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Prière d’Akhenaton 14 octobre, 2018

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Prière d’Akhenaton

 
 
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 dans Recherches & Reflexions
SOURCE : https://christiandesaintfrancois.blogspot.com/2018/08/priere-dakhenaton.html?view=mosaic

Esotérisme dans jeux et contes pour enfants 12 octobre, 2018

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ASTROLOGIE ET TAROT 29 septembre, 2018

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jeudi 16 août 2012

ASTROLOGIE ET TAROT

ASTROLOGIE ET TAROT dans Recherches & Reflexions Symbole-astrologie
Des Étoiles et des Arcanes 
 
L’astrologie et le « Tarot » sont parfois considérés comme des jeux de salon populaires. Tous les amoureux sont heureux quand leurs signes zodiacaux sont compatibles ou quand ils tirent la carte « n°6 – « L’Amoureux » durant une séance de Tarot. 
 
Aucune connaissance supplémentaire n’est nécessaire pour faire ce type d’expérience agréable, de la même façon qu’ils n’ont besoin d’aucune compréhension théorique de la façon de tomber amoureux… 
 
Mais ceux qui s’y intéressent de plus près se rendront vite compte que l’astrologie ne divise pas la vie en bien et en mal, ou en bon et mauvais; mais que c’est un système bien plus complexe. Ils se rendront compte également que le Tarot est moins simple qu’il n’en a l’air. Qu’ont alors en commun ces deux techniques divinatoires? 
 
Toutes les deux fonctionnent avec des symboles, et ces symboles soulèvent de nouvelles questions. Ils doivent être interprétés… 
 
Les signes abstraits de la carte du ciel sont traduits en images et en figures. Les noms des différents symboles, comme le Verseau, Mars ou Vénus, montrent la dimension archétypale qui représente nos images intérieures. Est-ce le fruit du hasard? 
 
Il apparaît que les rythmes célestes constituent seulement une analogie, tandis que le contenu réel de l’astrologie est la psyché humaine, y compris l’inconscient. Et l’inconscient utilise un langage figuratif. 
 
L’emploi d’un langage figuratif est commun à l’astrologie et au Tarot. L’excellent système des arcanes du Tarot ne nous donne pas des symboles abstraits ayant besoin d’être traduits en images pour avoir une signification: il nous donne des images complètes de notre vie intérieure. 
 
À cet égard, le Tarot constitue un excellent complément à l’astrologie. Le Tarot traite également de symboles. Et, tout comme en astrologie, ils doivent être interprétés. 
 
Naturellement, le consultant qui tire « LE DIABLE » ne rencontrera pas le diable avec ses sabots fendus dans la vie réelle. Il ne s’agit pas de l’image elle-même mais d’une figure semblable dans la psyché du client. 
 
Les deux systèmes se complètent de façon idéale au niveau pratique. Certaines cartes du Tarot semblent représenter directement certains symboles astrologiques, et pourtant elles ne sont pas complètement identiques. La similitude entre le symbole astrologique et l’image du Tarot est assez grande pour voir leur relation, mais d’un autre coté, il y a également des différences qui peuvent nous donner de nouvelles impulsions. 
 
Le langage symbolique de deux techniques divinatoires 
 
La connaissance du symbolisme astrologique dans le Tarot est nécessaire à une bonne combinaison des deux techniques. Il est également utile de savoir quelque chose de l’histoire et du symbolisme du Tarot. 
 
Astrologie et Tarot fonctionnent avec des images et des symboles ouverts. Les deux arts exigent du conseiller responsabilité et compétence afin de pouvoir reconnaître certaines chances et dangers. 
 
Le grand avantage du Tarot, cependant, est sa compréhension immédiate. Si nous incluons l’imagination qui participe aussi à l’interprétation. Cette procédure démocratise le processus de développement personnel. Le consultant, ici, dépend moins des connaissances spécialisées de l’expert. Et l’astrologue se sent moins contraint à offrir « la bonne interprétation » en toute occasion si les cartes du Tarot interviennent. La séance devient plus riche et plus profonde en introduisant cet élément créatif, parce que les images parlent directement à l’âme. 
 
Les images des rêves peuvent avoir le même effet positif. Si vous avez fait l’expérience de la profondeur accrue que peut revêtir une consultation astrologique quand un client parle d’un rêve, vous saurez combien les images archétypales travaillent de façon intense et profonde. Si le consultant n’a pas de rêve à proposer, nous en avons un à portée de main: le Tarot ne contient pas moins qu’une collection des rêves archétypaux du genre humain. 
 
Les 78 arcanes du Tarot résument les modèles oniriques de l’humanité. Avant même que le travail du Tarot ne commence, nous connaissons ces 78 scènes, parce que nous rêvons tout le temps de ces figures anciennes, même si elles revêtent parfois des costumes différents. Les cartes du Tarot sont directes, implacables, magiques et réconfortantes, comme nos rêves, comme notre vie intérieure. 
 
Correspondances entre les planètes et les cartes
 
Quelle carte de Tarot correspond à chaque planète ou signe du zodiaque? Différents astrologues et tarologues ont leurs propres attributions, mais malheureusement, elles sont toutes différentes! Il n’y a pas une seule carte du Tarot qui soit attribuée au même symbole astrologique. Par conséquent, j’ai décidé d’attribuer à chaque image astrologique plusieurs images du Tarot, illustrant différentes facettes de ce symbole. 
 
Il y a 22 cartes dites « atouts », les arcanes majeurs. Ce fait a séduit certains astrologues qui en ont tiré les considérations suivantes : il y a dix planètes connues et douze signes du zodiaque, un total de 22 symboles, et en conséquence, chaque carte devrait correspondre exactement à une planète ou un signe. 
 
Mais il s’est vite avéré que les deux systèmes ne pouvaient être traduits par des correspondances individuelles. Cela n’a rien d’étonnant si l’on considère les origines différentes des deux oracles: l’astrologie se base sur les cycles naturels, tandis que les symboles du Tarot ont été dessinés à la main par des individus. 
 
Ceux qui insistent pour attribuer une carte à une planète ou un signe particulier devraient également se montrer capable d’expliquer comment traiter des planètes qui n’ont pas encore été découvertes, car nous ne pouvons pas inventer simplement quelques nouvelles cartes. 
 
De plus, ils devraient expliquer pourquoi ce système devrait être si convaincant, en dépit du fait qu’au moment de la création du Tarot et durant les trois premiers siècles de son existence, sept planètes seulement étaient connues, et l’astrologie ne comptait donc que 19 symboles. De sorte que la tâche ne semble pas aussi simple que cela. Quel dommage! Notre esprit structuré aurait aimé résoudre cette troublante ambiguïté! 
 
L’Hermite – plus que Saturne
C’est justement ce flou qui s’avère très utile dans la pratique du conseil. Prenons l’exemple de l’Hermite. Saturne est représenté dans le Tarot par l’Hermite – mais pas à cent pour cent. Cette figure présente des caractéristiques typiques de Saturne: le pas mesuré, l’image archétypale du vieux sage, le manteau protecteur, et bien plus. Mais peut-être le voyons-nous un jour suivant seul son chemin, solitaire comme un mystique – nous avons alors découvert les traits neptuniens de cet ermite. Ou bien nous remarquons sa lampe avec la flamme, ou son solide bâton – nous percevons alors le côté ardent de sa nature. Comme presque toutes les images, l’Hermite est un symbole ambigu contenant différentes fonctions astrologiques qui, ensemble, forment un tout. 
 
Ainsi, le consultant perçoit l’isolement mystique de l’Hermite, cet aspect sera significatif pour l’individu. Nous pouvons presque toujours relever un lien entre les deux archétypes dans le thème natal. Il peut y avoir un aspect entre Saturne et Neptune, ou Saturne se trouve en Poissons ou en maison XII. 
 
Si nous envisageons la carte de l’Hermite de cette manière, nous ne percevons pas seulement l’image générale de Saturne, mais la coloration individuelle qu’elle revêt pour une personne particulière à un moment donné. La déclaration subjective du client : « l’Hermite est si cruellement isolé! » nous aide aussi à travailler sur des perspectives constructives. 
 
Nous pouvons poser des questions du type : « Qu’est-ce qu’il y a exactement de cruel dans sa solitude? Quels points forts peuvent représenter cet isolement? Pouvez-vous imaginer un type de solitude satisfaisant? », etc…
Relations ambiguës 
Non seulement les symboles eux-mêmes et le rapport entre arcanes et planètes sont ambigus, mais l’ambiguïté principale réside dans notre perception du monde. Il est stupéfiant de constater comment différentes personnes peuvent voir des choses différentes dans une seule et même image du Tarot. 
 
C’est un point crucial, car nous savons que différents points de vue peuvent mener à des portées d’action différentes. Et de fait, nous pouvons choisir la manière dont nous voulons traduire un certain symbole en expérience vécue. Nous pouvons transformer Saturne en souffrance ou en plaisir, en défaite ou en succès. 
 
Astrologie et Tarot sont deux méthodes différentes ayant un objectif commun : nous inciter à repenser notre vie. Ces outils nous aident à réinterpréter, remodeler, retourner en tous sens quelque chose que nous percevons comme négatif jusqu’à ce qu’il ait changé d’aspect. Quelque chose peut entrer dans notre vie sous l’aspect d’un problème, mais se changera progressivement en source de compréhension, en une cause de libération et d’acceptation de la responsabilité personnelle de notre soi-disant destin. 
 
Je ne considère pas l’astrologie et le Tarot avant tout comme des méthodes pour décrire des états présents, mais plutôt comme des instruments de changement, de métamorphose. Ils peuvent nous aider à reconnaître la signification de notre souffrance, à trouver le défi que présente un problème ou le message qu’envoie notre bonheur. 
 
Si nous connaissions une technique fournissant des vérités claires et dénuées d’ambiguïté, capable de distinguer nettement et logiquement la lumière de l’obscurité, cette technique ne serait d’aucune utilité pour la connaissance et la libération de soi. 
 
Au contraire, nous pouvons faire bon usage de l’ambiguïté de ces deux systèmes symboliques. Cela exige cependant que nous n’agissions pas comme des experts omniscients du Tarot, mais que nous demandions leurs impressions à nos clients et les laissions participer à l’interprétation. 
 
Symboles masculins et féminins
Pour terminer, un mot concernant la distribution des symboles masculins et féminins. Fondamentalement, une figure masculine dans les deux systèmes représente un principe masculin dans notre propre psyché intérieure, que la personne soit un homme ou une femme. Il en est de même pour les planètes et symboles féminins. C’est seulement dans un second temps que nous interpréterions une figure féminine (en tant que projection) comme indice que le client est invité à confronter, ou à traiter avec, une femme de son entourage. 
 
Nous sommes tous faits d’un mélange de principes masculins et féminins. Pourtant, nous pensons d’abord à un homme quand nous voyons l’image d’un guerrier ou d’un roi. Par conséquent, le conseiller devrait toujours préciser que chaque carte comporte une perspective complémentaire (le côté masculin de la psyché d’une femme, etc.) 
 
Le Tarot est l’un des rares systèmes occidentaux n’obéissant pas à l’habituelle domination patriarcale des hommes. Même un système aussi parfait que l’astrologie présente plus de dieux et de planètes masculins que féminins. Par exemple, Poséidon-Neptune est un dieu masculin, même si le Neptune astrologique représente sans aucun doute un principe féminin. Les 22 cartes du Tarot, quant à elles, contiennent à peu près autant de figures féminines que masculines. 
 
Les nombreuses femmes puissantes représentées sur les cartes constituent une des principales raisons pour lesquelles le Tarot a toujours dû rester secret, car prêtres, censeurs, scientifiques et agents secrets, tous des hommes, ont toujours suspecté que les tarologues pourraient défier les autorités traditionnelles. Cette suspicion n’était certainement pas dénuée de raison. 
 
Une autre raison de la méfiance des puissants était le fait que même des gens simples pouvaient comprendre le Tarot, puisqu’il était composé d’images plutôt que d’informations écrites, et ne nécessitait pas de calculs complexes. 
 
Rappelons que l’école accessible à tous n’a été civilement introduite en Europe, il y a de cela moins de 200 ans. Avant cela, instruction et éducation n’étaient accessibles qu’à une élite masculine peu nombreuse. 
 
L’éducation incite souvent les gens à vouloir se libérer et exprimer leurs opinions. De ce point de vue, l’éducation par les images est particulièrement puissante, car elle représente une image complète, holistique de l’homme. 
 
En arrière-plan de cette tradition du Tarot démocratique et favorable aux femmes, il est regrettable que même au XXème siècle, les deux jeux de Tarot les plus célèbres ne portent pas le nom des femmes qui les ont peints et créés, mais plutôt des hommes avare de célébrité qui en ont eu l’idée et les ont commandés. (Rider et Waite n’ont pas dessiné une seule ligne de « leurs » cartes – ce fut Pamela Coman Smith qui les peignit. Et quelle que soit l’inspiration apportée par maître Crowley, le « Tarot de Crowley » fut en réalité peint par Frieda Harris.) 
 
Juste pour illustrer combien cela est injuste pour ces femmes : imaginez que les célèbres Tournesols de Vincent van Gogh doivent s’appeler « Les tournesols de Claude » simplement parce que monsieur Claude, son voisin, aurait dit un jour : « Oh monsieur Vincent, pourriez-vous me peindre quelques bons gros tournesols! »
 
Cela dit… Une place privilégiée est réservée à la femme dans les domaines de l’Astrologie et du Tarot. On le remarque dans la suite des arcanes du Tarot, entre autre, on se voit confronté à des femmes de hauts-rangs (La Papesse, L’Impératrice), ou des femmes qui représentent des clés initiatiques (La Justice, La Force, L’Étoile) et la femme se trouvent au centre du Monde!! 
 
L’Astrologie, quant à elle, nous amène à reconnaître des personnages influents ou, voir même, des divinités (Cassiopée, Séléné, Astrée, Vénus,…) 
 
Et les associations et dénominateurs communs entre l’Astrologie et le Tarot sont parfois d’une grande évidence. 
 
Nous avons donc pu voir comment astrologie et tarot pouvaient non seulement converger et s’éclairer mutuellement. Les possibilités d’interactions entre astrologie et cartomancie restent nombreuses et ouvertes : il existe par exemple un tirage semestriel (correspondant à une demi-révolution solaire) et un tirage mensuel (correspondant à une révolution lunaire). 
 
Le principal intérêt du rapprochement entre astrologie et tarot – outre le fait qu’il peut servir à affirmer ou infirmer une interprétation – réside dans la possibilité offerte au praticien d’affiner ses interprétations en fonction de la technique qui lui convient le mieux. Ainsi, celui qui connaît déjà bien le tarot peut facilement assimiler les symboles astrologiques tandis que l’astrologue amateur pourra utilement s’initier au tirage du tarot. 
 
L’ARIA DES CORRESPONDANCES
 
Quand il s’agit de débattre au sujet des correspondances ésotériques, il est pratiquement impossible de s’entendre… Qu’il s’agisse des couleurs, des symboles ou des correspondances astrologiques, difficile d’arriver à un consensus, surtout quand il s’agit de fixer ses correspondances aux arcanes du Tarot. 
 
L’astrologie et le tarot ont de nombreux points communs ; les deux principales convergences sont la puissance du symbolisme et la valeur de l’interprétation. Ces deux arts ésotériques s’accommodent donc facilement l’un avec l’autre et s’enrichissent mutuellement. 
 
Nous définirons en premier lieu ce qu’est un symbole, un archétype, puis nous établirons les correspondances entre chaque lame du tarot de Marseille (le plus utilisé des jeux divinatoires à ce jour) et les grands facteurs astrologiques : planètes, signes et maisons. 
 
I. Tarot et astrologie : correspondances symboliques 
 
Disons d’abord un mot sur l’origine du tarot. Entrés vers la fin du XVème siècle en Occident par l’entremise des Bohémiens, les tarots semblent bien véhiculés des archétypes ancestraux qui ont été régulièrement remis au goût du jour par divers ésotéristes (Papus étant sans doute le plus connu par nos contemporains). Bien que l’origine exacte du tarot se perde dans la nuit des temps, on peut au moins dire que la méthode et le symbolisme dont nos versions modernes sont imprégnées datent d’environ 2000 ans. 
 
Il est peut être aussi utile de donner ici la définition d’un archétype : « ensemble de dispositions acquises et universelles de l’imaginaire humain ; réseau de mythes ayant leur origine dans une vision collective. » 
 
Un archétype est donc un symbole fort, ressenti au plus profond de chacun de la même façon, quelque soit l’époque ou la culture d’origine (valeur universelle). Ainsi, les os représentent la mort tandis que le sang ou le cœur sont symbole de vie. 
 
L’enseignement que je vous livre ici n’a pas la prétention de donner une liste exhaustive des archétypes véhiculés par l’astrologie, ses signes, maisons et planètes et par le tarot et chacune de ses lames (ou cartes). Ces deux disciplines couvrent des domaines vastes et complexes et offrent une large palette interprétative. 
 
Il est néanmoins possible d’établir des correspondances entre les facteurs astrologiques et les arcanes du tarot. 
 
Voici la liste des correspondances kabbalistiques (adaptation de l’alphabet hébreux aux arcanes majeurs du Tarot) 
 
kabal dans Recherches & Reflexions
Voici la liste établie par Oswald Wirth : 
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Voici la liste que maitre Henri Corbeau a établit (une liste qui se rapproche à certains égards de celle établie par Oswald Wirth) 
 
ARCANES + CONSTELLATIONS + PLANÈTES 
 
1- BATELEUR = Constellation du Corbeau + Mercure 
 
2- PAPESSE = Constellation du Taureau + Cassiopée + Croix du sud + La Lune 
 
3- IMPÉRATRICE = Constellation de la Vierge + Sirius + Vénus 
 
4- EMPEREUR = Constellation de l’Aigle + Couronne Boréale + Jupiter 
 
5- PAPE = Constellation du Bélier + Neptune 
 
6- AMOUREUX = Constellation du Sagittaire + La Terre 
 
7- CHARIOT = Constellation d’Orion + Grande Ourse 
 
8- JUSTICE = Constellation de la Balance + Astrée 
 
9- HERMITE = Constellation du Bouvier + Saturne 
 
10- ROUE DE FORTUNE = Constellation du Capricorne 
 
11- FORCE = Constellation du Lion + Mars 
 
12- PENDU = Constellation des Poissons + 
 
13- MORT = Constellation du Phénix + Dragon du Pôle + 
 
14- TEMPÉRANCE = Constellation du Verseau 
 
15- DIABLE = Constellation du Cocher + Vesper 
 
16- MAISON-DIEU = Constellation du Scorpion 
 
17- L’ÉTOILE = Constellation de la Voûte Céleste + Étoile polaire + Les Étoiles + Vénus 
 
18- LA LUNE = Constellation du Cancer + Persée + Éclipse 
 
19- LE SOLEIL = Constellation du Gémeaux + Le Soleil 
 
20- LE JUGEMENT = Constellation du Cygne + Les Nœuds Lunaires 
 
21- LE MONDE = L’Univers + L’Infini + (La Terre, Le Soleil, La Lune, Les Planètes et Les Étoiles) 
 
22- LE MAT = Constellation du Lynx 
 
LA ROUE ZODIACALE (tirage annuel) 

 

Le tirage dit de la « Roue Zodiacale » est à pratiqué une fois l’an. De préférence, on le pratique autour de la date de son anniversaire et il est valable jusqu’au suivant. Il met l’accent, domaine par domaine, sur les climats à venir. 
 
On tire 12 cartes parmi les majeures, chacune représentant dans l’ordre de sa sortie la maison astrologique (et le domaine lié) correspondante. Ainsi la première carte représente la maison I, la seconde la maison II, etc. 
 
Il suffit ensuite d’interpréter selon les lois d’analogie. 
 
Signification abrégée des secteurs 
 
On nomme ces secteurs « LES MAISONS » 
 
MAISONS ASTROLOGIQUES DE LA ROUE ZODIACALE
I BÉLIER : ÉTAT D’ÂME : la ou le consultant(e), son état d’esprit actuel, son comportement général sur l’année à venir 
 
II TAUREAU : LES AVOIRS : ses biens et finances, l’argent qu’il gagne 
 
III GÉMEAUX : L’ENTOURAGE : sa vie sociale, ses proches (frères et sœurs), ses études, ses écrits 
 
IV CANCER : LE FOYER ET LA FAMILLE : son domicile, son foyer, ses parents 
 
V LION : LES OCCUPATIONS ET PRÉOCCUPATIONS : ses enfants, ses amis, sa créativité 
 
VI VIERGE : SANTÉ ET TRAVAIL : son travail, ses obligations, sa vie au quotidien, son état de santé général 
 
VII BALANCE : LES LIENS : son couple, ses associations, ses rapports administratifs 
 
VIII SCORPION : LES CHANGEMENTS ET LA SEXUALITÉ : ses transformations, les sources d’argent indirectes, la sexualité 
 
IX SAGITTAIRE : VOYAGE ET SPIRITUALITÉ : ses voyages, sa philosophie, son insertion au monde 
 
X CAPRICORNE : RÉUSSITE : ses réussites, ses accomplissements 
 
XI VERSEAU : ESPÉRANCE : ses projets, sa conception du futur, ambitions 
 
XII POISSON : ÉPREUVES : sa spiritualité, sa santé, les épreuves majeures de l’année. 
 

Source : http://secretsdutarot.blogspot.fr/2012/08/astrologie-et-tarot.html

Ordre de Malte : un Etat dans l’Etat ? 26 septembre, 2018

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Ordre de Malte : un Etat dans l’Etat ?

par Nicolas Kirkitadze
jeudi 16 août 2018

Ordre Malte

Les romans à sensations et les théories du complot ont popularisé les sociétés mystérieuses comme la franc-maçonnerie, le Bohemian Club ou encore l’Opus Dei. Du Moyen-âge, tout le monde connaît les Templiers et – dans une moindre mesure – les Chevaliers Teutoniques. D’autres sociétés dont les origines se perdent dans les méandres des Croisades sont en revanche moins connues du grand public car plus discrètes. Il en est ainsi pour l’Ordre Souverain Militaire Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, couramment appelé « Ordre de Malte », une société de moines-soldats fondée au XIème siècle qui devint par la suite un organisme caritatif international puissant et riche dont l’influence se fait encore voir jusqu’au Vatican. Comment cette confrérie née pour offrir le gîte et le couvert aux pèlerins devint un véritable État dans l’État ?

C’est dans les années 1070, avant même les Croisades, que des marchands et des moines d’Amalfi (une ville du sud de l’Italie) fondèrent avec l’accord du calife Al-Mustansir un « hospital » en Terre Sainte. Ce terme générique comprend aussi bien l’hôpital tel qu’on l’entend mais aussi la maison d’hôtes, l’auberge et l’hospice. Pour ces chrétiens, il s’agissait de fournir le gîte, le couvert et les soins aux pèlerins venus parfois de très loin. D’après la tradition, c’est un certain Gérard (1047-1113), connu sous le nom de Fra’Gérard qui fut le premier chef de l’Ordre. Tous ses successeurs apposèrent le préfixe Fra’ à leur nom. C’est à sa mort, en 1113, que la société devient l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem et se dota bientôt de statuts, du fait du nombre croissant de membres.

Placé sous la protection exclusive du Pape, l’Ordre accumula les richesses et la puissance, notamment au moyen d’importantes donations et de relations d’affaires avec les Musulmans. Bien que qualifié d’ordre militaire et exclusivement composé de moines soldats, les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem semblent avoir peu participé aux combats, délaissant la chose militaire à leurs confrères templiers pour se concentrer sur l’aspect « social ». Après l’expulsion des Croisés en 1291, l’Ordre dut se réfugier à Chypre, puis à Rhodes en 1310, après une conquête facile : ce qui montre que, malgré tout, ces chevaliers étaient des soldats aguerris. La période rhodienne (1310-1522) marque l’expansion de l’Ordre à travers toute l’Europe catholique. N’ayant plus de mission en Terre Sainte, c’est en effet vers les pauvres d’Europe qu’ils durent se tourner, tout en gardant leur fonctionnalité militaire. Bientôt l’Ordre eut des terres et des biens dans toute la Chrétienté et il fallut trouver une nouvelle organisation pour diriger ce véritable empire : dirigé par un grand-maître élu à vie, l’Ordre était divisé en huit grandes régions nommées « langues » (France, Provence, Auvergne, Allemagne, Angleterre, Portugal, Castille et Aragon) ayant chacun un Grand-Prieur qui assistait le Grand-Maître. Ces « langues » étaient divisées en régions nommés Prieurés qui étaient elles aussi divisées en commanderies sous les ordres d’un commandeur à la tête d’un couvent dont la composition variait d’une dizaine à une centaine de chevaliers, selon l’importance de la commanderie.

La période rhodienne marque également un accroissement de la puissance politique et militaire de l’ordre qui ne se contente plus de prodiguer gîte et couvert aux nécessiteux. Ils battent désormais monnaie à l’effigie de leurs grand-maîtres et ont l’autorisation expresse du pape pour armer leurs navires et recourir à la « guerre de course », un joli nom pour désigner la piraterie organisée. Eh oui, des moines pirates ! Une réputation qui ne se démentira pas tout au long de l’histoire de l’Ordre.

L’ère de prospérité prit brutalement fin en 1522 lorsque le sultan Soliman le Magnifique assiégea l’île de Rhodes où 7000 chevaliers tinrent tête pendant plus de six mois aux 180 000 soldats ottomans. Impressionné, le sultan épargna les vaincus et les laissa partir. Après plusieurs années d’errance, l’empereur Charles Quint leur accorda en 1530 l’île de Malte. Les chevaliers seront désormais connus sous le nom d’Ordre souverain de Malte, qui est toujours leur appellation officielle. L’empereur avait compris la nécessité d’un ordre chrétien en Méditerranée, tant pour tenir tête aux Ottomans et aux pirates Barbaresques, que pour asseoir sa propre autorité et avoir des alliés de taille face à des ennemis comme la France. En effet, bien que la majeure partie des grand-maîtres soient nés en France, l’appartenance à l’ordre primait sur toutes les autres solidarités.

Le grand-maître de l’ordre, détenteur désormais du titre de « prince de Malte », pouvait parler (au moins) d’égal à égal avec les monarques européens. La domination sur l’archipel maltais dura jusqu’en 1798 et constitua une véritable apogée pour l’ordre qui connut une apogée militaire : la marine, plusieurs dizaines de galions, était réputée comme l’une des plus puissantes d’Europe et joua un rôle décisif dans la victoire de la Chrétienté à la bataille de Lépante (1571). Et pour renflouer plus encore les caisses, l’ordre n’hésita pas à se faire le mercenaire de tel ou tel État et à pratiquer la piraterie (capture de bateaux musulmans ou ennemis, rançonnage) ainsi que la traite d’esclaves. La Valette (qui doit son nom au grand-maître Fra’ Jean de Valette) devint ainsi le principal marché aux esclaves du monde chrétien à partir du XVIIème siècle. Mais les rivalités et le ramollissement suivirent de près l’apogée de l’ordre. Au XVIIIème siècle, les Maltais n’étaient plus qu’un ramassis de factions intriguant les unes contre les autres pour imposer leur chef respectif comme grand-maître. En 1770, une partie des chevaliers frondait ainsi ouvertement contre le grand-maître Fra’ Manoel de Fonseca. En outre, la pressure fiscale exercée par l’ordre sur le peuple maltais avait creusé un fossé entre les chevaliers et la population qui se sentait dépossédée de son archipel. En mai 1798, Napoléon Bonaparte embarque pour l’Égypte. Il s’empare de Malte le 11 juin et en chasse les chevaliers. C’est la fin de l’Ordre de Malte… ou pas.

De nombreux chevaliers trouvent refuge en Russie dont le tsar Paul Ier, bien qu’orthodoxe, leur offre un asile et se déclare l’ami de l’ordre. Après des années d’errance, de divergences internes, de scissions et de réconciliations, cet « état sans territoire » se voit accorder un couvent et une église à Ferrare en 1826. En 1834, l’ordre, réduit à un état-major d’une centaine de religieux, s’installe définitivement à Rome, sur l’Aventin où il siège toujours. Renonçant à toute ambition territoriale et militaire, les chevaliers se consacreront désormais à l’humanitaire : lutte contre la lèpre, la pauvreté, les catastrophes naturelles, l’analphabétisme.

1961 marque la renaissance de l’Ordre sur le plan international. Cette année, de nouveaux statuts sont adoptés et propulsent la société millénaire dans la modernité. Les nouveaux statuts de 1961 font de l’Ordre de Malte une véritable force indépendante au sein de l’Église. Bien qu’il ne s’agisse pas juridiquement d’un État, l’Ordre est un sujet de droit international jouissant d’une souveraineté fonctionnelle, ayant sa propre gouvernance, sa propre diplomatie et émettant des passeports reconnus par la communauté internationale ainsi que des timbres très prisés par les philatélistes. Il est politiquement indépendant du Vatican et entretient des relations avec 107 pays, soit plus que la Suisse. L’Ordre de Malte jouit en outre du statut d’observateur au sein de l’ONU.

Ses 120 000 bénévoles et 13 500 chevaliers sont répartis dans plus de 120 pays et divisés en grands-baillages. Le Grand-Maître de l’Ordre, élu à vie par les onze membres du Conseil Souverain, est le chef politique et spirituel de l’Ordre de Malte. Il est assisté du Conseil Souverain qui se compose entre autres d’un Grand-Chancelier (numéro deux de l’Ordre) chargé de la diplomatie et de la justice) ; le Grand Commandeur, supérieur des religieux de l’Ordre ; le Grand-Hospitalier, équivalent du ministre de la Santé ; le Grand Receveur du Trésor, qui administre le budget de la confrérie. Le Souverain Conseil est élu pour cinq ans par le Chapitre Général qui détient le pouvoir législatif. La fonction judiciaire est quant à elle assurée par les divers Tribunaux de l’Ordre dont chacun a une compétence bien définie. Meme si en pratique la confrérie est indépendante du Saint-Siège, elle a un « cardinal-patron », nomme par le Pape qui représente le Vatican en son sein, une fonction plutôt honorifique. Ainsi, bien qu’on ne puisse parler d’État (absence de citoyenneté, de territoire) l’Ordre de Malte est doté d’un authentique système de gouvernance qui a su concilier la Tradition et la Modernité.

Les missions de l’Ordre (plus de 2000 projets chaque année) varient du secourisme à la formation des détenus, en passant par la lutte contre les maladies et l’aide apportée aux sans-abris ou aux réfugiés. La Charte de l’Ordre précise que la vocation de ses membres et bénévoles est de « combattre la détresse humaine, sans distinction de race, de religion ou d’origine ». De fait, l’Ordre s’est implanté aussi bien dans des pays chrétiens qu’au sein de peuples musulmans ou bouddhistes. Cependant, des dissensions existeraient au sein des dignitaires : certains voulant aider en priorité les chrétiens. Bien sûr, cette affirmation est vivement réfutée par le discours officiel où l’accent est mis sur l’humanité. Mais, comme nous le verrons plus loin, certains hauts dignitaires ont pris des positions aux antipodes de l’humanisme qui est officiellement ânonné. Les 5 milliards d’euros qui composent le budget de la confrérie ont aussi excité quelques convoitises.

Si l’Ordre de Malte est entré de plain-pied dans le troisième millénaire, il n’a pas pour autant dit adieu à ses pratiques médiévales. L’Ordre est ainsi composé de bénévoles, de collaborateurs salariés et de membres. La qualité de membre s’obtient par cooptation, après de longues années passées comme bénévole ou collaborateur salarié. Depuis 1961, les femmes ont obtenu l’autorisation de devenir pleinement membres, après d’âpres discussions au sein des dignitaires de l’Ordre. Ces membres sont donc des « dames » ou des « chevaliers » selon leur sexe. A l’ancienneté s’ajoutent d’autres conditions : être un(e) catholique pratiquant(e), être d’une « moralité sans tache ». L’exigence d’extraction noble n’est plus de mise, même si « ça aide quand-même », comme le concède un chevalier visiblement agacé. Ces chevaliers et dames sont divisés en trois classes : les chevaliers ou dames pleinement laïcs, dits de « troisième classe » ; les chevaliers de seconde classe dits « d’obédience » à cause du vœu d’obéissance qu’ils font à l’ordre ; et enfin, les « chevaliers profès » qui constituent la première classe uniquement réservée aux hommes. Ces derniers ont fait les trois vœux monastiques (pauvreté, chasteté, obéissance) même s’ils vivent « dans le siècle ». Les responsables nationaux, les membres des instances dirigeantes et, bien sûr, les Grand-Maîtres sont recrutés dans cette dernière catégorie. Si la noblesse n’est plus exigée pour être chevalier, elle est toujours de mise pour devenir Grand-Maître et siéger au Conseil Souverain, ce qui agace de nombreux membres pour lesquels seule la noblesse d’âme devrait compter, en vertu du message évangélique.

L’Ordre de Malte, jusque là réputé pour sa discrétion et son humilité, a fait récemment les gros titres de la presse. Le 25 janvier 2017, le Grand-Maître Fra’ Matthew Festing, en place depuis 2008, démissionnait « avec la bénédiction du Saint-Père » après une polémique qui a jeté au grand jour les dissensions entre l’Ordre et le Saint-Siège et les querelles intestines au sein de l’Ordre même.

La brouille entre les chevaliers de Malte et le Vatican avait commencé dès février 2016, lorsque des tracts hostiles au Pape (l’accusant de détruire l’Église) avaient été placardés dans les rues de Rome. Certains y avaient vu la main de l’Ordre de Malte dont certains hauts dignitaires s’étaient ouvertement prononcés contre les réformes tant doctrinales que politiques et financières de François. La presse italienne avait directement incriminé certains membres de l’Ordre ainsi que des traditionalistes. « Les tracts hostiles au Pape, ce n’est certainement pas nous. Nous sommes dans la ligne du Saint-Père, on a été pris en otage par ses opposants« , avait alors tempéré Alain de Tonquédec, vice-président de la branche française.

Les faits ne lui ont pourtant pas donné raison, puisque le 6 décembre 2016, Albrecht von Boeselager, le Grand-Chancelier a été démis de ses fonctions par le Grand-Maître qui l’accusait d’être « un catholique libéral, traître aux enseignements de l’Église ». Le baron allemand, fils d’un officier antinazi et figure de proue de l’Ordre en Allemagne, est effectivement un partisan des réformes du Pape. Sa destitution avait pour motif officiel une distribution de préservatifs qu’il avait organisée en 2005 en Birmanie. L’affaire avait pourtant été classée dès 2006…

Certains vaticanistes ont dès lors soupçonné une guerre d’influence. Matthew Festing, Grand-Maître de l’Ordre et le cardinal Raymond Burke, cardinal-patron, auraient voulu se débarrasser de ce libéral allemand trop réformiste à leur goût. Il faut dire que Festing est un prélat ultraconservateur qui a signé plusieurs pétitions pour le retour de la messe en latin et pour la réhabilitation de l’évêque négationniste Richard Williamson. Raymond Burke est quant à lui, avec le cardinal Robert Sarah, un des chefs de file de l’opposition conservatrice au sein de la Curie. Ce cardinal états-unien, ami de Steve Bannon, avait appelé ses ouailles à voter pour Trump et accuse les féministes de provoquer le courroux divin. Des rumeurs fuitaient depuis des années sur la lutte des factions papistes et conservatrices au sein de l’Ordre, cette destitution aux allures de complot n’a fait que les confirmer.

Mais, l’affaire des capotes birmanes pourrait aussi cacher une histoire de gros sous. En effet, cette « affaire » a éclaté en décembre 2016, dix jours après que le frère de Boeselager ait été nommé à l’IOR (banque du Vatican). Tout comme son frère, Georg von Boeselager est un fidèle du Pape. L’économiste émérite avait été nommé par le Saint-Père dans le cadre de sa politique de réforme financière et d’épuration à l’IOR, une banque entachée par de nombreux scandales. Or, depuis des décennies, c’est la branche conservatrice de la Curie qui avait la mainmise sur les finances vaticanes. Attaquer le baron Albrecht von Boeselager dix jours après la nomination de son frère constituait ainsi un signal lancé au pape. Pour rappel, l’affaire des préservatifs birmans a été exhumée par l’Institut Lépante, une officine ultraconservatrice de catholiques états-uniens dirigée par le prêtre Keith Fournier, un curé de Virginie, admirateur des Confédérés et proche du cardinal Burke qui est soupçonné par de nombreux journalistes d’être à la manœuvre dans cette affaire.

C’est donc sans surprise que la Pape a défendu Boeselager, désavouant le Grand-Maître de l’Ordre et le cardinal-patron, poussés à la démission le 25 janvier 2017. Après une année d’intérim et de déchirements entre les factions rivales de l’Ordre, c’est le réformiste Giacomo Dalla Torre qui a été élu Grand-Maître le 2 mai 2018. Partisan convaincu des réformes du pape, l’homme de 74 ans a promis de mener une politique de « renouvellement spirituel de l’Ordre ». Son frère, Giuseppe, est juge au tribunal du Vatican. Les frères Boeselager ont, quant à eux, été maintenus dans leurs fonctions respectives de banquier du Vatican et de Grand-Chancelier de l’Ordre de Malte. Pour les observateurs, c’est une victoire du Pape sur les prélats conservateurs de la Curie. Car, les rivalités au sein de l’Ordre de Malte ne sont qu’une transposition de celles qui agitent l’ensemble du Vatican et de l’Église catholique.

Une profonde restructuration est donc à attendre dans les prochaines années, ce qui inquiète certains chevaliers attachés à l’ancienne mode : « Le lobby germanique a pris les commandes, ils vont laïciser l’Ordre de Malte qui va perdre toute consistance« , rouspète ainsi un chevalier italien qui craint que les hautes distinctions ne soient ouvertes aux membres roturiers de l’Ordre. En effet, seuls les chevaliers nobles ayant fait les trois vœux monastiques (chasteté, pauvreté, obéissance) sont éligibles aux fonctions de Prieur provincial, de membre du Conseil et de Grand-Maître. Une coutume que de nombreux membres (laïcs ou religieux) trouvent désuète. Il y a néanmoins une part de vrai dans les déclarations de ce mécontent : la branche allemande de l’Ordre est effectivement l’une des plus puissantes : la Croix Rouge ayant trop flirté avec les Nazis, une partie de leur fortune a été cédée à l’Ordre de Malte après la guerre. Ce qui explique les subventions nationales et européennes que perçoit la branche allemande qui est partisane d’une ouverture de l’ordre et soutiens les réformes papales, contrairement aux branches anglaises et américaines qui sont proches des cardinaux conservateurs. Les dernières années ont d’ailleurs été marquées par l’opposition de ces deux « lobbys » au sein de la confrérie.

L’Ordre de Malte surmontera-t-il ses dissensions et arrivera-t-il à se moderniser comme il l’a fait jadis en passant d’un ordre militaire à un ordre humanitaire ? Ou bien les dissensions entre « Anglo-américains » et « germaniques » auront-ils raison de cette confrérie millénaire ? L’avenir de l’Ordre est entre les mains de ses chevaliers.

 

 

SOURCE : https://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/ordre-de-malte-un-etat-dans-l-etat-206862

J’ai eu beaucoup d’Amis, même des Amis très chers.. 22 septembre, 2018

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Contribution,Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

J’ai eu beaucoup d’Amis, même des Amis très chers.

Aujourd’hui j’ai d’innombrables FRÈRES !

Autrefois j’avais grand besoin d’Amitié.

Aujourd’hui je me nourris de FRATERNITÉ !

 

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Voilà ce que cela m’a permis d’apprendre et de comprendre :

 

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                                      L’Amitié est ressource, la FRATERNITÉ est source.

                                      L’Amitié se choisit, s’acquiert comme un bien et, comme lui, se gère, alors que la FRATERNITÉ Est ou n’Est pas !

                                      On se fait des Amis, on ne se fait pas des FRÈRES.

                                      L’Amitié se gagne, s’entretient et se perd, la FRATERNITÉ, quand elle est, à pour Elle l’Éternité !

                                      L’Amitié est un pacte, la FRATERNITÉ est un Lien !

                                      L’Amitié s’use avec le temps, la FRATERNITÉ est à l’épreuve du temps !

                                      La distance nuit à l’Amitié, elle n’a pas d’effet sur la FRATERNITÉ…

                                      On n’a d’Amis qu’en nombre limité, les FRÈRES existent en nombre illimité !

                                      Entre Amis il peut y avoir envie, la richesse d’un FRÈRE naturellement enrichit !

                                      Entre Amis il y a nécessairement affinité, entre FRÈRES cela n’est pas nécessité !

                                      Avoir des Amis c’est avoir des relations, avec des FRÈRES j’ai une relation !

 

Un Ami est un allié, sans quoi il ne serait pas un Ami !

Un FRÈRE est simplement un FRÈRE !

 

                                      Un Ami peut être charitable, Un FRÈRE ne peut être que Solidaire !

 

                                      Un Ami prête et je me sens en dette avec lui, un FRÈRE s’enquiert sur ce que je deviens !

                                      On risque parfois de déranger un Ami, un FRÈRE est toujours disponible !

 

Avec un Ami je suis exigeant,

Avec un FRÈRE je sais être Tolérant !

 

                                      Avec un Ami on discute, avec un FRÈRE on échange.

                                      Un Ami peut faire en secret des confidences, un FRÈRE simplement témoigne en confiance !

                                      On peut dire qu’un Ami est fidèle et sincère, on ne qualifie pas ainsi un FRÈRE !

                                      Un Ami peut être distant, même en étant proche…un FRÈRE est toujours proche, même à distance !

                                      Un Ami peut décevoir, comme s’il manquait à ses devoirs…un FRÈRE ne peut jamais décevoir, quoi qu’il fasse !

                                      Si à un Ami je peux vouer estime et respect, c’est le FRÈRE qu’invariablement j’aimerai !

 

                                      S’il arrive un jour que d’Ami tu deviennes FRÈRE, je serai libéré du souci de te plaire, car, ayant l’un et l’autre cessé de paraître, nous nous retrouverons ENSEMBLE et nous satisferons tout simplement d’Être…

 

                                      L’Avenir est quelque chose qui se surmonte, on ne subit pas l’Avenir, on le construit !

 

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                                   L’Avenir est à toi, mon FRÈRE, si tu sais le partager !

 

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                                      La richesse et l’amitié font-elles bon ménage ? Nous avons l’amitié, nous recherchons la FRATERNITÉ, c’est notre ultime richesse !

Source : CLARTÉ

 

Esprit de Goethe – STEINER 1926 16 septembre, 2018

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 Goethe 1

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Steiner 1905

Les amulettes arabes 9 septembre, 2018

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Les amulettes arabes

Article publié par EzoOccult le Webzine d’Hermès et mis à jour le : 6 janvier 2016

Par Paul Pallary

 

Les amulettes arabes sont des sachets de cuir ou de toile cousus avec du fil généralement jaune ou vert dans lesquels se trouvent, enveloppés dans un morceau de papier ou d’étoffe cirée, soit quelques grains de sable ou de terre blanche, soit des versets du Coran ou des invocations à Dieu.

Ces sachets servent à combattre les maladies, à conjurer les sorts, à favoriser les joueurs et à préserver du mauvais œil et des blessures.

Les femmes arabes portent souvent aussi un collier de clous de girofle ou de graines à odeur aromatique qui ont la vertu de guérir les gerçures des seins, ou encore un petit sachet renfermant des feuilles d’un arbuste dont la principale propriété est de protéger contre la morsure des serpents.

Les amulettes ne doivent pas être ouvertes devant un profane, car alors l’influence du mauvais œil détruirait toutes leurs qualités. On ne peut les ouvrir que lorsque l’on est seul, et dans ce cas le protégé doit réciter des prières et faire des ablutions avant.

On accouple trois ou quatre de ces amulettes à un cordon que l’on porte autour du cou ou des parties malades. On en attache au gland de soie de la chéchia, et même dans l’intérieur de cette coiffure. On en porte également dans les vêtements.

Les femmes arabes ornent les amulettes avec quelques grains d’ambre, de verre, d’émail ou de corail, y ajoutent quelquefois des pendeloques en argent, et s’en servent comme parures.

Les marabouts et les thalebs en ont la spécialité et les vendent aux croyants. Lorsque le porteur des amulettes les égare, il fait ordinairement l’aumône d’une bougie au marabout qui les lui a données.

Les caractères employés pour ces écrits sont un peu différents de ceux de l’écriture ordinaire. Ils revêtent un caractère spécial, sacré. Aussi la lecture de ces papiers est-elle très difficile et exige-t-elle beaucoup de connaissances. La principale difficulté provient de l’omission de la ponctuation.

II

Les amulettes portent différents noms suivant leur usage, leur grandeur et les pays. Les plus connues portent le nom de Hourze ; elles servent à guérir les maladies et renferment un verset du Coran.

Celle qui préserve des sorciers contient une terre blanchâtre provenant de la tombe d’un marabout célèbre. On y ajoute aussi quelquefois un peu de benjoin ou du musc.

Le Djedouil préserve des maladies contagieuses et du mauvais œil. Il porte à sa surface extérieure gravée sur le cuir certaines figures magiques en forme de rectangles et d’étoiles.

Le Tehellil (Tebrede el R’ssass, textuellement : refroidir la balle) est un recueil plus ou moins étendu de versets choisis parmi les plus efficaces du Coran, ou encore une série d’invocations ayant le mérite d’attirer, sur celui qui en est porteur, la plénitude des grâces divines.

Le Tehellil se porte suspendu en sautoir et rend invulnérable celui qui le porte. Il est fréquemment employé par les pèlerins en voyage qu’il préserve des coups de feu et des mauvais borts. Pour essayer le tehellil, on le suspend au cou d’un bœuf ou d’un âne, et on tire sur lui, à bout portant, un coup de fusil ; si l’amulette est bien faite, la balle s’aplatit sur la bête.

Le talisman d’Andarous contient les versets de la préservation que nous citerons plus loin.

Le D’jouchan donne l’inspiration.

Le Mordj’ana est accompagné de sept carrés magiques.

L’Adjheub conserve la santé toujours florissante.

Les sachets destinés à guérir les maladies contiennent dans leur intérieur une pâte de préparation spéciale étroitement enveloppée dans du parchemin.

Sur ceux-ci se voient quelques lettres et signes magiques destinés à éloigner les mauvais esprits qui ont provoqué la maladie.

Ces sachets sont luxueux : ils sont en soie verte à bandes jaunes et rouges, et coûtent très cher.

Enfin signalons également les écrits enveloppés dans une chemise de fer-blanc et destinés à préserver contre les accidents.

Quand un malade est arrivé in extremis, un thaleb éminent, réputé par sa haute science, écrit avec une encre composée de laine brûlée et d’eau quelques versets du Coran sur une assiette ; il verse ensuite de l’eau de manière à délayer les caractères et administre ce médicament au malade : s’il le supporte, c’est qu’il doit vivre ; s’il le rejette, c’est qu’au contraire il mourra des suites de la maladie.

Le Mohaba se porte suspendu en sautoir et fait aimer des femmes celui qui le porte.

Quand un jeune homme est repoussé par une femme, il s’empresse d’aller voir un thaleb. Moyennant rétribution, ce dernier écrit sur la main droite du jeune homme quelques lignes et caractères magiques. Après quoi l’adepte, la main fermée, s’en va chez la rebelle ; arrive devant elle, il lui présente la main en détournant la tête, et s’enfuit après quelques instants.

Cinq jours après, le jeune homme peut revenir, la belle tombera dans ses bras !

Certains signes jouissent de vertus particulières et sont souvent reproduits sur les sachets en cuir, ce sont le triangle (fig. 1), le sceau de Salomon ou étoile à six branches formée par la superposition de deux triangles (fig. 2), une étoile à plusieurs rayons (fig. 3) et quelquefois le carré et le rectangle. Je n’ai jamais vu le croissant (fig. 4) employé comme préservatif.

Les amulettes arabes

L’encre la plus communément employée est l’encre noire, mais on se sert aussi de l’encre bleue et de l’encre jaune ; cette dernière est préparée avec du safran délayé avec un peu de musc.

Dans l’Asie Mineure et à Constantinople, beaucoup de monuments possèdent des propriétés préservatrices : ce sont de véritables talismans.

Les réguliers d’Abd-el-Kader portaient une décoration en forme de main : ce signe extérieur préservait du mauvais œil, des blessures, etc.

III

Versets du Coran employés comme amulettes

Je reproduis ici les versets du Coran les plus généralement usités, et je les fais suivre de la traduction de quelques amulettes qui m’ont été données par des thalebs de Mascara et de Sidi-Bel-Abbès.

Coran. Chapitre CXIII — L’Aube du jour —

1. Dis : Je cherche un refuge, un préservatif auprès du Seigneur de l’Aube du jour.

2. Contre la méchanceté des êtres qu’il a créés.

3. Contre le mal de la nuit sombre quand elle nous surprend.

4. Contre la méchanceté de celles qui soufflent sur les nœuds.

5. Contre le mal de l’envieux qui nous porte envie.

Ce chapitre est destiné à prémunir contre les malheurs qui peuvent atteindre le corps. Le chapitre suivant prémunit contre les dangers qui menacent l’âme.

Chapitre CXIV — Les Hommes —

1. Dis : Je cherche un refuge auprès du Seigneur des Hommes.

2. Roi des Hommes.

3. Dieu des Hommes.

4. Contre la méchanceté de celui qui suggère les mauvaises actions et se dérobe.

5. Qui souffle le mal dans les cœurs des Hommes.

6. Contre les génies et contre les Hommes.

Les versets suivants également usités sont épars dans le Coran.

Sourate XVI. Verset 100

Je cherche un refuge auprès de Dieu contre Satan le lapidé

Cette formule prémunit contre le danger de prononcer des blasphèmes. On la prononce avant la prière pour écarter le Diable.

Sourate XXIII. Versets 100 et 101.

Dis : Seigneur, je cherche un refuge auprès de toi contre les suggestions des démons. Je me réfugie vers toi afin qu’ils n’aient aucun accès auprès de moi.

IV

Traduction de quelques amulettes arabes

Dans la magie, disent les astrologues, c’est un esprit qui s’unit à un autre, et, dans la talismanique, c’est un esprit qui s’unit à un corps.

1— Au nom de Dieu clément et miséricordieux ! Qu’il répande ses grâces sur notre seigneur Mahomet, sur sa famille et ses compagnons, et qu’il leur accorde le salut !

Dieu est lui-même témoin de ce qu’il n’y a point d’autre Dieu que lui ; les anges et les hommes doués de science et de droiture répètent : Il n’y a point d’autre Dieu que lui, le puissant, le sage (Coran, sourate III, verset 1 6.). La religion de Dieu est l’Islam (Coran, sourate III, verset 17) ! l’Islam ! l’Islam !

Présentez-vous à la porte de la ville, dirent deux hommes craignant le Seigneur et favorisés de ses grâces, vous ne serez pas plus tôt entres que vous serez vainqueurs (Coran, sourate V, verset 26) ! vainqueurs ! vainqueurs !

Accordez protection et un solide appui, ô mon Dieu ! au porteur des caractères que je trace, je vous le demande par (les mérites de ce verset) :

Celui qui était mort, et à qui nous avons donné la vie, à qui nous avons donné la lumière pour marcher au milieu des hommes, sera-t-il semblable à celui qui marche dans les ténèbres et qui n’en sortira point ? C’est ainsi que les actions des infidèles ont été préparés d’avance (Coran, sourate VI,). Accordez votre aide (ô mon Dieu !) à qui porte cet écrit.

Suit un carré de cinq cases sur cinq. Dans chacune est un fragment de ce passage du Coran : « L’assistance vient de Dieu et la victoire est prochaine (Coran, sourate LXI, verset 13) » Ce passage se trouve cinq fois répété dans l’ensemble du carré.

En plus des mots que l’on lit dans la première rangée de cases, on remarque dans chacune un chiffre. Groupés et lus de droite à gauche, ces chiffres donnent : 56 247, ce qui signifie : L’assistance (appartient) à (Dieu).

Au-dessous de ce carré sont les mots : « Talisman efficace ».

Au verso de la feuille, on lit : « Pour obtenir l’assistance », et au-dessous est une grossière imitation du « sceau de Salomon ».

2. — L’amulette suivante m’a été communiquée par M. Bernard, de Sidi-Bel-Abbès, un érudit en tout ce qui touche aux mœurs indigènes.

Dans un cadre carré :

Au nom de Dieu, De Dieu, de Dieu, de Dieu, de Dieu,

Du Dieu de Clémence, De Clémence, de Clémence, de Clémence, de Clémence

Et de Miséricorde.

O mon Dieu, ô Dieu tout-puissant ! exaucez la prière que je vous adresse en vue des mérites des « oui îles El âjana et Ez-zelzala et des mérites aussi, des fidèles croyants, qui, nuit et jour, courbait le front devant votre majesté, et couvrez-moi du manteau de votre divine protection.

O Dieu, ô Dieu, ô Dieu, ô maître des maîtres et source première de toute chose. O créateur des mers et trône de puissance, qui avez rendu Moïse à sa mère et Joseph à Jacob, écoutez, je vous en conjure, mon humble prière.

Veuillez, par la vertu de ces caractères, ô mon Dieu ! m’accorder les richesses de ce monde, écarter de moi les embûches, me mettre à l’abri des attaques calomnieuses, me rendre invulnérable et encore éloigner toute catastrophe de mon chemin.

Ne m’abandonnez pas, ô mon Dieu ! ne me faites pas périr et épargnez- moi le châtiment et les tourments de l’enfer ; n’avez-vous pas la toute- puissance ?

Et que les grâces divines soient sur le Prophète, ses compagnons et les membres de sa famille.

Sidi Krélid consacre le passage suivant aux vertus de l’amulette ci-dessus :

Au nom de Dieu clément et miséricordieux ! qu’il répande sa grâce sur notre seigneur Mohammed, sur sa famille, ses compagnons, et leur accorde le salut !

Cette amulette a, par elle-même, des vertus magiques : elle préserve des atteintes du fer des flèches et des canons, et met à l’abri des coups du sort ; au besoin encore, elle rend invisible son heureux possesseur. Elle lui permet en outre de braver sans crainte les ténèbres de la nuit, et le protège contre les événements.

Cette amulette, enfin, assure à celui qui la porte un bon accueil partout où il se présente et a le pouvoir d’épargner toute disgrâce à celui-ci.

En un mot elle est si puissante, que son heureux possesseur est entièrement sauvegardé, et dix mille canons seraient-ils braqués sur lui, qu’il n’aurait rien à craindre.

Quand on veut éprouver ses vertus, il faut la suspendre à un âne, et choisir pour cela une bête dont la robe n’ait aucune marque qui la fasse distinguer des autres. Mais l’on ne doit en arriver là que si l’on traverse une période de troubles.

Puisse Dieu nous épargner aux uns et aux autres la vue de semblables malheurs, et déjouer les complots des méchants !

3.  Traduction d’une autre amulette :

Sidi Krélid dit, autre part, que l’on peut suspendre à une bête un papier contenant le nom de Dieu, mais il ajoute qu’alors ce papier doit être renfermé dans une étroite enveloppe.

Au nom de Dieu clément et miséricordieux ! Que Dieu répande ses grâces sur notre seigneur Mahomet, sur sa famille et ses compagnons, et qu’il leur donne la paix, la paix !

Louange à Dieu, maître de l’Univers, le clément, le miséricordieux, souverain au jour de la rétribution.

C’est toi que nous adorons, c’est toi dont nous implorons le secours. Dirige-nous dans le sentier droit, dans le sentier de ceux que tu as comblés de tes bienfaits, non pas de ceux qui ont encouru ta colère, ni de ceux qui s’égarent (C’est la première sourate du Coran).

Au nom de Dieu clément et miséricordieux ! Dieu est le seul Dieu ; il n’y a point d’autre Dieu que lui, le vivant, l’immuable. Ni l’assoupissement, ni le sommeil n’ont de prise sur lui. Tout ce qui est dans les cieux et sur la terre lui appartient. Qui peut intercéder auprès de lui sans sa permission ?

Il connaît ce qui est devant eux et ce qui est derrière eux » et les hommes n’embrassent de sa science que ce qu’il a voulu leur apprendre. Son trône s’étend sur les cieux et sur la terre, et leur garde ne leur coûte aucune peine.

Il est le Très-Haut et le Grand (Verset 256 de la deuxième sourate du Coran, La sourate CXII, « l’Unité de Dieu »).

Au nom de Dieu clément et miséricordieux ! Dis : Dieu est un. C’est le Dieu à qui tous les êtres s’adressent dans leurs besoins. Il n’a point enfanté et n’a pas été enfanté.

Il n’a pas d’égal en qui que ce soit.

Au nom de Dieu clément et miséricordieux ! Dis : Je cherche un refuge auprès du Seigneur de l’Aube du jour, contre la méchanceté des êtres qu’il a créés, contre le mal de la nuit sombre qui nous surprend, contre la méchanceté de ceux qui soufflent sur les nœuds, contre le mal de l’envieux qui nous porte envie (La sourate CXIII, « l’Aube du jour »).

Au nom de Dieu clément et miséricordieux ! Dis : Je cherche un refuge auprès du Seigneur des Hommes, roi des Hommes, Dieu des Hommes ; contre la méchanceté de celui qui suggère les mauvaises pensées et se dérobe, qui souffle le mal dans le cœur des hommes ; contre les génies et contre les hommes (La sourate CXIV, « les Hommes »).

Au dos, au-dessus d’une croix à cinq branches (« le Sceau de Salomon ») tracée grossièrement, on remarque des lettres non groupées. En ajoutant un ra, la lettre arabe, après la neuvième et un autre après la seizième, on lit : Au nom de Dieu clément et miséricordieux !

L’usage des amulettes est universel : il se trouve dans tous les pays et à toutes les époques. Chose curieuse, la forme des amulettes est aussi la même partout à fort peu de choses près. Les sachets de cuir des Arabes sont semblables à ceux des indigènes du Cap Vert, du Çomâl et de l’Afrique centrale, Les campagnards français et les paysans espagnols font aussi grand cas des amulettes religieuses avec cette différence que sur l’enveloppe sont brodés des symboles chrétiens. Toutes ont les mêmes usages et la même destination : ils servent à procurer les faveurs divines.

Les amulettes magdaléniennes et surtout robenhausiennes ne sont-elles pas les équivalents de celles que l’on rapporte des îles de l’Océanie ? Que penser de cet esprit d’intuition qui se retrouve dans des conditions si diverses. Il y aurait matière à écrire, si l’on voulait faire une étude générale. Au point de vue ethnographique et philosophique, cette étude serait intéressante, et j’espère bien qu’elle se fera.

Paul Pallary – Séance du 3 Janvier 1889, lu par M. A. de Morcillet. Pallary (P.). Les amulettes arabes, Bulletins et Mémoires de la Société d’Anthropologie de Paris, 1889, n° 1, pp. 26-34.

Khamsa - Main de Fatima - Humna

Khamsa – Hand of Fatima, Humna. Visiter sa page.

SOURCE : https://www.esoblogs.net/

Les amulettes arabes dans Recherches & Reflexions EzoOccultlogo105

Il y a longtemps, très loin dans le passé … 4 septembre, 2018

Posté par hiram3330 dans : Contribution,Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

A long time ago, very far in the past …

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Au milieu du désordre que les révolutions religieuses avaient provoqué, une renaissance de l’Esprit … se produisit encore ; elle était représentée par une sorte de congrégation sacrée, assemblée secrète de gens sages et religieux qui se répandit en Europe, en Asie et même en Afrique, et qui lutta contre l’ignorance et l’impiété.

Cette société secrète tendait à devenir universelle, elle rendit à l’humanité des services immenses. C’est ce que les Grecs ont caché sous le nom de Pythagore, quand on arriva à fonder à Crotone une succursale de cette société, déjà répandue partout.

Cette renaissance ne semble être qu’un aspect particulier d’un grand mouvement d’idées qui aurait pénétré le monde civilisé six siècles avant notre ère. Il y avait alors des sectes qui par leur science, leur vie austère, leur morale supérieure, faisaient opposition à l’envahissement de l’erreur et du mal que l’ignorance générale avait fait naître.

Origène, citant Celse, dit que les peuples les plus sages sont les Galactophages d’Homère, les Druides des Gaulois et les Gètes ; ces derniers, établis sur le Pont-Euxin, sont appelés aussi Galactophages parce qu’ils ne se nourrissaient guère que de lait et de fromage.

C’est évidemment parmi ces sages qu’il faut chercher le fondateur ou la fondatrice d’une nouvelle congrégation qui va devenir une société secrète appelée le Rite d’Hérodom.

Il existe encore dans la Franc-Maçonnerie moderne un Rite dit d’Hérodom, qui est considéré comme la continuation directe du Rite qui a précédé tous les autres. On l’appelle aussi Rite de Kilwinning, et encore Rite ancien et de Perfection.

On a beaucoup cherché l’étymologie du mot Hérodom, sans rien trouver parce qu’on n’est pas remonté assez loin dans l’histoire des sociétés secrètes. On y retrouve le mot latin hœres, héritier, au génitif pluriel hœredum, et, pour comprendre la réelle signification de ce mot, il faut se rappeler que Junon est appelée Souveraine, Hera, en grec, et que ceux qui avaient hérité étaient appelés Hérès. Ceux qui servaient Junon étaient les Hérésides, et c’est de ce mot qu’on a fait héritier.

Des représentations symboliques en l’honneur de Junon étaient appelées Héréenes, d’où Hérodom.

Les initiés de Kilwinning donnaient le nom de Très-Sage à leur président.

Ragon, ayant à parler de la légendaire montagne d’Hérodom, l’appelle une « montagne fictive ». (Rituel du Maître, p. 72,)

Ida est la montagne consacrée à Cybèle, quelquefois appelée Idæe, ou surnommée Idéenne. Les Corybanthes, qu’on trouve dans les Mystères, sont appelées Idéennes.

Rappelant les traditions passées, on montre que la grande Déesse des Galates portait le nom de Mater Idæa, que ses fidèles lui prêtaient serment sur le dolmen (eedt signifie serment, et hito pierre noire), et que de Madre Idæa on a fait Madrid. Enfin, sur les pierres qui formaient cette enceinte olympienne étaient les momies, c’est-à-dire les Grandes Déesses, oor-ahn (oor, grand, ahn, parent), ce qui fit donner au ciel symbolique le nom de Ouranos (Dictionnaire Celtique).

Nous trouvons encore une autre façon de représenter le Mont Ida. Le pays Kymris se disait aussi Cimmérien, et de ce mot on fit cime ; comme de Kaldée, qu’il avait formée, on fit crête ; une élévation, une montagne, une cime.

De là cette métaphore : « entasser montagne sur montagne pour escalader le ciel ».

Et pour prouver que ce sont bien les Kymris qui ont cette supériorité, on rappelle qu’un prêtre de Bélénus, d’après Ausone, est appelé Beleni Ædituus (professeur).

Or les prêtres de Bélénus, ce sont les Druides.

Le rite d’Hérodom se compose actuellement de 25 degrés ; mais sa première classe, qui fut sans doute la primitive, comprend trois degrés comme les Mystères druidiques. Ce sont les trois degrés de l’Ecole Pythagoricienne.

Si nous rapprochons maintenant le nom de Junon de sa forme première, nous voyons que c’est un dérivé du nom de Ana (Jana) qui signifie ancien.

Hera représente donc l’héritage de la science ancienne, celle qui fut formulée dans l’A-Vesta par Ardui-Ana-ita.

Le mot as (ans ou hans), qui signifie ancien (d’où ancêtre), est le titre honorifique des Mères (les anciennes). De là, la hanse germanique et les villes hanséatiques.

La Mère, appelée aïeule, donne l’idée du culte des ancêtres. On honore la Voluspa (Edda) et Thot, la première révélatrice.

C’est ce qui irrite l’orgueil des masculinistes. Pourquoi honorer une femme et pas un homme ? Et c’est là le premier germe de l’idée qui fit créer des dieux mâles.

Nous trouvons ces nouveaux Mystères en Egypte, d’où ils passent à Corinthe où Isis porte le surnom de Pélasgique.

En l’honneur de Cybèle, on célébrait les Phrygies. Cette Déesse est la Mère de la Phrygie, la Mère Phrygienne (Mater Phrygia), la bonne Mère, Mâ, appelée Dindymène par les Grecs. (N’est-ce pas de ce mot qu’on a fait dinde ?) De la Grèce, ces Mystères passent à Rome vers le temps de Sylla, dit-on.

Les Mégalésies étaient des fêtes et des jeux solennels en l’honneur de la Grande Mère des dieux.

Les Matralies étaient des fêtes en l’honneur de Matuta. La fête des Dames romaines était appelée Matronalies.

Il y avait aussi les Matères ou les Mères, qui étaient symbolisées par des Déesses révérées à Engyon, ville de Sicile.

On célébrait aussi des Mystères à Samos, île de la mer Méditerranée, vis-à-vis de l’Ionie, en l’honneur de Junon qui y était adorée et qu’on avait surnommée Samienne.

On appelait lustration une cérémonie religieuse très fréquente chez les Romains. Elle se faisait ordinairement par des aspersions, des processions, des sacrifices d’expiation. Les plus solennelles à Rome étaient celles des fêtes lustrales, qui se célébraient de cinq ans en cinq ans, d’où vient l’usage de compter par lustres (comme les Olympiades). C’était la période de renouvellement des unions consacrées pour cinq ans.

Le mot lustration, qui éveille une idée de propreté, rappelle le mot sabéisme (voir l’article sur la Perse) qui contenait la même idée ; ce qui prouve que les hommes n’ont gardé que ce souvenir, alors que toute la partie abstraite de l’enseignement donné dans les Mystères avait disparu. Les ministres de Cybèle se nommaient Galli, ainsi que les ministres de Mabog. (Voir Cailleux, Or. Celt., p. 298.)

On ridiculisa Cybèle et les Sibylles.

De Cybèle on fit Cyboleth, en attendant les Catholiques qui en feront Saint Sabadius, et comme les Sibylles avaient rétabli la loi de la communion sanctifiée et réglementée, la Sibylle devint le vase d’élection, ce qui fera donner le nom de ciboire au vase dans lequel les prêtres catholiques conservaient les hosties consacrées, image des anciens épis de la Déesse Cybèle.

La Sibylle garda le prestige mystérieux de la femme cachée comme l’antique Schyl (Achille) d’Homère, dont elle semble une résurrection. Faisons remarquer que les Mystères sont toujours fondés par trois femmes : un triangle. Et c’est de là que vient l’idée du tré-pied des Prêtresses. Dans la langue germanique, trois se dit drey et pied fus. Voilà donc un nom, Dreyfus, qui a une haute signification mystique.

La Prêtresse, pour enseigner, s’asseyait sur un trépied sacré, ordinairement d’or ou d’argent, devenu une espèce de petite table triangulaire qui existe encore dans les Loges maçonniques.

Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/

Cordialement.

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Merci ANWEN pour ce partage

Protégé : Une Parole circule n°36/2018 – 1°- 10 juillet, 2018

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L’Esotérisme Scientifique de la Genèse 1 juillet, 2018

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octobre 12, 2005

Article publié par EzoOccult le Webzine d’Hermès et mis à jour le : 19 janvier 2016

L’Esotérisme Scientifique de la Genèse par Auguste-Edouard Chauvet

La Clé Explicative

Je considère que tout porteur d’une semblable clef, se doit d’être â même de pouvoir pénétrer au-delà des Causes, des Principes, des Puissances, des Concepts, des Idéations, des Archétypes, des Pensées, en un mot être capable de sonder la Grandeur, la hauteur, la Profondeur des choses de Dieu.

(Eph. 3 – 18:1 – Cor. 2 – 6:7)

Dieu, l’Immuable Vie en Soi, le Tout Esprit, le Sans Cause, en pensant se manifeste Verbe-Créateur, Esprit – Cause – Active – Expansive de l’Ame divine d’ADAM אדם à travers l’Infini.

ADAM, Principe animateur de Vie, double en son Essence comme son créateur à la fois Actif-Expansif et Passif-Fixateur, est également par Sa Vie en Soi le Conducteur et l’Animateur de la Nature naturante dans le Monde Cieux-Lois où Dieu l’a placé.

Et cet ADAM, Principe Universel, avec sa Faculté auxiliaire diversifiée et indéfinie, que Dieu a extraite de son Centre spirituel et intellectuel, comme Faculté et comme son Âme humaine, son Moi personnel, fait d’ADAM אָדָם le Régisseur de la Puissance Mentale de l’Univers, et le Maître de la Nature Naturée.

Comme le lecteur peut s’en rendre compte dans le Livre des Principes, les ALHIM אֱלֹהִים sont la première Hiérarchie des Puissances Verbales, efficientes créées : l’Angélie. Et ce sont eux qui conçoivent ADAM אָדָם d’après le Concept Créateur.

ADAM ne sera réalisé par le Dieu Vivant qu’au chapitre 2:7. Naturellement il ne saurait y avoir un commencement à l’Infini de Dieu, et les ALHIM qui conçoivent ADAM en leur ombre réfléchie, d’après le Concept Divin, dont ils expriment le Verbe-Fils, celui dont l’Apôtre Paul déclare : « En Lui tout est établi de ce qui existe visible et invisible, dans l’Universalité des Cieux et de la Terre ; que ce soit les Trônes, les Dominations, les Principautés ou les Puissances. Tout a été créé par Lui et en Lui. Lui est antérieur â tous les êtres, et tout ce qui existe permane en Lui. » (col.1-16:17)

Les Patriarches antiques Pré-Diluviens, puis Abraham, Moise, Melchisédech, Jétroh, les Apôtres dont Paul surtout, ont possédé cette clef’ mystérieuse, leur permettant de comprendre le texte sacré.

Il y a soixante-dix ans que Dieu m’a fait la grâce de connaître Sa Parole, je suis maintenant dans ma quatre-vingt huitième année. I1 y a vingt ans que la bonté divine m’a fait connaître l’ouvrage du Dr E.A.Chauvet sur le sens Esotérique des dix premiers chapitres de la Genèse.

Nous prions le lecteur de prendre note que l’Oeuvre du Dr E.A. Chauvet a été examinée sérieusement par la Cour Pontificale, qui ne l’a pas rejetée. Je souhaite que Sa Sainteté Paul VI, et ses Pères Conseillers, remettent le dit ouvrage à l’étude, pour l’Unité et la Paix dans le monde.

La proposition d’un Nouveau Credo Universel m’est apparue nécessaire, pour donner aux aspirants de la Vie Divine, une base, un fondement, leur permettant, Dieu aidant, d’acquérir et de mettre en pratique une Foi Universelle, fondée sur la Révélation divine, sur la Science et la Vérité, ainsi que sur la future réalisation des promesses divines : « Seule une douloureuse application de ta faculté intellectuelle à la matérialité sensible, te permettra de parvenir à l’assimilation de la Substance spirituelle vitalisante, jusqu’à ta reprise de contact. avec la substance Adamique dont TU AS ETE FORME, CAR TU ES, TOI, LA COURONNE ; ET TU REDEVIENDRAS CETTE COURONNE » ( Genèse 3:19 )

« Les enfants de ce monde se marient et donnent en mariage, mais ceux qui sont jugés dignes du Monde à venir, ne se marient ni ne donnent en mariage, ils redeviennent comme les anges, ils ne peuvent plus mourir, parce qu’ils sont fils de la résurrection, fils de Dieu » (Luc 20-35:36)

I1 est nécessaire que le lecteur se souvienne qu’il y a trois Mondes dans notre Univers, qui sont :

Le Monde Divin, Monde des Principes essentiels comprenant les Puissances Divines en acte dans les autres Mondes, sous le contrôle du Principe suprême, éternel, absolu, leur Créateur en intime et parfaite participation avec ce Principe.

Le Monde des Lois et des Puissances informantes et conservatrices essentielles soumises à ces Lois ; c’est-à-dire réalisant, régissant et conservant, sous le contrôle du Créateur éternel et de ses Puissances actives, les formes spécifiques de toutes les entités visibles et invisibles susceptibles de se manifester existentiellement dans l’Univers créé : Formes allant de la forme substantielle générale et commune à l’ordre, au genre, à l’espèce, jusqu’à la forme adventice et accidentelle la plus inférieure et la moins active, capable pourtant de modifier en quelque manière toute entité substantielle, quelle qu’elle soit.

Nous pouvons donc définir la forme : Puissance intermédiaire créée, reliant le Monde des Principes-Monde divin Créateur- à celui des faits, actualisation temporelle de la conception créatrice éternelle.

Toute loi, en effet, par l’intermédiaire des Puissances informantes, promulgue une forme d’être intelligible ou sensible et maintient cette forme dans sa nature propre, dans sa spécificité active ou passive.

I1 importe toutefois, de remarquer que la forme primordiale -comme la forme secondaire d’ailleurs- est toujours par nature, intelligible en soi ; et c’est par l’union de cette entité purement intelligible à l’énergie en soi, intelligible aussi – puisque n’étant que de l’énergie pure inaccessible à notre contrôle sensoriel- que se constitue ce que nous nommons la MATIÈRE PASSIVE, qui est en vrai de l’énergie condensée sous l’action de 1a forme et à quoi cette forme communique la modalité sensible sur laquelle agiront, â leur tour, et sans modifier son en-soi, toutes les formes secondaires accidentelles et adventices.

C’est donc bien de l’union de la forme avec l’énergie que résulte la substance sensible, substratum de toutes les formations ; et c’est la Loi qui régit, dirige et maintient l’unité substantielle par la forme primordiale, tout en spécifiant et la diversifiant â l’infini, grâce aux qualités essentielles, d’une part, et aux accidents surajoutés, d’autre part.

L’ensemble des lois formatrices armées de leurs sanctions, partie intégrante d’elles-mêmes, réalise la manifestation éternelle de la Providence et de la Prévoyance divine dans l’Univers et correspond à ce qu’on a dénommé NATURE NATURANTE, expression de l’acte divin à jamais ininterrompu.

Le Monde effectué : Monde des faits ou des formations réalisées par l’activité des deux mondes supérieurs et soumis à leur contrôle.

Ce monde est le monde naturel et sensible, régi lui aussi par des Lois spéciales : Lois naturelles, reflet des Lois providentielles ; armées de sanctions, nous pourrions dire automatiques, et dont l’ensemble constitue ce qu’on a nommé le Destin ou Fatalité conditionnant – en tant que Nature naturée – la manifestation temporelle et spatiale sensible.

Jusque là la doctrine est commune à la tradition orthodoxe et à la Tradition hétérodoxe ; mais bientôt ces traditions vont se séparer. Pour l’orthodoxe et la tradition hétérodoxe ; mais bientôt, ces traditions vont se séparer. Pour l’Orthodoxe, en effet, la Triplicité cosmique est la simple image symbolique – quoique réelle et existante – de la Triplicité créatrice, qui embrasse et contient dans son Unité absolue, sans s’y mêler, ni s’y confondre, toute l’Universalité créée. Pour l’hétérodoxe au contraire : ou l’Unité créatrice se confond avec l’Unité créée : et c’est le Monisme-panthéisme, où la Nature naturée et la Nature naturante existent parallèlement et éternellement l’une à l’autre : et c’est le Dualisme zoroastrien ; ou la Nature naturée, ensemble des manifestations sensibles, seule existe : et c’est la Naturalisme et le Monisme athées ; à moins encore que rien n’existe et que tout soit illusion ; et c’est l’Idéalisme philosophique hindou.

Quant à la Trinité traditionnelle, c’est dans la doctrine que nous pourrions nommer le christianisme éternel, ou Religion éternelle du Verbe (antérieur â Moïse et planifiée par Jésus) qu’elle nous est présentée sous la forme suivante :

Le Père, Essence – Volonté absolue ; le Fils -Verbe, Vie-Existence absolue ; le Saint Esprit, Substance-Amour unitaire absolue. Trois Personnes ou Termes VIVANTS ET EXISTANTS, mais UN cependant ; puisque chacun d’eux est infini par nature et que l’Infini est, par essence, absolument indivisible.

Mystère profond, inaccessible à notre intelligence, mais sans la notion duquel l’esprit humain ne peut échapper au panthéisme et au matérialisme, sa conséquence fatale, ainsi que nous en fournissent la preuve toutes les doctrines religieuses ou philosophiques qui ont perdu ou rejeté cette notion.

Nous avons dit : Tradition antérieure à Moïse et planifiée par Jésus ; nous en aurons de multiples témoignages au cours de nos études sur la Genèse.

Et par surcroît, la démonstration que la doctrine de l’Ancien Testament, loin d’être – comme on le croit, et l’enseigne – une simple figure du Nouveau, lui est absolument identique dans son essence, si elle ne l’est pas complètement dans sa forme extérieure.

Mais en vérité, comment pourrait-il en être autrement, quand le Verbe – messie Lui-même nous assure : « N’allez pas croire que je sois venu abroger la Loi et les Prophètes, je ne suis pas venu les abolir, mais les parfaire ». (Matthieu 17) Genèse Esotérique, page 38 -39.

Le lecteur sera surpris de lire qu’en ce qui concerne Eve, la version Esotérique n’y voit pas une femme, comme l’ont traduit les Versions Septante et Vulgate qui constituent la base de nos Bibles courantes, mais bien une faculté – matrice auxiliaire qui constitue son Âme humaine, son moi humain et le rend complètement-libre â l’égard de Dieu.

C’est ainsi que lorsque Dieu lui présente cette Faculté, Adam s’écrie : « Voici celle qui réalise et perpétue la diversification indéfinie ; car elle est substance existante mais non distinguée, dans mon unité essentielle. Elle est la Puissance identique, intermédiaire, voilée en moi (la Neshamah, נְשָׁמָה, la Vie en Soi, l’Ame divine) ». Et par sa parole il la formula : ‘AISHAH’ אִשָּׁה parce qu’elle avait été tirée d’AISH אִישׁ – la puissance spirituelle masculine de l’être Adamique.

Précisons maintenant la nature d’AISH אִישׁ et AISHAH אִשָּׁה, en prenant bien la précaution de ne pas les considérer comme deux êtres complètement séparés l’un de l’autre et vivant… « chacun d’une vie individuelle distincte, ainsi que tend à le faire admettre le sens ésotérique faisant de l’un le mari humain, et de l’autre l’épouse humaine. Au vrai, et le texte lui-même y insiste, AISH אִישׁ et AISHAH אִשָּׁה ne constituent que la double modalité supérieure et inférieure que nous avons accoutumé de voir en toute unité active créée. Pour être exact, AISHAH אִשָּׁה est le terme symbolique exprimant l’ensemble des facultés, peut-on dire inférieures le NESHAMAH נְשָׁמָה, alors que AISH אִישׁ correspond aux qualités, peut-on dire inférieures, de NESHAMAH נְשָׁמָה, alors que AISH אִישׁ correspond aux qualités super- intellectuelles et spirituelles de cette âme. »

« Aussi bien, alors même que l’ADAM אָדָם primordial après sa chute (matérialisation) dont nous trouverons le récit au chapitre suivant, se sera enlisé dans le monde matériel effectué ; alors même que soumis â la Loi de ce monde, il aura fallu -pour qu’il remplisse son rôle de transmetteur de vie humaine dans son nouveau milieu- que soit rompu définitivement son unité primordiale, et qu’il apparaisse sous la forme de deux êtres physiques et psychiques sexuellement différenciés, chacun de ces deux êtres n’en continuera pas moins à posséder, autant que faire se peut, l’ensemble des qualités de l’Adam primitif. De la sorte, l’AISH אִישׁ dont l’homme matérialisé mâle sera, en quelque manière, le symbole vivant, contiendra en soi les facultés qui constituaient l’AISHAH אִשָּׁה primordial ; tout de même que l’AISHAH אִשָּׁה homme-femelle, possédera celles des facultés intimes du primitif AISH אִישׁ qui providentiellement auront été conservées à l’usage de l’actuel ADAM אָדָם ».

En cela nous sommes en plein accord avec l’enseignement ésotérique du grand Apôtre : « Dans le concept du Dieu-Vivant, il n’y a pas d’AISH אִישׁ sans AISHAH אִשָּׁה, ni d’AISHAH אִשָּׁה sans AISH אִישׁ ; pas d’homme spirituel sans facultés intellectuelles, ni d’homme intellectuel sans qualités spirituelles ».

Et si cela est vrai pour l’homme spirituel-intellectuel, ce ne l’est pas moins pour l’homme devenu pour une part matériel, en vertu de la Loi unique qui, dans l’Univers créé, préside à la réalisation de la vie sous tous ses modes, des plus élevés aux plus bas. Ne savons-nous pas en effet, en ce qui regarde la vie physique, image et reflet des modes supérieurs de vie, que chez l’homme comme dans l’ensemble de l’animalité, le fœtus est primitivement bisexué et le demeure pendant la première période de sa vie. Puis sous une influence que nous ignorons, l’être évolue vers une sexualité particulière ; mais lors même qu’il a acquis son entier développement et est devenu animal parfait, doué d’un sexe unique, il conserve et conservera pendant toute son existence, la réplique plus ou moins modifiée mais toujours reconnaissable des organes spécifiant le sexe contraire ou pour mieux dire, complémentaire de celui qu’il manifeste.

Enfin n’oublions pas que « l’Etre unique AYSH אִישׁ – אִשָּׁה AISHAH ne correspond pas â la personnalité humaine individuelle telle que nous la connaissons aujourd’hui, mais bien â L’HUMANITÉ TOTALE ET COMPLÈTE en possession de toutes ses qualités essentielles. Telle qu’elle fut de toute éternité dans le Concept du Créateur et telle qu’ELLE DOIT REVENIR ». (Luc 20 – 34 à 40 – Matt. 22:30 Marc 12:25 – Gen. 3:19) Voir Genèse Esotérique, Page 381-382 et 384. Or si de ces textes il résulte que les fils de résurrection, les fils de Dieu ne peuvent plus mourir, c’est qu’ils ont cessé de revenir ici-bas.

Pour parvenir à cette libération suprême de notre être intérieur, le seul créé par Dieu, il faut, ainsi que nous l’explique le Dr Chauvet â la page 417, que « les deux ordres hiérarchiques constituant l’unité naturelle d’ADAM אָדָם descendent, l’un comme l’autre â l’ordre inférieur. Car, tandis que l’ensemble de ses facultés intellectuelles pures, l’AISHAH אִשָּׁה, prend contact avec la substance sensible, ses facultés spirituelles pures, dont l’ensemble est l’AISH אִישׁ, perdent au contraire le contact avec le Monde Divin, par l’assimilation au monde purement intellectuel ». Il est établi par la suite la preuve, page 422 : « Il ressort en effet nettement, du sens ésotérique de ce verset que CE N’EST PAS DIEU QUI MATÉRIALISA ADAM DES SA CRÉATION, MAIS BIEN ADAM LUI-MEME QUI FIT, VOLONTAIREMENT, LES PREMIERS PAS VERS LA MATÉRIALISATION ».

Pour parvenir à la libération de la matière, il faut, nous dit le Christ en Jésus, ÊTRE NE DE NOUVEAU DE L’ESPRIT, et pour y parvenir le candidat se doit de ‘s’examiner lui-même’, et après il accepte en connaissance de cause, l’intervention en lui de la Cause suprême, véritable RÉVÉLATION.

« Par révélation nous entendons, nous dit le Dr Chauvet, page 18, la quadruple notion que nous retrouvons, plus ou moins déformée, au fond, et comme base de toute forme religieuse humaine, mais que la Tradition chrétienne, héritière et complétive de la Tradition chaldéo – judaïque, propose â ses fidèles, comme soutien inébranlable de leur foi :

1° L’existence d’un Dieu-Vivant, unique en trois personnes distinctes, créateur ; avec, comme corollaire, la réalité de la création universelle, par l’acte propre et volontaire de ce Dieu-Vivant. Affirmation qui implique celle d’un ordre surnaturel supérieur à l’ordre nature et distinct de lui.

2c L’existence d’une âme spécifique humaine, distincte de toutes les âmes présidant à la vie naturelle sensible. Affirmation qui implique l’essence surnaturelle de cette âme.

3° La réalité d’une chute de l’Homme de l’ordre ou monde surnaturel pour quoi, et en quoi il avait été créé, à l’ordre ou au monde naturel.

4° La réalité de la RÉDEMPTION de l’homme déchu, lui permettant de revenir à l’ordre surnaturel : Rédemption ne pouvant s’accomplir que par l’acte direct et volontaire du Verbe créateur dans l’ordre naturel. Affirmation qui implique l’INCARNATION SENSIBLE de ce VERBE.

Or il est évident que si la Bible, comme nous espérons le prouver, nous offre l’exposé pur et complet de cette quadruple notion, nous devons la tenir pour un livre révélé. Car ces notions, en leur en-soi ne relèvent nullement de la philosophie ni même de la théologie humaine, mais du seul THÉOLOGAL divin et constituent « la base surnaturelle spécifique VIVANTE de l’humanité » ».

L’Évolution religieuse n’est donc pas seulement un retour vers notre état primordial, mais un progrès infini, car dit Saint Paul : « Adam est un type de l’homme à venir (Rom. 5:15) Et comme Dieu est infini, I1 nous parait grandir plus nous avançons, d’où l’expression apostolique : de Gloire en Gloire à l’image du Seigneur ».

Le lecteur lira par ailleurs la description de 1a création, d’après le texte hébreu ésotérique. Mais ce qui le surprendra c’est d’apprendre que notre Système Solaire, et notre humanité charnelle n’est apparue au cours du temps sans bornes, qu’avec NOACH נֹחַ.

Quelques années avant que ne paraisse la Genèse Esotérique, un illustre savant : Monsieur Lecomte de Nouy, ancien Directeur à l’École des Hautes Etudes de la Sorbonne, écrivait dans son livre : L’Homme et sa destinée qu’il lui paraissait nécessaire que l’on révise l’interprétation du deuxième chapitre de la Genèse. Il a quitté ce monde sans avoir vu le splendide ouvrage du Dr Chauvet, qui lui aurait donné satisfaction.

Encore une fois il faut comprendre que la première Humanité. Adamique , s’est déroulée dans l’Astralité et que c’est là qu’ADAM אָדָם doté de Son AlSH אִישׁ, subit de plus en plus, l’attraction de son AISHAH אִשָּׁה, c’est-à-dire de son âme, personnelle, de son moi., et que ses actes l’éloignaient plus fortement de son Créateur et de Sa Volonté à tel point que le récit sacré nous dit que Dieu va procéder à son anéantissement.

C’est alors que surgit NOACH נֹחַ, l’Homme juste qui symbolise le « Principe Cosmogonique de l’Univers, et qui sera chargé par Dieu de réaliser l’avertissement que Dieu avait fait à ADAM : qu’il subirait un changement d’état. »

1-NOACH נֹחַ – Principe Général, et non une individualité humaine, préposée par la Volonté Divine à être dans la Substance VITALISABLE de la Nature Naturée, le Réalisateur-Fixateur des Formes spécifiques générales : Genres, Espèces, Individus y compris le cas échéant, l’Homme, en ce qui concerne son Corps terrestre ; préparant ainsi la Réalisation et la Vitalisation futures des Entités physiologiques universelles.

2-NOACH נֹחַ -Personnalité HUMAINE DÉFINIE ET UNIQUE dans le Temps : LÉGISLATEUR moral et social, INSTAURATEUR – â la suite de tout déluge (et il y aurait eu six déluges – Voir Pierre II – 3:6) de la LÉGALITÉ humaine substituée, par nécessité, â la LÉGITIMITÉ divine obnubilée dans l’Humanité ou rejetée par elle ; mais concernant néanmoins avec le Dieu vivant, une relation concordataire.

3-NOACH נֹחַ – Personnalité humaine VARIABLE selon les Temps et les Lieux, destinée à être, le cas échéant, le RÉNOVATEUR de la Tradition orthodoxe, par l’établissement de l’Initiation ésotérique, donc chargée de maintenir de la sorte, le contact que nous venons de dire entre les deux lois et, par suite, entre le Dieu-Vivant et l’Homme ; tout au moins au sein d’une sélection humaine, sous le couvert du Symbolisme Universel.

Après le chapitre VI, nous prions le lecteur de retenir dans le récit historique du troisième monde et de son effectuation temporelle et sensible cette constatation que cette effectuation est calquée sur la création universelle et éternelle en Dieu et ses Puissances (Genèse Esaü. 595)

C’est au chapitre V II: 22 que s’effectue le changement de l’être humain, mais non pas de l’être qui. possède en propre une âme spirituelle pure, la « NESHAMAH » נְשָׁמָה qui est intangible.

Cette nouvelle création s’effectue comme la première en six périodes.

« Effectuation de la Thébah (l’Arche) תֵּבָה, concentration dans la dite Thébah תֵּבָה des puissances effectuantes et de leurs expansions – et des substances informables dans les “MAIM”, מַיִם – Informations énergiques, et organisation des substances spécifiques (Chap. VIII) et enfin vérification des substances organiques spécifiques. »

Dieu, de toute éternité, nous dit le Dr Chauvet page 635, a conçu dans sa totalité le Triple Univers. I1 en a transmis la vision à Ses Puissances effectuantes créées qui constituent le premier Monde et qui, par participation intime avec leur Divin Créateur et leur réalisation éternelle en Lui, peuvent être considérées comme co-éternelles à leur Principe vivant qui ne leur est antérieur, en quelque sorte, que par priorité de raison. Adam a été créé pour être l’informateur et le maître du second Monde, monde des Lois spécifiant les formes, mais sa faute l’ayant fait déchoir du rang de Puissances de la Nature Naturante qu’il occupait jusqu’alors, le rabaissait pour une part tout au moins, au niveau des productions de la Nature sensible, et le soumettait aux lois de cette Nature. I1 devait donc pour un temps, devenir un mélange hétéroclite d’esprit et de matière sensible ; et par suite il lui fallait, avant de pouvoir commencer sa pénible remontée, attendre la réalisation du troisième Monde, Monde sensible en lequel, pour une période indéterminée, il était condamné à vivre.

Maintenant le moment est venu, fixé par la volonté divine, de l’effectuation du monde sensible : physiologique et physique, allant de l’atome matériel â la corporéité humaine ; et c’est “NOACH” נֹחַ , le Maître et le Législateur naturel qui, sous la direction et le contrôle du Dieu-Vivant et de ses Puissances, va préparer et informer la substance nécessaire à cette effectuation. Si bien que “NOACH” נֹחַ qui par nature, devait être dans le monde des informations sensibles, le SIMPLE EXECUTEUR en quelque manière des concepts informateurs de l’ADAM primordial, va devenir par suite de la faute et de la carence consécutive de ce dernier et conformément aux Lois providentielles immuables, le MAÎTRE et le REGULATEUR DE L’HUMANITÉ pendant toute la durée de la vie terrestre de la descendance adamique ; réserve faite de l’Essence spirituelle de cette Humanité, qui ne dépend que de Dieu Lui-même, et dont le relèvement ne pourra venir que du seul et divin libérateur : Fils de Dieu.

Dans ces conditions, “NOACH” נֹחַ aura donc à mettre en acte les trois modalités actives que nous lui avons reconnues au cours de notre étude le concernant. Comme principe universel, il prépara l’effectuation physique et physiologique de l’Univers ; comme principe spécifiquement et spécialement adapté à l’Humanité terrestre, il établira la législation naturelle morale, contrôlée par l’initiation et reflet de la Loi spirituelle divine ; comme fondateur enfin de la Législation naturelle sociale il maintiendra, autant : que faire se pourra, l’Humanité en union avec son modèle social éternel : le Tri-Unité Principe.

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Au lecteur à complèter, Dieu aidant, son initiation et de fortifier sa foi en étudiant les dix premiers chapitres de la Genèse Esotérique, en suivant leur ordre

Le génial St Yves d’Alveydre dans son immortel ouvrage de la Mission des Juifs déclare que : « la première humanité principale est donc bien en la Proto-synthèse de Moyse » et « que la deuxième qui commence avec NOACH est le Deudo-synthèse » ;

Notons également que Monsieur Lecomte de Noüy déclare à son tour dans son ouvrage scientifique L’homme et sa Destinée, qu’il est nécessaire d’interpréter différemment le 2ème chapitre de la Genèse, du fait que c’est là qu’Adam prend possession de sa liberté ; ce qui lui donne une indépendance réelle voulue par Dieu, qui devient dans l’espèce humaine, l’outil de la sélection. Ce n’est plus le plus fort, le plus agile, le plus adapté physiquement qui doit survivre mais le meilleur, le plus évolué moralement. Et cette nouvelle suprématie ne peut se manifester que si l’homme est libre de choisir sa voie. C’est donc là une apparente limitation de la Toute – Puissance du Créateur consentie en faveur de l’espèce élue comme une dernière épreuve dont le prix est la dignité et la perfection humaine. (Et c’ est bien cela qui résulte de la version ésotérique).

L’Esotérisme Scientifique de la Genèse par Auguste-Edouard Chauvet

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