dirige vers un gigantesque lion trônant fièrement sur un tas de restes mortels de renards et de loups. Le petit lapin escalade le tas d’ossements sanguinolents, monte sur les genoux du lion et, en lui faisant trois bises, lui dit ;
- Merci parrain…
Moralité (si je puis dire…)
En maçonnerie, peu importe la pertinence de tes travaux ; l’important, c’est qui est ton parrain !
Merci à Colonel Sofi
L’Exclamation Ecossaise 7 février, 2009
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Humour , ajouter un commentaireL’Exclamation Ecossaise
Vénérable Maître et vous tous mes frères en vos grades et qualités
Ce soir je vais vous parler de l’histoire véridique, et authentique de l’exclamation écossaise
Ceci se passe en 1716 ( bien avant Ménilmontant ) dans le comtat Venaissin et particulièrement Avignon, qui fut (vous le savez) jusqu’en 1792 enclave papale, donc hors du territoire national français.
Les Ecossais, les vrais écossais, (eh oui ! avec kilt, calot, et tout et tout le reste) venaient d’arriver dans la bonne ville d’Avignon en compagnie du prétendant au trône des Stuart. C’était la bonne et vieille garde Ecossaise comme chacun sait.
Il furent chargés de garder le pont d’Avignon (vous savez ! celui à qui il manque des arches ! ). A cette époque le pont était entier
Les péages existaient déjà, ce qui est peut être inutile de rappeler, mais un rappel historique est souvent nécessaire car il n’y a rien de nouveau sous le soleil comme le dit l’ecclésiaste qui n’était pas écossais lui!
Il fallait payer son écot (sa cote part) pour aller d’Avignon en France et inversement (traverser le Rhône vers Villeneuve LEZ Avignon).
Arrive un de ces anciens bateliers du Rhône comme on en rencontrait autrefois, le garde Ecossais lui demande oseille, oseille, oseille .(oseille écrit en très vieil écossais ozaï..) ( il lui répète trois fois car l’homme était un peu sourd de l’oreille il compris d’ailleurs oreille ! oreille
Il faut ici ajouter une précision importante, ce mot oseille en français, désignait aussi bien une plante bonne à faire la soupe ( d’où l’écot, exigé lors des agapes ), mais aussi populairement une tromperie ( expression : « il veut nous la faire à l’oseille » ce qui n’a rien à voir avec la soupe )
Ajoutons que dans la vieille, très, très vieille langue écossais, mais alors très très vieille ! il traduisait surtout une exclamation de la part de ceux qui n’avaient pas un radis. ( ce n’était pas une acclamation ! parole d’écossais dur du radis)
Ce terme traduit d’ailleurs ( et d’ici) plusieurs choses ; la plante connue pour sa racine que l’on mange crue ( ce qui n’a rien à voir avec celle du Rhône) en langue d’Occitanie ( libre) c’était des rameaux entrelacés dans une claie pour abriter des vaches, et en vieil écossais pauvre « ne pas avoir de pécule » ( en un mot sans cela c’est une autre expression); Et chacun connaît le coté un peu thésauriseur et pingre des écossais d’Ecosse!
Cela dit le vieux batelier du Rhône un peu sourd, jetant son chapeau en l’air et tapant du pied lui répondit ( c’est ce con rapporte ) : « A bas la cagnotte ! sans peur vivra »,( peut être « sans père vivant » ou « sapeur vivra »on ne sait plus) ce qui fut traduit en vieil écossais par : « à bas la calotte semper vivat » car le garde avait vu le chapeau à bas.
Il faut ajouter qu’en langue d’Oc le mot calota désigne aussi bien le béguin qui fut autrefois une petite coiffe s’attachant sous le menton par une bride ( d’où l’expression la bride sous le cou), c’est aussi une passion amoureuse, ainsi qu’un terme (qui n’est pas une fin en soi) désignant le prépuce,( ce qui la met en relation avec la circoncision ) mais c’est aussi un groupe de personnes formant une sorte de clan, ou de club comme on en rencontre encore chez les écossais anciens qui n’acceptent pas n’importe qui, de plus ce terme sert aussi à désigner la fiente attaché aux poils des animaux ou à celui des calots( on ne sait pas si le chapeau du vieux batelier en avait …)
Par contre l’histoire précise qu’un jour tous les écossais, après avoir bu( beaucoup…ne dit –on pas boire comme un écossais ?), non pas du whisky, mais du bon vin de France ( de Châteauneuf du Pape pour être précis) se mirent à faire une ronde sur le pont d’Avignon, non pas en chantant les paroles folkloriques que l’on connaît, mais en criant , gueulant, levant la gigue haut, gesticulant braillant très fort : « oseille oseille, oseille sans peur vivra» jetant leurs calots en l’air ils s’exclamèrent : « à bas la calotte » et tapant du pied (gauche), ce qui devait arriver! arriva une arche s’écroula ?
Eh oui depuis ce jour le pont fut amputé, de sa « royale arche » (eh oui d’où toutes ces expressions et termes que l’on connaît…..
Car il ne faut pas croire ceux qui disent que c’est une crue du Rhône qui emportât une partie du Pont. Ce ne sont pas non plus les écossais qui l’emportèrent, non plus. Ce n’est pas exact .non ! non ! non ! ne le croyez la véridique histoire. est celle là .
Depuis tous les francs maçons de France de Navarre et d’ailleurs reprirent dit-on ce qui devint l’exclamation écossaise. Exclamation prononcée par celui qui est depuis devenu le trésorier de la Loge et qui criait en fin de tenue ( à l’époque) : Oseille, Oseille oseille ! ( invitant les écossais radins à payer leur écot) les autres FF désorientés (ceux du grand Dez Orient) excédés et réactionnaires ajoutèrent : A bas la cagnotte » afin de ne pas trop thésauriser ; depuis cette exclamation devint chez eux par substitution de mots au lieu de abat la calotte ( c’est à dire le chapeau ) devint « à bas la cageotte » exclamation sans aucun sens commun ….
Vous connaissez la suite
Tiré des Archives de la Bibliothèque du musée Guillemets à l’Orient de Parenthèse
Bernard du R E Gard le 5 août 6005
PS : pour mémoire la mairesse d’Avignon a essayé de faire reconstruire les arches manquantes, les Ecossais radins ont toujours refusés, car sur le pont d’Avignon on n’y danse plus en rond, mais on y fait des ronds sur le dos des touristes…comme quoi tout n’est pas perdu, même pas l’honneur
Publié dans : FRANC MASSONS
Bêtisier Maçonnique … 6008 31 décembre, 2008
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution,Humour , 6 commentaires
BETISIER MACONNIQUE
Un V:. M:., qui avait été dans le profane un dirigeant d¹entreprise, à un jour fermé une Tenue d¹Apprentis en disant Je ferme cette Loge d¹Appointés.
De Pierre Dac alors 1er Surv.:. « V:. M:. le sac a provisions et le trou de la veuve sont a votre disposition »
En vrac : « F:. et S:. qui déconnez sur les colonnes » ou après une demande de parole un Surv: « Tu as la colonne mon F.°. »
Une S:. 1er Surv.:. (au DH le nom des office reste invariablement au masculin) « V.°.M.°. en tant que première surveillante , euh pardon V:. M:., c’est mon sexe qui ressort » fou-rire, et pour se reprendre : »bon il faut que je me taise car plus je parle et plus je m’enfonce »
En droite ligne du « le tronc de la vieille entre les colonnes », entendu cette semaine en tenue.
Dans une loge féminine et tropicale : Lors d’un rituel spécial réserve a trois soeurs pour une augmentation de salaire alors que la V.°.M.°. s’inquiétait de l’organisation: « les soeurs ont-elles leurs outils ? » il lui fut répondu : « V:. M:. toutes les soeurs ont leurs règles »
Une soeur : a paris, alors qu’elle promenait son chien, vers la rue cadet, vers minuit, elle croise un monsieur elle lui dit « bonsoir mon frère » il rétorque « comment sait tu ma soeur que je suis un frère » elle répond « parce que tu n’as pas enlevé ton tablier , mon frère ».
Pour rester dans les mêmes idées, que penser de l’ Orateur qui demandait « qu’en toute humidité vous n’oubliez jamais votre serpent » confondant le taux d’humidité de l’humilité du serment.
» un F.: planchait sur la solidarité. La planche durait, durait… Survient le moment ou l’orateur évoque l’une des meilleures illustrations de la solidarité maçonnique : la chaîne d’Union. Il dit alors : « C’est un moment si intense, nous sommes alors si proches, nous nous serrons à ce point qu’on peut se sentir le bout… euh, le pouls ». Difficile alors de garder son sérieux
Mes FF:. nous avons laisse nos motos a la porte du Temple…
Initiation: le M:. d C:. , lorsque le nouvel initie a été réintroduit après avoir remis de l’ordre dans ses vêtements, a prononce distinctement la phrase suivant: « V:.M:., on frappe a la porte en abruti »…
Dans la série mieux vaut l’entendre que le dire, je cite cette belle parole d’un F:. premier surveillant après une planche sur Jonathan Livingston le Goeland : » V:. M:. les colonnes sont mouettes «
V:. M:. le soir de son installation » Les clients sont satisfaits …. »
Dans une loge féminine: « Sœur couveuse faites votre office.. ».
A une instance à l’Or.: « Vénérable Grand-mère… »
Lapsus du 2ème Surv:. V:.M :., le F:. Hosp :. et la S:. Tres.:. ont rempli leurs orifices »
Tel ce frère africain qui lors d’un vote « à boule » dit au V:. M:. « vénérable maître… j’ai deux boules noires! »… puis qui se rends compte du double sens… et qui se met a rire avec l’ensemble des frères!
Ce jeune compagnon qui remplace le couvreur alors que l’on doit recevoir un grand officier provincial. Emu il annonce le > visiteur ainsi: « vénérable maître, le GADLU demande l’entrée du temple ». et le véné sans se démonter : « mes frères, tous à genoux pour le GADLU ».
A la clôture des travaux le V:.M:. dit » en « puisqu’il est l’heure de nous cuiter. » au lieu de « puisqu’il est l’heure de nous quitter ».
Le temple est dûment huilé.
Lors d’une initiation dans une autre loge, le profane avait eu largement le temps de la réflexion et s’en était ouvert lors de ses impressions d’initiation. Il avouait avoir compris , le sel, la terre, le soufre, Vitriol, etc. Toutefois il se perdait encore en conjectures sur la symbolique cachée derrière le rat qui était venu puis reparti avec le pain….
Mésaventures survenues lors de cérémonies d’initiation Lors d’une initiation l’impétrant est amené dans le cabinet de réflexion où il est laissé tandis que les travaux continuent avec force et vigueur. La loge, située dans l’ancienne demeure de la nourrice de François 1er possède des souterrains propices à l’installation des cabinets de réflexion.
La discussion se prolongeant, l’ atelier est alerté par une fumée assez dense qui monte du sous-sol. Le Maître des Cérémonies est requis d’aller voir ce qui se passe. Il trouve les souterrains enfumés par la combustion du support de la bougie qui s’est renversée. Le profane, pensant que cela faisait partie du rituel, restait imperturbable sur la chaise qui lui avait été assignée…
Le Secrétaire, lisant le tracé des derniers travaux, a mentionné le « tronc des hormones »?
Comme lorsque 1a surveillante a annoncé au V\M\son époux: V:. M:. le sac aux propositions et le tronc de TA veuve sont à ta disposition…
D’enfermer notre Soeur en un lieu sûr et sucré (une diabétique en manque !)
Le F.·. Orat:., communiquant l’ordre du jour de la prochaine Ten:. (Init.·. Solenn.·. au 1er Degr.·., le samedi 7 octobre à 16h): « …smoking et gland blanc… ». Les SS.·. ne sont pas admises.
Le V:. M:. officiant (non titulaire de la charge) était une célèbre présentatrice de la TV (souvenez-vous, les Belges, de l’expo 58…).
Dans les préliminaires, elle a dit: « Dans l’EMISSION que vous allez suivre… ».
Atelier, au GO, le F.°. Secrétaire avait préparé non des testaments philosophiques mais des testaments tout courts… qui existent au GO quand un F.°. souhaite léguer des trucs à l’Atelier ou à l’Obédience.
la lecture des testaments des 3 profanes initiés ce soir-là a été du genre « je lègue tous mes biens à ma belle-soeur bien-aimée, ma montre en or à mes enfants… » !!!
Loge féminine
Lors d’une cérémonie la V:. M:. avant de mettre l’atelier en récréation dit:
« Nous allons nous occuper des préservatifs »
à la place « en raison des préparatifs »
Lors du tuilage pour son élévation à la MM.: un F.:
psychiatre de profession, a dit : « Le point G m’est connu »
Cérémonie d’initiation. Le second S:. lis les statuts généreux !
Passage sous le Bandeau :
V:.M:. demande au profane d’arrêter de Testiculer (Gesticuler !).
La tranche placée au lieu de planche tracée !
Loge Féminine : Les matrones sur les colonnes !
Installation du collèges des Of :. :
Le collège des Off:. est entre les commodes
Merci à mon F:. JANLOU
de ce bêtisier … si vrai
pour ce 31 décembre 6008
Humour solsticial 20 décembre, 2008
Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Humour , ajouter un commentaireHumour solsticial
Merci à mon F:. Janlou de cet apport
Humour d’août … 27 août, 2008
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Humour , ajouter un commentaireHUMOUR MAÇONNIQUE
Les jeux
Deux petits enfants s’ennuyent… le premier dit à l’autre :
- Si on jouait au docteur
- Ah, non on y a joue hier
- Bon a l’avocat…
- non ! on n’y a joue ce matin
- Au Franc-mac:. alors
- oh oui, oh oui mais c’est moi qui commence.
- D’accord.
- Qu’est-ce que tu bois?
Le taxi (Version 1)
Certains connaissent sûrement celle des 3 F.. qui discutent a l’arrière d’un taxi.
Le 1er dit au second: – quel âge as tu ? 3 ans et toi ? moi plus de 7, et le troisième d’annoncer 5 ans. Le chauffeur regarde ahuri dans son rétroviseur les 3 quinquagénaires ce qui provoque immédiatement la méfiance d’un des F.. qui dit: Attention, il se met a pleuvoir.
Le chauffeur en voyant le temps superbement ensoleille s’arrête précipitamment auprès d’un gardien de la paix et lui dit affole par la fenetre :
Je suis tres inquiet, regardez les types que je promene, ils disent avoir 3, 5 et 7 ans et de plus, il disent qu’il pleut alors que le temps est au beau fixe !
Le gardien de la paix lui répond alors calmement: Oh moi vous savez, je ne sais ni lire ni écrire !
Le taxi (version 2)
Un profane attend le taxi et deux clients descendent en parlant.
Le client monte dans le taxi et s’adresse au chauffeur:
« ils sont malades vos clients, j’en ai entendu un qui demandait son âge a l’autre, l’autre qui lui répond qu’il a 3 ans. Et puis les voila qui parlent du tronc d’une veuve qu’il aurait rempli avec une pierre plate de 300 kilos.
Vous trouvez ca normal vous ? »
Et le chauffeur de taxi : »Oh, vous savez, moi, je ne sais ni lire, ni écrire »
Les cannibales
Un F.. en voyage en Afrique se retrouve capture par des cannibales et immédiatement plonge dans une grande marmite.
Voyant sa dernière heure arrivée, il se met a l’ordre pour implorer le GADLU.
C’est alors qu’un indigène s’approche de lui et lui dit: Ça alors, tu es F.. M.. ? de quelle obédience ?
Notre voyageur pousse un grand soupir de soulagement et annonce fièrement son obédience (que je ne citerais pas, na
).
L’indigène lui répond alors: Merci beaucoup, c’était juste pour préciser sur le menu !
C’est la faute des francs-maçons !…
Au moment de monter a la potence, un condamne a mort s’insurge: « Tout ça, c’est la faute des Maçons !
Le type que j’ai assassine était maçon, le flic qui m’a arrêté était maçon, le procureur était maçon, le juge était maçon, tout ce qui m’est arrivé, c’est la faute des maçons ! »
Le bourreau lui dit:
« Vous avez quelque chose d’autre a ajouter ? »
« Non »
« Bon, alors maintenant, si vous voulez bien faire un pas en avant en partant du pied gauche … »
Contrôle de gendarmerie
Puisque personne ne l’a raconté, il y a l’histoire du frère qui se fait doubler par un motard de la gendarmerie et qui lui fait un signe d’ordre, ce qu’il met sur le compte de l’insigne du GITE appose sur le pare-brise. Le motard insiste plusieurs fois avec le signe et lui demande de se ranger sur le bas cote.
« Et cette ceinture on la met ou pas! » vocifère le motard.
Énigmes
L’ampoule
Question : Combien faut-il de FF:. pour remplacer une ampoule au plafond du local?
Réponse: Au moins trois:
- Un F. qui, perché sur une échelle, visse l’ampoule
- Un secrétaire qui lit a haute voix la description détaillée, sur 5 pages, du dernier remplacement de l’ampoule 10 ans auparavant.
- Un ex-Ven:. qui n’arrête pas de ce plaindre que les traditions se perdent et que c’était beaucoup mieux fait, plus impressionnant et plus conforme a la tradition de son temps!
(ceux qui travaillent dans des LL. ou prolifèrent les ex-Venes apprécieront)
humour d un jeune africain
J’ai trouve ce poème dans une petite page notre dame de hurepoix qui est écrite par un aumônier militaire :
humour d’un jeune africain
cher frère blanc …
quand je suis ne, j’étais noir;
quand j’ai grandi,j’étais noir;
quand je vais au soleil, je suis noir;
quand j’ai peur, je suis noir;
quand je suis malade, je suis noir;
quand je mourrai, je serai noir !
tandis que toi, homme blanc …
quand tu es ne, tu étais rose;
quand tu as grandi, tu étais blanc;
quand tu vas au soleil, tu es rouge;
quand tu as froid, tu es bleu;
quand tu as peur, tu es vert;
quand tu es malade, tu es jaune;
quand tu mourras, tu sera gris !
et après ça, tu as le toupet de m’appeler « Homme de couleur » !
A bientôt très fraternellement
Xav:.BER:. GLNF
G.A.D.L.U. 14 août, 2008
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Humour , 1 commentaireG.A.D.L.U.
La Tenue a débuté, les travaux ont prit déjà force et vigueur, les membres sont attentifs et silencieux, le rituel se déroule sans anicroche …
Trois coup sont frappés à la porte du Temple.
Léger étonnement en regard de l’heure mais … » F:. ….. allez voir qui frappe ainsi à la porte du Temple ! »
Sortie, absence se prolongeant quelque peu, et voilà le F:. …… de retour se penchant vers le Surv:. pour lui murmurer ses observations selon le Rituel.
» Vénérable Maître le F:. Grand Architecte de l’Univers demande l’entrée du temple ! «
Stupeur à l’Orient, sur les colonnes, sur tous les points cardinaux …..
Pendant quelques instants, en ce lieu » hors du temps et de l’espace « , le Vénérable en reste muet de stupéfaction comme s’il avait » perdu la Parole » …….
Dans cette Respectable Loge Bleu sa pâleur subite rend jalouse la lune qui trône à son côté …, le soleil quant à lui en reste tout esbaudi ; sur l’une et l’autre colonnes les murmures effarés se propagent en tous grades et qualités …
Reprenant son sang froid et toute sa maîtrise dans un effort méritoire, le Vénérable Maître en Chaire éructe plutôt qu’il ne parle : » Mais, mais, mais … heu, voyons, préparez vous à la voûte d’acier, maillets battant, à l’ordre, debout, souriez, soyez respectueux mais restez dignes, … » Bref le vénérable assume dans une confusion palpable son office …….
En quelques minutes ils demandent à ses officiers d’être prêt à recevoir avec toute la rigueur du rituel ce visiteur impromptu, mais néanmoins connu … enfin selon certains rites, et pas de bol, ici ce n’est pas le cas …
Crispé le Vénérable prononce : » Faites entrer le GADLU, sans cérémonie bien sûr, ce serait vexant pour lui … » . » Préparer vous mes FF:. , debout et à l’Ordre, formez la Voûte d’acier et maillets battant ! tant pis nous n’aurons pas les porteurs d’étoiles, ni les porteurs de glaives … il avait qu’à nous prévenir de Sa venue … » murmure-t-il un brin défait …..
La porte à double battant s’ouvre, la musique retentit, l’assemblée se fige, les maillets battent … tout est conforme au rituel …..
Enfin apparaît la silhouette !
Comme sur les images ….. petite, un peu voûtée, une longue barbe blanche, un regard lumineux, et une simplicité majestueuse dans ses déplacements …..
Arrivé au pied des marches de l’Orient la silhouette s’arrête, le doux regard croise celui hésitant du Vénérable, le » signe d’Ordre » est fait ……. le Vénérable ne sait plus ce qu’il doit faire tout à coup.
Va-t-il s’agenouiller ? Va-t-il offrir son maillet et ses décors ? Va-t-il éclater en sanglots sous le coup de l’émotion ? Le Silence pesant règne sur l’une et l’autre colonne, mais aussi à l’Orient où s’étouffe le Vénérable Maître en Chaire devenu aussi rouge que blême, aussi vert que bleu, un véritable arc-en-ciel, ce qui est de mise en la circonstance pense-t-il en son fort intérieur, et dans son égarement et sa confusion mentale.
Devant ce silence de plomb, et non d’Or, la fragile silhouette majestueuse semble hésiter elle aussi …
Soudain dans un murmure aussi puissant qu’un grondement de tonnerre dans ce lieu sans bruit, une vois fluette naît et dit :
» Vénérable Maître en Chaire, et vous tous mes FF:. en ……. , je suis le F:. Legrand, Architecte de profession, membre de la R:.L:. L’Univers, à l’O:. de ….. je vous prie de bien vouloir excuser mon retard à vos travaux, mais je n’ai pu trouver facilement à me garer dans votre quartier … «
(histoire librement » revisitée » par chris en août 6008)
Instruction 2 août, 2008
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Humour , ajouter un commentaireInstruction
Un frère Second Surveillant interroge un apprenti en vue de son augmentation de salaire dans une Loge mixte.
- Quel age as-tu mon frère apprenti
- Trois ans!
- Et pourquoi cet age ?
- Parce que je ne sais ni lire ni écrire
- Où se situe la Colonne des apprentis
- Au nord !
Etc.
Le questionnement continue pendant une demi-heure, et le frère apprenti
ne fait aucune erreur au point d’en être presque agaçant !
Bien évidemment, le frère Second Surveillant se déclare satisfait, mais la
Vénérable Maîtresse exprime qu’elle désire à son tour lui poser quelques questions. Personne n’y voit d’objection et la VM commence.
- Bon, mon frère apprenti, la vache elle en a 4 et moi j’en ai 2, qu’est ce que c’est ?
- Les jambes, Vénérable Maîtresse.
- Correct, qu’est-ce qu’on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens ? Le Second Surveillant s’étonne de la question…
- Des poches, Vénérable Maîtresse.
- Bien mon frère apprenti, qu’est-ce que les hommes et les femmes ont en plein milieu et qui est en double ? Le Second Surveillant fait signe à l’Orateur qui se prépare à intervenir lorsque le frère apprenti répond:
- Les yeux Vénérable Maîtresse.
- Où est-ce que les femmes ont les poils les plus frisés ?
- En Afrique, vénérable Maîtresse ! Répond l’apprenti sans hésiter.
- Qu’est-ce qui est mou mais qui, avec les mains d’une femme, devient dur ?
Le Second Surveillant ouvre grand les yeux mais avant qu’il ait le temps de parler, l’apprenti répond :
- Le vernis à ongles, Vénérable Maîtresse
- Qu’est-ce que les hommes et nous avons au milieu des jambes ?
- Les genoux !
- Bien, et qu’est-ce qu’une femme mariée a de plus large qu’une femme célibataire ? L’Orateur n’en croit pas ses yeux et le Second Surveillant baisse les bras!
- Le lit, Vénérable Maîtresse.
- Qu’elle est la partie de mon corps qui est souvent la plus humide?
- Votre langue, Vénérable Maîtresse.
- Quel mot commençant par la lettre C… désigne quelque chose qui peut-être humide ou sec et que les hommes aiment regarder ?
- Le ciel ! Affirme l’Apprenti
- Le Second Surveillant, transpirant comme un sauvage décide d’arrêter le questionnaire et s’exclame :
- Ce n’est pas sur la colonne du Sud qu’il faut qu’il aille mais directement à l’orient ! Même moi j’aurais eut tout faux !
Morale de l’histoire : (Je vous laisse l’écrire…)
La méthode Assimil du langage maçonnique 15 juillet, 2008
Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Humour , ajouter un commentaire
La méthode Assimil du langage maçonnique
extrait de : http://www.hiram.be (site à consulter quotidiennement …)
Langage profane :
Tu as raison.
Langage maçonnique :
Je partage ce point de vue.
Langage profane :
Tu as tout faux.
Langage maçonnique :
Mon raisonnement (ma perception) est différent(e).
Langage profane :
Ça ne tient pas debout.
Langage maçonnique :
Il me faut contester vigoureusement les bases de ce raisonnement.
Langage profane :
C’est complètement débile.
Langage maçonnique :
Il me semble percevoir des contradictions au niveau de la logique.
Langage profane :
Mon prédécesseur à la tribune a parlé pour ne rien dire.
Langage maçonnique :
Je suggère d’en revenir à l’objet du débat.
Langage profane :
Jamais vu un b… pareil.
Langage exagérément maçonnique :
Permettez-moi de vous féliciter pour l’organisation parfaite de ce Rituel.
Langage profane :
Petit con d’la dernière averse.
Langage maçonnique :
La juvénile ardeur manifestée par notre Frère.
Langage profane :
Vieux cons des neiges d’antan.
Langage maçonnique :
Je ne crois pas que « on a toujours fait comme ça » soit un argument définitif.
Langage profane :
Je dénonce ce scandaleux abus de pouvoir du Comité .
Langage maçonnique :
Une telle décision ne relevait pas des compétences de la COD, qui n’est qu’un pouvoir exécutif.
Langage profane :
Cette salope n’a évidemment pas pu s’empêcher de me viser personnellement.
Langage maçonnique :
Je me suis piqué à quelques échardes qu’a laissé subsister notre Très Chère Soeur en rabotant sa planche.
Langage profane :
Balaye d’abord devant ta porte !
Langage maçonnique
Notre Très Cher Frère vient de démontrer qu’il était au moins aussi adroit à lancer sa pierre dans le jardin de son voisin qu’à la tailler.
Langage profane :
Je ne vais quand même pas laisser ma femme sortir avec des mecs que je ne connais pas.
Langage maçonnique (au choix) :
- elle est à la GLF, et moi du GO
- nous sommes tous les deux au DH
- moi, je suis un régulier
Ce texte circule depuis « un certain temps » sur le web; il disparaît et resurgit. Il est dû à la plume de « jb.bienvenue » (c’est son pseudo), le webmestre des très documentés sites web chansmac
et musicmac
.
Δ Δ Δ
Le meilleur Maçon
Cinq francs-maçons se rencontrent autour d’un verre, avant une réunion.
Un premier déclare : Je suis le meilleur maçon de l’atelier, c’est le Vénérable Maître qui me l’a dit.
Le second réplique : Peut-être, mais en ce qui me concerne, je suis le meilleur maçon de la région, c’est l’Inspecteur du GOB qui me l’a dit.
Le troisième dit à son tour : Certes, mais moi je suis le meilleur maçon du pays, c’est le Sérénissime qui me l’a assuré.
Le quatrième, tourne vers eux un regard suffisant et affirme enfin : Tout ça est bien possible, mais je suis le meilleur franc-maçon du monde et c’est le Grand Architecte De L’Univers qui me l’a révélé.
Le cinquième, sincèrement surpris, réplique alors : Moi, je t’ai dit ça ?





























