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Le temps des Cathédrales … 11 octobre, 2012

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Un monument …
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Protégé : Du travail maçonnique en atelier capitulaire – 18° - 12 août, 2012

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L’homme est-il perfectible, si oui comment ? 12 juillet, 2012

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reçu d’un frère sur un autre forum.
je pense que cela vaut la peine d’être lu.
fraternellement
Bernard

L'homme est-il perfectible, si oui comment ? dans Chaine d'union 027c

L’HOMME EST-IL PERFECTIBLE, SI OUI COMMENT ?

La perfectibilité ( du latin perfectus – parfait) est le caractère de tout ce qui est susceptible d’être amélioré afin d’atteindre le plus haut degré de l’échelle des valeurs:

la PERFECTION.

Il faut attribuer une valeur différente à la notion de perfectionnement selon l’objet auquel on l’attribue.Dans la nature par exemple, la perfection semble être la conclusion de longues suites de transformations imposées sous la. pression de la nécessité, amenée par le jeu de règles, de lois évidentes ou subtiles, elles-mêmes expressions d’une intelligence insondable.

Pour l’homme, créature douée de raison et de sensibilité, il est un besoin impératif d’améliorer le milieu dans lequel il vit afin de s’en affranchir donc de s’en rendre indépendant ; il agira de même sur son entourage. pour tenter de trouver un juste équilibre entre les contraintes de la société et son besoin d’indépendance à laquelle il aspire.

Dans ce sens, la perfection atteinte est étroitement liée a la nature imparfaite de l’homme, donc de caractère éminemment relatif.La perfection absolue, idéale, celle que l’homme invoque pour justifier le sens-même de sa vie, ne peut relever de la nature humaine; c’est ainsi en tout cas que l’avait ressenti Leibniz, lorsqu’il écrivait:- « … là où il n’y a point de bornes (limites), c’est-à-dire en Dieu, la perfection est absolument infinie. »

L’homme est-il perfectible ?

Répondre à cette question d’une façon absolue est certainement fort délicat car la relativité même du concept et la complexité de la nature humaine empêche une réponse formelle. Toutefois quelques exemples de vies montrent que la recherche, sur tous les plans, est une constante de l’homme.

Il est des êtres qui, leur vie durant, sont animés d’une passion pour un certain sujet: collectionneurs, sportifs, artistes, chercheurs etc. Pour ceux-là il y a recherche d’une forme de perfection qui s’étend des choses matérielles aux plus sublimes abstractions mais qui reste, néanmoins, orientée vers l’extérieur de l’être, bien qu’encore il soit difficile d’apprécier l’apport qu’il peut y avoir sur le plan intérieur.

Pour d’autres, la recherche se situe au niveau moral, philosophique, spirituel; c’est d’abord la recherche d’un équilibre, née peut-être de l’espoir que l’existence même de l’homme répond à un besoin profond, qui dépasse sa propre nature.

La conclusion de ces mille aspects et de ces mille motivations du perfectionnement de chaque homme se découvre dans l’histoire de la race humaine depuis les premiers balbutiements d’êtres à peine sortis de l’animalité à l’homme sur la Lune.Mais, bien entendu, l’élan général de l’humanité vers l’amélioration de sa condition ne présuppose nullement que tous sont animés du même désir de perfection.

Bien des hommes se complaisent, lorsqu’ils ne stagnent pas, dans des passions rétrogrades qui pourraient laisser entendre que la recherche d’un perfectionnement n’est qu’une apparence.

Mais pour nous, Franc. Maçons, la réponse est claire:; la simple existence de la Franc- Maçonnerie dans son aspect initiatique, posant comme principe et but essentiel le perfectionnement de ses adeptes est pour nous raison suffisante pour être inconditionnellement affirmatif, sinon pourquoi serions-nous Franc-Maçons ?

Forts de cette conviction dont l’évidence s’est imposée à nous par des chemins et à des degrés divers, nous avons choisi de vivre les enseignements de notre Ordre et à en chercher l’application dans toutes les circonstances de notre vie.Un des premiers aspects d’une recherche de perfection se reconnait déjà au niveau de l’enfance ou tout au moins à notre contact avec elle.

Pour l’enfant, il n’y a pas, à proprement parlé, de perfectionnement au sens du titre de ce thème mais bien plutôt un développement d’ordre instinctif et inconscient. Pour conduire cette éclosion sur un chemin harmonieux, il est nécessaire que les parents, le précepteur, soient conscients de la haute mission qu’ils accomplissent car un élan brisé conduit à la stagnation stérile, à l’instabilité, à l’inadaptation tandis qu’un développement équilibré se prolongera tout au long de la vie de l’adulte.

L’éducation est donc un élément dynamique de perfectionnement individuel lorsqu’il est pris sous l’angle d’une projection sur autrui de ses propres acquisitions.

L’homme, pour lequel l’éducation a pleinement rempli son but, pourra s’intégrer dans le groupe, sans heurt tout en prenant conscience de l’utilité d’une morale directrice qu’il accepte comme discipline indispensable.

A travers ce qui vient d’être exposé plus haut, on peut discerner ce que peut être un des innombrables chemins du perfectionnement dans le sens profane. Il n’est que le reflet d’une autre forme de perfectionnement, plus essentiel, celui que veut susciter la Franc- Maçonnerie chez l’initié.

Dans notre Ordre il est en effet constamment rappelé, par l’allusion symbolique de Ia pierre brute et de la pierre cubique, qu’un travail intense doit être mené dans le cœur de l’homme, non pas œuvre indépendante et anarchique mais strictement réglée selon une norme: le cube.

Ce symbole précise bien la pensée maçonnique car, par sa rectitude et sa symétrie, il est l’expression de la loi morale, rappelée par le code maçonnique. Il est aussi l’expression d’un mouvement d’intégration que doit mener le maçon dans le cadre restreint de la loge d’abord et dans la société ensuite.

Cela amène le maçon à respecter l’individualité parce qu’elle est l’agent du perfectionnement de l’humanité toute entière.Mais tout esprit éclairé sait que cette ascension vers l’idéal d’une masse de plus en plus grande d’hommes est loin de s’accomplir avec l’élan qu’on pourrait attendre.

Ce n’est pas faute de prêcheurs, de penseurs, de sages qui sont toujours largement présents pour rappeler chacun au Devoir, pour tenter d’unir; mais hélas, le fond d’animalité qui nous habite nous cache les portes de l’arène et attise notre soif de combats peu glorieux.

Nous gardons à l’esprit, toutefois, qu’il ne nous appartient pas de désespérer jamais, alors même que le désir du Bien se confond avec le Bien, alors que l’ébauche du perfectionnement n’est encore que symbole.

Il ne nous appartient pas de désespérer car ce qui est utopie aujourd’hui sera demain devoir de chacun, peut-être…Il ne nous appartient pas de désespérer car nous savons que notre œuvre s’inspire de la Sagesse, qu’elle porte en elle la Force, et qu’elle s’accomplit dans la Beauté.

243a0910 dans Contribution

Merci à toi mon F:. Bernard …

MEMPHIS-MISRAÏM, UNE MAÇONNERIE ENTRE DRAPEAUX NOIRS ET CARDINAUX BLANCS 8 juillet, 2012

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MEMPHIS-MISRAÏM, UNE MAÇONNERIE ENTRE DRAPEAUX NOIRS ET CARDINAUX BLANCS dans Chaine d'union 1758241

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GLNF … 7 juillet, 2012

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Protégé : Le symbolisme du grade de Rose-Croix – 18° - 8 juin, 2012

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Bakounine Franc-Maçon 28 mai, 2012

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 Bakounine Franc-Maçon  dans Chaine d'union bakounine0

Samedi 7 avril 2012

Bakounine Franc-Maçon

Franc-Maçonnerie et religion : le rôle de la Franc-Maçonnerie

A propos de la liberté

« Pour devenir un corps vivant et utile, la franc-maçonnerie doit reprendre sérieusement le service de l’humanité. Mais quelle signification ont aujourd’hui ces mots, servir l’humanité ? Serait-ce protéger les innocents et les faibles, soigner les malades, nourrir et habiller les indigents, donner l’instruction aux enfants pauvres ?

« Toutes ces œuvres sont infiniment respectables et, comme application pratique du principe de l’humaine fraternité, elles font partie, plus ou moins, dans la mesure de la capacité de chacun, des devoirs, non seulement d’un vrai franc-maçon, mais encore de tout homme qui n’est point étranger au principe de la charité. Pourtant, si la franc-maçonnerie n’avait d’autre but que de les exercer, il n’y aurait aucune différence entre elle et ces innombrables corporations religieuses qui, elles aussi, n’avaient point d’autre but que l’exercice de la charité !

« L’immense différence qui la sépare de toutes ces institutions religieuses se manifeste uniquement par l’esprit dans laquelle la franc-maçonnerie d’un côté et les corporations religieuses de l’autre distribuent leur instruction et leurs secours.

« Ces dernières ont pour but absolu et final la gloire de Dieu encore plus que l’allégement des souffrances humaines, le triomphe de l’esprit religieux, la soumission de l’homme sous le joug divin, et par conséquent sous celui de l’Église et de toutes les autorités temporelles sanctionnées par l’Église.

« Avec comme conséquences nécessaires la déchéance et l’abdication de la raison humaine, la négation de toute liberté, l’esclavage. La franc-maçonnerie, au contraire, pour peu qu’elle veuille rester fidèle â sa destination première, doit vouloir l’émancipation complète de l’homme, l’établissement de l’humanité par la liberté sur les ruines de toute autorité. »

***

« [le révolutionnaire] doit comprendre que l’avènement de la liberté est incompatible avec l’existence des États. Il doit vouloir par conséquent la destruction de tous les États et en même temps celle de toutes les institutions religieuses, politiques et sociales, telles qu’Églises officielles, armées permanentes, pouvoirs centralisés, bureaucratie, gouvernements, parlements unitaires, universités et banque d’État, aussi bien que monopoles aristocratiques et bourgeois.

« Afin que sur les ruines de tout cela puisse s’élever enfin la société humaine libre et qui s’organisera désormais non plus, comme aujourd’hui, de haut en bas et du centre à la circonférence, par voie d’unité et de concentration forcées, mais en partant de l’individu libre, de l’association libre et de la commune autonome, de bas en haut et de la circonférence au centre, par voie de fédération libre. »

***

« Il n’est point vrai que la liberté d’un homme soit limitée par c de tous les autres. L’homme n’est réellement libre qu’au que sa liberté, librement reconnue et représentée comme par un miroir par la conscience libre de tous les autres, trouve la confirmation de son extension à l’infini dans liberté.

« L’homme n’est vraiment libre que parmi d’autres hommes également libres : et comme il n’est libre qu’à titre humain, l’esclavage d’un seul homme sur la terre, étant une offense contre le principe même de l’humanité, est une négation de la liberté de tous. La liberté de chacun n’est donc réalisable que dans l’égalité de tous. La réalisation de la liberté dans l’égalité du droit et du fait est la justice. »

***

« La femme, différente de l’homme mais non à lui inférieure, intelligente, travailleuse et libre comme lui, doit être déclarée dans tous les droits et politiques et sociaux son égale. »

***

L’éloge funèbre du frère Michael Bakounine par le frère Élisée Reclus (extrait) :

« … Finalement après avoir poursuivi son but avec une passion et une persévérance jamais égalées, quand le destin, les persécutions, les calomnies et les souffrances le terrassèrent, quand il sentit la respiration lui manquer et la mort l’atteindre, il résuma toute son existence en lançant une dernière fois le cri du XVIIIe siècle : « Écrasons l’infâme ! » et il voulait dire : « Reprenons l’épée avec laquelle l’archange de la légende crut avoir à jamais vaincu Lucifer, symbole de la libre pensée et de l’éternelle revendication, et détruisons pour toujours l’Église autoritaire pour construire sur ses ruines la société des Égaux et des Libres. »

***

Deux lignes de Léo Lampion valent mieux que tous les longs développements pour résumer la vie de celui que certains gratifièrent du qualificatif de « démon de la révolte » : « Traqué de pays en pays, expulsé, extradé, incarcéré, interné, évadé, plusieurs fois condamné à mort, sa vie fut un perpétuel passage de la prison à l’exil. »

***

BAKOUNINE: DE LIBERTÉ ET DE RÉVOLTE

 

« L’homme isolé ne peut avoir conscience de sa liberté. Être libre, pour l’homme, signifie être reconnu et considéré et traité comme tel par un autre homme, par tous les hommes qui l’entourent. La liberté n’est donc point un fait d’isolement, mais de réflexion mutuelle, non d’exclusion, mais au contraire de liaison, la liberté de tout individu n’étant autre, chose que la réflexion de son humanité ou de son droit humain dans la conscience de tous les hommes libres, ses frères, ses égaux.

Je ne puis me dire et me sentir libre qu’en présence et vis-à-vis d’autres hommes. En présence d’un animal d’une espèce inférieure, je ne suis ni libre, ni homme, parce que cet animal est incapable de concevoir et par conséquent aussi de reconnaître mon humanité. Je ne suis humain et libre moi-même qu’autant que je reconnais la liberté et l’humanité de tous les hommes qui m’entourent. Ce n’est qu’en respectant leur caractère humain que je respecte le mien propre. Un anthropophage qui mange son prisonnier en le traitant en bête sauvage n’est pas un homme, mais une bête. Un maître d’esclaves n’est pas un homme, mais un maître. Ignorant l’humanité de ses esclaves, il ignore sa propre humanité. [...]

C’est le grand mérite du christianisme d’avoir proclamé l’humanité de tous les êtres humains, y compris les femmes, l’égalité de tous les hommes devant Dieu. Mais comment l’a-t-il proclamée ? Dans le ciel, pour la vie à venir, non pour la vie présente et réelle, non sur la terre. D’ailleurs cette égalité à venir est encore un mensonge, car le nombre des élus est excessivement restreint, on le sait. Sur ce point-là, les théologiens des sectes chrétiennes les plus différentes sont unanimes. Donc la soi-disant égalité chrétienne aboutit au plus criant privilège, à celui de quelques milliers d’élus par la grâce divine sur des millions de damnés. D’ailleurs cette égalité de tous devant Dieu, alors même qu’elle devrait se réaliser pour chacun, ne serait encore que l’égale nullité et l’esclavage égal de tous devant un maître suprême. Le fondement du culte chrétien et la première condition de salut, n’est-ce pas la renonciation à la dignité humaine et le mépris de cette dignité en présence de la grandeur divine ? Un chrétien n’est donc pas un homme, en ce sens qu’il n’a pas la conscience de l’humanité et parce que, ne respectant pas la dignité humaine en lui-même, il ne peut la respecter en autrui. [...]

Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m’entourent, hommes et femmes, sont également libres. La liberté d’autrui, loin d’être une limite ou une négation de ma liberté, en est au contraire la condition nécessaire et la confirmation. Je ne deviens vraiment libre que par la liberté d’autrui, de sorte que plus nombreux sont les hommes libres qui m’entourent, plus profonde et plus large est leur l’esclavage des hommes qui pose une barrière à ma liberté ou, ce qui revient au même, c’est leur bestialité qui est une négation de mon humanité parce que, encore une fois, je ne puis me dire libre vraiment que lorsque ma liberté ou, ce qui veut dire la même chose, lorsque ma dignité d’homme, mon droit humain, qui consiste à n’obéir à aucun autre homme et à ne déterminer mes actes que conformément à mes convictions propres, réfléchis par la conscience confirmés par l’assentiment de tous. Ma liberté personnelle, ainsi confirmée par la liberté générale, s’étend à l’infini.

On voit que la liberté, telle qu’elle est conçue par les matérialistes, est une chose très positive, très complexe et surtout éminemment sociale, parce qu’elle ne peut être réalisée que par la société et seulement dans la plus étroite égalité et solidarité de chacun avec tous. [..] Le premier élément de la liberté est éminemment positif et social : c’est le plein développement et la pleine jouissance de toutes les facultés et puissances humaines pour chacun par l’éducation, par l’instruction scientifique et par le bien-être matériel, toutes choses qui ne peuvent être données à chacun que par le travail collectif, matériel et intellectuel, musculaire et nerveux de la société tout entière.

Le second élément ou moment de la liberté est négatif. C’est celui de la « révolte » de l’individu humain contre toute autorité divine et humaine, collective et individuelle. »

(« Dieu et l’État » in Oeuvres de Bakounine, I ; pp. 310-314 ; éd. Stock.)

LIBERTÉ, ÉGALITÉ FRATERNITÉ

 

« Il y a une différence immense entre la « liberté sociale », large, humaine, bienfaisante et réelle pour tout le monde que réclame le prolétariat, et la « liberté politique », nécessairement privilégiée, exclusive et restreinte que réclame aujourd’hui vainement le radicalisme bourgeois. « Comment, restreinte et privilégiée ! » s’écrient les vertueux républicains radicaux indignés. « Ne demandons-nous pas l’égalité des droits civils, juridiques et politiques pour tout le monde et une constitution populaire fondée sur le suffrage universel, avec une Assemblée nationale composée de représentants du peuple et dont les décisions seront même soumises au besoin à la votation directe du peuple ? » Taisez-vous tartufes ; car vous savez fort bien qu’avec tout cela vous resterez les maîtres et le peuple, l’esclave !

Vous accordez bien au peuple « l’égalité des droits », mais vous vous gardez bien de lui concéder « l’égalité des moyens d’en jouir et de les exercer » ; car tous mes droits, si je n’ai pas moyen de les exercer, sont pure fiction, pur mensonge. Ces moyens sont : dans mon enfance, l’hygiène la plus rationnelle et plus tard l’éducation la plus humaine possible, afin que toutes les facultés, tant musculaires que nerveuses, bien nourries et bien dirigées puissent se développer dans toute leur plénitude et dans toute leur liberté ; c’est ensuite l’instruction à tous les degrés, et < sans autre limite ni spécialisation pour chacun que celles qui sont déterminées par la nature même des facultés et des tendances personnelles de chacun ». C’est, à l’âge viril, alors que l’homme émancipé de toute autorité tutélaire devient responsable de lui-même [...], la possibilité « économiquement et socialement égale pour chacun » de gagner sa vie dans toutes les branches de l’industrie, de la science et des arts, ne se laissant déterminer dans le choix de sa spécialité que par la nature même de ses propres tendances, de ses forces et de ses capacités. Ce travail sera nécessairement collectif, associé, par cette simple raison que le travail collectif seul produit les richesses et par cette autre raison aussi impérative que la première que dans une société organisée sur les bases d’une égalité réelle, conforme à la justice, les associations seules seront propriétaires des capitaux et des terres, de tous les instruments de travail en général, sans lesquels aucun travail productif n’est possible. Du reste personne ne pourra être forcé au travail ; ce serait contraire au principe de la liberté, base et condition suprême de la dignité humaine. Mais comme il deviendra impossible de vivre en exploitant le travail d’autrui, quiconque ne voudra pas travailler aura la liberté de mourir de faim, à moins que la société ne le nourrisse par charité, ce qui constituera pour le fainéant une position tellement humiliante et insupportable que cette charité sera peut-être le meilleur remède contre la fainéantise de chacun. Les vieillards, les invalides, les malades auront seuls le droit t la possibilité de jouir de toute chose et de vivre, soit en travaillant moins, soit en ne travaillant plus du tout, sans devenir pour cela des objets de mépris.

Dans une société constituée, ou plutôt transformée solidairement, librement » selon l’égalité et la justice, le travail deviendra la religion t l’honneur de tout le monde. Et il n’y aura plus besoin de lois répressives, criminelles et pénales pour corriger les individus : l’opinion publique s’en chargera.

D’ailleurs le nombre des individus de mauvaise volonté et surtout le mauvaises habitudes diminuera graduellement, d’abord sous ‘influence d’une éducation et d’une instruction délivrées de la corruption systématique répandue aujourd’hui par le principe divin et fondées iniquement sur le travail, sur la raison, sur la justice, sur l’égalité et sur e respect humain. Quant à la fraternité, cette noble et sainte passion qui ait que l’individu humain ne se sent vraiment libre, grand, puissant et heureux que dans la liberté, la dignité, l’humanité et le bonheur de ceux lui l’entourent- expression dernière et sublime de la solidarité qui n’est pas un dogme révélé d’en haut, mais bien une loi fondamentale naturelle x inhérente à la société humaine -, cette passion ne s’enseigne théoriquement pas. Elle ne peut être réveillée et développée chez les enfants lue par l’exemple, la vie, les actes de leurs tuteurs et de leurs maîtres.

[...] Donnez aux hommes cette double éducation de l’école et de la vie ; fondée sur le travail, sur l’égalité, sur la justice et sur le respect humain et dirigée uniquement par la science – la seule autorité devant laquelle nous puissions nous incliner sans rougir -, non par les hommes de science, mais par l’autorité impersonnelle de la science seulement, faites que l’opinion publique, le plus grand pouvoir au monde et l’expression même de la solidarité humaine, faites qu’elle soit pénétrée de tous ces principes et vous verrez alors tous les crimes qui affligent l’humanité disparaître rapidement ; bien plus, on verra disparaître les énormes différences naturelles physiques, intellectuelles et morales qui séparent les hommes aujourd’hui. »

Source : http://jccabanel.free.fr

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Protégé : Juste et Parfaite Loge de Recherche « L’ETOILE DU MATIN » – 1° - 20 mai, 2012

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Les 33 règles qui conduisent à la perfection … 26 février, 2012

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Franc-Maçonnerie : 33 règles qui conduisent à la perfection 

 

Les 33 règles qui conduisent à la perfection ... dans Chaine d'union aguilas.3-217x300

 

  1. Ecoute et ne crois pas à tout ce que l’on te dit. 
  2. Garde les secrets, ne raconte pas ce que tu entends. 
  3. Ne dis pas tout ce que tu penses, mais dis toujours la vérité. 
  4. Sois honnête, mérite que l’on te respecte. 
  5. Reconnais tes erreurs et n’aie pas peur de dire « je ne sais pas » et « je regrette ». 
  6. Ne perds jamais le contrôle de toi-même et traite les autres de la même manière que tu voudrais qu’on te traite. 
  7. Plutôt de critiquer, fait l’éloge de ceux qui t’entourent. 
  8. Ne prive personne d’espérance, cela peut-être la seule chose que quelqu’un possède. 
  9. Laisse tomber la haine et la rancœur, ils font plus de mal à toi-même. 
  10. Apprends à dire non avec courtoisie et aisance. 
  11. N’oublie pas de dire « s’il te plait » et « merci ». 
  12. Regarde les gens dans les yeux. 
  13. Vis le moment présent et fais une seule chose à la fois. 
  14. Ne laisse pas les choses en suspens. Fais ce qui est à faire au moment précis où cela doit être fait. 
  15. Ne prends aucune décision quand tu es fâché. 
  16. Il y a des choses qui ne reviennent pas en arrière : la parole prononcée, le temps parcouru et les opportunités qui se présentent. 
  17. Tu as le droit d’être heureux. 
  18. Par conséquent, profite de ce qui est beau. 
  19. Découvre les plaisirs les plus élémentaires : voire, écouter, respirer, toucher et savourer. 
  20. N’oublie pas de te reposer. 
  21. Regarde au moins deux fois par an le lever du soleil et son coucher. 
  22. Respecte ton corps et surveille ta posture physique. 
  23. L’immortalité existe, on l’appelle connaissance, demande ce que tu ne sais pas et rappelle-t-en pour si on te le demande. 
  24. Consacre chaque jour quelques minutes à la méditation. 
  25. N’attends pas que la vie soit juste. 
  26. Le bonheur est comme une tirelire, on y met ce que l’on peut. 
  27. Ne crains pas de perdre une bataille si cela te conduit à gagner la guerre. 
  28. Méfie toi de celui qui n’a rien à perdre. 
  29. N’accepte pas un salaire pour ton travail avant qu’il ne soit achevé. 
  30. Dépense moins que ce que tu gagnes. 
  31. Accomplis ta tâche avec humilité, tu es infiniment petit dans l’immensité de l’univers. 
  32. Sache que tu es appelé à disparaître et que seule ton œuvre demeurera. 
  33. Apprends qu’un jour tu pourras revoir ce que tu as été et en mourir de rire. 

  

Claude P. T. , Planche d’Instruction des Apprentis : source : http://www.fideliteprudence.ch 

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L’Equerre et le Compas 11 février, 2012

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L'Equerre et le Compas dans Contribution wsb_374x276_Equerre-compas-300x221

L’Équerre, un jour, dit au Compas:

« Je suis le droit chemin sans déplacer la ligne

Qui relie gauche et droit dans l’angle rectiligne,

Ordonnant pas à pas, le chaos d’ici-bas!

Qui me suis sans façon/ ne se trompera pas.

Je souligne d’un trait, je supprime, j’aligne,

Plus de rêves tordus ni fantasias malignes

Affolant les esprits de leur sot charabia,

Matière, cœur, raison : tout doit marcher au pas!

Le parfait ou le Beau se taille au tire-ligne.

Hors de mon trait, le sort n’envoie que triste guigne.

Illusions et folies, obsessions et faux pas. »

Le Compas coupa court à ce galimatias :

« Tu ne vois pas plus loin que le bout de la ligne.

Ton nez sur le droit fil de la règle égratigne

Le vrai, sans jamais dominer ni le haut ni le bas.

Tout est ronde, ici-bas: Mondes en branle-bas,

Soleil, Lune, saisons, blé ou fruit de la vigne,

Et le Faux mensonger qui dans le Vrai s’esbigne

Fait tourner, tout pareil, la tête à l’apostat.

Pour moi, je sais cerner sans aucun embarras

De courbes en points, l’Idée que je consigne,

Matée, dictée dans le grand livre que je signe,

Ouvert et fraternel aux hommes d’ici-bas. »

L’Équerre convaincue répondit au Compas;

« Marchons de compagnie! Partons!Je me résigne

À parcourir les mondes ronds dans l’interligne

Remuant et dansant de tes deux échalas. »

Depuis, les deux amis, liés en entrelacs,

Guident le compagnon qui jamais ne rechigne,

Quêtant le Vrai, le Beau dans les sentiers insignes

Qui mène par-delà l’Alpha et l’Oméga. 

Louis DUMORTIER Grand Prix – Ex aequo 1995

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