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LA LOI DE GODWIN ET LA FRANC-MAÇONNERIE 19 mai, 2024

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LA LOI DE GODWIN ET LA FRANC-MAÇONNERIE

En 1990, l’avocat américain Michael W. Godwin a fait une déclaration qui a donné lieu aux répercussions des vertus moyennes et c’est encore le nom de « loi Godwin ». Selon lui, « à mesure que la discussion en ligne se développe, la probabilité d’une comparaison impliquant Adolfo Hitler ou le nazisme approche 1 (100%) ».

Par la suite, il s’est avéré que l’ardeur des discussions, forums ou chats, sur un sujet quelconque, la position de l’une des parties glisse vers des comparaisons avec le nazisme, donne une tentative de diaboliser ou de discréditer lui ou les interlocuteurs, on considère que l’auteur du message a perdu la discussion  en raison du manque de meilleurs arguments, s’éloignant du sujet original, s’avérant être un bon moment pour mettre fin au débat , car il atteint le « pointez Godwin ».

 
LA LOI DE GODWIN ET LA FRANC-MAÇONNERIE dans Recherches & Reflexions

D’un certain point, de certaines circonstances, si quelqu’un invoque la présence de la « Loi suggérée », c’est un prétexte pour mettre fin à la discussion, ce qui donne lieu à une stratégie de retrait.

En tout état de cause, une telle situation est facilement identifiable lorsque le sujet implique des discussions religieuses, politiques et philosophiques, en particulier lorsque l’un des partis a une position contraire et ne voit pas d’espace pour un débat démocratique lorsqu’il reçoit des insinuations qui donnent lieu à des étiquettes liées au parti. droite ou gauche, anti ceci, anti cellule, fasciste, nazi, et ses variantes comme putschiste, bourgeois, élite blanche, descendant de la dictature, « coxinha », conspirateur, etc., plus de la censure ou de la déformation des arguments avancés , et peut même aboutir à des attaques personnelles. Dans certaines situations, ces personnes sont en colère et arrogantes et commencent à diaboliser, disqualifier, humilier et exclure ceux qui pensent qu’ils sont différents.

Par conséquent, être en désaccord avec les opinions des autres ne peut pas être une raison pour créer des barrières telles que « nous contre eux » ou « restons à l’écart d’eux ». Il est important de garder à l’esprit que l’autre personne n’est ni meilleure ni pire, elle pense simplement d’une manière différente et, parfois, de manière plus rationnelle que nous, voire de manière complémentaire.

La position de certaines personnes qui revendiquent la franchise et disent tout ce qu’elles pensent peut être synonyme d’immaturité et de manque de compétences relationnelles. La franchise est interprétée comme une manière impolie d’utiliser la sincérité. Nous devons guarder à l’esprit que bénir les sentiments des autres génèrent du ressentiment et de la distance entre les gens. L’exemple de l’effet rebond dans la guerre entre singes hurleurs est à éviter. Cette espèce de singe a tendance à jeter des déchets sur ses rivaux lorsqu’ils se battent.

En ce sens, au-delà de la logique et de la philosophie, l’appel à l’argumentation sur un sujet donné nécessite une connaissance approfondie de son objectif, avec une opinion minimalement logique, afin de défendre le point de vue et de convaincre l’homme. ‘interlocuteur, sans toutefois rechercher votre propre opinion. changement d’opinion. La sagesse populaire enseigne qu’il faut surmonter l’orgueil et dire « je ne sais pas », « je ne sais pas », avec l’appui de la vertu d’humilité et compléter calmement par « j’en saurai plus ». Ce qui compte vraiment, c’est d’abandonner l’attitude selon laquelle il est impératif d’« avoir raison ».

Le débat est important pour un certain nom de raisons, notamment avec la possibilité d’analyser les variantes d’une question, d’éclaircir des points obscurs, de permettre le partage d’idées, d’expériences et d’informations, en plus de l’apprentissage résultant des arguments pour et contre une opinion, avec  de grandes possibilités de changement ou d’émergence de nouvelles solutions. C’est donc dans les débats et dans les activités de groupe que nous accumulons des connaissances. Ce qui ne peut être négligé, c’est le respect des personnes et le désaccord ne présuppose pas le conflit. Si tout le monde est d’accord, alors il n’y a pas de débat et la situation se fige.

La pratique de la Franc-Maçonnerie Spéculative enseigne que le débat est essentiel, tant en Loge que sur les réseaux sociaux ou dans les cercles d’études en personne ou en ligne. De plus, la lecture des consignes et des textes dans la Boutique n’a pas beaucoup de valeur si elle n’est pas facile à réfléchir. Et la participation, dans n’importe lequel des forums mentionnés ci-dessus, doit se faire en observant ce qui se dit et non pas qui le dit, car cellule se fait sur un plan d’égalité entre les participants, les différences culturelles ne valant que comme assaisonnement et enrichissement. . , dans le respect des valeurs de chacun. La somme des expériences individuelles, des connaissances et des savoirs obtenus par les partageants des autres forme un patrimoine culturel dont chacun peut profiter.

Il s’avère que, bien que cette compréhension soit un directeur principal de l’Art Réel, et bien que nous soyons vaccinés contre la « dictature de la pensée », l’étiquetage et les patrouilles, nous tombons de temps en temps dans le piège de la critique pour le plaisir de la critique, en suivant une opinion plus incisive sur un certain sujet, comme ce qui s’est passé récemment sur le blog « O Ponto Dentro do Círculo », où un article intitulé « Les deux fossoyeurs de la franc-maçonnerie » a fait fureur, amenant l’éditeur, dans un premier temps, à supprimer l’article du blog. Après l’ excitation et le calme, l’article a retrouvé la place qu’il mérite, afin qu’il puisse être lu et évalué par chacun.

Pour ne pas échapper au lieu commun, lorsqu’il s’agit de censure, on évoque inévitablement les regrettables témoignages historiques d’incendies de papyrus, de destructions de bibliothèques, ainsi que des situations plus graves encore, comme l’incendie de livre et de leurs auteurs, si lâchement pratiqué à l’occasion de l’Inquisition. Les autodafés de livres promus par le régime nazi sont célèbres.

Il convient également de rappeler une expression attribuée au cinéaste Cacá Diegues, les « patrouilles idéologiques », qui visaient à « dénigrer les produits culturels non conformes à un certain canon considéré comme politiquement correct par les groupes d’opinion », en travaillant ensemble pour convaincre le public de suivre certains critères et normes, décourageant les initiatives visant à remettre en question des principes ou des faits. Ces groupes pourraient même intimider, semer la peur, obstruer les espaces de discussion, qu’ils soient publics ou privés, et même conduire au lynchage de ceux qui s’écartent comme ennemis.

Dans notre environnement, il nous appartient de réfléchir sur ces événements sur notre réelle certitude quant à la valorisation de la dialectique, de l’art du dialogue, comme instrument permettant des discussions qui contradisent des compréhensions profondes, permettant la force d’une argumentation intelligente. , basé sur la recherche et les études, produit de nouvelles idées, soutenues par l’égalité et la liberté de pensée. Il est important de souligner que la véritable Initié à un contrôle parfait sur ce qui peut être discuté, à quel niveau et avec quels publics, en respectant  les postulats de l’Ordre. Et, « pour ne pas dire que je n’ai pas parlé de fleurs » (Vandré), la pensée attribuée à Voltaire par Evelyn B. Hall est toujours présente dans la protection du droit d’autrui de dire ce qu’il fale, même si nous ne sommes pas d’accord.

Par rapport aux soi-disant réactionnaires, qui ne ménagent aucun effort pour juger tout ce qui va à l’encontre de leurs particularités, et n’ajoutent rien ou presque, parfois se désintègrent, mais qui ne se distribuent que par l’étendue de Leur arrogance et de leur vanité, il faut ne pas y consacrer plus de quelques lignes et leur souhaiter d’être heureux et d’évaluer la possibilité de revenir au premier degré et d’essayer de suivre sérieusement les consignes qui n’ont pas été assimilation complète.

Enfin, la « loi Godwin » pourrait ne pas générer de corrélation et prospérer parmi nous, conduisant les frères à s’imposer comme juges et à décider à leur libre gré ce qu’est la franc-maçonnerie et ce qu’est une attitude. anti-maçonnique, avec des notes d’intolérance et de radicalisme. ceux-ci sont condamnés par l’Ordre, qui est structuré sur une philosophie éminemment libertaire, où une recherche dirigée de la Vérité ne prospère pas, car elle viole le principe de liberté de pensée et de libre arbitre.

«  En substance, nous sommes égaux, dans les différences, nous nous respectons  »

(Saint Augustin)

« Réagir intelligemment, même si la attaque n’est pas intelligente »

(attribué à Lao-Tseu, dans l’ouvrage « Tao-Te King »).

 

SOURCE :  Mario dos Santos Gomes

Point dans un cercle : débloquez les mystères anciens ! 18 mai, 2024

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Point dans un cercle : débloquez les mystères anciens !

 
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De notre confrère freemasonscommunity.life – Par William Régal

Êtes-vous fasciné par les symboles mystérieux et leurs significations cachées ? L’un de ces symboles intrigants est le « point dans un cercle » de la franc-maçonnerie. Cet article de blog met en lumière son origine, sa signification dans diverses cultures, dont la franc-maçonnerie, et ses interprétations modernes.

Découvrons les secrets de cet emblème ancien qui continue de nous captiver aujourd’hui.

Comprendre le point dans un symbole de cercle

Le symbole du point dans un cercle est un emblème important de la franc-maçonnerie, avec des origines enracinées dans l’histoire ancienne et une signification symbolique profonde.

Origine et histoire

Retracer les racines du symbole Point Within a Circle nous ramène aux civilisations anciennes, notamment parmi les monuments égyptiens. Dans la culture égyptienne ancienne, le symbole représentait Dieu comme l’Alpha et l’Oméga, symbolisant le début et la fin.

L’aspect circulaire de ce symbole représente l’énergie vivifiante du soleil tandis que son point central représente l’univers dans son ensemble – une vision largement répandue dans l’Antiquité.

En outre, il dénotait les limites fixées par la nature, comme indiqué par deux lignes parallèles coupant le cercle perpendiculairement, représentant les points extrêmes nord et sud de la déclinaison du soleil.

Aujourd’hui, parmi les francs-maçons, il continue de servir de rappel emblématique de leurs devoirs envers Dieu et les autres humains.

Signification en franc-maçonnerie

Le point dans un cercle : Jean-Baptiste et saint Jean l’Évangéliste

Dans la franc-maçonnerie , le symbole du point dans un cercle revêt une signification profonde et incarne de nombreux enseignements de cette ancienne confrérie. Le point central représente le maçon individuel, debout dans la droiture et la vertu dans les limites circonscrites de la vie.

Le cercle englobant est un puissant symbole de divinité ou d’influence divine guidant sa conduite. Deux lignes verticales parallèles chevauchant le cercle de chaque côté signifient Saint-Jean-Baptiste et Saint-Jean l’Évangéliste – d’éminents patrons chrétiens de la maçonnerie célébrés respectivement aux solstices d’été et d’hiver, incarnant davantage les cycles d’abondance et de rajeunissement à travers leur symbolisme céleste.

Résumant essentiellement les aspects clés des croyances, des devoirs, de l’histoire, des rituels et des secrets franc-maçons, cet emblème universel souligne l’adhésion à la rectitude morale tout en renforçant l’allégeance à l’unité, à la vie éternelle et à la justice de Dieu.

Le point dans un cercle et sa signification en franc-maçonnerie

Le symbole du point dans un cercle revêt une grande importance dans la franc-maçonnerie, jouant un rôle essentiel dans les rituels maçonniques et détenant des représentations symboliques liées aux traditions anciennes.

Rôle dans les rituels maçonniques

Le point dans un cercle joue un rôle central dans les rituels de la franc-maçonnerie, servant de symbole significatif avec une signification profonde. Voici comment cela fonctionne dans les rituels maçonniques :

  1. Il constitue une ligne de conduite pour les francs-maçons, leur rappelant leurs obligations envers Dieu et leurs semblables.
  2. Le symbole sert de rappel influent pour tester la rectitude des actions et des intentions avant de se lancer dans une tâche.
  3. Lors des cérémonies maçonniques, il représente les solstices d’été et d’hiver, signifiant des périodes de transition clés dans le calendrier maçonnique.
  4. Le symbole occupe une position d’honneur dans les réunions de loge , où il illustre le maître et les gardiens, et par extension symbolise le soleil qui éclaire l’univers ou le monde.
  5. Les francs-maçons utilisent cet emblème pour retracer ses liens avec les 7 arts et sciences libéraux – en particulier la logique, la géométrie et l’astronomie – soulignant leur rôle fondamental dans les enseignements franc-maçonniques.
  6. La présence de ce symbole dans les rituels maçonniques constitue un rappel frappant du riche héritage historique de la franc-maçonnerie, y compris de ses racines dans la maçonnerie opérationnelle où il était utilisé pour tester des outils.
  7. Son placement lors de procédures rituelles met en évidence ses liens avec saint Jean-Baptiste et saint Jean l’Évangéliste, reconnus comme d’éminents patrons de la maçonnerie.
  8. En écho aux civilisations anciennes et aux traditions de culte du soleil, il souligne les liens de la franc-maçonnerie avec les anciens systèmes de sagesse et de connaissances.
  9. Le point dans un cercle est utilisé lors des rites pour représenter des symboles puissants tels que l’unité de Dieu, la vie éternelle et la justice, mettant en évidence des principes spirituels importants tenus en haut des croyances franc-maçonnes.
  10. En agissant comme un symbole astronomique pour le soleil lors des rituels, il attire l’attention sur la philosophie scientifique aux côtés du respect religieux dans la pratique de la franc-maçonnerie.

Représentations symboliques

Le symbole du point dans un cercle dans la franc-maçonnerie contient des représentations symboliques importantes.

Premièrement, il représente le frère individuel et son devoir envers Dieu et l’homme – soulignant la limite de ses responsabilités.

Deuxièmement, cela signifie la célébration des solstices d’été et d’hiver, représentant les cycles de la vie et de l’abondance.

De plus, ce symbole a des origines anciennes enracinées dans les premiers monuments égyptiens qui représentaient Dieu comme l’Alpha et l’Omega.

En fin de compte, ce symbole rappelle le lien entre l’art ancien des tailleurs de pierre et la maçonnerie spéculative, reliant les traditions passées au symbolisme moderne de la franc-maçonnerie.

Le point dans un cercle dans d’autres cultures et traditions

Le symbole du point dans un cercle n’est pas propre à la franc-maçonnerie, car on le retrouve également dans d’autres cultures et traditions.

Culture égyptienne antique

Dans la culture égyptienne ancienne, le symbole du point dans un cercle avait une signification et était affiché sur les monuments. Voici ce que nous savons de sa signification dans la culture égyptienne ancienne :

Symbole de puissance et de force : Le symbole du point dans un cercle était un symbole important de puissance et de force dans la culture égyptienne ancienne. Il représentait le concept de Dieu comme Alpha et Oméga, symbolisant le début et la fin.

Représentation du Soleil et de l’Univers : Dans le sens égyptien ancien, le point à l’intérieur du cercle représentait le soleil et le cercle représentait l’univers. Cette symbolique reliait le symbole aux forces célestes et cosmiques.

Association avec Dieu : Le symbole était utilisé pour représenter Dieu au centre d’un cercle sur les premiers monuments égyptiens. Cela signifiait la présence divine et la nature universelle de Dieu.

Hindouisme et bouddhisme

Le symbole du point dans un cercle a une signification non seulement dans la franc-maçonnerie mais aussi dans l’hindouisme et le bouddhisme. Dans l’hindouisme, le symbole représente le dieu solaire Surya et est étroitement associé au culte du soleil.

Il symbolise la lumière, l’énergie et le pouvoir. D’un autre côté, dans le bouddhisme, le point dans un cercle représente l’univers et met l’accent sur l’interconnexion de toutes choses. Cela signifie l’unité, l’harmonie et l’équilibre.

Cet ancien symbole a de profondes racines dans ces religions et représente de profonds concepts philosophiques qui continuent de résonner aujourd’hui.

Le point dans un cercle dans un contexte moderne

Dans un contexte moderne, le symbole du point dans un cercle est fréquemment utilisé dans l’art et le design, représentant sa riche histoire et sa signification dans la franc-maçonnerie. On peut le voir sous diverses formes telles que des bijoux, des peintures et des éléments architecturaux, ajoutant une touche de mystique et de symbolisme à l’esthétique contemporaine.

La culture populaire a également adopté ce symbole, le présentant dans des films, des livres et d’autres médias comme un clin d’œil à son attrait durable et à ses associations mystérieuses.

Utilisation dans l’art et le design

Le symbole Point Within a Circle a trouvé sa place dans divers contextes artistiques et de design, anciens et modernes. Les artistes et les designers intègrent souvent ce symbole pour transmettre des significations et des concepts profonds.

Son association avec les cycles de la vie, les célébrations des solstices d’été et d’hiver et son lien avec la nature en font un choix populaire pour les œuvres d’art explorant des thèmes cosmiques ou le symbolisme céleste.

De plus, ses principes géométriques, tels que la symétrie et l’équilibre représentés par le cercle et les lignes perpendiculaires, peuvent être utilisés dans des conceptions abstraites ou géométriques. De plus, sa signification historique dans les rituels de la franc-maçonnerie ajoute un élément de mystère et de spiritualité aux interprétations artistiques.

Le symbole du point dans un cercle a fait son chemin dans la culture populaire, où il apparaît souvent dans les films, les émissions de télévision et les livres. Ce symbole est devenu synonyme de secret, de connaissances cachées et d’organisations mystérieuses.

On le voit fréquemment dans les théories du complot et les récits des sociétés secrètes. Le symbolisme du point dans un cercle a également trouvé sa place dans diverses formes d’art, telles que les peintures et les sculptures.

Les artistes utilisent ce symbole pour transmettre les thèmes de la spiritualité, de l’illumination et de la recherche de vérités supérieures. Sa présence dans la culture populaire rappelle la fascination durable pour la franc-maçonnerie et sa riche histoire .

Conclusion

En conclusion, le symbole du point dans un cercle revêt une grande importance dans la franc-maçonnerie et a des origines anciennes qui remontent au culte du soleil et aux cycles de la vie. Il représente le devoir de chaque frère envers Dieu et envers les hommes, ainsi qu’envers les saints patrons de la maçonnerie Saint-Jean-Baptiste et Saint-Jean l’Évangéliste. Ce symbole continue de captiver les chercheurs, les passionnés d’histoire et les francs-maçons par sa richesse symbolique et ses profondes racines historiques.

SOURCE : https://450.fm/2023/09/16/point-dans-un-cercle-debloquez-les-mysteres-anciens/

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Qu’est-ce que le TEMPS ? et Pourquoi le temps s’arrête t il à la vitesse de la lumière ? 14 mai, 2024

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L’écriture de la Bible à la lumière des nouvelles technologies 12 mai, 2024

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LE PROLOGUE DE JEAN. UNE ÉPIPHANIE ?

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LE PROLOGUE DE JEAN. UNE ÉPIPHANIE ?

LE PROLOGUE DE JEAN. UNE ÉPIPHANIE ?
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LE PROLOGUE DE JEAN. UNE ÉPIPHANIE ?

Le prologue de Jean est-il une épiphanie des dieux, ou une hiérophanie une manifestation du sacré ? Une fois le livre ouvert au prologue de Jean le maçon se trouve dans un espace sacré, il est en capacité de recevoir la Lumière, la puissance de la Lumière. Cette Lumière qui irradie les êtres, les éveillent. Certains s’en sont saisit d’autres pas, certains ont reçu sa puissance et d’autres pas. Les hommes qui se sont tournés exclusivement vers la matérialité, se sont éloignés de la lumière de l’esprit. Leurs yeux peu à peu se voilés, incapables de voir. Les démons de la matière ne conférent rien à leur esprit, mais simplement envahissent leur corps.

LE PROLOGUE DE JEAN. UNE ÉPIPHANIE ?  dans Recherches & Reflexions

Ils se sont retrouvés dans l’incapacité de voir la Lumière subtile répandue par les dieux, cette Lumière accessible seulement par les yeux du cœur. Ils ne peuvent absorber la Force du feu divin et l’établir en eux, ceux-là ne sont pas entre les colonnes B et J. Ils sont en dehors du Temple de la Lumière, de la Grande Lumière. S’ils consentent au don au sacrifice, s’ils veulent faire de leur corps un Temple, ils pourront contempler la Lumière du feu divin, aspirer une partie de la Force de ce feu Lumière qui régénère tout. C’est ce feu éternel de la Lumière principielle qui éclaire, illumine et réunit les hommes dans le Temple sacralisé. Alors l’espérance demeure même quand il n’y a plus d’espoir.

 Jean-François Guerry.

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SOURCE : http://www.lafrancmaconnerieaucoeur.com/2024/05/le-prologue-de-jean.une-epiphanie.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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Au cœur de l’histoire: Les francs maçons sous l’Occupation (Franck Ferrand) 8 mai, 2024

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“De la laïcité à la française à la théorie normative de la religion”, entretien avec Cécile Laborde 7 mai, 2024

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Les 42 lois de Maât 5 mai, 2024

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Les 42 lois de Maât

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Les 42 lois de Maât ont été révélées aux prêtres et prêtresses de l’Égypte ancienne et codifiées plus de 5000 ans avant l’ère Chrétienne.

 

Ce sont des règles à observer et à chérir pendant notre vie sur terre.

 

Les 42 idéaux de Maât du Temple d’Isis.

 

1. J’honore la vertu

2. Je profite avec gratitude

3. Je suis en paix

4. Je respecte la propriété d’autrui

5. J’affirme que toute vie est sacrée

6. Je donne des offrandes véritables

7. Je vis dans la vérité

8. Je regarde tous les autels avec respect

9. Je parle avec sincérité

10. Je ne consomme que ma juste part

11. J’offre les messages de bonnes intentions

12. Je raconte dans la paix

13. J’honore les animaux avec respect

14. Je peux faire confiance

15. Je me soucie de la terre

16. Je garde mon propre conseil

17. Je parle de façon positive des autres

18. Je reste en équilibre avec mes émotions

19. Je suis confiant dans mes relations

20. Je tiens en haute estime la pureté

21. Je répands la joie

22. Je fais du mieux que je peux

23. Je communique avec compassion

24. J’écoute des opinions opposées

25. Je crée l’harmonie

26. J’invoque le rire

27. Je suis ouvert à l’amour sous diverses formes

28. Je suis indulgent

29. Je suis peu

30. J’agis de manière respectueuse des autres

31. J’accepte

32. Je suis ma guidance intérieure

33. Je converse avec la sensibilisation

34. Je fais le bien

35. Je donne des bénédictions

36. Je garde les eaux pures

37. Je parle avec de bonnes intentions

38. Je loue la Déesse et le Dieu

39. Je suis humble

40. Je réalise avec intégrité

41. J’avance à travers mes propres capacités

42. J’embrasse le Tout.

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L’ésotérisme : un intrus dans la franc-maçonnerie ? par Stéphane François

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La mort, une leçon de vie pour le franc-maçon 28 avril, 2024

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La mort, une leçon de vie pour le franc-maçon

 
Solange Sudarskis

Par Solange Sudarskis
23 mai 2023

 

La mort, une leçon de vie pour le franc-maçon dans Recherches & Reflexions Le-saint-et-la-mort

La Mort, c’est quoi ?

La vie est-elle, comme pour Bichat, l’ensemble des fonctions qui résistent à la mort, ou bien, selon Cioran, l’ensemble des fonctions qui nous y entraînent ? Vivre de mort et mourir de vie.  

Jules Baissac s’interroge : Qu’est-ce donc que la mort, et qu’est-ce que la vie hypostasiée après elle ? (à partir de la p.228).

N’est-ce pas  “la mort qui permet à l’ordre de la vie de se renouveler, qui donne à toute vie une chance d’accéder à la transformation, voire à la transfiguration” (François Cheng)» ?

 «Un jour je m’éveillerai et la mort aura disparu parce que je serai mort.» Socrate dit : «Les vrais philosophes s’exercent à mourir et qu’ils sont, de tous les hommes, ceux qui ont le moins peur de la mort.» (Platon, Phédon). «Mourir, c’est être initié» disait Plutarque en jouant sur les mots télmtân = téleîsthai.

La mort seule fonde notre humanité, donc toutes nos morales, les vices et les vertus ; le courage devant la camarde trace nos limites et ouvre nos aspirations vers l’illimité. «Meurs et deviens» écrit Goethe. La confiance dans la vie future n’exclut pas les appréhensions provoquées par l’inconnue du passage d’une vie à l’autre. La science et la religion sont muettes à ce sujet parce qu’il manque à l’une et à l’autre la connaissance des lois régissant les rapports de l’esprit et de la matière ; l’une s’arrête au seuil de la vie matérielle, l’autre en fait un article de foi.

Les anciens Grecs enseignaient que tout est immortel et impérissable dans l’univers, dans le cosmos vivant. La mort physique n’est pour eux qu’un passage naturel d’un état à un autre ; aucun de nos atomes ne peut se perdre ou s’anéantir ; tout vit à jamais, «La grande faucheuse ne serait qu’un saisonnier agricole qui ne s’intéresse qu’à la forme», (François Xavier Lindo Diez). C’est là l’image d’une maîtrise éternelle. Ainsi se pose la distinction fondamentale du Soi, la personnalité ou principe transcendant de l’être, d’avec le Moi, l’individualité, assujetti à la modification transitoire et contingente.

Pour les Égyptiens le sens de la vie était de reconnaître que nous ne sommes pas le corps physique qui s’incarne dans la matière mais un point d’esprit silencieux dans le corps, toujours antérieur à celui-ci et survivant à la mort du corps. Je vous propose de lire le texte d’Annie Besant sur l’immortalité de l’âme, La mort et l’au-delà.

Pour la pensée juive, la vie terrestre, passage intermédiaire entre la vie intra-utérine et les entrailles de la terre-mère, dont l’homme est issu et où il est appelé à revenir, n’est qu’un pont reliant deux types d’existence situés aux deux versants de la vie.

À titre de comparaison, si la manifestation formelle est extérieure, périphérique, appartenant à la circonférence, à la roue des choses, le centre de cette circonférence est le symbole de l’initié parfait, réintégré dans le Principe primordial. Dans son Livre de l’Apprenti, Oswald Wirth affirme que : “rien ne commence et rien ne finit d’une manière absolue. Il n’y a de commencement et de fin qu’en apparence. En réalité, tout se tient, tout se continue, pour subir d’incessantes transformations qui se manifestent par une série de modes successifs d’existence. Ces modes sont variés. Tout ce qui se réalise en acte a précédemment existé en puissance. Tout être a donc ses racines dans l’origine même de toutes choses. Pour les initiés antiques, la vie intégrale de l’homme comportait des alternatives d’action et de repos. La vie présente est une période d’activité matérielle, mais avant de naître, nous avons déjà vécu dans un état imperceptible à nos sens.” “Sachons bien vivre, et la mort ne sera pour nous que le moyen de vivre mieux encore”  ajoute-t-il dans son Livre du Maître.

Meurt-on pour soi ou pour les autres, pour Dieu ou parfois à la place des autres ? Voir l’article Notre frère Arnaud Beltrame, héros national passe à l’Orient éternel

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Si la mort écrase l’homme, elle n’en demeure pas moins à l’intérieur de l’humain.

Tout à l’opposé, les élisabéthains ou les romantiques allemands firent de la mort un devenir cosmique, un devenir orgiaque, un néant qui vivifie, une force où il s’agit de se retremper et avec laquelle il importe d’entretenir des rapports directs.

Pour le Français, ce qui compte ce n’est pas la mort elle-même, mais notre comportement en face de nos semblables, la stratégie des adieux, la contenance que nous imposent les calculs de notre vanité, l’attitude en un mot. Tout l’art du français est de savoir mourir en public. Saint-Simon ne décrit pas l’agonie de Louis XIV, de Monsieur ou du Régent, mais les scènes de leur agonie. Les habitudes de la cour, le sens de la cérémonie et du faste, tout un peuple en a hérité ; épris qu’il est d’appareil et soucieux d’associer un certain éclat au dernier soupir.

Michel Serres envisage trois types de morts : la mort personnelle, la mort collective de civilisations et celle de l’humanité toute entière (à écouter ce qu’en dit Michel Serres, Corps et identité, mais qui sommes nous ?, à partir de 15’38)

La Franc-maçonnerie nous apprend que la mort ne doit pas terrifier, qu’elle n’est pas l’opposé de la vie, que l’on doit cesser de fonctionner dans le champ du connu pour aller plus loin, qu’il faut accepter l’inconnu pour se dépasser, accepter de ne pas durer indéfiniment pour mieux se détacher de l’inutile et du superficiel, en particulier de l’identification de l’être à son corps. En conclusion de son testament Victor Hugo écrit : «Je vais fermer l’œil terrestre ; mais l’œil spirituel reste ouvert plus grand que jamais.»

La scène de la mort est présente à de nombreux degrés, explicitement ou de manière suggérée : un séjour sous terre, un testament à rédiger, un gisant, un assassinat, des vœux de renoncement, de mortels châtiments… La question de la mort n’est jamais une question de morale mais de spiritualité. «La progression narrative qui intègre comme épreuve la scène de référence de la mort, et qui est généralement liée, dans les mêmes cérémonies, à des déplacements de l’occident à l’orient, peut être corrélée avec l’approche de cette valeur perfective et/ou de ces modalités de savoir (ou «connaissance») et de devoir (comportements)» (Thèse de doctorat de sémiologie, Efficience narrative et la transmission des formes de vie : une approche anthroposémiotique de l’autopoièse dans les pratiques ritualisées de Jean-Louis Brun, p. 253/ 344, 2017).

La philosophie, cette spiritualité laïque, a labouré de pensées, depuis Platon, le champ de cet effroyable mystère pour essayer de récolter la sagesse qui en apaise les peurs. «L’homme a deux vies, la seconde commence quand il se rend compte qu’il n’en a qu’une.» (Confucius).

Avec l’acacia, le phénix est un des symboles maçonniques qui inverse la mort. En traversant le miroir, symbole de l’au-delà, où s’opère l’inversion de la droite et de la gauche, le franc-maçon peut trouver une vision plus profonde des choses. La mort, l’horreur, si tôt dite, s’en exempte et se transforme en sacré.

Delphine Horvilleur: La mort n’a pas le dernier mot 

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Si on se place dans un contexte associé au drame de la cérémonie de réception au grade de maître, on constate que, dans la grande majorité des cas semblables, un héros est mis en scène, ce héros va souffrir pour enfin mourir de mort violente et transcender sa condition humaine. Nous pouvons citer pêle-mêle : Abel, Osiris, Jésus, Gilgamesh, Mithra, Hercule, Dionysos, et bien d’autres.

La mort et la résurrection d’Hiram sont une légende exemplaire, comme tous les mythes ou contes, de divinités assassinées. Les mythes servent de modèle au comportement humain, ils fondent l’être dans le sacré.

La Mort symbolique une leçon de vie ?

C’est la leçon de toutes les traditions ou de la connaissance de la vie simplement. Il n’y a aucun espoir de ressusciter à un mode transcendant, sans une mort préalable. La mort initiatique serait la condition d’une deuxième naissance pendant notre parcours terrestre.

 « De la mort, de la crainte de la mort, dépend toute connaissance du Tout. Rejeter la peur du terrestre, enlever à la mort son dard venimeux, son souffle pestilentiel à l’Hadès, voilà ce que n’ose faire la philosophie. Tout ce qui est mortel vit dans cette angoisse de la mort, chaque naissance nouvelle multiplie l’angoisse d’un nouveau fondement, car elle multiplie ce qui est mortel. Sans fin, le sein de la terre inépuisable accouche du neuf, et chacun est soumis à la mort, chacun attend avec crainte et tremblement le jour de son passage aux ténèbres. Mais la philosophie conteste ces angoisses de la terre. Elle s’échappe par-dessus la tombe qui s’ouvre sous ses pieds, à chaque pas. Elle abandonne le corps à la merci de l’abîme mais l’âme libre prend son envol pour le franchir sans encombre.» (Franz Rosenzweig, L’étoile de la rédemption.)

Pour René Guénon, l’évolution posthume de l’individu, ou plus exactement son principe vital, qui est passé à un autre état supérieur, n’a plus rien de commun avec l’espèce humaine. Il s’en est affranchi. S’il est véritablement transformé, c’est-à-dire au-delà de la forme, il obtient la délivrance, ce qui suppose une connaissance intégrale, on dirait, en terme maçonnique, l’initiation effective.

Dans toutes les parties du monde, des  populations dites primitives pratiquaient des rites comportant des «scènes mimées qui représentent des aventures au pays des âmes» que ce soit en Australie, en Afrique, … (Goblet d’Alviella, Des origines du grade de maître en Franc-maçonnerie, 1907, p.32 et 33).

C’est grâce au symbole que l’être sort de sa situation et s’ouvre sur l’universel. Le symbole éveille l’expérience individuelle et la transmue en acte spirituel, en saisie métaphysique du monde. En comprenant le symbole, l’être réussit à vivre l’universel, donc à vivre la transcendance.

D’après le rituel de l’ordre des bénédictins, le novice s’étend sur le sol devant l’autel, sous un drap mortuaire, entre quatre cierges. On lit sur lui l’office des morts. L’assistance entonne le miserere; puis, il se relève, donne à chaque assistant le baiser de paix et s’en va communier entre les mains de l’abbé. De ce jour i prendra un autre nom, qu’il gardera jusqu’à son lit de mort. Lui aussi est né à une vie nouvelle. «Il faut disparaître entièrement au moment où la vérité nous illumine et être recréé à l’heure même de cette illumination.» (Alain Pozarnik)

En Franc-maçonnerie, chaque initiation est une mort symbolique qui permet un changement d’état de conscience en dépouillant au fur et à mesure le vieil homme .

Le «vieil homme», l’être naturel, est l’état de l’homme avec ses agissements psycho-matériels, son état conditionné, ses liens ethniques et sociaux, son milieu politique ou religieux, bref, ses limites (Ces illusions se nomment gloire, pouvoir, richesse … vérité, morale …).

L’homme ordinaire est certes intéressant ; mais combien plus intéressant celui qui tend à dépasser la condition humaine ordinaire. Il ne doit d’ailleurs pas y avoir de séparation : le quotidien et l’exceptionnel, le profane et le sacré s’apprécient l’un par rapport à l’autre.

Le maître franc-maçon est un éclectique, un philosophe qui, foulant aux pieds le préjugé, la tradition, l’ancienneté, le consentement universel, l’autorité, en un mot tout ce qui subjugue la foule des esprits, ose penser par lui-même, remontant aux principes généraux les plus clairs, les examinant, les discutant, n’admettant rien que sur le témoignage de son expérience et de sa raison ; de toutes les philosophies qu’il a  analysées, il est capable de s’en faire une particulière et domestique qui lui appartienne.

Une prise de conscience de la fin véritable et une conversion de l’énergie permettent à l’homme «évolué», éveillé à la science véridique de la métamorphose (de la transmutation), de parcourir inlassablement la voie héroïque et gnostique vers le Soi.  Comme le dit Yves Albert Dauge : «La Philosophie (amour de la Sophia), la Philologie (amour du Logos), la Philocalie (amour de la Beauté), sont un seul et même esprit ; elles doivent le [l’homme] guider vers le monde des sages archétypes.»

Jusqu’où cette «purification» active doit-elle porter ? Le détachement des passions, des désirs jusqu’à l’apathéia (l’ascèse stoïcienne), qui n’aurait que Dieu comme but, ne serait-il pas une mort au monde ? La Franc-maçonnerie a-t-elle comme vocation à «générer» des mystiques ou des hommes de la cité ?

La conscience rationnelle a périodiquement besoin d’être obscurcie pour que la lumière nouvelle puisse jaillir et avec elle de nouvelles possibilités créatrices. Il est nécessaire d’accepter de se confronter avec l’ombre et avec l’obscurité de l’inconscient dans la mort du moi, pour que se produise la transmutation. Être enseveli symboliquement et en être relevé, comme cela se faisait dans les Mystères, était emblématique sinon, réellement, être spiritualisé ou exalté hors du corps. C’est la vision alchimique qui propose la mort symbolique la plus explicite. Dans l’opuscule anonyme intitulé L‘Aquarium des Sages nous pouvons lire : «Son âme enfin, est entièrement délivrée par cette mort spirituelle comme si elle était conduite vers les hauteurs, c’est- à-dire que, son corps étant encore dans la terre, il se tourne cependant vers le haut, vers la vie éternelle […] Cette séparation du corps et de l’âme de l’homme doit se faire en mourant spirituellement. Une telle solution du corps et de l’âme se fait dans l’Or régénéré de telle sorte que le corps et l’âme, étant comme séparés l’un de l’autre, n’en sont pas moins très fortement unis dans le vase et conjoints.»

La condition primordiale essentielle de tout travail de génération est l’absence de lumière solaire. Fécondation et génération ne s’opèrent que dans une obscurité complète. La vie commence dans les profondeurs du noir pour tous les règnes vivants, même pour les gemmes qui deviendront éclat de lumière. C’est à partir du noir que se font les commencements. La première marche sur laquelle le compagnon monte lors de son augmentation de salaire au rite de Salomon est, évidemment, noire. Pour atteindre la lumière sur la cinquième marche blanche il faut passer depuis la terre noire par l’air bleu, l’eau verte et le feu rouge et, sur chaque marche à gravir, un vase contenant les cinq aspects de la transmutation du grain de blé en germe, en tige, en épi et à nouveau en grain, attestent le cycle de l’initiation : mort et résurrection. Que les corps soient mis en putréfaction et deviennent terre noire, et quand vous verrez cette matière devenue noire, réjouissez-vous car c’est le commencement des opérations. Et la putréfaction est nécessaire.

Le temple à couvert, bien fermé, c’est l’aludel luté où peut commencer l’œuvre au noir, dispersion et dissolution de l’être dans la renaissance initiatique. Comme une invite à l’alchimie, le rouge et le blanc des deux colonnes forment un système duel et attestent qu’une tenue c’est l’opération au cours de laquelle, du creuset-loge doit naître l’or pur réalisé par l’union du soufre et du mercure. Et le franc-maçon parvient à l’œuvre au blanc quand scintille la surface de la materia prima en fusion, quand l’étoile flamboie dans la pâte originelle, quand il passe de la pierre brute à la lumière.

Si tailler une pierre est une soustraction, tailler sa pierre est un remplacement en soi de ce à quoi on renonce pour accueillir l’élargissement d’une conscience plus éveillée et plus spirituelle jusqu’à ce que sa forme remplace la pierre brute. “Chaque être humain est un trésor enfouis dans une cage de préjugés historiques, marqué par la famille, la société la culture, l’Histoire.” C’est pourquoi, il convient de penser que celui (ou celle) qui taille sa pierre, n’est ni dans le renoncement ni dans l’abnégation de ce qu’il est. D’ailleurs, l’ego pourrait-il se mettre à mort lui-même ? Il est dans  la conversion de son être, parvenant ainsi à la découverte de ce qui est caché en lui pour faire résonner, dans sa conscience, l’écho de l’unité de l’esprit et de la matière. Comme dans la pensée de Jung, il s’agit d’intégrer ses polarités en croissance spirituelle.

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Voir les articles Le cabinet de réflexion, un repaire du temps qui passeau mot “La mort” et Le jeu de la mort du Je.

 

SOURCE :  https://450.fm/2023/05/23/la-mort-une-lecon-de-vie-pour-le-franc-macon/

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