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Amis … 31 décembre, 2009

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 Amis …

 

Moi mes amis je ne les aime ni avec coeur ni avec intelligence.
Le coeur peut s’arrêter et l’intelligence peut oublier.
Moi j’aime mes amis avec mon âme.
Elle n’oublie pas et ne s’arrête pas.

Mevlana

Merci Bernard pour …

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Jean BRICAUD 18 septembre, 2009

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Bricaud, Jean ou Johanny (alias Jean II)


Bricaud, Jean ou Johanny (alias Jean II)

 

Il naît le 11 2 1881 à Neuville sur Ain (Ain). Employé du crédit Lyonnais dès ses 16 ans, après avoir été destiné par les parents à la prêtrise. A Lyon, il fréquente Elie Alta (le libraire Bouchet), le spirite et thérapeute Bouvier, l’élève d’Eliphas Jacques Charrot qui lui enseigne cabale et philosophie occulte. En janvier 1889, il correspond avec le Brahme Kopp-Robur, Sabéen, qui le dissuade d’embrasser une religion inassimilable par un cerveau occidental.

Synésius lui donne l’investiture du diocèse gnostique de Lyon Grenoble.

1907, il se sépare de Synésius; réunit les 4 églises gnostiques : johannique, carmélienne, néo-valentinienne, gnostique-moderne; fusion et création de l’église gnostique universelle dont le chef est Jean II Bricaud. ??consacré par l’évêque Vincent (Papus), il se proclame en 1906 patriarche d’une partie de l’église gnostique sous le nom de Jean II; comme il se rattache à l’occident, Papus fait de cette église de Bricaud, l’église officielle du martinisme, Bricaud devient maçon du rite de Memphis Misraïm. Il est aussi un disciple de M. Philippe. Il a étudié les rites de Willermoz; il aide Téder, Blitz, ce dès 1911, pour pratiquer un recrutement plus rigoureux. 1912 : Monseigneur Giraud, Evêque Gallican, l’ordonne prêtre, le 25 juillet 1912; le 21 juillet 1913 il lui donne la consécration épiscopale à la Mine St Amand, près d’Ambert (Puy de Dôme). Dès lors les gnostiques possèdent une filiation apostolique authentique!

Il étudie les élus cohens, la stricte observance, le rite de Pernety, les Philalèthes, les philadelphes. Il enseigne : l’existence de dieu, existence du monde spirituel, immortalité de l’âme, établissement du royaume de dieu sur la terre, charité;

In principio erat Verbum, théorie de la dispersion, de la libération, de la Parousie et du rassemblement final, les sacrements libérateurs.

Explication de l’être, vie spirituelle, intellectuelle, matérielle; discrimination du bien et du mal, vaincre le mal, manifester le bien, rompre le cercle des métamorphoses construit par la catabole spirituelle pour rejoindre le cercle de l’être pur : la réintégration.

En 1914, Bricaud lance à Lyon le mouvement martiniste sur la base des accords de 1911 et les règles de recrutement de Willermoz et Antoine Pont son successeur; loge rue confort; Téder nomme Bricaud légat de l’ordre pour la province de LYON. Bricaud est aussi Grand Maître de Memphis, de l’ordre martiniste recteur rose croix, patriarche de l’église gnostique universelle, président de la société occultiste internationale. Il désigne Chevillon pour son successeur en septembre 1932; tombe malade en décembre 1933, meurt le 21 février 1934, obsèques religieuses le 24 à Francheville-le-haut près de Lyon. Les martinistes prêtent serment sur cette tombe à Chevillon qui est accepté par le souverain sanctuaire et regagne Paris où il était fixé depuis 1927.

Il aurait donné l’ordre formel à Paul Laugénie de conférer en juin 1939, place des Ternes, le premier degré d’associé libre du martinisme à Robert Ambelain.

Le successeur direct, à l’épiscopat, de Bricaud fut Victor Blanchard, Targelius, consacré le 5 mai 1918 selon le pontifical vieux-catholique.

Autres successions : Bricaud consacre Chevillon qui consacre Fayolle qui consacre Dupont Charles-Henry.

Source : Ordre Martiniste des Pays-Bas

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Maria DERAISMES 23 août, 2009

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Maria DERAISMES

 


 

Deraismes, Maria

 

 

Maria Deraismes Journaliste, pamphlétaire, féministe et franc-maçonne (1828-1894)

Né à Paris dans une famille aisée, elle bénéficie d’une éducation plus large et plus ouverte que le plupart des jeunes-filles de son époque.

Dès 1861, seule à Paris, elle reçoit beaucoup et son salon devient rapidement un rendez-vous littéraire et artistique fréquenté par les républicains. Elle collabore à de nombreux journaux et se fait remarquer par son talent de polémiste. Grande féministe, elle revendique l’émancipation des femmes. Elle fait de nombreuses conférences et publie ses écrits notamment dans la revue Le Droit des femmes. Son salon est alors très proche de la loge maçonnique Mars et les Arts.

Pendant la guerre de 1870, elle prend position pour la République. Au sein d’une association pour le droit des femmes, Maria soutient le combat des femmes pour obtenir les même droits civils et politiques que les hommes. Convaincue que la femme ne s’émancipera que par l’éducation, elle mène une campagne en faveur de l’école laïque. Elle continue ses activités de conférencière et en 1874, adhère à la Libre Pensée.

De 1878 à 1881, elle devient présidente de l’Association pour l’amélioration du sort de la femme, du Congrès anticlérical de 1881 – au cours duquel furent prises des décisions relatives à la séparation de l’Église et de l’État – et le premier Congrès international pour le droit des femmes. En 1882 elle entre en franc-maçonnerie, dans la loge des Libres Penseurs du Pecq, laquelle a ajouté à son règlement intérieur un article prévoyant la participation des femmes à ses travaux. Maria Deraismes est la première femme à être initiée en maçonnerie.

Par la suite, assistée de Georges Martin, elle fonde Le Droit Humain, une loge qui se veut mixte et internationale (4 avril 1893). Marie Deraismes s’éteint le 6 février 1894.

 

« Je vous laisse le Temple inachevé : poursuivez, entre ses colonnes, le Droit de l’Humanité », Maria Deraismes

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Source : Ordre Martiniste des Pays-Bas

 

Oswald WIRTH 30 juillet, 2009

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Oswald WIRTH

 

 

Wirth, Oswald

 

Joseph Paul Oswald Wirth est né le 5 août 1860, vers 9 heures du matin, à Brienz, petite bourgade Suisse de 2500 habitants bordant le lac du même nom.

De trois frères, deux moururent en bas âge, et Edward, officier de zouaves, périt au champ d’honneur en 1894. Une soeur, Elise, née en 1875, fut la compagne d’Oswald de sa jeunesse jusqu’à sa mort.

Il disait humblement tout devoir à Stanislas de Guaita, rencontré pour la première fois au printemps 1887, et qui le fit son secrétaire et ami. (…) l’entrée en relation avec Stanislas de Guaita devint pour moi un événement capital. Il fit de moi son ami, son secrétaire, et son collaborateur. Sa bibliothèque fut à ma disposition, et, bénéficiant de sa conversation, j’eus en lui un professeur de Qabbale, de haute métaphysique, autant que de langue française. Guaita prit la peine de me former le style, de me dégrossir littérairement (…) je lui dois d’écrire lisiblement. (Dédicace au Tarot des imagiers du moyen âge).

Même si l’on peut aisément convenir que Guaita ait pu lui enseigner l’art de tourner heureusement ses phrases, dans notre langue que les étrangers considèrent comme si difficile – Oswald Wirth était originaire de Suisse allémanique –, il est indéniable que le disciple a par la suite égalé, sinon dépassé le maître, au moins dans le domaine du symbolisme; on lui doit en effet un certain nombre d’ouvrages qui sont devenus des classiques : Le symbolisme hermétique dans ses rapports avec l’alchimie et la Franc-Maçonnerie, Le symbolisme astrologique, et surtout Le Tarot des imagiers du moyen-âge dans lequel il reprend l’étude symbolique des lames majeures qu’il avait dessinées pour Guaita.

D’une manière générale, et contrairement à celui qu’il considérait comme son maître, il s’est davantage intéressé à la Franc-Maçonnerie qu’à la Rose-Croix. Les mystères de l’art royal, et La Franc-Maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes en rendent compte brillamment.

Oswald Wirth mourut le 9 mars 1943 à 11 heures. Il est enterré au cimetière de Monterre-sur-Blourde, au sud de Poitiers (86).

Remerciements à M. Hugues de Charnay, à qui je dois de nombreuses précisions sur Oswald Wirth.

 

 

 

Source : La Rose-bleue

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