Les cités mythiques – Villes disparues, légendaires ou détruites 4 septembre, 2025
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Occultisme 2 septembre, 2025
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire11 Avril 2023
Publié par Yann Leray
Occultisme
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L’histoire rapporte que les plus grands penseurs de l’antiquité qu’ait vu naître notre Occident allèrent parachever leur instruction dans les mystères égyptiens.
La Science enseignée par les détenteurs de ces mystères est connue sous différents noms : Science occulte, Hermétisme, Magie, Occultisme, Ésotérisme, etc., etc.
Partout identique dans ses principes, ce code d’instruction constitue la Science traditionnelle des Mages, que nous appelons généralement : Occultisme. Cette science embrassait la théorie et la pratique d’un grand nombre de phénomènes dont une faible partie seulement constitue de nos jours le domaine du magnétisme ou des évocations dites spirites. Ces pratiques renfermées dans l’étude de la Psychurgie ne formaient, notons-le bien, qu’une faible partie de la Science occulte, qui comprenait encore trois grandes divisions : la Théurgie, la Magie, l’Alchimie.
L’étude de l’Occultisme est capitale à deux points de vue : elle éclaire le passé d’un jour tout nouveau et permet à l’historien de reprendre l’antiquité sous une forme encore peu connue. Cette étude présente d’autre part à l’expérimentateur contemporain un système synthétique d’affirmations à contrôler par la science et d’idées sur des forces encore peu connues, forces de la Nature ou de l’Homme à contrôler par l’observation.
L’emploi de l’analogie, méthode caractéristique de l’occultisme, et son application à nos sciences contemporaines ou à nos conceptions modernes de l’art et de la Sociologie, permet de jeter un jour tout nouveau sur les problèmes les plus insolubles en apparence.
L’Occultisme ne prétend pas donner la seule solution possible des questions qu’il aborde. C’est un outil de travail, un moyen d’études, et un sot orgueil peut seul faire prétendre à ses adeptes qu’ils possèdent la Vérité absolue, sur quelque point que ce soit. L’Occultisme est un système philosophique qui donne une solution des questions qui se posent le plus souvent à notre esprit. Cette solution est-elle l’expression unique de la Vérité ? C’est ce que l’expérimentation et l’observation peuvent seules déterminer.
L’Occultisme doit être divisé, pour éviter toute erreur d’interprétation, en deux grandes parties :
- 1° Une partie immuable formant la base de la tradition et qu’on peut facilement retrouver dans les écrits de tous les hermétistes, quelle que soit leur époque et quelle que soit leur origine.
- 2° Une partie personnelle à l’auteur et constituée par des commentaires et des applications spéciales.
La partie immuable peut être divisée en trois points :
- 1° L’existence de la Tri-Unité comme loi fondamentale d’action dans tous les plans de l’Univers.
- 2° L’Existence de Correspondances unissant intimement toutes les portions de l’Univers visible et invisible.
- 3° L’existence d’un monde invisible, double exact et perpétuel facteur du monde visible.
La possibilité donnée à chaque intelligence de manifester, ses potentialités dans les applications de détail est la cause efficiente du Progrès des études, l’origine des diverses écoles et de la preuve de la possibilité qu’a chaque auteur de conserver entière sa personnalité, quel que soit le champ d’action abordé par lui.
Papus – La Science des Mages
SOURCE : http://www.lesamisdhermes.com/2023/04/occultisme.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
Les oiseaux nous parlent … savoir et connaître ! 31 août, 2025
Posté par hiram3330 dans : Contribution,Recherches & Reflexions , ajouter un commentaireLes oiseaux nous parlent …
savoir et connaître !
- Gérard Baudou-Platon
- 21 août

Une des bases de la fraternité entre les hommes passe par ces deux mots … j’allais écrire ces « maux » …
En effet l’un comme l’autre sont claviculaires s’il l’on veut pratiquer le respect, donner de l’attention, suggérer de l’amour et plus généralement créer les conditions d’échanges harmoniques entre les hommes ? … précisons : « entre le vivant » …
Dans le langage des oiseaux « Savoir » et « Connaître » se transforment en « Voir ça » et « Naître avec » …
> 15ème siècle : Il est hors de page « estre assez sçavant, et n’avoir plus guère à peiner en un exercice ».
> 1867 – Ne pas se moucher sur sa manche : « être expérient, malin ».
« Savoir » pourrait être vu comme « Voir ça » et « Connaître » comme « naître avec » …
L’ambition est immense mais nos oiseaux sont là pour nous parler !
Il convient de ne pas être trop long … alors disons simplement ceci :
- le Simorgh

Il nous vient de la mythologie Perse et Kurde. Il est un oiseau mythique qui aurait vécu trois destructions du monde !
- Gamayun

- le Phénix

Enfin l’oiseau de feu primordial, l’incarnation du Dieu « Râ » de l’ancienne Égypte mais aussi, le symbole du Benou, intégrateur de tous projets, de toutes sciences, de toutes forces créatives du monde manifesté. Il est d’une longévité extrême. Est-il détruit ? Il renaît de ses propres cendres. Il symbolise les cycles et notamment celui de la Mort et de la Renaissance … il suggère une constante résilience.
Gérard Baudou Platon
PS : Le langage des oiseaux permet des transpositions dont les règles défient parfois la raison …. où se trouve le vrai, le faux ? et pourtant il y a quelquefois des liens de famille étranges … la langue témoigne de ces glissements interstitiels car l’âme des êtres est volatil, comme les oiseaux qui traversent les mondes, les temps et les espaces ouvrant des liens de parentés surprenant dans leurs comportements, leur style de vie, voire même dans liens sociaux et affectifs …
L’IA sera de ce point de vue un danger pour le développement libre de la psyché humaine … les oiseaux nous parlent pour nous dire que d’autres voies de liberté existent
SOURCE : https://www.webfil.info/blank
Le Cosmos et les Origines de la Vie
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire
La Géométrie Sacrée des Bâtisseurs de Cathédrales
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaireLa Géométrie Sacrée des Bâtisseurs de Cathédrales
Publié par Yann Leray 23 Janvier 2024
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La géométrie sacrée, considérée comme la clé de compréhension du monde matériel et spirituel, a joué un rôle central dans la conception des cathédrales du Moyen Âge. Les bâtisseurs de ces édifices majestueux utilisaient des principes géométriques non seulement pour assurer la stabilité structurelle, mais aussi pour symboliser des concepts spirituels et religieux profonds.
La géométrie sacrée, en tant que pratique, trouve ses racines dans les anciennes civilisations, notamment en Grèce, en Égypte et au Moyen-Orient. Ces cultures voyaient dans les formes géométriques et les rapports mathématiques une manifestation des principes fondamentaux de l’univers.
Grèce Antique : Les Grecs, avec des figures telles que Pythagore et Platon, ont exploré la géométrie non seulement comme une science mathématique mais aussi comme une forme de vérité spirituelle. Leur conception du monde était fortement influencée par des formes géométriques idéales, ce qui a jeté les bases de la pensée géométrique dans l’art et l’architecture.
Égypte Ancienne : Les Égyptiens utilisaient la géométrie pour construire leurs temples et pyramides. Ils croyaient que ces formes géométriques étaient sacrées et reflétaient l’ordre du cosmos. La précision de leur travail, notamment dans la construction de la Grande Pyramide, témoigne de leur compréhension avancée de la géométrie.
Moyen-Orient : Dans des civilisations telles que la Babylonie et la Perse, la géométrie était également utilisée dans des contextes architecturaux et spirituels. Les motifs géométriques trouvés dans l’art islamique, par exemple, reflètent une fascination pour l’infini et la perfection divine, des concepts qui influenceront plus tard la construction européenne.
Au Moyen Âge, cette connaissance antique a été redécouverte et intégrée par les bâtisseurs chrétiens en Europe. La construction des cathédrales gothiques et romanes a été profondément influencée par ces principes géométriques anciens.
Harmonie Cosmique : Les bâtisseurs médiévaux voyaient dans la géométrie sacrée un moyen de refléter l’harmonie de la Création divine. Les cathédrales étaient conçues comme des microcosmes, des représentations de l’univers ordonné par Dieu.
Quête de la Perfection Divine : La géométrie sacrée était également perçue comme un chemin vers la compréhension spirituelle et la perfection. Les proportions et les formes géométriques utilisées dans les cathédrales étaient censées élever l’esprit vers le divin, reflétant une aspiration à une beauté et une harmonie parfaite.
Transmission des Connaissances : Les connaissances en géométrie sacrée étaient souvent transmises au sein des guildes de bâtisseurs et des ordres monastiques. Les plans et les techniques étaient considérés comme des secrets précieux, souvent transmis oralement ou à travers des symboles cryptiques.
La géométrie sacrée repose sur l’utilisation de formes géométriques de base, chacune portant un symbolisme profond et universel.
Le Cercle : Symbole de l’infini, de l’unité et de la perfection, le cercle représente le divin et l’éternel. Dans les cathédrales, les rosaces et les fenêtres circulaires ne sont pas seulement des éléments esthétiques, mais aussi des symboles du ciel, de l’infini et de la vision divine.
Le Carré : Représentant la terre, la stabilité et la matérialité, le carré symbolise l’ordre terrestre. Les bases carrées des piliers, ainsi que l’agencement des chapelles et des nefs, incarnent cette quête d’équilibre et de solidité.
Le Triangle : Souvent associé à la Trinité dans la chrétienté (le Père, le Fils et le Saint-Esprit), le triangle représente l’harmonie, l’équilibre et la connexion divine. Les façades triangulaires, les trinités de portails et de fenêtres, et les voûtes en ogives illustrent cette symbolique.
Signification : Le Nombre d’Or, souvent désigné par le symbole Phi (Φ), est une proportion mathématique trouvée dans de nombreux éléments de la nature et considérée comme esthétiquement divine. Cette proportion était vue comme une clé pour déchiffrer la beauté et l’harmonie créées par Dieu.
Application dans les Cathédrales : Les bâtisseurs médiévaux intégraient le Nombre d’Or dans les plans et élévations des cathédrales. Cette proportion se retrouve dans les rapports entre la hauteur et la largeur des nefs, les dimensions des façades, et même dans la disposition des éléments décoratifs. L’utilisation du Nombre d’Or visait à créer un sentiment d’harmonie et de perfection, reflétant les lois de la nature et du cosmos.
Interaction avec la Lumière : La géométrie sacrée n’influencera pas seulement la forme, mais aussi l’interaction de l’édifice avec la lumière. Les jeux de lumière à travers les vitraux, en particulier, étaient méticuleusement planifiés pour créer des effets symboliques et émotionnels spécifiques, comme la matérialisation de la lumière divine au sein de l’espace sacré.
Notre-Dame de Paris : Un exemple frappant où la géométrie sacrée se manifeste dans les proportions harmonieuses et dans la disposition symétrique des éléments architecturaux.
La Cathédrale de Chartres : Connue pour son labyrinthe au sol, qui est un exemple parfait de géométrie sacrée, symbolisant le chemin spirituel.
L’une des caractéristiques les plus remarquables de la construction des cathédrales médiévales est l’utilisation d’outils simples pour créer des structures d’une complexité et d’une beauté époustouflantes.
La Corde à 13 Nœuds : Cet outil, également connu sous le nom de corde de maçon, était essentiel pour les bâtisseurs médiévaux. Composée de 13 nœuds espacés uniformément, elle permettait de tracer des figures géométriques parfaites comme des cercles, des carrés et des polygones réguliers. Cette corde incarnait la géométrie sacrée en action : elle était utilisée pour créer et vérifier les proportions et les alignements, assurant ainsi que les structures construites suivaient les principes de la géométrie sacrée.
Simplicité vs. Complexité : L’usage de tels outils simples contraste de manière frappante avec la sophistication des cathédrales gothiques et romanes. Ces édifices, avec leurs voûtes élancées, leurs arcs-boutants et leurs rosaces détaillées, témoignent d’une compréhension profonde de la géométrie et de la physique. Cela démontre que les bâtisseurs médiévaux avaient une maîtrise exceptionnelle des principes de base de la géométrie et savaient les appliquer de manière créative et innovante.
Mesure et Proportion : Les bâtisseurs utilisaient la corde à 13 nœuds non seulement pour tracer des formes, mais aussi pour mesurer et maintenir des proportions précises. La cohérence des proportions était essentielle, car elle reflétait les principes de la géométrie sacrée et était censée conférer aux structures une harmonie et une stabilité spirituelles et physiques.
Tracé Régulateur : Les bâtisseurs employaient également ce qu’on appelle le « tracé régulateur », un plan géométrique caché qui guidait l’ensemble de la construction. Ce tracé, souvent basé sur des figures géométriques simples et le Nombre d’Or, déterminait la disposition de chaque élément de la structure, des piliers aux fenêtres, en passant par les portails.
La géométrie sacrée dans les cathédrales médiévales transcende la simple fonction de construction. Elle représente un langage symbolique complexe, conçu pour relier les fidèles au divin. Cette approche unique de l’architecture a non seulement influencé l’esthétique des édifices mais a également enrichi leur signification culturelle et spirituelle.
Unicité Architecturale : Chaque cathédrale, construite avec une compréhension profonde de la géométrie sacrée, possède des caractéristiques uniques. Ce génie des bâtisseurs se manifeste dans des détails architecturaux particuliers, tels que la disposition des chapelles, la forme des voûtes, ou le design des vitraux, conférant à chaque édifice une identité et une ambiance spirituelle distinctes.
Propriétés Acoustiques et Lumineuses : La géométrie sacrée influence également les propriétés acoustiques et lumineuses des cathédrales. Par exemple, la disposition et la forme des voûtes et des arcs peuvent créer des effets acoustiques particuliers, amplifiant la résonance des chants liturgiques. De même, l’orientation et la conception des fenêtres, ainsi que le positionnement des vitraux, sont calculés pour capturer la lumière à des moments spécifiques, créant ainsi des jeux de lumière qui évoquent une présence divine.
Des Livres de Pierres : Chaque élément de la cathédrale, des colonnes aux fenêtres, des portails aux sculptures, est chargé de symbolisme. Ces symboles ne sont pas aléatoires ; ils sont soigneusement choisis et placés pour raconter des histoires bibliques, représenter des vertus chrétiennes, symboliser des aspects de la foi ou des connaissances hermétiques.
Connexion avec le Divin : La géométrie sacrée dans ces espaces ne vise pas seulement à émerveiller les sens ; elle a pour but de créer un environnement propice à la méditation, à la prière et à la connexion spirituelle. La manière dont la lumière filtre à travers les vitraux, la résonance des chants dans l’espace sacré, et la disposition harmonieuse des éléments architecturaux sont tous conçus pour créer une énergie particulière et élever l’esprit vers une expérience plus proche du divin.
Influence sur l’Art et la Société : Les cathédrales, avec leur architecture et leur symbolisme complexes, ont eu un impact considérable sur l’art, l’architecture et la culture européenne. Elles ont inspiré d’innombrables œuvres d’art, de la littérature à la musique, et ont servi de centres d’éducation et de savoir, influençant la société bien au-delà de leur rôle religieux.
Patrimoine et Identité Collective : Ces édifices sont devenus des symboles de villes et de nations, formant une partie intégrante de l’identité culturelle et historique. Ils continuent de fasciner et d’inspirer, attirant des visiteurs du monde entier, témoignant de leur héritage universel et intemporel.
En parcourant l’histoire et les mystères de la géométrie sacrée des bâtisseurs de cathédrales, nous ne faisons pas seulement un voyage dans le temps ; nous embarquons dans une exploration profonde de la spiritualité, de l’art, et de la science qui ont façonné ces monuments majestueux. Ces édifices, bien plus que de simples structures en pierre, sont des incarnations vivantes de l’aspiration humaine à la compréhension et à la connexion avec le divin.
Chaque cathédrale, avec ses voûtes qui s’élancent vers le ciel, ses vitraux capturant la lumière céleste, et ses pierres sculptées de symboles mystiques, raconte une histoire unique. Ces récits sont tissés dans la géométrie sacrée, un langage universel qui transcende les frontières du temps et de la culture, invitant chacun à une expérience personnelle et spirituelle.
Il est maintenant temps de redécouvrir ces lieux extraordinaires. En parcourant leurs allées, en admirant la lumière filtrant à travers les rosaces colorées, et en ressentant la résonance des espaces sacrés, nous pouvons retrouver notre propre connexion avec le divin. Chaque cathédrale offre une porte vers l’infini, une occasion unique de toucher quelque chose de plus grand que soi, une expérience qui élève et inspire.
La géométrie sacrée des cathédrales est un héritage universel, un pont entre le passé et le présent, le terrestre et le céleste. En visitant ces édifices, nous ne sommes pas seulement des spectateurs de l’histoire ; nous devenons des participants dans une quête séculaire de beauté, d’harmonie et de spiritualité.
Je vous invite donc à entreprendre ce voyage, à explorer ces sanctuaires de pierre et de lumière, et à découvrir, peut-être, un aspect plus profond de votre propre spiritualité. Les cathédrales, avec leurs secrets sculptés dans la pierre et leurs voûtes tendues vers les cieux, attendent de partager avec vous leurs histoires anciennes et leurs murmures divins.
SOURCE :
Yann LERAY @ 2024
https://www.lesamisdhermes.com/2024/01/la-geometrie-sacree-des-batisseurs-de-cathedrales.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
Le Tarot de la Renaissance – Introduction 28 août, 2025
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire
LE TABLIER MAÇONNIQUE ET L’ORDRE DE LA JARRETIÈRE ?
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaireLE TABLIER MAÇONNIQUE ET L’ORDRE DE LA JARRETIÈRE ?
Au cœur de la riche symbolique de la franc-maçonnerie se trouve le tablier maçonnique. Les symboles portent des significations profondes, façonnant non seulement les rituels, mais offrant également des leçons de développement personnel. Mais pourquoi ce tablier est-il considéré comme plus ancien et plus honorable que des ordres prestigieux comme la Jarretière ?

Le tablier maçonnique, décrit lors des cérémonies comme surpassant même le très estimé Ordre de la Jarretière, nous invite à explorer sa signification plus profonde. Contrairement à d’autres symboles d’honneur, les racines du tablier remontent aux guildes médiévales des tailleurs de pierre. Ce lien historique imprègne le tablier d’un sentiment de pureté, de moralité et d’engagement en faveur de la fraternité égalitaire. Le tablier transcende la simple décoration ; c’est un insigne d’innocence et le lien de l’amitié.Comparez cela avec l’Ordre de la Jarretière, le plus ancien ordre de chevalerie de Grande-Bretagne.
Créé par le roi Édouard III en 1348, il s’agit non seulement du plus ancien ordre de chevalerie de Grande-Bretagne, mais également de l’un des plus prestigieux au monde. Les origines de l’Ordre se mêlent aux idéaux chevaleresques et au concept médiéval de chevalerie, qui étaient au cœur de la structure sociétale de l’époque.
Le roi Édouard III, inspiré par les légendaires contes arthuriens et les chevaliers de la Table ronde, chercha à créer un groupe de chevaliers liés par des idéaux de chevalerie et de loyauté. La formation de l’Ordre était également une démarche politique destinée à consolider la prétention d’Édouard au trône de France pendant les années tumultueuses de la guerre de Cent Ans. L’Ordre n’était donc pas seulement un symbole d’honneur et de prouesse militaire mais aussi un outil du pouvoir diplomatique et royal.
Le nom « Ordre de la Jarretière » lui-même est entouré de mythes et de légendes. L’histoire la plus populaire concerne un bal à Calais, où la jarretière de la comtesse de Salisbury est tombée et le roi Édouard, dans un geste chevaleresque, l’a ramassée et l’a attachée autour de sa propre jambe. Au grand amusement des courtisans, le roi aurait proclamé : « Honi soit qui mal y pense » (Honte à celui qui y pense du mal). Cette phrase est devenue la devise de l’Ordre, résumant sa philosophie de chevalerie et défendant l’honneur de la féminité.T
Initialement, l’Ordre était composé du Roi et de 25 Chevaliers Compagnons, un nombre qui est resté relativement constant au fil des siècles. L’adhésion était un privilège réservé aux plus hauts échelons de la société, notamment aux princes, aux seigneurs et parfois à d’éminents commandants militaires. Cette exclusivité souligne le statut de l’Ordre et la reconnaissance qu’il accorde à ses membres.
Comme beaucoup d’ordres maçonniques, la Jarretière a ses propres cérémonies et traditions. Le service annuel des jarretières à la chapelle Saint-Georges du château de Windsor fait désormais partie intégrante du patrimoine culturel britannique. Tandis que les insignes de l’Ordre, y compris la jarretière, le manteau, le collier et l’étoile, sont riches en symbolisme et reflètent un héritage imprégné de l’ordre chevaleresque médiéval.
L’Ordre, ancré dans la tradition et le prestige, est un symbole d’honneur, de chevalerie et de service national. Cependant, son exclusivité et ses liens avec la noblesse présentent un autre type d’honneur, imprégné de statut et de reconnaissance.
En juxtaposant le Tablier à l’Ordre de la Jarretière, nous rencontrons un gouffre de différence. Le tablier représente une forme d’égalité démocratique, accessible à tous les hommes de bonne moralité, incarnant des vertus accessibles à tous, quel que soit son statut social. La Jarretière, quant à elle, symbolise une forme d’honneur plus traditionnelle, liée au statut sociétal et à la reconnaissance extérieure.
Le rôle unique du tablier maçonnique dans la franc-maçonnerie devient ainsi clair. Il ne s’agit pas seulement d’un symbole mais d’une représentation tangible du développement moral et éthique personnel. C’est un rappel de l’engagement de la fraternité à favoriser une fraternité égale et de son influence qui s’étend au-delà des loges maçonniques.
En réfléchissant à ces symboles, nous voyons comment ils représentent différentes facettes de l’honneur et de la vertu. Le tablier et la jarretière, chacun à leur manière, façonnent notre compréhension de ce que signifie être honorable. Leur pertinence dans le monde d’aujourd’hui souligne l’impact durable de ces symboles sur l’élaboration des normes culturelles et éthiques.
En conclusion, le tablier maçonnique et l’Ordre de la Jarretière occupent une place importante dans leurs traditions respectives. Chacun, à sa manière, nous invite à réfléchir aux significations plus profondes de l’honneur et de la tradition. Alors que nous naviguons dans les complexités de l’éthique moderne, ces symboles de différentes époques continuent d’offrir de précieuses leçons sur le développement personnel et les valeurs sociétales.
— Qu’il en soit ainsi— So Mote It Be
SOURCE : https://www.gadlu.info/le-tablier-maconnique-et-lordre-de-la-jarretiere/
L’âme du monde 24 août, 2025
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire21 Février 2022
Publié par Yann Leray
L’âme du monde
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Qu’est-ce que l’âme du monde en philosophie et spiritualité ? Comment l’âme du monde se manifeste-t-elle ?
L’âme du monde (anima mundi) est un concept philosophique et spirituel qui assimile le monde à un être vivant doté d’un corps et d’une âme.
Socrate est le premier à parler d’âme pour décrire le principe inconnu qui maintient la matière en cohérence.
Dans le Timée, Platon présente l’âme du monde comme la condition d’un univers ordonné et intelligent. L’univers serait doté d’un corps, d’une âme et d’un esprit. L’âme ferait le lien entre le corps et l’esprit et serait parfois plus attirée par l’un que par l’autre. Elle formerait donc un pivot entre les deux énergies cosmiques primordiales : l’énergie physique et l’énergie métaphysique.
Dans le même ordre d’idée, Anaxagore croit en l’existence d’un « intellect cosmique », force à la fois motrice et cognitive, séparée de la matière mais agissant sur elle. L’intellect cosmique aurait le pouvoir de connaître, de différencier et de maîtriser les éléments primordiaux qui étaient à l’origine tous mêlés.
Empédocle évoque lui-aussi l’âme du monde à travers son concept d’Amitié, force unificatrice s’opposant à la Discorde.
Quant aux stoïciens, ils croient en un univers cohérent et ordonné : ils évoquent la sympnoia en tant que souffle à l’origine de Tout et garantissant la sympatheia, autrement dit la cohérence et l’harmonie entre toutes les parties du monde.
Le monde est un corps unifié. Posidonios (penseur stoïcien)
Pour Plotin (Les Ennéades), l’âme du monde est une réalité intelligible : c’est elle qui donne vie à l’univers, le met en mouvement, lui assigne « ordre et mesure ». Plotin assimile le monde à un grand animal doté d’une seule âme partagée entre toutes les parties qui le composent.
Ainsi, pour les philosophes de l’Antiquité, l’âme du monde peut être la cause première, le pivot, le ciment ou encore la force motrice de l’univers. Dans tous les cas, elle fonde l’ordre cosmique. Elle est présente en toute chose, en expliquant la cause, le sens et la fin.
On retrouve encore aujourd’hui le concept d’âme du monde au sein de nombreux courant spirituels, certes avec des différences d’approche.
Tentons une définition de l’âme du monde.
L’âme du monde est une notion de nature spirituelle puisqu’elle touche à ce qui est au-delà de la matière (« méta physique »). Elle questionne le domaine de l’invisible, voire de l’inconnaissable :
- L’univers est-il ordonné ?
- Est-il vivant ?
- Est-il conscient ?
- Est-il intelligent ?
- Est-il sensible ?
- A-t-il une mémoire ?
- A-t-il un but ou une intention ?
Parler d’âme du monde, c’est au moins répondre « oui » à la première question. On peut en effet considérer que l’univers présente une cohérence d’ensemble puisqu’il existe des lois universelles que l’on peut approcher par la raison, les sciences ou l’intuition.
Affirmer le caractère ordonné de l’univers, c’est donc reconnaître la présence d’une énergie qui anime le cosmos, qui dirige la Nature, qui lui donne un sens et une cohérence.
Pourtant, si l’âme du monde existe, rien ne prouve qu’elle soit consciente ou intelligente au sens où on l’entend habituellement. D’ailleurs, le fait même de parler d’âme du monde (et non pas d’esprit du monde) renvoie à une féminité spirituelle, c’est-à-dire à un caractère inconscient, immanent et spontané.
Ainsi, l’âme du monde, bien que produisant un monde ordonné, serait dans l’incapacité de se connaître elle-même. Pouvant être assimilée à toute chose, elle serait forcément désincarnée, sans individualité.
Pour d’autres au contraire, l’âme du monde serait parfaitement consciente d’elle-même, et en capacité de s’exprimer et de dialoguer avec les humains par l’intermédiaire des objets, des animaux, des esprits, des légendes, des mythes ou des textes sacrés.
Par ailleurs, certains pensent que l’âme du monde peut être perçue par les sens (on pense à l’aura des objets ou des êtres vivants) alors que d’autres estiment qu’elle ne peut être approchée que par l’intellect.
Enfin, on peut se demander si l’âme du monde est la cause de la matière, ou si elle est elle-même issue de la matière, ou encore les deux à la fois.
Définition de l’âme du monde.
Tentons la définition suivante : L’âme du monde est l’énergie spirituelle qui maintient le monde en cohérence. C’est encore le lien invisible qui existe entre toutes les choses, et qui réunit tout ce qui semble séparé.
Ce serait donc une énergie partout présente, dans chaque chose et dans chaque être vivant : ce serait le souvenir de la racine universelle, donc la mémoire du monde, mais aussi son présent et son avenir.
Point important, l’âme du monde présente toutes les caractéristiques de l’être complet (universel, absolu, éternel, illimité, vrai, réel, autonome, immuable, etc), ce qui la différencie de l’âme humaine.
Parallèles symboliques.
En alchimie spirituelle, l’âme du monde représente une sorte de Graal : c’est l’extraction du sens, la clé de compréhension de l’univers tout entier. L’âme du monde serait retenue captive dans la materia prima. Pour l’extraire et la révéler, il faut visiter Un-le-Tout et l’éclairer de la lumière pure de la conscience.
L’âme du monde évoque aussi la Quintessence (Aristote, Pythagore, alchimie), sorte de cinquième élément qui assure la cohésion du Tout. Contrairement aux quatre autres éléments, la Quintessence serait intangible, incorruptible, non sujette à transformation. Ce serait le ciment du cosmos.
L’âme du Monde peut aussi être comparée ou assimilée à :
- La Terre-mère : la Pachamama,
- Gaïa : c’est la Terre en tant que grand être vivant, autrement dit la Nature au sens large,
- L’Amour : c’est la grande loi universelle selon laquelle tout est lié, nécessaire et complémentaire,
- Le tao du taoïsme : c’est la racine, la source de toute chose,
- Le vide ou la vacuité des philosophies orientales : c’est l’idée selon laquelle rien ne possède d’existence propre,
- L’interdépendance (bouddhisme, taoïsme, stoïcisme),
- Le Grand Architecte de l’Univers (franc-maçonnerie),
- Dieu,
- Jésus-Christ, qui est le Verbe-Dieu incarné dans le monde,
- L’axe du monde au sens de Loi universelle,
- Le souffle,
- La Nature au sens spinozien,
- Les esprits de la Nature (animisme),
- Le logos dans le sens de raison (les idéaux, les valeurs universelles) ou de Verbe divin,
- L’inconscient collectif au sens de Jung : c’est la mémoire universelle.
On pourrait aussi dire que l’âme du monde est un peu tout cela en même temps, autrement dit une tradition de sagesse universelle, une gnose partagée sur tous les continents et à toutes les époques sous différentes formes.
Chaque être humain possède une part de cette âme universelle, ce qui fait dire qu’il existe une connexion subtile entre l’âme humaine et l’âme du monde. Et de fait, l’âme du monde est un concept qui ne peut parler qu’à celui qui est en voie de reconnexion avec le grand Tout.
Adrien Choeur – JePense.org
SOURCE : http://www.lesamisdhermes.com/2022/02/l-ame-du-monde.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
LES DRUIDES – Histoire et tradition des celtes
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire
Histoire des trois points … 22 août, 2025
Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaireConnaissez-vous réellement le sens des 3 Points ∴ ?
Ce signe existait bien avant l’avènement de la Franc-maçonnerie.
En typographie, par conséquent « ∴ » est un symbole, couramment employé en mathématique dans les îles Britanniques et en d’autres endroits, se composant de trois points placés en triangle pointant vers le haut, forme sténographique de « donc ». C’est le caractère U+2234 d’Unicode : « ∴ ». D’autres symboles typographiques sont couramment utilisés pour représenter cette notion ou d’autres notions proches comme celle d’implication logique : →, ⇒, ⊃, ⊢, ⊨… En particulier, ∴ et ⊢ représentent la conséquence syntactique (strictement formelle) tandis que ⊨ représente la conséquence sémantique (qui dépend de la signification des termes de la proposition).
Un peu d’histoire
Ce signe a été utilisé en premier par le mathématicien suisse Johann Rahn en 1659, dans l’édition originale allemande de son Teutsche Algebra
En franc-maçonnerie
Dans la tradition maçonnique, ce symbole est utilisé à la place du simple point pour signaler une abréviation ; par exemple G∴ O∴ D∴ F∴ pour Grand Orient de France
Origine des Trois Points
Thierry Sabot dans le site histoire-genealogie.com rapporte l’histoire de ces 3 points.
Dès le début du XVIIe siècle, on voit apparaître d’étranges signes qui accompagnent les paraphes des actes d’état civil ou des actes notariés. Ils se présentent sous la forme de deux traits parallèles, avec ou sans point, ou un trait encadré de points.

Puis, à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle, on trouve plus régulièrement des signatures ponctuées de trois points alignés entre deux traits, qui se développent de façon presque abusive à la période révolutionnaire et sous l’Empire.

Enfin, dans la seconde moitié du XIXe siècle, de nombreux individus, souvent des notables locaux, s’attribuent une telle signature, sans doute par un effet de mode ou de mimétisme.

Beaucoup de personnes y voient une appartenance à la franc-maçonnerie, mais pour l’historien Maurice Agulhon (Pénitents et Francs-Maçons, Fayard, 1968), « c’est peu probable ; la mode des trois points était trop répandue et banalisée à la fin de l’Ancien Régime », bien avant le développement des loges. La triponctuation des signatures n’est donc pas spécifiquement maçonnique, d’autant que le premier document maçonnique triponctué date de 1764.
Pour les auteurs du Dictionnaire de la franc-maçonnerie (PUF 2004), l’origine de ce signe ne peut se trouver « ni dans la Compagnie du Saint Sacrement, ni chez les Rose-Croix, ni dans les sociétés de bâtisseurs. L’attention doit être attirée vers les congrégations, le plus souvent créées et animées par les Jésuites, au moment de la Contre-Réforme, et particulièrement des congrégations mariales ». Dans ces communautés religieuses, les deux traits symbolisent les deux colonnes, c’est-à-dire l’Ancien et le Nouveau Testament, et les trois points représentent la Sainte Trinité, alors que pour les francs-maçons ils signifient le passé, le présent et l’avenir.
En conclusion, pour s’assurer qu’une signature triponctuée appartient bien à un franc-maçon, la seule solution consiste à rechercher la preuve du rattachement de l’individu à une loge située près de son domicile ou dans les villes avoisinantes.
Source : d’après le Théma 3, Les signatures de nos ancêtres ou l’apprentissage d’un geste, éditions Thisa, 2012.
Le Nouvel Obs du 24 janvier 2017 posait la question :
« Où sont passés les trois points de la signature de Sarkozy ? »
Que Nicolas Sarkozy farcisse sa signature de pattes de mouche n’a rien de très intrigant en soi. En revanche, que trois points en forme de pyramide, dans la signature présidentielle, disparaissent mystérieusement sur une photocopie d’une de ses lettres a de quoi laisser perplexe. Une riveraine nous a alerté sur cette disparition, nous obligeant à un examen… … …pointilleux.
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La première signature, ci-dessous, est celle qui orne une lettre que Nicolas Sarkozy a adressée au Bâtonnier de l’ordre des avocats à la Cour de Paris, Me Christian Charrière-Bournazel, telle qu’elle a été reproduite dans la gazette « le bulletin du barreau de Paris ». (Il s’agit d’une lettre en réponse aux inquiétudes des avocats quant à un projet d’ordonnance relatif à la lutte contre le blanchiment de capitaux).

La seconde signature, ci-dessous, est tirée de la même lettre, telle qu’elle a été reproduite et affichée en grand sur les murs du Palais de Justice. Voici la signature qui y figure :

Eh oui, les trois points ont disparu ! Trois points en forme de triangle équilatéral : la marque caractéristique des signatures maçonniques ? « Ajouter trois points à sa signature, c’est un signe qui s’utilise d’un maçon à un autre. En général, on le met à la fin de la signature », explique un « frère », magistrat. Selon lui, la signature sarkozienne est donc « troublante ».
Bon, personnellement, je n’y crois pas une seconde. Dans ces points, je vois le « i » et le « c » de Nicolas, rien de plus (c’est plus clair ici, par exemple). Je n’imagine pas trop un président de la République, quel qu’il soit, faire des clins d’oeil maçonniques aussi évidents à ses interlocuteurs. Et je serais en outre très surpris que Sarkozy soit maçon : ses propos, à Rome, sur la morale et la transmission des valeurs (« l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé ») ou sur la « laïcité positive » ne sont pas précisément ceux d’un « frère ».
En revanche, ce qui est intrigant, c’est l’altération de la signature d’un document à l’autre. A quelle fin ? Nous avons posé la question à Me Christian Charrière Bournazel, il s’est montré surpris par notre coup de fil : « Cette histoire de trois points ne m’évoque rien. J’ai l’original de la lettre, je n’ai rien touché, alors faites attention à ce que vous écrivez. »
D’accord, promis, on fera attention.
Avant de nous quitter, nous vous invitons à prolonger cette étude avec l’excellent article de Solange Sudarskis « 3 points et puis c’est tout » (cliquez ici)
SOURCE : https://450.fm/2022/07/07/connaissez-vous-reellement-le-sens-des-3-points-%e2%88%b4/






















