NATURISME, FRANC-MAÇONNERIE ET SPIRITUALITÉ 26 juillet, 2026
Posté par hiram3330 dans : Non classé , ajouter un commentaireNATURISME, FRANC-MAÇONNERIE ET SPIRITUALITÉ
Naturisme, franc-maçonnerie et spiritualité : quel rapport ? Voici une planche maçonnique sur la pratique naturiste.
Le parallèle entre franc-maçonnerie et naturisme peut paraître incongru voire iconoclaste, et pourtant il est possible de trouver de très nombreuses passerelles.
Commençons par la définition officielle du naturisme : « Le naturisme est une manière de vivre avec la Nature caractérisée par la pratique de la nudité en commun et qui a pour but de favoriser le respect de soi-même, des autres et de celui de l’environnement. »
Il est à noter que les vrais naturistes n’ont aucun problème à être habillés si le lieu le demande, ils sont tout le contraire d’exhibitionnistes : ils ont à cœur de ne pas choquer, de respecter l’autre.
Une autre définition, teintée de maçonnerie : « Le naturisme est un mode de vie universel, fondé sur le respect de l’autre ; il constitue une alliance d’hommes et de femmes libres et de bonnes mœurs, de toutes races, de toutes nationalités et de toutes croyances. »
Il faut laisser ce qui nous éloigne pour trouver ce qui nous rassemble : c’est la définition même de la tolérance.
Voici donc une planche sur le naturisme et la franc-maçonnerie.

Naturisme et franc-maçonnerie
La franc-maçonnerie et le naturisme ont un important point commun : la perception qu’en ont les profanes. En effet, ne connaissant pas ces sujets, les profanes sont contraints à ne les aborder que par les échos, les journaux à sensation, les « on-dit », et là intervient l’ultracrépidarianisme : on se met à parler de ce que l’on ne connaît pas.
Dans les deux cas, comme sur beaucoup de sujets, il y a ce que les intéressés peuvent en dire et ce que les profanes veulent y voir.
Le naturisme comporte différents degrés d’adhésion allant du simple fait de profiter du Soleil jusqu’à une démarche d’osmose avec la Nature, véritablement écologique.
Le mot « naturisme », tout comme « franc-maçonnerie », peut faire peur, on évite de le prononcer.
Les naturistes parlent des autres en disant « les textiles » alors que les autres parlent de plages « normales » et plages « nudistes », car ils ne retiennent que le fait d’être « à poil ». En franc-maçonnerie, sommes-nous « normaux » ou différents ? Quels qualificatifs les profanes nous donnent-ils ?
En présence de profanes, les naturistes ou les franc-maçons éviteront de parler de leur appartenance, par peur d’être mal compris : ils ne sont pas secrets mais discrets… Des jugements différents seront portés suivant le vécu et l’éducation de chacun.
Notons qu’un profane qui lirait des livres sur la franc-maçonnerie ne deviendrait pas pour autant un franc-maçon ; de même, une personne qui enlèverait son maillot n’en deviendrait pas pour autant un naturiste, mais resterait un vulgaire « nudiste »…
Ici, le vécu est indispensable. Citons notre Frère Casanova : « Le secret de la Maçonnerie est inviolable par sa propre nature puisque le Maçon qui le sait, ne le sait que pour l’avoir deviné. Il ne l’a appris de personne ; il l’a découvert à force d’aller en Loge, d’observer, de raisonner et de déduire. Lorsqu’il y est parvenu, il se garde bien de faire part de sa découverte à qui que ce soit, fût-il son meilleur ami maçon, puisque s’il n’a pas eu le talent de le pénétrer, il n’aura pas non plus celui d’en tirer parti en l’apprenant oralement. Ce secret sera donc toujours un secret. »
Points communs entre franc-maçonnerie et naturisme
Le naturiste a la volonté de vivre en osmose avec la Nature, de retourner à l’état naturel ; il recherche une certaine « nudité intérieure » pour en tirer un bienfait psychique.
Le naturisme recèle une dimension sociale, de respect d’autrui, de convivialité et de tolérance ; il recherche un retour à l’état naturel, ce qui nécessite une déconstruction suivie d’une reconstruction mentale en rupture avec nos habitudes. N’est-ce pas aussi la définition de la franc-maçonnerie ?
Le naturisme serait-il la libération du corps et la franc-maçonnerie la libération de l’esprit ? Non, car les deux sont intimement liés. Souvenons-nous de la phrase de Juvénal : Mens (ou anima) sana in corpore sano.
Ce n’est pas le corps plus que l’esprit, mais un mélange homogène des deux. Le corps et l’esprit sont imbriqués, et l’être humain n’existe que dans sa globalité.
En naturisme comme en franc-maçonnerie, je suis dans une forme de liberté et conscient d’y être ; bien entendu, il peut exister d’autres formes de liberté (yoga, relaxation, méditation, etc).
Le vêtement nous classe socialement, intellectuellement, politiquement, historiquement et géographiquement ; mais si je suis nu ou en uniforme maçonnique, mon interlocuteur sera obligé de se forger son propre jugement, de réfléchir, d’essayer de connaître ma valeur intrinsèque.
L’autre ne sera pas jugé sur l’habit, il est plus facile de se parler, voire de se tutoyer.
La mise à nu
On notera qu’en franc-maçonnerie, le passage sous le bandeau est une mise à nu préalable imposée au profane. Puis nous avons été confrontés à la nudité du corps lors de notre initiation. Citons quelques passages du rituel :
- « Bras Gauche, sein gauche et genou droit découverts » (mais pas « dénudés ? Pourquoi ?)
- « Le pied gauche en pantoufle » ( les deux pieds nus aurait été moins déstabilisant !)
- La scène du miroir où le néophyte se voit nu, sans artifices, tel qu’il est (il n’en prendra conscience que plus tard !)
- « Les métaux qui symbolisent tout ce qui brille d’un éclat trompeur. » (l’habit ne fait pas le moine)
Et dans l’instruction au premier degré :
- « Ni nu, ni vêtu, mais dans un état décent… (c’est en fait le regard de l’autre qui fait la décence ou l’indécence) et dépourvu de tous métaux » (nécessité de se séparer de tout le superflu)
- « Dépouillé d’une partie de mes vêtements, pour rappeler l’état de dénuement de l’homme à sa naissance, et aussi que la Vertu n’a pas besoin d’ornements. »
A défaut de nous mettre à nu physiquement, l’initiation met notre personnalité à nu : elle nous dévoile tels que nous sommes et fait tomber les masques.
Le franc-maçon se doit d’être « libre et de bonnes mœurs » ; le signe d’ordre rappelle qu’il faut que l’esprit soit protégé de toute exaltation fébrile du corps ; exercice très difficile…
De même, le naturiste, pour des raisons évidentes de décence, se doit de réfréner les manifestations de ses passions… Le cerveau primitif qui pousse à l’action doit être corrigé par notre cortex.
Naturisme et évolution de l’espèce
Notre ancêtre le singe habitait une forêt tropicale chaude et humide, en Afrique de l’Est ; les échanges entre la peau et le milieu extérieur se passaient parfaitement ; avec un climat différent, plus froid ou plus sec, ces échanges sont au ralenti. Le port d’un vêtement y remédie : une couche chaude et humide est recréée. La protection du vêtement est par ailleurs indispensable dans les cas de froid ou de soleil extrêmes.
Les animaux, même les plus familiers, ne sont pas habillés et nous l’acceptons, à tel point que le contraire serait inconvenant ; et que dire des végétaux qui exhibent leurs organes génitaux : ces fleurs que nous prenons plaisir à admirer et à sentir.
Il faut également avoir en mémoire que, embryologiquement, peau et système nerveux proviennent d’un même élément (l’ectoderme) et sont donc solidaires.
Mettre la peau à nu, est-ce exacerber ses sensations, est-ce mettre sa pensée à nu, est-ce rétablir un contact fort avec la Nature ?
Le rôle social du vêtement
Lors de l’évolution, on peut penser que le vêtement est devenu social : appartenance à la tribu, sexe, fonction ou hiérarchie dans le groupe. Il est logique de penser que notre ancêtre qui avait tué un ours était fier de se vêtir de ce trophée, avec en sus, l’idée de prendre un peu de la force de l’animal…
L’habitude de se vêtir étant prise, il devenait incongru de ne pas s’y conformer et on se contentera de la réglementer et de la codifier. Il est à noter qu’en Afrique tropicale, le port du vêtement a été suggéré sinon imposé par les colonisateurs.
Puis l’esprit de création, l’amour de la beauté, l’apparition de l’art, voire de la fonction militaire ou sacerdotale, ont ajouté des fioritures diverses s’éloignant du but premier. La recherche de la beauté est-elle inhérente à la nature humaine ?
La première chose cachée est le sexe masculin (étui pénien en Papouasie) ; on occulte les parties génitales et l’anus : y aurait-il un sentiment de honte au fait de déféquer et d’uriner ?
Du cache-sexe des hommes préhistoriques au string que l’on voit aujourd’hui sur les plages, la dissimulation a connu une longue histoire…
L’influence de la religion est un élément important : les missionnaires voulaient habiller leurs ouailles ; après un Moyen Age assez libre, la morale judéo-chrétienne assimile le sexe à la nudité, donc réservé à l’intimité ; notons la différence entre la mentalité protestante des peuples du nord où le naturisme est bien accepté, et les habitants du sud de l’Europe catholique.
On parle des parties « honteuses ». En anatomie, le nerf responsable de la sphère génitale est d’ailleurs appelé nerf honteux (ou pudendal)…
Le vêtement et la mode vont suivre ce diktat anthropologique, mais le vêtement, au lieu de masquer la nudité, va souvent l’exalter, la magnifier, même de façon subliminale…
Notons que la nudité est le vêtement a minima : ne dit-on pas « être dans le plus simple appareil » ?
La plus grande élégance est dans la plus grande simplicité.
Anonyme
Celui qui porte sa moralité comme son meilleur vêtement, ferait mieux d’être nu.
Khalil Gibran
Naturisme, franc-maçonnerie, art et spiritualité
La nudité du naturiste et l’habillement du franc-maçon en tenue sont comme des uniformes. D’ailleurs, ils attirent les regards curieux des profanes. Les seuls habits du franc-maçon sont le tablier et les décors pour renseigner sur l’ancienneté et la fonction de chacun.
Où se place le curseur de la décence ? Nous critiquons les femmes afghanes qui se promènent en burqa, mais où est la limite ? Doit-on cacher la figure, les cheveux, les bras et les jambes, les yeux… ou rien du tout ? Quelle est la différence la plus grande : entre naturistes et « textiles » sur la plage, ou entre bikini et burkini dans les piscines ?
Pourquoi une femme seins nus est-elle acceptée sur la plage, alors que la même relevant sa jupe pour montrer le bas de son maillot en ville serait jugée inconvenante ?
Il ne faut pas oublier que le vêtement participe à nos fantasmes… Voir une cuisse aujourd’hui est banal, nos grands-pères en auraient fait une crise d’apoplexie ! Nous arrivons à des dérives comiques : il est décent, pour la femme, de cacher ses seins, mais certains vêtements font tout pour les mettre en valeur.
Détail amusant : au temps de la reine Victoria, en Angleterre, on masquait même les pieds des pianos par décence…
Parfois la mode se trompe : les slips et pantalons masculins sont moulants, alors que l’on sait que si les testicules ne sont pas à une température inférieure à celle du corps, il y a risque de stérilité.
La perception sociale du naturisme et de la franc-maçonnerie sont donc sujets aux époques et aux lieux. Montesquieu disait : « Vérité en-deçà des Pyrénées, erreur au-delà. »
Et l’art dans tout ça ?
La nudité dans l’art a posé de nombreux problèmes au cours des siècles.
L’homme préhistorique, dans ses statuettes, sublimait les caractères sexuels, surtout féminins, pour en faire des icônes de la maternité, de la fertilité. Un exemple : la Vénus de Willendorf datant du paléolithique.

En Italie, pendant le « quattrocento », les peintres s’ingéniaient à cacher tout ce qui était sexuel à l’aide d’artifices : branches d’arbre, fleurs, mains ou cheveux longs ; par exemple « Adam et Eve » ou « La naissance de Vénus » de Botticelli (en1484).

Les sculpteurs, à la même époque, avaient plus de liberté : exemple avec le « David » de Michel Ange (1501).

On pourrait également faire une compilation des tableaux sur saint Sébastien, martyre chrétien et icône gay, représenté de plus en plus jeune et de plus en plus beau !
Aujourd’hui, personne n’est choqué par le penseur (nu) de Rodin ; alors que « l’origine du monde » de Courbet déstabilise le public.
A Oslo, un parc abrite plus de 200 statues du sculpteur Vigeland. Tous les personnages représentés sont nus et dérangent, non pas par leur nudité, mais parce qu’ils sont saisis dans des postures de la vie courante… où l’on devrait être habillé !
Naturisme et franc-maçonnerie : conclusion
La nudité est le pendant de la mort maçonnique : c’est un moyen de pouvoir renaître, de devenir un homme nouveau.
Bien entendu les deux voies ne sont pas identiques, elles ne sont pas non plus complémentaires mais par certains aspects se ressemblent.
Bien entendu en naturisme comme en franc-maçonnerie, il est toujours possible de relever certains comportements négatifs. Certains naturistes portent des bijoux, les franc-maçons portent tabliers et cordons… avec bijoux !
Certaines obédiences imposent le principe de non mixité, s’il en était autrement ferions-nous plus d’efforts vestimentaires ? Cette uniformité serait-elle mise à mal ?
A l’extrême limite, on pourrait imaginer qu’une tenue se tienne avec tous les assistants dénudés : ainsi, ils seraient tous égaux et débarrassés de leurs métaux… De la même façon que certains baptêmes se font nus et par immersion totale, nous pourrions imaginer un scenario identique pour l’initiation des apprentis.
Enfin, comme il y a, suivant la formule consacrée, des « maçons sans tablier », il existe certainement, autour de nous, des naturistes habillés…
SOURCE : Site JePense.org – A la recherche de la vérité
Aujourd’hui … aussi … .. 1 mai, 2026
Posté par hiram3330 dans : Non classé , ajouter un commentaire
La PREUVE Incontestable que nous vivons dans une SIMULATION 10 avril, 2026
Posté par hiram3330 dans : Non classé , ajouter un commentaire
Livres … Mars 6026 1 avril, 2026
Posté par hiram3330 dans : Non classé , ajouter un commentaireMême ne sachant ni Lire, ni Écrire …
Ce mois ci j’ai épelé avec un grand plaisir, entr’autres :
Δ
le livre de JEAN ERNST
« ZEP-TEPI
LE PREMIER TEMPS D’HORUS »
Δ
le livre d’EMMANUEL LICHT
« TRITHEME
LE MAITRE DES CLEFS »
Δ
le livre de ROGER CARO
« LES MIRACLES
ONT AUSSI LEUR LOI »
Δ
le livre de GUY MARCEL BÊCHE
« LA LUMIÈRE D’AUJOURD’HUI
LE LIVRE INACHEVÉ DE LA VIE »
Δ
Chris
Mars 6026
L’Évangile de Judas : Le manuscrit interdit – Les évangiles apocryphes + L’Évangile selon Marie Madeleine : un christianisme ésotérique ? – Les évangiles apocryphes + L’Évangile oublié de Thomas : un autre christianisme – Les évangiles apocryphes 29 mars, 2026
Posté par hiram3330 dans : Non classé , ajouter un commentaire
DIFFÉRENCE ENTRE LA PÂQUE JUIVE ET LA PÂQUE CHRÉTIENNE 24 février, 2026
Posté par hiram3330 dans : Non classé,Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire
Quelle est la différence entre la pâque juive et chrétienne ? Qu’est-ce qui distingue Pessa’h de Pâques ? Voici la signification de ces fêtes.
La pâque juive, ou Pessa’h, est une fête hébraïque fixée à la date du 14 nissan (calendrier hébraïque) à la tombée de la nuit, ce qui en fait une date variable dans le calendrier grégorien. Elle est indissociable de la fête des Azymes qui dure les sept jours suivants de la semaine sainte.
La fête de Pâques pour les chrétiens est célébrée le premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars : sa date est donc comprise entre le 22 mars et le 25 avril de chaque année. C’est la fête la plus importante du christianisme.
- Source : site www.jepense.org
Certaines années, la pâque juive et Pâques coïncident.
Le mot pâque vient du latin pascha, lui-même issu de l’hébreu pasah qui signifie « passer au-dessus », en référence au fait que Dieu soit « passé au-dessus » des maisons des juifs pour leur éviter la dixième plaie d’Egypte, à savoir la mort de tous les nouveaux-nés (Livre de l’Exode, voir plus bas).
Voyons la différence entre la pâque juive et chrétienne.
La différence entre la pâque juive et chrétienne : origine et signification.
La pâque juive et Pâques pour les chrétiens sont liées mais possèdent une signification différente :
- La pâque juive (Pessa’h) consiste à commémorer un événement biblique particulier : l’évitement par les hébreux de la dixième plaie d’Egypte (la mise à mort de tous les premiers-nés par la volonté de Dieu) et leur libération d’Égypte,
- Pâques chez les chrétiens commémore les derniers jours de la vie du Christ, notamment la Cène, la Passion et la résurrection, événements décisifs qui se sont déroulés lors des festivités de la pâque juive à Jérusalem.
La différence entre la Pâque juive et chrétienne est donc claire : pour les chrétiens, Pâques est le souvenir de la mort du Christ et de sa résurrection, ce qui n’est pas le cas pour les Juifs.
La pâque juive dans la Bible (Ancien Testament).
L’Ancien Testament correspond à la Bible hébraïque. Le deuxième livre de l’Ancien Testament est le Livre de l’Exode, qui fait état de la réduction des Juifs en esclavage par la volonté du nouveau pharaon d’Egypte.
Dieu apparaît à Moïse et lui commande de libérer son peuple. Moïse tente de négocier avec Pharaon, mais ce dernier se montre de plus en plus dur. Dieu inflige alors dix plaies aux Égyptiens, qui sont autant de châtiments dont le but est de contraindre Pharaon à laisser fuir le peuple d’Israël.
La dixième plaie est intimement liée à Pessa’h, la pâque juive : Dieu commande à chaque famille juive de sacrifier un agneau, et, avec son sang, de badigeonner les linteaux de sa porte d’entrée. Ce signe permettra à Dieu d’identifier les maisons sur lesquelles ne doit pas s’abattre le dixième châtiment (la mort de tous les nouveaux-nés).
Enfin, Dieu commande qu’on mange l’agneau avec des pains sans levain et des herbes amères.
Livre de l’Exode, chapitre 12 :
1/ Dans le pays d’Égypte, le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron :
2/ « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, il marquera pour vous le commencement de l’année.
3/ Parlez ainsi à toute la communauté d’Israël : le dix de ce mois, que l’on prenne un agneau par famille, un agneau par maison.
4/ Si la maisonnée est trop peu nombreuse pour un agneau, elle le prendra avec son voisin le plus proche, selon le nombre des personnes. Vous choisirez l’agneau d’après ce que chacun peut manger.
5/ Ce sera une bête sans défaut, un mâle, de l’année. Vous prendrez un agneau ou un chevreau.
6/ Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour du mois. Dans toute l’assemblée de la communauté d’Israël, on l’immolera au coucher du soleil.
7/ On prendra du sang, que l’on mettra sur les deux montants et sur le linteau des maisons où on le mangera.
8/ On mangera sa chair cette nuit-là, on la mangera rôtie au feu, avec des pains sans levain et des herbes amères.
(…)
11/ Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins, les sandales aux pieds, le bâton à la main. Vous mangerez en toute hâte : c’est la Pâque du Seigneur.
12/ Je traverserai le pays d’Égypte, cette nuit-là ; je frapperai tout premier-né au pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’au bétail. Contre tous les dieux de l’Égypte j’exercerai mes jugements : Je suis le Seigneur.
13/ Le sang sera pour vous un signe, sur les maisons où vous serez. Je verrai le sang, et je passerai : vous ne serez pas atteints par le fléau dont je frapperai le pays d’Égypte.
14/ Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage. C’est un décret perpétuel : d’âge en âge vous la fêterez.
15/ Pendant sept jours, vous mangerez des pains sans levain. Dès le premier jour, vous ferez disparaître le levain de vos maisons. Et celui qui mangera du pain levé, entre le premier et le septième jour, celui-là sera retranché du peuple d’Israël.
16/ Le premier jour, vous tiendrez une assemblée sainte ; vous ferez de même le septième jour. Ces jours-là, on ne fera aucun travail, sauf pour préparer le repas de chacun ; on ne fera rien d’autre.
17/ Vous observerez la fête des Pains sans levain car, en ce jour même, j’ai fait sortir vos armées du pays d’Égypte. D’âge en âge, vous observerez ce jour. C’est un décret perpétuel.
18/ Le premier mois, du quatorzième jour au soir jusqu’au vingt et unième jour au soir, vous mangerez du pain sans levain.
(…)
21/ Moïse convoqua tous les anciens d’Israël et leur dit : « Prenez un agneau par clan et immolez-le pour la Pâque.
22/ Puis vous prendrez un bouquet d’hysope, vous le tremperez dans le sang que vous aurez recueilli dans un récipient, et vous étendrez le sang sur le linteau et les deux montants de la porte. Que nul d’entre vous ne sorte de sa maison avant le matin.
23/ Ainsi, lorsque le Seigneur traversera l’Égypte pour la frapper, et qu’il verra le sang sur le linteau et les deux montants, il passera cette maison sans permettre à l’Exterminateur d’y entrer pour la frapper.
24/ Vous observerez cette parole comme un décret perpétuel pour vous et vos fils.
25/ Quand vous serez entrés dans le pays que le Seigneur vous donnera comme il l’a dit, vous conserverez ce rite.
(…)
29/ Au milieu de la nuit, le Seigneur frappa tous les premiers-nés de l’Égypte, du premier-né de Pharaon qui siège sur le trône, jusqu’au premier-né du captif dans sa prison, et tous les premiers-nés du bétail.
(…)
31/ Pharaon convoqua Moïse et Aaron en pleine nuit, et leur dit : « Levez-vous ! Sortez du milieu de mon peuple, vous et les fils d’Israël. Allez ! Servez le Seigneur comme vous l’avez demandé.
32/ Même votre bétail, le petit et le gros, prenez-le comme vous l’avez demandé, et partez ! Appelez sur moi la bénédiction ! »
33/ Les Égyptiens pressèrent le peuple d’Israël de quitter le pays au plus vite, car ils se disaient : « Nous allons tous mourir ! »
34/ Le peuple emporta la pâte avant qu’elle n’ait levé : ils enveloppèrent les pétrins dans leurs manteaux et les mirent sur leurs épaules.
(…)
42/ Ce fut une nuit de veille pour le Seigneur, quand il fit sortir d’Égypte les fils d’Israël ; ce doit être pour eux, de génération en génération, une nuit de veille en l’honneur du Seigneur.
Remarque : Depuis la destruction du Second Temple de Jérusalem, le sacrifice de l’agneau n’est plus pratiqué à Pessa’h. En effet, il est écrit que, sans Temple, il ne peut y avoir de sacrifice. L’agneau est aujourd’hui remplacé par un simple os.
Pâques pour les chrétiens : le sacrifice de Jésus.
Dans le Nouveau Testament, Jésus fête Pâques le 14 nissan (c’est la Cène) avant d’être crucifié le 15 nissan.
Mais selon l’Evangile de Jean, Jésus est arrêté et crucifié le 14 nissan, au moment-même où l’on prépare la pâque juive :
C’était la préparation de la Pâque, et environ la sixième heure. Pilate dit aux Juifs : Voici votre roi. Jean 19, 14
Cette dernière datation transforme Jésus en l’agneau pascal : Jésus se sacrifie lui-même pour la fête de la pâque juive. Il verse le sang de la nouvelle alliance et annonce le rachat de tous les péchés : c’est la libération des hommes.
Différence entre la pâque juive et chrétienne dans le déroulement des festivités.
La différence entre la pâque juive et chrétienne apparaît aussi dans le déroulement de la fête en elle-même.
Pour les Juifs, la semaine sainte de Pessa’h et des Azymes se déroule ainsi :
- dans la semaine qui précède la fête, on fait la chasse au h’amets (graines et pain levé à base de blé, orge, avoine, seigle ou épeautre). On procède à un grand nettoyage de printemps pour s’assurer que plus rien ne contient du h’amets. Le h’amets symbolise l’ego, qui, s’il n’est pas maîtrisé, gonfle dangereusement. Il s’oppose au matza, pain non levé qui symbolise la foi et l’humilité.
- le 14 nissan est férié. La pâque commence à la tombée de la nuit avec le seder. Le seder est un rituel majeur qui consiste à réciter l’histoire de l’accession à la liberté des enfants d’Israël par leur sortie d’Egypte. Le seder consiste aussi en la préparation d’un plat spécifique composé de six aliments rituels au minimum, dont de l’herbe amère. Des prières et des chants suivent le repas. Pour les Juifs résidant en dehors d’Israël, le seder est répété le lendemain soir.
- les jours suivants ne sont pas fériés mais restent solennels ; ils donnent lieu à des prières et des lectures,
- le dernier jour de la fête des Azymes est férié et donne lieu à différents rituels selon les communautés.
Pour les chrétiens, la semaine sainte de Pâques est ponctuée par des messes et des célébrations :
- le dimanche des Rameaux (7 jours avant Pâques) commémore l’arrivée de Jésus à Jérusalem, six jours avant la pâque juive : la foule l’acclame lors de son entrée dans la ville en couvrant le sol de manteaux et de rameaux verts, comme pour former un chemin d’honneur,
- le jeudi saint (3 jours avant Pâques) commémore la Cène, c’est-à-dire le dernier repas du Christ avec les douze apôtres : c’est la célébration par Jésus et ses compagnons de la pâque juive,
- le vendredi saint (avant-veille de Pâques) commémore la Passion du Christ, notamment le chemin de croix et la crucifixion ; c’est un jour de deuil et de tristesse,
- la veillée pascale du samedi annonce la résurrection prochaine. On célèbre en particulier la messe de la Vigile pascale,
- le dimanche est le jour de la fête de Pâques : on célèbre la résurrection, qui est donc intervenue au « troisième jour » suivant la crucifixion,
- enfin, le lundi de Pâques est le plus souvent férié.
A noter que le Samedi Saint, veille de Pâques, marque la fin du Carême de 40 jours. Le Carême est une préparation à la commémoration de la mort et de la résurrection du Christ. Il comporte jeûne, prière et aumône.
Voilà donc la différence entre la pâque juive et chrétienne.
SOURCE : https://www.gadlu.info/difference-entre-la-paque-juive-et-la-paque-chretienne/
Bonne Année 2026 ! 1 janvier, 2026
Posté par hiram3330 dans : Non classé , ajouter un commentaire
Comme chaque année notre Frère Bernard Vercruyce
nous offre une carte de Vœux maçonnique.
Son utilisation est libre de droits
(sauf utilisations commerciales),
ce qui veut dire que vous pouvez la copier pour l’envoyer à vos amis.
Bien Fraternellement et bonne Année à tous !
Ce jour de décembre 2025 24 décembre, 2025
Posté par hiram3330 dans : Non classé , ajouter un commentaireCe jour de décembre 2025
Nous voici déjà, et encore, à un moment clé,
Noël ?
Plutôt le Solstice d’Hiver …
Un nouveau cycle s’ouvre à nous,
Celui de la maturation de notre Vie en devenir.
Avant l’Équinoxe du Printemps …
C’est ainsi que respire notre planète au sein de la Galaxie.
C’est une période festive, pour bon nombre d’entre nous,
malheureusement, et par notre faute collective, de moins en moins …..
Outre les fêtes de famille, conviviales et autres,
il est devenu de tradition de faire un bilan, de formuler des vœux.
Le bilan est personnel ; intime, en conscience …
Les vœux, les miens vont vers vous,
vos familles, vos proches, ceux qui vous sont chers,
surtout vers ceux dont je connais les difficultés …
Mais aussi pour tous ceux qui peuplent notre planète ……
Les vœux, les miens se mêlent aux vôtres,
Pour que nous puissions, ensemble et fraternellement,
Améliorer un tant soit peu l’homme et la société …
Les vœux, les miens sont que l’année qui s’ouvre soit celle de l’évolution
pour chacune et chacun d’entre nous, dans une société saine et démocratique,
où les mots « sincérité » et « transparence » ne soient pas que des mots.
Cherchez la Sagesse …
Que vous ayez la Force d’apprécier,
de créer la Beauté …
Trouvez l’Unité,
la Stabilité,
la Continuité
Soyez
Cool, Zen et Serein …
Que les secondes d’éternité parsèment votre chemin,
Que les sourires éclairent vos pas,
Que l’amour d’autrui chauffe votre cœur …
Que vous soyez vous, pour vous comme pour moi,
Que vous soyez debout en tous les cas,
Que vous soyez fraternel, avec vous en premier lieu…
Que votre regard perçoive celui de l’autre,
Que votre regard se lève vers les cieux,
Que votre regard admire la voûte étoilée …
Profitez de cette goutte intemporelle,
Examinez hier,
Envisagez demain,
2025 est encore là, 2026 pointe,
mais qu’importe la date,
faites le beau, le bon et … partagez …….
Christian
Laisser la vie te transformer – Taoïsme 12 décembre, 2025
Posté par hiram3330 dans : Non classé , ajouter un commentaire



































