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Jonathan Livingston Seagull – Be et Jonathan Livingston Seagull Mini Movie ( Hisautumnrain ) 26 janvier, 2025

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Mozart Piano Concerto No 21 in C major, K 467. II. Andante « Elvira Madigan »- Herbert von Karajan 22 décembre, 2024

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Je sais … Pensées, Hommage, Partage 21 novembre, 2024

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« Je sais …

Je sais je vais mourir et je ne suis pas triste !

C’est dans l’ordre des choses et donc je m’y soumets

Je vais partir d’ici sans que je le demande

Tout comme ma venue que j’ai pas réclamée.

Mais quel bonheur d’être venu sur cette terre

Avec une conscience, des yeux et des sens

Qui m’ont permis de voir et de bien profiter

De l’amitié des fleurs et du bruit des oiseaux

Et mieux, de me sentir uni avec la Vie

Qui me fait respirer, m’habite et que j’habite.

Aussi je sais je ne suis jamais seul, aussi

Qu’au moment de partir, je serai avec Elle.

La vie, la mort, je dis, et je l’ai toujours su :

C’est l’entre-deux d’une même continuité…

Floréal, le 27 janvier 2024 »

Joseph Tsang Mang Kin

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∞       ∞

Lors de vos prochain travaux, mes frères et mes sœurs, n’oubliez pas ceci :
… Cette Chaîne nous unit en-dehors de l’Espace et du Temps. Le monde des apparences
tient nos corps prisonniers dans cette Loge, où nos bras sont enlacés ; mais nos esprits sont
libres au-delà de ces murs… au-delà des frontières…au-delà des mers…
Minuit vient de sonner !… FF:. et SS:. visibles ou invisibles…présents par le corps ou par
la pensée, nous veillerons ensemble sur le sommeil des êtres humains.
SS:. et FF:. qui m’entendez, nous sommes les Gardiens d’un très Ancien Secret qui
s’alluma jadis dans le cœur fraternel de l’Humanité naissante …
Il n’y a qu’un Amour :
Celui des Vivants et celui des Morts
Celui du Travail et celui de la Beauté
Celui de la Nature et celui du Cosmos.

Dans le monde profane où règnent la matière, la force inique et le mensonge…nous
faisons le Serment de toujours maintenir lumineuse et droite, la Flamme de l’Amour
Unique.
Qu’il en soit ainsi
Le T:.S:.F:. Gérard
Baudou Platon
G:.M:.G:.
O:.I:.A:.P:.M:.M:.

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12.08.2011

Léon Trotski 17 novembre, 2024

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Né le 26 octobre 1879 dans une famille d’agriculteurs ukrainiens, Lev Davidovich Bronstein (Léon Trotski) était un étudiant révolutionnaire qui a joué un rôle déterminant dans la fondation du Syndicat des travailleurs de la Russie du Sud et, en 1898, du Parti travailliste social-démocrate russe (RSDLP). Arrêté pour ses activités politiques, il est arrêté à Odessa en 1898, où il lit, dans la bibliothèque de la prison, d’anciennes éditions de la Revue Orthodoxe :

« Les articles traitant de la franc-maçonnerie dans les revues théologiques ont éveillé mon intérêt. D’où vient cet étrange mouvement ? Je me suis demandé. Comment le marxisme pourrait-il l’expliquer ?  » 

 

En 1902, il s’enfuit à Londres et adopte le nom de Léon Trotski. En 1903, lors du IIe Congrès du RSDLP, les bolcheviks étaient dirigés par Lénine, tandis que Trotski faisait partie des dirigeants mencheviks. Trotski participa activement à la première révolution russe en 1905 et, en décembre de la même année, fut élu président du soviet de Saint-Pétersbourg. Arrêté et envoyé en Sibérie en 1907, il s’enfuit de nouveau à Londres, où, entre autres ouvrages, il publie la Pravda. De retour en Russie en 1917, Trotski devient membre du Comité central du Parti bolchevique. En 1918, il fut nommé commissaire du peuple aux affaires militaires et navales et fut le premier ministre des Affaires étrangères de l’Union soviétique. En 1927, Staline réussit à expulser Trotski du Comité exécutif de l’Internationale communiste et, l’année suivante, également de l’URSS. Finalement, il a trouvé l’asile au Mexique.

Léon Trotski  dans Silhouette

Le 20 août 1940, Léon Trotski fut attaqué avec un piolet dans son bureau de Mexico par un partisan de Staline ; il mourut le lendemain, mais son épouse Natalia Ivanovna Sedova (1882 – 1962) survécut. Ses enfants sont morts avant lui : une fille s’est suicidée, l’autre est morte de tuberculose, les deux fils ont été tués sur ordre de Staline.

À propos de la franc-maçonnerie

« C’est durant cette période que je me suis intéressé à la franc-maçonnerie. Pendant plusieurs mois, j’ai étudié avec avidité des livres sur son histoire, livres que m’avaient offerts des parents et amis de la ville. Pourquoi marchands, artistes, banquiers, fonctionnaires et avocats, à partir du premier quart du XVIIe siècle, ont-ils commencé à se faire appeler francs-maçons et ont-ils tenté de recréer le rituel des corporations médiévales ? Quelle était cette étrange simulation ? Petit à petit, l’image s’éclaircit. Les anciennes corporations étaient plus qu’une organisation de production, elles réglementaient également l’éthique et le mode de vie de leurs membres. Il englobait complètement la vie de la population urbaine, en particulier les corporations de semi-artisans et semi-artistes des spécialités de la construction. Le démantèlement du système des corporations a provoqué une crise morale dans une société à peine sortie du médiévalisme. La nouvelle morale prenait forme beaucoup plus lentement que l’ancienne ne disparaissait. D’où la tentative, si courante dans l’histoire, de préserver une forme de discipline morale dans ses fondements sociaux, qui en l’occurrence étaient ceux des corporations industrielles, longtemps endommagées par les processus de l’histoire.

La franc-maçonnerie opérative est devenue une franc-maçonnerie théorique. Mais les vieilles coutumes morales de la vie, que les hommes essayaient de maintenir juste pour les conserver, prirent de nouvelles significations. Dans certaines branches de la franc-maçonnerie, des éléments d’un féodalisme réactionnaire évident étaient évidents, comme, par exemple, dans le système écossais. Au XVIIIe siècle, la franc-maçonnerie devient l’expression d’une politique militante des Lumières, comme c’est le cas des Illuminati, précurseurs de la révolution ; à sa gauche, il culminait avec les Carbonários. Les francs-maçons comptaient parmi leurs membres Louis XVI [faux – ndlr] et le docteur Guillotin qui inventa la guillotine. Dans le sud de l’Allemagne, la franc-maçonnerie a pris un caractère ouvertement révolutionnaire, tandis qu’à la cour de Catherine la Grande, elle était un burlesque qui reflétait la hiérarchie aristocratique et bureaucratique. Un franc-maçon Novikov a été exilé en Sibérie par une impératrice franc-maçonne.

Bien qu’à l’heure du prêt-à-porter bon marché, presque plus personne ne porte le pardessus de son grand-père, dans le monde des idées, le pardessus et la crinoline sont toujours à la mode. Les idées se transmettent de génération en génération, mais tout comme les coussins et les housses de grand-mère, elles puent le rancissement. Même ceux qui sont contraints de modifier la substance de leurs opinions les forcent à rentrer dans de vieux moules. La révolution industrielle a été bien plus vaste qu’elle ne l’était dans le domaine des idées, où le travail par tâches est préféré aux nouvelles structures. C’est pourquoi les parlementaires français de la petite bourgeoisie n’ont pas trouvé de meilleur moyen de créer des liens moraux pour maintenir les peuples unis contre la désorganisation des relations modernes qu’en revêtant des tabliers blancs et en s’armant d’une boussole ou d’un fil à plomb. En réalité, ils pensaient moins à construire un nouveau bâtiment qu’à retrouver le chemin de l’ancien parlement ou du ministère.

Comme le règlement de la prison exigeait qu’un prisonnier abandonne son vieux cahier lorsqu’il en recevait un nouveau, je me procurai pour mes études de franc-maçonnerie un cahier de mille pages numérotées, et j’y écrivis, en petits caractères, des extraits de nombreux livres : entrecoupé de mes propres réflexions sur la franc-maçonnerie, ainsi que sur la conception matérialiste de l’histoire. Cela a pris près d’un an.

J’ai soigneusement édité chaque chapitre, je l’ai copié dans un cahier qui m’avait été apporté clandestinement, puis je l’ai envoyé aux camarades des autres cellules pour qu’ils le lisent. Pour ce faire, nous disposions d’un système complexe que nous appelions un « téléphone ». La personne à qui le colis était destiné, c’est-à-dire si sa cellule n’était pas trop éloignée, attachait un poids à un morceau de ficelle puis, en tenant sa main le plus loin possible de la fenêtre, balançait le poids en cercle. . . Comme convenu précédemment en tapotant sur le mur, j’étirais mon balai vers l’extérieur, afin que le poids puisse s’enrouler autour de lui. Ensuite, je retirais le balai et attachais le manuscrit au fil. Lorsque la personne à qui nous voulions l’envoyer était très éloignée, nous avons réussi à le faire à travers une série d’étapes, ce qui a naturellement rendu les choses plus compliquées. Vers la fin de mon séjour à la prison d’Odessa, le gros cahier protégé par la signature du sergent de police Usov est devenu un véritable puits d’érudition historique et de pensée philosophique. Je ne sais pas s’il pourrait être imprimé aujourd’hui, tel que je l’ai écrit à l’époque. J’apprenais beaucoup à cette époque, dans de nombreux domaines, époques et pays différents, et je crains d’avoir eu trop envie de tout raconter d’un coup lors de mon premier emploi. Mais je pense que ses principales idées et conclusions étaient correctes. Même à ce moment-là, je sentais que j’étais fermement sur mes deux pieds et, à mesure que le travail avançait, j’éprouvais une sensation encore plus intense.

Je donnerais beaucoup aujourd’hui pour retrouver ce manuscrit. Il m’a accompagné en exil, même si j’ai ensuite interrompu mes travaux sur la franc-maçonnerie pour me lancer dans l’étude de l’économie marxiste. Après ma fuite à l’étranger, Alexandra Lvovna [2] m’a fait parvenir le manuscrit de Sibérie, par l’intermédiaire de mes parents, lors de leur visite à Paris en 1903. Plus tard, lorsque je suis parti en mission secrète en Russie, il a été laissé à Genève avec le reste de mes modestes archives d’émigrant, pour faire partie de la collection de l’Iskra et y trouver une sépulture permanente. Après ma deuxième évasion de Sibérie, j’ai tenté de le récupérer, mais en vain. Apparemment, il avait été utilisé pour allumer des feux ou quelque chose du genre par le propriétaire suisse chargé de conserver les archives. Je ne peux m’empêcher d’exprimer mon reproche à cette digne dame.

La manière dont mon travail sur la franc-maçonnerie a dû être mené en prison, où les ressources littéraires dont je disposais étaient naturellement très limitées, m’a bien servi. À cette époque, j’étais encore relativement ignorant de la littérature fondamentale des marxistes. Les essais de Labriola étaient en réalité des pamphlets philosophiques, et ils présumaient une connaissance que je n’avais pas et qu’il me fallait remplacer par la divination ; Je les ai terminés avec un tas d’hypothèses en tête. Les travaux sur la franc-maçonnerie ont servi de test de ces hypothèses. Je n’ai fait aucune nouvelle découverte ; toutes les conclusions méthodologiques auxquelles j’étais parvenu avaient été tirées il y a longtemps et étaient appliquées dans la pratique. Mais je me dirigeais vers eux et de manière quelque peu indépendante. Je pense que cela a influencé tout le cours de mon développement intellectuel ultérieur. Dans les écrits de Marx, Engels, Plekhanov et Mehring, j’ai trouvé plus tard une confirmation de ce qui, en prison, me semblait n’être qu’une intuition qui nécessitait une vérification et une justification théoriques. Je n’ai pas assimilé le matérialisme historique d’un seul coup, de manière dogmatique. La méthode dialectique s’est révélée pour la première fois, non pas comme des définitions abstraites, mais comme une source vivante que j’avais rencontrée au cours du processus historique, en essayant de le comprendre. »

Source

« Sous la voûte étoilée », poème 13 novembre, 2024

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« Sous la voûte étoilée », poème

 
 
 
 
 
 

Avec un « clin d’oeil » en hommage à Johnny Hallyday décédé le 6 décembre 2017

 
 
 

Dans ce monde de secoués,

 

Aux errances avérées,

 

Quand on lit les journaux,

 

La vie, c’est pas bien beau !

 
 
 

A la une, sans arrêt,

 

Comme un vrai marronnier,

 

C’est désordre et souffrance,

 

Tous les jours, en flagrance !

 
 
 

Dehors, on’se gêne pas !

 

En avant la noria :

 

Pousse-toi que je m’y mette,

 

Sinon je te la pète !

 
 
 

A chacun son esbrouffe,

 

Pour se faire de la mousse !

 

Salut, file moi cent balles,

 

Discute pas ou j’déballe !

 
 
 

Oh Marie, si tu savais,

 

Tout le mal que l’on se fait,

 

Oh Marie, si tu pouvais,

 

Effacer tous ces méfaits !

 

Sous la voûte étoilée,

 

Le profane éloigné,

 

C’est un bien autre monde,

 

Où la terre est féconde !

 
 
 

Nous sommes des besaciers,

 

Des cherchants aiguillés,

 

Toujours audacieux,

 

Et surtout pas frileux !

 

Ici, n’ya q’des franmacs,

 

Femmes et hommes, très comacs,

 

Aux sourires entendus,

 

Amoureux d’la vertu !

 
 
 

Bienveillants affidés,

 

Heureux insatisfaits,

 

Différents dans la paix,

 

Et la diversité,

 
 
 

On se veut initié-e,

 

C’est-à-dire sans foyer,

 

Mais toujours exemplaire,

 

Sans bien sûr êtr’ sectaire !

 
 
 

Négligeant les éloges,

 

Et rejetant les toges,

 

Oubliant les ciboires,

 

Nous cultivons l’espoir !

 

Bien qu’nous soyons nantis,

 

Et aussi avertis,

 

L’échec peut exister

 

Malgré toutes ces beautés !

 
 
 

Sous la voûte étoilée

 

Tout est en mixité,

 

Un vrai méli-mélo,

 

Qui exige d’être réglo !

Extrait du recueil de poèmes « Emotions maçonniques » – Édition Edilivre 2021

Plus d’infos

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SOURCE  :  https://www.idealmaconnique.com/post/sous-la-vo%C3%BBte-%C3%A9toil%C3%A9e

R.I.P. Annick de Souzenelle (1922-2024) 17 août, 2024

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R.I.P.
Annick de Souzenelle (1922-2024)

 

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Un parcours spirituel exceptionnel

Annick de Souzenelle, née Meaulle, le 4 novembre 1922 et décédée le 11 août 2024, est une figure emblématique de la spiritualité contemporaine, reconnue pour son exploration profonde des traditions judéo-chrétiennes, de la Kabbale, et de la psychologie jungienne. Après des études initiales en mathématiques, elle commence sa carrière en tant qu’infirmière anesthésiste, avant de se réorienter vers la psychothérapie.

En 1958, après un cheminement spirituel marqué par son catholicisme de naissance, Annick de Souzenelle se convertit à l’orthodoxie. Cette conversion marque le début d’une quête spirituelle qui la conduira à étudier la théologie et l’hébreu, une langue qui deviendra centrale dans ses recherches spirituelles et dans sa compréhension des textes sacrés.

Au fil des décennies, elle devient une voix influente dans le domaine de la spiritualité, publiant de nombreux ouvrages où elle explore la symbolique du corps humain, les traditions hébraïques, et la Bible. Ses œuvres sont devenues des références pour ceux qui cherchent à comprendre le lien entre le corps, l’âme et l’esprit à travers le prisme des traditions anciennes.

Annick de Souzenelle développe une lecture unique de la Bible, estimant que la civilisation judéo-chrétienne est marquée par un culte de la souffrance et du sacrifice. Elle propose de dépasser l’opposition morale entre le bien et le mal, en mettant en avant la notion de cheminement vers l’accomplissement, qu’elle oppose à l’inaccompli. Selon elle, les crises contemporaines, y compris la crise écologique, sont le reflet d’une transgression des « lois ontologiques » qu’elle identifie dans ses travaux. Elle prône un retour à une spiritualité enracinée pour répondre aux défis actuels.

En 2016, elle fonde l’association Arigah, destinée à transmettre son enseignement et à rassembler ceux qui cheminent à ses côtés. Elle contribue également à l’animation de l’Institut d’Anthropologie Spirituelle, créé pour perpétuer sa vision d’une spiritualité intégrale.

Parmi ses œuvres majeures, on peut citer L’Égypte intérieure ou les dix plaies de l’âme (1991), Le Symbolisme du corps humain (Albin Michel, coll. « Espaces Libres », 1991), Le Féminin de l’être (2000), L’arc et la flèche (Albin Michel, 2003), L’alliance oubliée (Albin Michel, 2005), Résonances bibliques ( Albin Michel, coll. Spiritualités vivantes, 2006) et Va vers toi (2013), qui ont profondément marqué le paysage de la spiritualité contemporaine. Et tant d’autres titres…

Jusqu’à sa mort, Annick de Souzenelle reste une voix forte et respectée, laissant derrière elle un héritage intellectuel et spirituel considérable.

Elle décède le 11 août 2024, à l’âge de 101 ans, laissant une œuvre prolifique qui continue d’inspirer de nombreux chercheurs et adeptes de la spiritualité à travers le monde.

Annick de Souzenelle a apporté une contribution significative aux réflexions des francs-maçons

Annick de Souzenelle a nourri notre réflexion, notamment par son approche symbolique et ésotérique des textes sacrés et de la tradition judéo-chrétienne. Sa lecture profonde de la Bible, éclairée par la Kabbale et la psychologie jungienne, offre aux francs-maçons un cadre de réflexion riche en symboles et en archétypes, qui sont des éléments centraux dans les rituels maçonniques.

Son travail sur la symbolique du corps humain, ainsi que sa quête de l’accomplissement spirituel, résonnent avec les objectifs de nombreux francs-maçons, qui cherchent à intégrer la spiritualité et la moralité dans leur cheminement personnel. En mettant l’accent sur la transformation intérieure et la compréhension des « lois ontologiques », Annick de Souzenelle propose une voie de développement spirituel qui peut inspirer les francs-maçons dans leur quête de connaissance de soi et de l’univers.

De plus, son approche non-dualiste, qui préconise de dépasser l’opposition entre le bien et le mal pour atteindre une vision plus intégrale de l’accomplissement humain, s’aligne avec la philosophie maçonnique de la recherche de la vérité et de l’harmonie universelle. En somme, Annick de Souzenelle a offert aux francs-maçons des outils intellectuels et spirituels pour approfondir leur compréhension des mystères de la vie et renforcer leur engagement envers un développement intérieur authentique.

Chère Annick de Souzenelle, requiescas in pace !

Par
Yonnel Ghernaouti
12 Août 2024

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Qui étaient les DIEUX BERBÈRES ? 11 août, 2024

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Exploration du Mysticisme de Gurdjieff 28 juillet, 2024

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Exploration du Mysticisme de Gurdjieff

Publié par Yann Leray sur 16 Juin 2024

George Ivanovitch Gurdjieff mystique, spiritualité, pensée, philosophie

George Ivanovitch Gurdjieff était un mystique et philosophe arménien dont l’influence sur la spiritualité moderne est considérable. Sa pensée est souvent considérée comme complexe et multidimensionnelle, englobant des éléments de philosophie orientale et occidentale, de psychologie, de mysticisme et de musique, ce qui en fait un personnage fascinant dans l’histoire de la pensée mystique.

Origines et influence

Gurdjieff, né dans les années 1860, a consacré une grande partie de sa jeunesse à des voyages exploratoires profonds qui ont grandement façonné ses enseignements ultérieurs. Les régions qu’il a explorées — Asie Centrale, Égypte, Iran, et Inde — étaient des carrefours de civilisations et de croyances spirituelles diverses. Ces voyages étaient fondamentaux, car ils lui ont permis de s’immerger dans des traditions ésotériques et mystiques variées, et de rencontrer des maîtres spirituels qui ont eu une influence déterminante sur le développement de sa pensée.

Influence de l’Asie Centrale

En Asie Centrale, Gurdjieff est entré en contact avec les traditions soufies, qui mettent l’accent sur la quête intérieure et la réalisation de l’union avec le divin à travers l’amour et la dévotion. Les pratiques soufies de méditation, de récitation de mantras et de danse (comme le Sema des derviches tourneurs) ont pu influencer ses propres méthodes de méditation et ses mouvements sacrés.

Expériences en Égypte

L’Égypte, avec son riche héritage de mysticisme ancien, a également marqué Gurdjieff. Il a été particulièrement intéressé par les pratiques des prêtres et des initiés égyptiens, qui utilisaient des symboles ésotériques et des rites initiatiques pour transmettre des connaissances secrètes. Ces éléments se retrouvent dans la manière dont Gurdjieff structurait ses enseignements autour de symboles complexes comme l’Ennéagramme.

Apprentissages en Iran

En Iran, Gurdjieff a probablement été exposé à d’autres aspects du soufisme, ainsi qu’à la philosophie de l’école de pensée de Mulla Sadra, qui combine des éléments de théosophie, de platonisme, et de mysticisme islamique. La conception de la transsubstantiation de l’existence et la primauté de l’expérience spirituelle directe dans les enseignements de Sadra pourraient avoir trouvé un écho dans la quête de Gurdjieff pour un « réveil » spirituel.

Enseignements de l’Inde

En Inde, Gurdjieff a été exposé aux enseignements yogiques et à la philosophie védique. Les concepts de karma, de réincarnation, et de moksha (libération) sont des thèmes que l’on retrouve sous différentes formes dans ses écrits. De plus, les pratiques de concentration et de méditation profonde (dhyana) ont influencé ses techniques de travail intérieur.

Ces voyages n’étaient pas simplement des explorations géographiques mais aussi des quêtes de savoir ancestral et de sagesse transculturelle. Les enseignants et les traditions qu’il a rencontrés ont contribué à façonner une vision du monde où l’interconnexion entre divers systèmes de pensée était fondamentale. Cette approche synchrétique a permis à Gurdjieff de développer un système de pensée qui, tout en étant enraciné dans des traditions spécifiques, était aussi universellement accessible et applicable aux défis spirituels modernes.

La quête du « réveil »

Au centre de la philosophie de George Ivanovitch Gurdjieff réside la notion provocatrice que la plupart des humains vivent dans ce qu’il décrit comme un état de « sommeil psychologique. » Selon Gurdjieff, cet état de sommeil se caractérise par une automatisation de nos pensées, émotions et actions, où nous fonctionnons en grande partie de manière inconsciente, réactifs aux stimuli externes sans une véritable prise de conscience de nos actions ou de nos véritables potentialités.

La nécessité du « réveil »

Gurdjieff considérait le « réveil » de cet état de sommeil comme une nécessité vitale pour le développement spirituel et l’accomplissement de soi. Ce réveil n’est pas simplement un moment éphémère de réalisation, mais plutôt un processus long et ardu, nécessitant un engagement profond et continu. Il voyait l’éveil comme une émergence progressive à une conscience de soi plus complète et authentique, où l’individu commence à vivre avec intentionnalité et conscience de sa propre nature divine.

« Le Travail »

Ce processus de réveil est ce que Gurdjieff appelait « le Travail ». Ce terme englobe diverses pratiques et disciplines qui visent à transformer la conscience de l’individu de l’intérieur. Parmi les éléments essentiels du Travail, on trouve :

Méditation et Attention : Gurdjieff enseignait des techniques de méditation qui visaient à augmenter la sensibilité et l’attention de l’individu à ses propres processus internes — pensées, sentiments, et sensations physiques. Cette pratique constante de l’attention devait aider à rompre le cycle de l’automatisation psychologique.

Mouvements et Danses Sacrées : Sont une série de mouvements délibérés et complexes que Gurdjieff développait et enseignait à ses élèves. Ces exercices, souvent exécutés en groupe, nécessitent une grande concentration et coordonnent le corps, l’esprit et les émotions. Ils sont conçus pour aider les praticiens à expérimenter et intégrer des états de conscience supérieure.

Observation de soi : Une partie cruciale du Travail est l’observation minutieuse et continue de soi-même. Gurdjieff encourageait ses élèves à observer sans jugement leurs comportements, habitudes et réactions automatiques. Cette pratique d’auto-observation vise à accroître la conscience de soi et à identifier les aspects de leur personnalité qui maintiennent leur état de sommeil psychologique.

Souffrance Consciente et Effort Intentionnel : Gurdjieff affirmait que le véritable changement nécessite ce qu’il appelait la « souffrance consciente » — un effort volontaire pour affronter et transcender les aspects les plus difficiles de l’expérience humaine. Cela implique souvent de défier les tendances confortables et habituelles de l’esprit et du corps, et d’embrasser l’inconfort comme un moyen de croissance spirituelle.

En résumé, la quête du réveil selon Gurdjieff est loin d’être un chemin facile ou direct. Elle demande un engagement total à se transformer de façon continue, à vivre consciemment et à développer une compréhension plus profonde de la réalité. Son approche reste une invitation audacieuse à explorer les profondeurs de l’existence humaine, à démanteler les illusions de l’ego, et à s’éveiller à une vie pleinement vécue dans la vérité de son être intérieur.

Les Voies Spirituelles

Gurdjieff a élaboré une compréhension unique des chemins spirituels à travers sa conceptualisation des « quatre voies », chacune représentant une méthode distincte d’approche du développement spirituel. Ces voies sont empruntées traditionnellement par ceux cherchant l’éveil ou la réalisation spirituelle, mais chacune possède ses propres défis et techniques.

Les Trois Voies Traditionnelles

La voie du fakir se concentre sur le contrôle et la maîtrise du corps physique à travers des pratiques ascétiques rigoureuses. Les fakirs s’engagent dans des pratiques extrêmes de renoncement et de résistance à la douleur, souvent pour atteindre un état transcendantal à travers la maîtrise physique.

La voie du moine est centrée sur la foi, la dévotion et la prière. Elle implique souvent une vie retirée du monde séculier, consacrée à la méditation, à la contemplation et à l’adoration religieuse, cherchant la connexion avec le divin à travers l’abandon émotionnel et spirituel.

La voie du yogi est axée sur la maîtrise de l’esprit. Elle comprend une série de disciplines mentales et physiques, notamment le yoga et la méditation, destinées à unifier le corps et l’esprit, et à réaliser l’auto-libération à travers cette harmonisation.

La « Quatrième Voie » de Gurdjieff

Gurdjieff propose une alternative à ces trois voies traditionnelles avec ce qu’il appelle la « Quatrième Voie », qui diffère fondamentalement en ne nécessitant pas de retrait du monde. Au contraire, elle permet à l’individu de poursuivre son développement spirituel tout en restant engagé dans la vie quotidienne. Cette voie n’exige pas la renonciation aux responsabilités familiales, professionnelles ou sociales, mais encourage plutôt à les utiliser comme matériel pour la croissance intérieure. Les pratiques de la Quatrième Voie sont conçues pour être intégrées dans les activités quotidiennes, où l’élève apprend à rester émotionnellement et mentalement présent et engagé tout en accomplissant des tâches ordinaires.

Le système Ennéagramme

Un autre pilier important de l’enseignement de Gurdjieff est l’Ennéagramme, un diagramme symbolique qui illustre les interactions et les interdépendances des forces universelles et individuelles. L’Ennéagramme est utilisé par Gurdjieff non seulement comme un outil de développement personnel mais aussi comme un moyen de comprendre les dynamiques plus larges de l’univers. Il a enseigné que l’Ennéagramme révèle les lois cachées derrière les transformations physiques et spirituelles et peut être utilisé pour diagnostiquer des aspects spécifiques de la personnalité et du comportement, offrant des perspectives sur les voies potentielles de développement personnel.

L’importance de la souffrance et de la difficulté

L’un des aspects les plus provocateurs et profonds de l’enseignement de George Ivanovitch Gurdjieff est son approche de la souffrance et de la difficulté comme des instruments essentiels de la croissance spirituelle. Cette vision s’inscrit dans une perspective qui peut sembler, à première vue, stoïque, mais elle est profondément ancrée dans une compréhension du rôle actif que l’individu doit jouer dans sa propre évolution.

La Souffrance Consciente

Gurdjieff différenciait entre la souffrance inutile, que nous expérimentons souvent de manière passive et réactive, et la « souffrance consciente », qu’il considérait comme cruciale pour le développement spirituel. La souffrance consciente implique une acceptation volontaire des défis et difficultés de la vie comme moyen de transformation intérieure. Au lieu de fuir la douleur ou de s’en plaindre, ses adeptes sont encouragés à l’observer attentivement et à l’utiliser comme un levier pour la croissance personnelle et l’auto-transcendance.

Le Travail Volontaire

Le concept de travail volontaire chez Gurdjieff est étroitement lié à cette notion de souffrance consciente. Il ne s’agit pas simplement d’accomplir des tâches ou des exercices physiques, mais d’engager consciemment chaque aspect de son être—mental, émotionnel et physique—dans des activités qui sont intentionnellement conçues pour être difficiles et exigeantes. Ce travail n’est pas une punition mais une opportunité d’éveil et de renforcement de la volonté intérieure, visant à briser les habitudes de pensée et de comportement automatiques qui maintiennent l’individu dans un état de sommeil spirituel.

Épreuves et Défis comme Catalyseurs

Gurdjieff voyait les épreuves et les défis non pas comme des obstacles à éviter, mais comme des catalyseurs essentiels à l’évolution personnelle. Chaque difficulté rencontrée est une invitation à se dépasser, à explorer les limites de sa résilience et à développer une compréhension plus profonde de soi-même. Cette perspective transforme les luttes de la vie en occasions précieuses d’apprendre et de grandir.

Un Stoïcisme Pratique

Bien que les idées de Gurdjieff puissent rappeler le stoïcisme par leur emphase sur la maîtrise de soi et la persévérance, elles sont distinctes dans leur but ultime. Pour les stoïciens, l’objectif est souvent de maintenir une certaine tranquillité face aux vicissitudes de la vie. Pour Gurdjieff, cependant, l’objectif est plus dynamique : il s’agit de transcender les limitations personnelles et de réaliser un potentiel supérieur. Cette transformation est perçue non seulement comme un processus de purification mais aussi comme une ascension vers un état de conscience plus élevé.

En somme, Gurdjieff réhabilite la souffrance et la difficulté en les plaçant au centre de la quête spirituelle. Il ne les glorifie pas pour elles-mêmes, mais les considère comme des outils indispensables pour atteindre une plus grande liberté intérieure et une réalisation plus profonde de notre nature essentielle. Ce faisant, il offre une voie qui, bien qu’exigeante, promet une récompense inestimable : la possibilité d’une vie pleinement consciente et vibrante.

L’Art de l’Éveil

En méditant sur les enseignements de George Ivanovitch Gurdjieff, nous sommes invités à envisager un voyage spirituel qui transcende les simples notions de confort et d’auto-satisfaction pour s’orienter vers une quête profonde de révélation et de transformation. Ce voyage, riche en défis et en récompenses, nous rappelle que chaque pas sur le chemin spirituel est une opportunité pour un éveil plus profond, un appel à reconnaître et à réaliser notre véritable potentiel.

Dans cette exploration, nous découvrons que notre propre éveil n’est pas un moment isolé de réalisation, mais un processus continu, un flux ininterrompu d’expériences qui façonnent et définissent la trame de notre existence. Comme les eaux d’un fleuve qui sculptent lentement mais inévitablement le paysage à travers lequel elles s’écoulent, notre voyage spirituel est une série d’interactions dynamiques entre notre soi intérieur et les forces de la vie qui nous entourent.

L’éveil, dans la vision de Gurdjieff, devient alors un art vivant, un acte créatif de participation consciente à la symphonie de l’existence. Chaque moment de souffrance consciente, chaque effort délibéré dans le travail intérieur, est une note dans cette mélodie, une étincelle de lumière dans l’obscurité de l’inconscience. Nous ne sommes pas de simples spectateurs dans notre quête spirituelle, mais des co-créateurs de notre réalité, sculptant notre destinée avec les outils de notre attention, de notre intention et de notre volonté.

Ainsi, le chemin spirituel selon Gurdjieff n’est pas seulement un chemin de découverte de soi, mais une invitation à participer activement à l’évolution de notre conscience. C’est un appel à embrasser pleinement la complexité de l’existence, à transformer les défis en opportunités de croissance et à voir dans chaque épreuve une porte ouverte sur des possibilités infinies.

En fin de compte, le mysticisme de Gurdjieff nous enseigne que notre plus grand potentiel réside dans notre capacité à vivre pleinement éveillés, à reconnaître dans le miroir de notre vie quotidienne le reflet de quelque chose de profondément sacré et extraordinairement ordinaire. C’est dans ce paradoxe que nous trouvons la clé de notre libération spirituelle, où chaque instant devient un lieu de rencontre avec l’infini, un sanctuaire de la présence divine.

Yann LERAY @ 2024

SOURCE  : https://www.lesamisdhermes.com/2024/06/exploration-du-mysticisme-de-gurdjieff.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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