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GLNF … 7 juillet, 2012

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Protégé : Le symbolisme du grade de Rose-Croix – 18° - 8 juin, 2012

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Bakounine Franc-Maçon 28 mai, 2012

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 Bakounine Franc-Maçon  dans Chaine d'union bakounine0

Samedi 7 avril 2012

Bakounine Franc-Maçon

Franc-Maçonnerie et religion : le rôle de la Franc-Maçonnerie

A propos de la liberté

« Pour devenir un corps vivant et utile, la franc-maçonnerie doit reprendre sérieusement le service de l’humanité. Mais quelle signification ont aujourd’hui ces mots, servir l’humanité ? Serait-ce protéger les innocents et les faibles, soigner les malades, nourrir et habiller les indigents, donner l’instruction aux enfants pauvres ?

« Toutes ces œuvres sont infiniment respectables et, comme application pratique du principe de l’humaine fraternité, elles font partie, plus ou moins, dans la mesure de la capacité de chacun, des devoirs, non seulement d’un vrai franc-maçon, mais encore de tout homme qui n’est point étranger au principe de la charité. Pourtant, si la franc-maçonnerie n’avait d’autre but que de les exercer, il n’y aurait aucune différence entre elle et ces innombrables corporations religieuses qui, elles aussi, n’avaient point d’autre but que l’exercice de la charité !

« L’immense différence qui la sépare de toutes ces institutions religieuses se manifeste uniquement par l’esprit dans laquelle la franc-maçonnerie d’un côté et les corporations religieuses de l’autre distribuent leur instruction et leurs secours.

« Ces dernières ont pour but absolu et final la gloire de Dieu encore plus que l’allégement des souffrances humaines, le triomphe de l’esprit religieux, la soumission de l’homme sous le joug divin, et par conséquent sous celui de l’Église et de toutes les autorités temporelles sanctionnées par l’Église.

« Avec comme conséquences nécessaires la déchéance et l’abdication de la raison humaine, la négation de toute liberté, l’esclavage. La franc-maçonnerie, au contraire, pour peu qu’elle veuille rester fidèle â sa destination première, doit vouloir l’émancipation complète de l’homme, l’établissement de l’humanité par la liberté sur les ruines de toute autorité. »

***

« [le révolutionnaire] doit comprendre que l’avènement de la liberté est incompatible avec l’existence des États. Il doit vouloir par conséquent la destruction de tous les États et en même temps celle de toutes les institutions religieuses, politiques et sociales, telles qu’Églises officielles, armées permanentes, pouvoirs centralisés, bureaucratie, gouvernements, parlements unitaires, universités et banque d’État, aussi bien que monopoles aristocratiques et bourgeois.

« Afin que sur les ruines de tout cela puisse s’élever enfin la société humaine libre et qui s’organisera désormais non plus, comme aujourd’hui, de haut en bas et du centre à la circonférence, par voie d’unité et de concentration forcées, mais en partant de l’individu libre, de l’association libre et de la commune autonome, de bas en haut et de la circonférence au centre, par voie de fédération libre. »

***

« Il n’est point vrai que la liberté d’un homme soit limitée par c de tous les autres. L’homme n’est réellement libre qu’au que sa liberté, librement reconnue et représentée comme par un miroir par la conscience libre de tous les autres, trouve la confirmation de son extension à l’infini dans liberté.

« L’homme n’est vraiment libre que parmi d’autres hommes également libres : et comme il n’est libre qu’à titre humain, l’esclavage d’un seul homme sur la terre, étant une offense contre le principe même de l’humanité, est une négation de la liberté de tous. La liberté de chacun n’est donc réalisable que dans l’égalité de tous. La réalisation de la liberté dans l’égalité du droit et du fait est la justice. »

***

« La femme, différente de l’homme mais non à lui inférieure, intelligente, travailleuse et libre comme lui, doit être déclarée dans tous les droits et politiques et sociaux son égale. »

***

L’éloge funèbre du frère Michael Bakounine par le frère Élisée Reclus (extrait) :

« … Finalement après avoir poursuivi son but avec une passion et une persévérance jamais égalées, quand le destin, les persécutions, les calomnies et les souffrances le terrassèrent, quand il sentit la respiration lui manquer et la mort l’atteindre, il résuma toute son existence en lançant une dernière fois le cri du XVIIIe siècle : « Écrasons l’infâme ! » et il voulait dire : « Reprenons l’épée avec laquelle l’archange de la légende crut avoir à jamais vaincu Lucifer, symbole de la libre pensée et de l’éternelle revendication, et détruisons pour toujours l’Église autoritaire pour construire sur ses ruines la société des Égaux et des Libres. »

***

Deux lignes de Léo Lampion valent mieux que tous les longs développements pour résumer la vie de celui que certains gratifièrent du qualificatif de « démon de la révolte » : « Traqué de pays en pays, expulsé, extradé, incarcéré, interné, évadé, plusieurs fois condamné à mort, sa vie fut un perpétuel passage de la prison à l’exil. »

***

BAKOUNINE: DE LIBERTÉ ET DE RÉVOLTE

 

« L’homme isolé ne peut avoir conscience de sa liberté. Être libre, pour l’homme, signifie être reconnu et considéré et traité comme tel par un autre homme, par tous les hommes qui l’entourent. La liberté n’est donc point un fait d’isolement, mais de réflexion mutuelle, non d’exclusion, mais au contraire de liaison, la liberté de tout individu n’étant autre, chose que la réflexion de son humanité ou de son droit humain dans la conscience de tous les hommes libres, ses frères, ses égaux.

Je ne puis me dire et me sentir libre qu’en présence et vis-à-vis d’autres hommes. En présence d’un animal d’une espèce inférieure, je ne suis ni libre, ni homme, parce que cet animal est incapable de concevoir et par conséquent aussi de reconnaître mon humanité. Je ne suis humain et libre moi-même qu’autant que je reconnais la liberté et l’humanité de tous les hommes qui m’entourent. Ce n’est qu’en respectant leur caractère humain que je respecte le mien propre. Un anthropophage qui mange son prisonnier en le traitant en bête sauvage n’est pas un homme, mais une bête. Un maître d’esclaves n’est pas un homme, mais un maître. Ignorant l’humanité de ses esclaves, il ignore sa propre humanité. [...]

C’est le grand mérite du christianisme d’avoir proclamé l’humanité de tous les êtres humains, y compris les femmes, l’égalité de tous les hommes devant Dieu. Mais comment l’a-t-il proclamée ? Dans le ciel, pour la vie à venir, non pour la vie présente et réelle, non sur la terre. D’ailleurs cette égalité à venir est encore un mensonge, car le nombre des élus est excessivement restreint, on le sait. Sur ce point-là, les théologiens des sectes chrétiennes les plus différentes sont unanimes. Donc la soi-disant égalité chrétienne aboutit au plus criant privilège, à celui de quelques milliers d’élus par la grâce divine sur des millions de damnés. D’ailleurs cette égalité de tous devant Dieu, alors même qu’elle devrait se réaliser pour chacun, ne serait encore que l’égale nullité et l’esclavage égal de tous devant un maître suprême. Le fondement du culte chrétien et la première condition de salut, n’est-ce pas la renonciation à la dignité humaine et le mépris de cette dignité en présence de la grandeur divine ? Un chrétien n’est donc pas un homme, en ce sens qu’il n’a pas la conscience de l’humanité et parce que, ne respectant pas la dignité humaine en lui-même, il ne peut la respecter en autrui. [...]

Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m’entourent, hommes et femmes, sont également libres. La liberté d’autrui, loin d’être une limite ou une négation de ma liberté, en est au contraire la condition nécessaire et la confirmation. Je ne deviens vraiment libre que par la liberté d’autrui, de sorte que plus nombreux sont les hommes libres qui m’entourent, plus profonde et plus large est leur l’esclavage des hommes qui pose une barrière à ma liberté ou, ce qui revient au même, c’est leur bestialité qui est une négation de mon humanité parce que, encore une fois, je ne puis me dire libre vraiment que lorsque ma liberté ou, ce qui veut dire la même chose, lorsque ma dignité d’homme, mon droit humain, qui consiste à n’obéir à aucun autre homme et à ne déterminer mes actes que conformément à mes convictions propres, réfléchis par la conscience confirmés par l’assentiment de tous. Ma liberté personnelle, ainsi confirmée par la liberté générale, s’étend à l’infini.

On voit que la liberté, telle qu’elle est conçue par les matérialistes, est une chose très positive, très complexe et surtout éminemment sociale, parce qu’elle ne peut être réalisée que par la société et seulement dans la plus étroite égalité et solidarité de chacun avec tous. [..] Le premier élément de la liberté est éminemment positif et social : c’est le plein développement et la pleine jouissance de toutes les facultés et puissances humaines pour chacun par l’éducation, par l’instruction scientifique et par le bien-être matériel, toutes choses qui ne peuvent être données à chacun que par le travail collectif, matériel et intellectuel, musculaire et nerveux de la société tout entière.

Le second élément ou moment de la liberté est négatif. C’est celui de la « révolte » de l’individu humain contre toute autorité divine et humaine, collective et individuelle. »

(« Dieu et l’État » in Oeuvres de Bakounine, I ; pp. 310-314 ; éd. Stock.)

LIBERTÉ, ÉGALITÉ FRATERNITÉ

 

« Il y a une différence immense entre la « liberté sociale », large, humaine, bienfaisante et réelle pour tout le monde que réclame le prolétariat, et la « liberté politique », nécessairement privilégiée, exclusive et restreinte que réclame aujourd’hui vainement le radicalisme bourgeois. « Comment, restreinte et privilégiée ! » s’écrient les vertueux républicains radicaux indignés. « Ne demandons-nous pas l’égalité des droits civils, juridiques et politiques pour tout le monde et une constitution populaire fondée sur le suffrage universel, avec une Assemblée nationale composée de représentants du peuple et dont les décisions seront même soumises au besoin à la votation directe du peuple ? » Taisez-vous tartufes ; car vous savez fort bien qu’avec tout cela vous resterez les maîtres et le peuple, l’esclave !

Vous accordez bien au peuple « l’égalité des droits », mais vous vous gardez bien de lui concéder « l’égalité des moyens d’en jouir et de les exercer » ; car tous mes droits, si je n’ai pas moyen de les exercer, sont pure fiction, pur mensonge. Ces moyens sont : dans mon enfance, l’hygiène la plus rationnelle et plus tard l’éducation la plus humaine possible, afin que toutes les facultés, tant musculaires que nerveuses, bien nourries et bien dirigées puissent se développer dans toute leur plénitude et dans toute leur liberté ; c’est ensuite l’instruction à tous les degrés, et < sans autre limite ni spécialisation pour chacun que celles qui sont déterminées par la nature même des facultés et des tendances personnelles de chacun ». C’est, à l’âge viril, alors que l’homme émancipé de toute autorité tutélaire devient responsable de lui-même [...], la possibilité « économiquement et socialement égale pour chacun » de gagner sa vie dans toutes les branches de l’industrie, de la science et des arts, ne se laissant déterminer dans le choix de sa spécialité que par la nature même de ses propres tendances, de ses forces et de ses capacités. Ce travail sera nécessairement collectif, associé, par cette simple raison que le travail collectif seul produit les richesses et par cette autre raison aussi impérative que la première que dans une société organisée sur les bases d’une égalité réelle, conforme à la justice, les associations seules seront propriétaires des capitaux et des terres, de tous les instruments de travail en général, sans lesquels aucun travail productif n’est possible. Du reste personne ne pourra être forcé au travail ; ce serait contraire au principe de la liberté, base et condition suprême de la dignité humaine. Mais comme il deviendra impossible de vivre en exploitant le travail d’autrui, quiconque ne voudra pas travailler aura la liberté de mourir de faim, à moins que la société ne le nourrisse par charité, ce qui constituera pour le fainéant une position tellement humiliante et insupportable que cette charité sera peut-être le meilleur remède contre la fainéantise de chacun. Les vieillards, les invalides, les malades auront seuls le droit t la possibilité de jouir de toute chose et de vivre, soit en travaillant moins, soit en ne travaillant plus du tout, sans devenir pour cela des objets de mépris.

Dans une société constituée, ou plutôt transformée solidairement, librement » selon l’égalité et la justice, le travail deviendra la religion t l’honneur de tout le monde. Et il n’y aura plus besoin de lois répressives, criminelles et pénales pour corriger les individus : l’opinion publique s’en chargera.

D’ailleurs le nombre des individus de mauvaise volonté et surtout le mauvaises habitudes diminuera graduellement, d’abord sous ‘influence d’une éducation et d’une instruction délivrées de la corruption systématique répandue aujourd’hui par le principe divin et fondées iniquement sur le travail, sur la raison, sur la justice, sur l’égalité et sur e respect humain. Quant à la fraternité, cette noble et sainte passion qui ait que l’individu humain ne se sent vraiment libre, grand, puissant et heureux que dans la liberté, la dignité, l’humanité et le bonheur de ceux lui l’entourent- expression dernière et sublime de la solidarité qui n’est pas un dogme révélé d’en haut, mais bien une loi fondamentale naturelle x inhérente à la société humaine -, cette passion ne s’enseigne théoriquement pas. Elle ne peut être réveillée et développée chez les enfants lue par l’exemple, la vie, les actes de leurs tuteurs et de leurs maîtres.

[...] Donnez aux hommes cette double éducation de l’école et de la vie ; fondée sur le travail, sur l’égalité, sur la justice et sur le respect humain et dirigée uniquement par la science – la seule autorité devant laquelle nous puissions nous incliner sans rougir -, non par les hommes de science, mais par l’autorité impersonnelle de la science seulement, faites que l’opinion publique, le plus grand pouvoir au monde et l’expression même de la solidarité humaine, faites qu’elle soit pénétrée de tous ces principes et vous verrez alors tous les crimes qui affligent l’humanité disparaître rapidement ; bien plus, on verra disparaître les énormes différences naturelles physiques, intellectuelles et morales qui séparent les hommes aujourd’hui. »

Source : http://jccabanel.free.fr

ordelogo dans Contribution

Protégé : Juste et Parfaite Loge de Recherche « L’ETOILE DU MATIN » – 1° - 20 mai, 2012

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Les 33 règles qui conduisent à la perfection … 26 février, 2012

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Franc-Maçonnerie : 33 règles qui conduisent à la perfection 

 

Les 33 règles qui conduisent à la perfection ... dans Chaine d'union aguilas.3-217x300

 

  1. Ecoute et ne crois pas à tout ce que l’on te dit. 
  2. Garde les secrets, ne raconte pas ce que tu entends. 
  3. Ne dis pas tout ce que tu penses, mais dis toujours la vérité. 
  4. Sois honnête, mérite que l’on te respecte. 
  5. Reconnais tes erreurs et n’aie pas peur de dire « je ne sais pas » et « je regrette ». 
  6. Ne perds jamais le contrôle de toi-même et traite les autres de la même manière que tu voudrais qu’on te traite. 
  7. Plutôt de critiquer, fait l’éloge de ceux qui t’entourent. 
  8. Ne prive personne d’espérance, cela peut-être la seule chose que quelqu’un possède. 
  9. Laisse tomber la haine et la rancœur, ils font plus de mal à toi-même. 
  10. Apprends à dire non avec courtoisie et aisance. 
  11. N’oublie pas de dire « s’il te plait » et « merci ». 
  12. Regarde les gens dans les yeux. 
  13. Vis le moment présent et fais une seule chose à la fois. 
  14. Ne laisse pas les choses en suspens. Fais ce qui est à faire au moment précis où cela doit être fait. 
  15. Ne prends aucune décision quand tu es fâché. 
  16. Il y a des choses qui ne reviennent pas en arrière : la parole prononcée, le temps parcouru et les opportunités qui se présentent. 
  17. Tu as le droit d’être heureux. 
  18. Par conséquent, profite de ce qui est beau. 
  19. Découvre les plaisirs les plus élémentaires : voire, écouter, respirer, toucher et savourer. 
  20. N’oublie pas de te reposer. 
  21. Regarde au moins deux fois par an le lever du soleil et son coucher. 
  22. Respecte ton corps et surveille ta posture physique. 
  23. L’immortalité existe, on l’appelle connaissance, demande ce que tu ne sais pas et rappelle-t-en pour si on te le demande. 
  24. Consacre chaque jour quelques minutes à la méditation. 
  25. N’attends pas que la vie soit juste. 
  26. Le bonheur est comme une tirelire, on y met ce que l’on peut. 
  27. Ne crains pas de perdre une bataille si cela te conduit à gagner la guerre. 
  28. Méfie toi de celui qui n’a rien à perdre. 
  29. N’accepte pas un salaire pour ton travail avant qu’il ne soit achevé. 
  30. Dépense moins que ce que tu gagnes. 
  31. Accomplis ta tâche avec humilité, tu es infiniment petit dans l’immensité de l’univers. 
  32. Sache que tu es appelé à disparaître et que seule ton œuvre demeurera. 
  33. Apprends qu’un jour tu pourras revoir ce que tu as été et en mourir de rire. 

  

Claude P. T. , Planche d’Instruction des Apprentis : source : http://www.fideliteprudence.ch 

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L’Equerre et le Compas 11 février, 2012

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L'Equerre et le Compas dans Contribution wsb_374x276_Equerre-compas-300x221

L’Équerre, un jour, dit au Compas:

« Je suis le droit chemin sans déplacer la ligne

Qui relie gauche et droit dans l’angle rectiligne,

Ordonnant pas à pas, le chaos d’ici-bas!

Qui me suis sans façon/ ne se trompera pas.

Je souligne d’un trait, je supprime, j’aligne,

Plus de rêves tordus ni fantasias malignes

Affolant les esprits de leur sot charabia,

Matière, cœur, raison : tout doit marcher au pas!

Le parfait ou le Beau se taille au tire-ligne.

Hors de mon trait, le sort n’envoie que triste guigne.

Illusions et folies, obsessions et faux pas. »

Le Compas coupa court à ce galimatias :

« Tu ne vois pas plus loin que le bout de la ligne.

Ton nez sur le droit fil de la règle égratigne

Le vrai, sans jamais dominer ni le haut ni le bas.

Tout est ronde, ici-bas: Mondes en branle-bas,

Soleil, Lune, saisons, blé ou fruit de la vigne,

Et le Faux mensonger qui dans le Vrai s’esbigne

Fait tourner, tout pareil, la tête à l’apostat.

Pour moi, je sais cerner sans aucun embarras

De courbes en points, l’Idée que je consigne,

Matée, dictée dans le grand livre que je signe,

Ouvert et fraternel aux hommes d’ici-bas. »

L’Équerre convaincue répondit au Compas;

« Marchons de compagnie! Partons!Je me résigne

À parcourir les mondes ronds dans l’interligne

Remuant et dansant de tes deux échalas. »

Depuis, les deux amis, liés en entrelacs,

Guident le compagnon qui jamais ne rechigne,

Quêtant le Vrai, le Beau dans les sentiers insignes

Qui mène par-delà l’Alpha et l’Oméga. 

Louis DUMORTIER Grand Prix – Ex aequo 1995

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Pinocchio ou l’ange humain 17 janvier, 2012

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Pinocchio ou l’ange humain

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Pinocchio, personnage sorti de l’imagination de Carlo Collodi (Pseudonyme de C. Lorenzini) est l’inspiration de notre histoire à tous. Cette histoire particulièrement « signée » de l’Esprit est spécialement destinée aux quêteurs de vérités oubliées. « Soyez comme des petits enfants pour entrer dans le royaume » enseigne Jésus en clé d’énigme. Alors allons y et penchons-nous sur les histoires de notre enfance avec des yeux neufs, un esprit ouvert, conscient de la présence de messages codés en attente de découvertes.

 

La marionnette…

est la représentation de l’Humain. Pantin de bois, manœuvré par la main de son créateur, il est sa manifestation, le dédoublement de son esprit. Des fils le rendent à l’apparence du vivant. Il est facile d’oublier ses fils, presque invisibles, et parfois la vanité offre la délicieuse sensation d’être totalement libre. Bien sûr, c’est un leurre car l’Humain n’a en lui qu’une seule chose qui lui appartienne et dont il est responsable : Le Choix. Tout le reste lui est prêté, énergies, pensées, environnement. Prenez conscience que dans le flux incessant de pensées et de mots qui nous viennent étrangement à l’Esprit, nous choisissons ceux qui nous paraissent les plus justes. Et nous supposons que ce flux vient du plus profond de nous-mêmes, alors que c’est, à peine visible, un des fils qui nous anime en marionnette de chair.

 

Voici donc l’histoire de Pinocchio telle que vous ne l’avez jamais lue.

A tout les curieux qui lisent ces lignes, bienvenue dans l’étrange histoire d’un pantin à la recherche de son Père. Alors ouvrez grand vos yeux et votre cœur !

 

La Naissance

Pinocchio a eu plusieurs origines selon les versions proposées. L’originale mentionne un charpentier trouvant un morceau de bois qui avait pour particularité de rire et de parler. C’est justement cette version qui fut dernièrement traduit en film cinématographique par Steve Barron ; elle a l’avantage de proposer de remarquables effets spéciaux et une touchante prestation de Martin Landau en Gepetto. A tel point qu’il est possible d’avancer que les inspirations du film sont plus profondes que celle du livre ; c’est pour cette raison que je m’y référerai.

Nous sommes, en ces temps de fin de millénaire, baignés de quantités d’influences qui s’expriment à travers les récepteurs-cerveaux humains. Les idées, les inspirations, les événements sont le reflet de dévoilements qui n’ont encore jamais été donnés jusqu’alors. D’où l’importance d’un regard plus aiguisé sur les informations qui nous entourent.

 

Gepetto

homme célibataire, s’est renfermé dans une solitude sentimentale, par amour pour Léona, devenue l’épouse de son frère. Fidèle à ses sentiments, il reste seul avec son désespoir qui s’exprime pourtant dans une gravure qu’il fit sur une souche, dans la forêt. Elle représente un cœur avec les initiales de son rêve inaccessible. Il mit véritablement l’énergie de son amour dans cette gravure. Quelques années plus tard, cette souche, miraculeusement et par magie, lui roule à ses pieds et refuse de finir brûlée dans sa cheminée. Intrigué, Gepetto découvre alors le cœur gravé sur cette bûche et décide d’en faire une marionnette. Dans la version du dessin animé de Walt Disney, c’est une fée bleue ailée qui donne la vie à la bûche.

Nous avons donc un Homme qui veut être Père et qui façonne son enfant « virtuel ». Ce système de naissance nous apparaît en dehors de tout acte créateur logique, et pourtant. La reproduction biologique constitue notre repère principal, et il est logique qu’il y en ait d’autres. Celui décrit dans le conte est le reflet d’une autre réalité, celui de la création divine. Et oui, rien que cela ! Rappelez-vous : « Dieu créa l’homme à son image », « Il le façonna avec de l’argile », etc. Pour créer un système autonome, il faut avoir préalablement finalisé sa forme, ses organes et fonctions. C’est ce que nous faisons lorsque nous créons une machine. Dans le cadre d’un être vivant, les organes sont imaginés et la forme est conçue, bien sûr. Puis, la Vie, cette étincelle mystérieuse, est intégrée. Bref, on transmet la Vie tout au plus, mais on ne la donne pas.

Pinocchio est né par le façonnage d’une substance, et ce symbole correspond aussi à la création des anges. Affirmation gratuite j’en conviens, mais rappelez-vous comment l’Adam Glébeux fut créé: à partir de la poussière de la terre. (Gen. 2-7). Notre science nous démontre que les êtres naissent à partir d’un germe dans une matrice, mais il est d’autres façons de créer la vie. Certains chercheurs déjà manipulent les gènes et développent des vies programmées. Le conte de Pinocchio, identiquement à la Genèse, apporte le thème d’un autre système de création. Cela reste un symbole, mais à son origine, les systèmes biologiques angéliques ou humains sont nés d’une conception, d’un champ « forme » habillé de matière. La création biologique humaine fut ensuite synthétisée en germe transplantable. Ce champ d’énergie humain, les ondes de formes, tout cela n’est plus de la science fiction. Voyez l’acupuncture ou les champs morphiques (cf. le biologiste anglais : Ruppert Sheldrake) qui sont l’expression de ce champ énergie impalpable qui est en « dessous » de la matière. La création de ce Pinocchio en bois en est l’expression symbolique et imagée.

 

La Fée bleue

Bien sûr, il lui manque la vie, et, selon les façons de l’aborder, c’est soit une fée, soit un acte magique qui en est l’origine. Mais alors qui la donne ? La Fée bleue ailée, bien sûr, quelle question ! Je m’égare en apparence pour mieux revenir… La fée bleue qui vole est apparue bien des fois pour orienter les hommes incrédules. On la nomme Marie, la Mère de Dieu, c’est à dire la source de la Vie. Mère de Dieu ? Rendez-vous compte, Dieu aurait-il donc été créé lui aussi ? Oui, même notre Dieu à une « Maman » matière !

 

L’oeil de Pin

Pour en revenir à notre Pinocchio. Il est le fruit d’un travail minutieux, laborieux, de la manipulation de la matière. Les symboles représentés sont précis. Pinocchio, littéralement, en italien, « L’œil de Pin », est fait de bois. Symboliquement le bois est une graine nourrie de chaleur, d’eau et de lumière, qui se transforme en arbre. Et vous savez que l’arbre est un symbole lié à l’humain dans ses éléments constitutifs : la sève pour le sang, le tronc pour son corps, les branches pour les ramifications de son esprit, les feuilles pour les récepteurs de photosynthèse, c’est à dire les récepteurs de « Lumières », etc. Tout cela dire que le véritable être de bois, c’est nous-mêmes ! Ne restons donc pas de bois.

En cabale française, « BOIS » laisse apparaître « BIOS », la vie ou bien Bi-os, deux origines, humaine et divine. Veuillez noter au passage ce clin d’œil de l’esprit qui signale en ces lettres : O-B-IS ! Obéir, oui, car se libérer des fils a demandé à notre Pinocchio d’obéir à sa conscience et à son père.

C’est aussi un autre impératif : BOIS ! Hasard ? Non, bien sûr, « Buvez mon sang » est l’exemple le plus connu. Cela veut dire : Assimilez mon enseignement. J’en viens naturellement au PIN, homophonie de PAIN, qui est, lui aussi, né du labeur de l’homme sur un travail d’une substance. Le « Mangez mon pain », est l’expression d’une exemplarité d’action, car il n’y a d’amour que des preuves d’amour.

Tel est l’humain, un être de bois qui se modèle. Vous avez cependant remarqué que les termes associés au bois ont une connotation négative : « langue de bois », « rester de bois », et même « chèque en bois », pour désigner des valeurs vides. Effectivement, notre Pinocchio est à sa naissance une valeur, mais vide de principes et de compréhension. Il est le garnement, le chenapan immature et non le bon garçon vertueux. Tel est l’humain par essence.

 

La dualité

Toutes les traditions le mentionnent : le bipède humain n’a pas une origine terrestre, mais angélique. Au cours de la fameuse révolte, il exprima ses pulsions d’égoïsme, d’orgueil, de vanité qui sommeillaient en lui, et ce fut une bonne chose ! Lors de l’incarnation terrestre, ces instincts ataviques se réveillent pour qu’il puisse les combattre et acquérir une énergie, une volonté de développer des qualités. Faut-il le savoir !

Question : Pourquoi notre gentille fée bleue a créé un esprit à Pinocchio si méchant, alors que notre Geppetto ne désirait qu’un fils agréable ? Est-elle un brin, espiègle ? Non, point de hasard dans les tortueuses pérégrinations de la pensée et des projets des dieux. Comprenez que la terre est une terre d’élection et de sélection de valeurs et de qualités. Et c’est justement l’histoire de notre Pinocchio avec sa naissance si mystérieuse. Une marionnette qui parle, n’a-t-on jamais vu ça ? L’humain est bien un animal qui parle. non ?

Ha ! J’ai failli oublier ! Notre fée est tout de même pleine de précautions. Elle donne à notre cher Pinocchio une conscience : un criquet ! Il est petit, perturbant et toujours de bons conseils, mais jamais une obligation. Vous comprenez à présent pourquoi cette conscience est « extérieure » à l’esprit de Pinocchio, car si sa conscience était déjà intériorisée, il n’aurait pas de travail à faire sur lui. Cette conscience extérieure lui donnera l’occasion d’exercer ses choix (mot que l’on trouve en anagramme dans les 4 dernières lettres de PinocCHIO = CHOI) par de judicieux conseils. Chez l’humain, cette conscience est aussi « extérieure » dans le sens de liberté de choix. Elle est la petite voix qui nous pousse à bien faire.

 

Le temps des épreuves

Durant toutes ses épreuves, Pinocchio subit une métamorphose particulière : son nez s’allonge à chaque mensonge. Cette caractéristique amusante apporte deux enseignements.

1. Le premier est celui de la loi de cause à effet. Une action se répercute plus ou moins sur son « émetteur » selon son importance. Plus Pinocchio ment, plus son nez s’allonge. Il ne peut y échapper, qu’il le veuille ou non il est assujetti à cette loi. Pour l’humain, cette loi existe, mais le « choc en retour » est différé dans le temps. D’où pour lui la difficulté de compréhension pour établir des liens entre les causes et les effets. Cette loi est connue sous le terme de Karma.

2. Le deuxième symbole lié à l’allongement du nez, est la mise en valeur d’un impératif : « Suis ta conscience, ton intuition ! ». Pourquoi ? Parce que c’est par le nez que s’effectue l’inspiration. Le nez est le symbole de l’intégration de substance air-esprit. « Avoir du nez », ou « Avoir le nez creux », sont des expressions assimilées à l’inspiration, l’intuition. Dieu souffle dans les narines d’Adam un souffle de vie pour qu’il prenne possession d’un esprit personnel. Ainsi, le nez qui s’allonge devant les yeux ébahis de Pinocchio est sa propre injonction à « sentir » mieux, à réfléchir, selon un autre niveau.

 

Les 2 compères

Vous avez pu apercevoir que deux compères mi-hommes, mi-animaux, entrent en scène. Ce sont un renard et un chat, ou une chatte dans le film. Ce couple malfaisant est, à l’image inversée de Jiminy criquet, la tentation, les mauvais penchants qui feront parti des choix de Pinocchio. Le système des choix est alors respecté : Le bien d’un coté et le mal de l’autre. Pinocchio pourra donc faire son apprentissage de façon autonome. C’est identique pour l’humain. Outre la petite voix de la conscience, des pulsions, des envies de plaisirs ou de bonheurs faciles le poussent souvent à mal faire les choses. Cette inspiration à mal faire est souvent incompréhensible pour l’homme sur terre, ignorant de sa raison d’être. Le fait de mettre des obstacles ne veut pas forcément dire que l’on veut sa perdition, mais plutôt un renforcement de ses capacités. Il ne viendrait pas à l’esprit d’un coureur de 110 mètres de blâmer la présence des haies. Les épreuves ne sont rien d’autre que des tests de sélection. Le savoir facilite l’acceptation de l’épreuve mais n’en dispense pas. Le renard exprime le caractère malin, intelligent de l’inspiration du mal, le chat en exprime le caractère sournois et autonome.

Pinocchio commence à jouir de la vie de manière indépendante, ou du moins le croit-il. Mais vivre sa première liberté n’est pas chose facile et bien sûr, il fit quelques bêtises. La plus grosse, dans le film, fut de saccager une pâtisserie, le lieu des plaisirs. Pour ceux qui connaissent l’histoire de la chute des anges, reconnaissez l’étape où ceux-ci profitèrent de leur nouvelle liberté jusqu’à la sentence prononcée par le tribunal selon les désordres commis. Pinocchio a vécu la même chose, comme par hasard, et curieusement, ce fut Gepetto qui fut mis en jugement, responsable paternel de son fils. Pourquoi ? Parce que le véritable responsable du désordre, ce fut le créateur lui-même. C’est lui qui infusa en ces anges des velléités de liberté. Etant au dessus des temps Il savait naturellement ce qu’il faisait.

 

Le Théâtre…

prononcé fut de confier la garde de Pinocchio au sieur Lorenzini, directeur d’un théâtre de marionnette. Ce lieu symbolique correspond à une sorte de monde à l’intérieur du monde, avec une mise en scène particulière d’un auteur sur un peuple de marionnettes. Essayez de deviner. Le théâtre représente la terre, monde à l’intérieur du monde, où les marionnettes humaines jouent leur rôle. C’est amusant comme les « hasards » sont troublants, Pinocchio est déguisé en soldat dans la pièce dans laquelle il joue, luttant contre un géant pour libérer la reine. Par la suite, il sauve la reine à partir d’un navire qui arbore un drapeau « Liberté ».

Eh oui, l’humain doit lutter contre un géant sur cette terre. qui n’est pas autre chose que lui-même ! Sauvez la reine ? C’est sauver l’Amour, le principe féminin. Tout cela dans un navire, son corps, qui est sous la bannière de la Liberté. Le plus étrange est qu’il doit lutter contre un dragon-baleine contre lequel il va effectivement se battre plus tard. Le théâtre représente bien la vie, mais mise en scène avec un scénario. Lorenzini, directeur du théâtre, est en fait le nom véritable de l’auteur du conte. Dans la version originale, le directeur du théâtre est prénommé « le mangeur de feu ». Peut-être les auteurs du film ont-ils voulu rendre un hommage à l’auteur, avec le souci de garder le caractère pyrotechnique du personnage ! Lorenzini dans le film met le feu au théâtre, le transformant en enfer, prenant ainsi le rôle du « méchant ». Il en faut toujours un.

La traduction pour l’humain de cet épisode dans la vie de Pinocchio n’est pas difficile à deviner. L’auteur de notre monde a laissé le feu s’installer, et nous vivons dans notre propre enfer. Le monde autour de nous part dans une dérive certaine, et notamment en ce qui concerne les catastrophes naturelles. La guerre, les combats, les animosités, tout cela représente le « feu » de notre théâtre. En cabale, le mot THE-ATRE signifie « foyer de Dieu » (THE pour Théos). Vous allez me dire : « Mais pourquoi l’auteur du scénario terrestre laisse-t-il le feu se propager ? ». Oui, toute la compréhension de ce qui nous arrive vient de cette question.

 

Et Dieu…

Dieu sait bien sûr ce qu’il fait, ou alors il serait criminel. Si vous êtes athée, la question ne se pose pas, mais si vous êtes croyant, comment comprendre que Dieu, Allah, Jéhova, ou le « Grand Architecte de l’Univers » laisse faire avec une désinvolture révoltante les terribles crimes auxquels nous assistons ? Serait-il insensible au malheur, ou lui-même complice des crimes pour non-assistance ? N’est-il pas tout puissant après tout ? Il faut bien admettre qu’il laisse faire, avec joie, non, mais il laisse faire, et encore plus grave, il amplifie les malheurs. Il y a de quoi se révolter non ? Mais au plus terrible de l’épreuve, les cours se soudent et émergent de véritables valeurs sur les cendres des catastrophes. Regardez comment les villageois oublient leurs querelles bassement humaines lorsque toutes les maisons sont détruites, suite à un tremblement de terre. Le voisin devient un frère de souffrance, mais un frère tout de même. Du chaos émergent de véritables cours, et c’est pourquoi « on » accélère les conséquences de nos choix erronés. Dieu et le Malin travaillent de concert. pour faire naître des consciences et des âmes.

Pinocchio par la suite cherche à se réfugier, cherche sa source, sa souche, et cela correspond à la recherche du paradis, du bonheur, de notre véritable origine, à travers différentes visites de « lieux ». Après avoir quitté le théâtre, Pinocchio parcourt différents environnements, c’est à dire pour l’humain plusieurs mondes, plusieurs planètes. « Il y a plusieurs demeures dans le royaume de mon Père » disait le violent Jésus. Ne croyez pas qu’un humain se forge sur une seule vie, sur un seul monde, ce serait trop facile.

 

Le Karma

Pinocchio va ensuite essayer de faire fructifier son argent de façon naïve, pour Geppetto, mais sa bonne conscience lui dicte son ordre de pensée : « Les miracles ne poussent pas sur les arbres. Les miracles viennent du cœur « . Effectivement, je rajouterai même qu’on ne doit attendre que le miracle de ses efforts.et il existe ! Sachez qu’une qualité développée non seulement amplifie les autres qualités, comme par magie, mais provoque, un jour ou l’autre, mais rarement à court terme, plutôt à long terme, un cadeau en retour qui « tombe du ciel ». C’est la loi du karma. Cet épisode des 5 pièces d’or désigne la richesse humaine ( Le chiffre 5 pour désigner l’humain et ses 5 sens), qui est donc la richesse de cœur . Le fait de vouloir enterrer son trésor pour le faire fructifier correspond au trait psychologique classique de l’attente consciencieuse immobile. « On ne peut se changer » est l’adage préféré de ceux qui renonce à multiplier leurs valeurs. A partir d’un certain âge, beaucoup ne cherchent plus à faire évoluer leur caractère, ils « enterrent » leurs trésors. Dommage, quelle naïveté de pantin !

 

Puis vient l’épreuve principale…

Celle où les enfants, avec Pinocchio, arrivent au pays des jouets. C’est le lieu rêvé ! Il n’y a ni livres ni maîtres et les vacances durent tout le temps. Dans le film, c’est une véritable fête foraine ou les dégradations et violences sont encouragées. L’ami de Pinocchio dans cette épreuve porte un nom étrange : Lumignon ! C’est, d’après la définition classique, un petit morceau de chandelle qui diffuse une lumière faible.

Effectivement, chaque être est un « petit bout de lumière » qui brille plus ou moins fortement. Depuis longtemps les traditions associent la valeur d’un être à son intensité « lumineuse ». Comment l’interpréter rationnellement ? Vous connaissez la solution : Le mot Lumière est choisi non seulement pour exprimer ce qui est l’attribut d’un esprit brillant ou hautement spirituel mais aussi par perception plus ou moins consciente d’une aura émanée. Déjà nos artistes, très sensibles au sens visuel, dessinaient des auréoles autour de la tête de nos saints hommes. A présent, l’étude des phénomènes énergétiques est plus rationnelle, les Chinois ont d’ailleurs fondé des techniques de guérison et de bien-être par l’utilisation de cette force intérieur, le « Chi » et les méthodes d’acupuncture.

Plus récemment, le scientifique russe Kirlian découvre en 1939 une méthode pour prendre des photographies d’émanations énergétiques des corps. L’interprétation des couleurs des auras révèle des choses étranges. Notamment le fait qu’une aura de pétale de rose coupée reste presque à l’identique du pétale entier. D’autres expériences montrent que ces émanations colorées sont dépendantes, non seulement de l’état de santé physique, mais aussi des sentiments exprimés. La fameuse Lumière décrite depuis longtemps n’est pas une simple image de magnificence, c’est une réalité.

Voici donc notre Pinocchio avec son « petit bout de lumière » comme deux larrons en foire. C’est l’expérience ultime, la liberté totale. Le phénomène de groupe l’entraîne malgré lui à s’identifier à la norme du plus nombreux. L’image correspondante de l’humain sur cette planète n’est-elle pas alors un peu simpliste ? Malheureusement non, voyez les manifestations de masse. Le pays des jouets un monde plein de leurres car ces enfants terribles ont toute liberté de faire le mal sans conséquences immédiates. Casser, polluer, détruire, se quereller, nous voyons ces mêmes lumignons tous les jours en regardant les informations télévisées.

 

La punition tombe…

après avoir bu une eau vraiment spéciale. Ils se transforment en ânes. Les corps se transforment en leur correspondance la plus proche, en résonance d’osmose. En traduction symbolique, nos anges humains, selon les lieux où ils se trouvent, ont toujours cette liberté de choix qui induit des lois de réaction plus ou moins rapides. Boire de cette eau signifie assimiler un enseignement, une façon de vivre qui peut être constructive ou bien dissolue, les transformant ainsi en animaux. Pourquoi l’âne ? Parce qu’ils ne peuvent plus utiliser le verbe, mais en sont réduit à braire. L’âne est le symbole d’une personne ignorante à l’esprit borné. La transformation des enfants capricieux en ânes fait les affaires de notre Lorenzini, le Lucifer à qui profite ces transformations. Pour l’humain, la transformation est aussi effective dans un certain sens car le phénomène de résonance s’exprime à la mort de l’individu. Il se retrouve pour les étapes suivant son départ dans des milieux et des états qui correspondent au potentiel lumineux qu’il a construit en lui.

 

Pourtant…

Pinocchio ne se transformera pas entièrement en âne et pourra s’échapper des griffes de Lorenzini. Son courage et sa vivacité le sauvent. « Le royaume des cieux est pour les violents » dit-on parfois. Refuser de suivre ce que la majorité impose pour l’accomplissement d’un idéal est la véritable renaissance, la véritable initiation. Et l’épisode suivant l’évoque de belle façon.

Pinocchio se rend alors compte de la disparition de son père parti à sa recherche. Il s’est embarqué sur l’océan pour retrouver son fils. Cet acte d’amour a ému notre pantin qui part lui aussi vers cet immense océan pour le rejoindre. L’océan évoqué n’est pas en réalité seulement un lieu géographique mais un espace psychique, spirituel. Il est infini, insondable, soumis à des tempêtes ou à des vents violents. Il est sujet à des marées cycliques, des vagues, des températures, tout comme un esprit qui s’agite. Il est fait de cette eau primordiale d’où a jailli la vie. Cet océan est tout simplement le Verbe, la véritable matrice. Le père se cache dans une immensité que le fils doit parcourir. Il le trouvera bien sûr, mais selon des conditions bien précises !

 

Jonas

Pinocchio va donc subir l’épisode biblique de Jonas. Il va être avalé vivant par un poisson énorme. Selon les versions racontées, il est question d’une baleine, d’un requin ou d’un monstre marin. En voici la traduction : Se faire avaler par la baleine, c’est la mort initiatique. Selon la tradition islamique, la baleine est liée dans l’alphabet arabe à une coupe, une arche, qui est rapproché symboliquement du cœur. La lettre arable « nûn » est une coupe surmontée d’un point indiquant son centre : c’est le « germe d’immortalité contre le cœur « . Et ce n’est pas par hasard non plus si le Christ est représenté par l’Ichtus, le poisson. Laissez-moi vous aider à traduire cette coupe liée à ce poisson. L’image de la baleine est identique à l’image de la caverne où la vierge apparut et où les francs-maçons descendent pour faire leur testament philosophique.

Descendre dans la caverne ou être avalé par le poisson, c’est pénétrer dans sa propre personne, son propre cœur, c’est réussir à s’intérioriser totalement pour disparaître ou bien mourir. Il faut pour renaître à un autre état tout d’abord mourir à l’ancien, comme un papillon qui naît de la mort d’une chenille. (Ou d’un fils à partir de pantin de bois). Faire peau neuve est nécessaire pour se transformer. Le poisson exprime celui qui sait respirer de l’eau-esprit, la caverne étant le cerveau de notre matière-matrice. Le poisson est donc le Verbe-fils et la caverne la Mère-Matrice. Et c’est là que Pinocchio trouvera son père, dans la caverne-ventre de notre poisson, c’est à dire à l’intérieur de son cœur que son esprit parcourt depuis si longtemps. Où pouvait-il trouver son père autre qu’à l’intérieur de ses sentiments ?

Cet amour intériorisé librement exprimé permettra à Pinocchio d’acquérir suffisamment d’énergie pour être transformé par notre gentille fée bleue en un véritable petit garçon. L’enfant s’est fait fils et transforme son géniteur-créateur en Père. Ce message n’est pas nouveau puisque le violent Jésus, ce Pinocchio mystérieux, désignait déjà le Dieu de l’ancien testament en un Père à retrouver et à aimer.

 

Conclusion

Un détail qui vous a peut-être échappé : pourquoi ce nom de Pinocchio, « Œil de pin » ? Et bien c’est tout simplement l’expression de cette mémoire angélique implanté en l’humain. L’œil de pin, c’est l’échange entre le corps de l’ange et l’esprit humain, à travers la glande pinéale, littéralement « en forme de pomme de pin ». Cette glande épiphyse secrète des éléments et des vibrations, c’est notre « troisième œil ». Elle participe en tant que lien à notre potentiel angélique. (En cabale française : EPI-PHYSE, ce qui est « au dessus » de la « nature »). Ce clin d’œil n’est pas fortuit.

Nous sommes tous des PINOCCHIOS = 111 sans le savoir, chacun devant devenir librement un jour LE FILS DE DIEU = 111. Nous sommes faits de ce bois qui a engendré des enfants perdus à la recherche de leurs origines. La solution du « mal être » qui nous anime parfois est au plus profond de nous, dans l’océan de nos sentiments, dans le tréfonds de notre cœur. Et souvenez-vous, à la fin du film, notre Pinocchio demande à son père de lui façonner une petite fille, exprimant son besoin fondamental de cette âme sœur. C’est alors une autre histoire qui commence.

Je sais que sur un conte il y a une infinité d’interprétations et que toutes participent à des compréhensions nouvelles. Celle que je viens de décrire n’est pas courante, mais fait partie d’une trame unitaire en relation avec les autres légendes. En fin de compte, les légendes racontent entre les lignes l’histoire angélique de l’Homme en formation. Il faut y prêter attention pour ne pas rester un enfant orphelin d’un destin particulier. L’histoire de Pinocchio est merveilleuse de recoupements. Merci à son auteur.

Bruno, Décembre 1999

angelico-angel.1242918648-292x300 dans Recherches & Reflexions

Merci à Daniel B… pour cette transmission

janvier 6012

du blog  » www.gadlu.info  » – 22 décembre, 2011

Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

 

Voici une Signification des 33 degrès de la Franc-Maçonnerie (R.E.A.A. : Rite Écossais Ancien et Accepté)  dit « Hauts Grades » toute particulière, exprimée par Samuel Paul Rosen dans «  Satan et Cie. Association universelle pour la destruction de l’ordre social. Révélations complètes et définitives de tous les secrets de la franc-maçonnerie « .

Samuel Paul Rosen (1840 à Varsovie en Pologne – 1907) est un ancien rabbin, imposteur et activiste des milieux antimaçonniques1 qui joua un rôle d’inspirateur autour de Léo Taxil.

du blog

Cette signification « anti-maçonnique » a été maintes et maintes fois reprise par les sites et blogs anti- »tout ».

1er degré : Exploitation vicieuse de la Curiosité.

2e degré : Exploitation vicieuse de l’Ambition.

3e degré : Exploitation vicieuse de l’Orgueil.

4e degré : Glorification de l’Athéisme & de l’Anarchie.

5e degré : Mort à toute Religion (L’Athéisme obligatoire).

6e degré : Glorification de la Vengeance.

7e degré : Glorification du Mal.

8e degré : Guerre au Bien.

9e degré : Guerre à la Chasteté.

10e degré : Guerre à la Loyauté.

11e degré : Guerre au Droit Social.

12e degré : Guerre à la Propriété Sociale.

13e degré : Tout à la Corruption.

14e degré : Exploitation corruptrice des Théories déistes.

15e degré : Exploitation corruptrice des Pratiques déistes.

16e degré : Exploitation corruptrice du Rationalisme.

17e degré : Exploitation corruptrice du Patriotisme.

18e degré : Exploitation corruptrice du Collectivisme.

19e degré : Glorification de la Perversion.

20e degré : Perversion des Masses Populaires.

21e degré : Perversion par les Passions & les Appétits.

22e degré : Perversion des classes dirigeantes.

23e degré : Perversion des Institutions.

24e degré : Perversion de la Liberté.

25e degré : Perversion de L’Égalité.

26e degré : Perversion de la Fraternité.

27e degré : Perversion de L’Intellectualité.

28e degré : Glorification du Naturalisme.

29e degré : La négation du Créateur.

30e degré : Glorification de l’Hypocrisie.

31e degré : Parodie avilissante de la Justice.

32e degré : Parodie avilissante de la Légalité.

33e degré : Glorification de Satan.


 

Source, le site à parcourir : http://www.gadlu.info/signification-des-33-degres-de-la-franc-maconnerie.html

« Cagliostro, les arcanes du Rite Egyptien » 29 octobre, 2011

Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , 1 commentaire

Le programme du Rite Égyptien

(extrait de Cagliostro, les arcanes du Rite Égyptien)

 

 Comment repasser du biologique au spirituel ?

 

Le programme de travail du Rite Égyptien se répartit en deux étapes. Ces deux étapes sont précédées d’une longue phase de préparation.

 

La première étape s’attache à la régénération « morale », c’est-à-dire psychique, animique. La seconde étape a pour but la régénération du corps. Par souci pédagogique, Cagliostro présente ces deux étapes complémentaires comme se succédant dans le temps. Dans les faits, elles sont simultanées. Elles se nourrissent l’une l’autre dans un va-et-vient incessant. Elles disposent le vase que nous sommes à recevoir le feu céleste.

 

Á l’image des retraites effectuées par Moïse sur le mont Sinaï, chacune des deux étapes s’étend symboliquement sur quarante jours.

 

La préparation

 

Pour que les deux étapes réussissent, l’initié doit vivre selon une éthique irréprochable. L’échec est assuré aux orgueilleux, aux cupides et aux égoïstes.

 

L’initié doit prendre trois mesures immédiates :

·        adopter et respecter les lois du pays où il se trouve ;

·        aimer son prochain, l’aider, être charitable envers lui ;

·        consacrer trois heures par jour à la pratique de la prière.

 

Pour réussir, il doit avoir reçu l’assurance qu’il est désormais « aimé de Dieu », c’est-à-dire qu’il ait reçu le donum Dei – le « don de Dieu » indispensable.

 

La première étape : l’évocation des anges

 

Ainsi préparé, l’initié se retire pendant quarante jours. Il vit dans un lieu solitaire, dégagé du superflu et de tout artifice. Là, il doit faire oraison.

 

Il est bien difficile de prier Dieu sans s’en faire une image qui devienne aussitôt une idole. Un artifice illicite, car il revient à prier l’image que l’initié se fait de Dieu en lieu et place de Dieu lui-même. Au mieux, il est possible de lancer « De profundis clamavi ad te, Domine… ».

 

En revanche, les Écritures nous indiquent qu’il existe des intermédiaires entre Dieu et l’homme, des hiérarchies célestes. Parmi ces intermédiaires auxquels il est permis de faire appel, elles comptent sept grands anges. L’objectif de la première quarantaine est l’obtention d’un contact avec chacun des sept anges. Ces sept anges communiquent à l’initié le moyen d’entrer en contact personnel avec eux. Puis ces anges l’aident et le guident vers la régénération, la transfiguration de tout son être.

 

Des années peuvent s’écouler à parfaire cette première régénération. Si l’homme vient à mourir sans avoir achevé la seconde retraite, la pierre attendrie continuera d’être travaillée sur d’autres plans.

 

Pour cette première retraite, Cagliostro utilise des méthodes dont nous retrouvons la trace depuis l’Égypte ancienne.

 

La seconde étape : la régénération du corps

 

Ainsi guidé, l’initié peut entreprendre la seconde retraite de quarante jours. Depuis trois siècles, de nombreux mystiques ont négligé leur corps ; en conséquence, celui-ci s’est dégradé alors qu’ils atteignaient des sommets spirituels. Le maître de Rite Égyptien fait le nécessaire pour éviter cette chausse-trappe. Voilà comment il s’y prend « pour que le corps suive ».

 

Au printemps, lors de la pleine lune de mai, le maître s’isole à nouveau accompagné d’un ami qui prendra soin de lui pendant cette délicate opération. Il s’astreint à un régime alimentaire sain et frugal. Il boit de l’eau vivante, chargée d’esprit universel (en clair, une eau de pluie récoltée au printemps).

 

Chaque jour, le maître absorbe certaines substances. Deux d’entre elles sont des élixirs végétaux préparés selon des instructions léguées par Paracelse. Elles ont pour but de préparer le corps en forçant l’évacuation de tous les déchets. C’est une cure de détoxication qui recourt à tous les procédés d’élimination connus au XVIIIe siècle : sudations, laxatifs, vomissements, saignées.

 

La troisième substance absorbée est la Matière Première, dont l’élaboration peut être réussie après avoir mené à bien la première quarantaine. Dans la seconde quarantaine, l’absorption de la Matière Première suit immédiatement celle des élixirs spagiriques pour être efficace.

 

Tout ce travail est conduit en parallèle avec la prière et les invocations angéliques.

 

C’est alors qu’une véritable transformation s’opère dans le maître. Peau, dents, ongles, cheveux se régénèrent. Cela lui permet d’éviter une mort prématurée, celle qu’entraîne habituellement notre mode de vie. Il ne cherche pas à devenir immortel dans son corps. Il cherche à parvenir au terme de l’existence décidé par Dieu, à disposer du temps nécessaire pour que le projet de Dieu s’accomplisse.

 

Cagliostro n’a pas inventé ces procédures. Toutes sont issues de la tradition hermétique occidentale. Jusque-là réservées à de petits cénacles aristocratiques ou monastiques, il les a rendues accessibles en les transmettant sous la forme d’un rite maçonnique.

 

 

Denis Labouré

3 avenue de la Libération

42000 Saint-Étienne

www.spiritualite-occidentale.com

www.astrocours.fr


Centre de Liaison International de la Maçonnerie Féminine 22 septembre, 2011

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

 Centre de Liaison International de la Maçonnerie Féminine

 

 

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http://www.climaf.eu/index.html

 

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