navigation

L’anarchiste Ravachol à son procès 19 avril, 2008

Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

l’anarchiste Ravachol à son procès

ravacholpolice.jpg

Les paroles suivantes sont la déclaration
de François Claudius Kœnigstein-Ravachol, dit Ravachol,
lors de son procès, en juin 1892 …
A méditer, mes Frères et mes Soeurs !

Si je prends la parole, ce n’est pas pour me défendre des actes dont on m’accuse, car seule la société, qui par son organisation met les hommes en lutte continuelle les uns contre les autres, est responsable.
En effet, ne voit-on pas aujourd’hui dans toutes les classes et dans toutes les fonctions des personnes qui désirent, je ne dirai pas la mort, parce que cela sonne mal à l’oreille, mais le malheur de leurs semblables, si cela peut leur procurer des avantages ?
Exemple : un patron ne fait-il pas des vœux pour voir un concurrent disparaître ; tous les commerçants en général ne voudraient- ils pas, et cela réciproquement, être seuls à jouir des avantages que peut rapporter ce genre d’occupations ?
L’ouvrier sans emploi ne souhaite-t-il pas, pour obtenir du travail, que pour un motif quelconque celui qui est occupé soit rejeté de l’atelier ?
Eh bien, dans une société où de pareils faits se produisent on n’a pas à être surpris des actes dans le genre de ceux qu’on me reproche, qui ne sont que la conséquence logique de la lutte pour l’existence que se font les hommes qui, pour vivre, sont obligés d’employer toute espèce de moyen.
Et, puisque chacun est pour soi, celui qui est dans la nécessité n’en est-il pas réduit à penser :

« Et bien, puisqu’il en est ainsi, je n’ai pas à hésiter,
lorsque j’ai faim, à employer les moyens qui sont à ma disposition,
au risque de faire des victimes !
Les patrons, lorsqu’ils renvoient des ouvriers,
s’inquiètent-ils s’ils vont mourir de faim ?
Tous ceux qui ont du superflu s’occupent-ils
s’il y a des gens qui manquent des choses nécessaires ? »

Il y en a bien quelques-uns qui donnent des secours, mais ils sont impuissants à soulager tous ceux qui sont dans la nécessité et qui mourront prématurément par suite des privations de toutes sortes, ou volontairement par les suicides de tous genres pour mettre fin à une existence misérable et ne pas avoir à supporter les rigueurs de la faim, les hontes et les humiliations sans nombre, et sans espoir de les voir finir.
Ainsi ils ont la famille Hayem et le femme Souhain qui a donné la mort à ses enfants pour ne pas les voir plus longtemps souffrir, et toutes les femmes qui, dans la crainte de ne pas pouvoir nourrir un enfant, n’hésitent pas à compromettre leur santé et leur vie en détruisant dans leur sein le fruit de leurs amours.

Et toutes ces choses se passent au milieu de l’abondance de toutes espèces de produits.
On comprendrait que cela ait lieu dans un pays où les produits sont rares, où il y a la famine.
Mais en France, où règne l’abondance, où les boucheries sont bondées de viande, les boulangeries de pains, où les vêtements, la chaussure sont entassés dans les magasins, où il y a des logements inoccupés !
Comment admettre que tout est bien dans la société, quand le contraire se voit d’une façon aussi claire ?
Il y a bien des gens qui plaindront toutes ces victimes, mais qui vous diront qu’ils n’y peuvent rien.
Que chacun se débrouille comme il peut !
Que peut-il faire celui qui manque du nécessaire en travaillant, s’il vient à chômer ?
Il n’a qu’à se laisser mourir de faim.
Alors on jettera quelques paroles de pitié sur son cadavre.
C’est ce que j’ai voulu laisser à d’autres.
J’ai préféré me faire contrebandier, faux monnayeur, voleur, meurtrier et assassin.
J’aurais pu mendier : c’est dégradant et lâche et même puni par vos lois qui font un délit de la misère.
Si tous les nécessiteux, au lieu d’attendre, prenaient où il y a et par n’importe quel moyen, les satisfaits comprendraient peut-être plus vite qu’il y a danger à vouloir consacrer l’état social actuel, où l’inquiétude est permanente et la vie menacée à chaque instant.

On finira sans doute plus vite par comprendre que les anarchistes ont raison lorsqu’ils disent que pour avoir la tranquillité morale et physique, il faut détruire les causes qui engendrent les crimes et les criminels : ce n’est pas en supprimant celui qui, plutôt que de mourir d’une mort lente par suite de privation qu’il a eues et aurait à supporter, sans espoir de les voir finir, préfère, s’il a un peu d’énergie, prendre violemment ce qui peut lui assurer le bien-être, même au risque de sa mort qui ne peut être qu’un terme à ses souffrances.

Voilà pourquoi j’ai commis les actes que l’on me reproche et qui ne sont que la conséquence logique de l’état barbare d’une société qui ne fait qu’augmenter le nombre de ses victimes par la rigueur de ses lois qui sévissent contre les effets sans jamais toucher aux causes ; on dit qu’il faut être cruel pour donner la mort à son semblable, mais ceux qui parlent ainsi ne voient pas qu’on ne s’y résout que pour l’éviter soi-même.

De même, vous, messieurs les jurés, qui, sans doute, allez me condamner à la peine de mort, parce que vous croirez que c’est une nécessité et que ma disparition sera une satisfaction pour vous qui avez horreur de voir couler le sang humain, mais qui, lorsque vous croirez qu’il sera utile de le verser pour assurer la sécurité de votre existence, n’hésiterez pas plus que moi à le faire, avec cette différence que vous le ferez sans courir aucun danger, tandis que, au contraire, moi j’agissais aux risques et périls de ma liberté et de ma vie.

Eh bien, messieurs, il n’y a plus de criminels à juger, mais les causes du crime à détruire !
En créant les articles du Code, les législateurs ont oublié qu’ils n’attaquaient pas les causes mais simplement les effets, et qu’alors ils ne détruisaient aucunement le crime; en vérité, les causes existant, toujours les effets en découleront.
Toujours il y aura des criminels, car aujourd’hui vous en détruisez un, demain il y en aura dix qui naîtront.

Que faut-il alors ? Détruire la misère, ce germe de crime, en assurant à chacun la satisfaction de tous les besoins !
Et combien cela est difficile à réaliser ! Il suffirait d’établir la société sur de nouvelles bases où tout serait en commun, et où chacun, produisant selon ses aptitudes et ses forces, pourrait consommer selon ses besoins.
Alors on ne verra plus des gens comme l’ermite de Notre-Dame-de-Grâce et autres mendier un métal dont ils deviennent les esclaves et les victimes !
On ne verra plus les femmes céder leurs appâts, comme une vulgaire marchandise, en échange de ce même métal qui nous empêche bien souvent de reconnaître si l’affection est vraiment sincère.
On ne verra plus des hommes comme Pranzini, Prado, Berland, Anastay et autres qui, toujours pour avoir de ce même métal, en arrivent à donner la mort !
Cela démontre clairement que la cause de tous les crimes est toujours la même et qu’il faut vraiment être insensé pour ne pas la voir.

Oui, je le répète : c’est la société qui fait les criminels, et vous jurés, au lieu de les frapper, vous devriez employer votre intelligence et vos forces à transformer le société.
Du coup, vous supprimeriez tous les crimes; et votre œuvre, en s’attaquant aux causes, serait plus grande et plus féconde que n’est votre justice qui s’amoindrit à punir les effets.

Je ne suis qu’un ouvrier sans instruction; mais parce que j’ai vécu l’existence des miséreux, je sens mieux qu’un riche bourgeois l’iniquité de vos lois répressives.
Où prenez-vous le droit de tuer ou d’enfermer un homme qui, mis sur terre avec la nécessité de vivre, s’est vu dans la nécessité de prendre ce dont il manquait pour se nourrir ?

J’ai travaillé pour vivre et faire vivre les miens ; tant que ni moi ni les miens n’avons pas trop souffert, je suis resté ce que vous appelez honnête.
Puis le travail a manqué, et avec le chômage est venue la faim.
C’est alors que cette grande loi de la nature, cette voix impérieuse qui n’admet pas de réplique : l’instinct de la conservation, me poussa à commettre certains des crimes et délits que vous me reprochez et dont je reconnais être l’auteur.

Jugez-moi, messieurs les jurés, mais si vous m’avez compris, en me jugeant jugez tous les malheureux dont la misère, alliée à la fierté naturelle, a fait des criminels, et dont la richesse, dont l’aisance même aurait fait des honnêtes gens !

Une société intelligente en aurait fait des gens comme tout le monde !

a10.gif

Protégé : Aréopage – 30° -

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Noire , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Espoir

Posté par hiram3330 dans : Contribution , ajouter un commentaire

Espoir

Si tu as tout perdu
Amis, Amants, Parents
Si tu as tout perdu
Maison, Travail, Argent
Chante, chante avec moi
Car celui qui n’a plus rien
Ne peux perdre encore

Si tu as tout perdu
Amis, Amants, Parents
Si tu as tout perdu
Maison, Travail, Argent
Chante, chante avec moi
Car j’entends les jours meilleurs
Frapper à ta porte

Si tu as tout perdu
Amis, Amants, Parents
Si tu as tout perdu
Maison, Travail, Argent
Chante, chante avec moi
Car je suis comme toi
Plein d’espoir pour demain

Si tu as tout perdu
Amis, Amants, Parents
Si tu as tout perdu
Maison, Travail, Argent
Chante , chante avec moi
Prends la main que je tends
tu n’es plus seul maintenant

 

 

Imaginepas

1506464494.jpg

Ordre Secret du Petit Doigt et de la Gratouille – O.S.P.D.G 18 avril, 2008

Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Humour , 2 commentaires

Ordre Secret du Petit Doigt et de la Gratouille – O.S.P.D.G

 

 

Le compagnon releva les yeux sur le Grand Maître.

Celui-ci le considérait avec bienveillance, calé dans un antique fauteuil,
derrière le bureau.
Au-dessus de sa tête, les insignes maçonniques accrochés aux murs et les
objets symboliques soigneusement exposés dans la lumière solennelle de deux
candélabres, augmentaient encore le caractère sacré du lieu.

- Je vous écoute, dit le Grand Maître.

- Eh bien voilà, commença le visiteur. J’ai sollicité cet entretien, car je
crois avoir découvert des détails insolites qui concernent ma loge, et qui,
je crois, peuvent bientôt concerner toute l’obédience.

- De quoi s’agit-il ?

- Ça a commencé il y a cinq mois, lors d’une réunion ordinaire de la loge à
laquelle j’appartiens. Dans le couloir, avant la réunion, j’ai repéré deux
frères qui, très brièvement mais sans équivoque possible, se sont échangé un
signe de reconnaissance codé.

Le Grand Maître haussa les sourcils et dit en souriant :
- En dehors du fait que je n’en comprenne pas l’utilité dans un lieu
maçonnique, je ne vois pas non plus ce qu’il y a là de bien
extraordinaire…

- Attendez. Intrigué, j’ai observé ces deux frères très discrètement. Après
plusieurs réunions, j’ai remarqué avec surprise que ces signes de
reconnaissance étaient échangés par sept autres personnes de ma loge, dont
le Vénérable.

- Les signes de reconnaissance entre francs-maçons sont choses courantes, je
ne vois toujours pas ce qu’il y a là d’anormal…

Le visiteur se redressa.
- Ce qu’il y a d’anormal, c’est que ces signes n’appartiennent pas à la
tradition maçonnique.

- Allons. Il devait s’agir de signes propres à un grade que vous n’avez pas
encore atteint, ou peut-être s’initiaient-ils à un rite que vous ignorez…

- Non ! Non ! Je suis catégorique ! Croyez-moi. A mon degré, je connais TOUS
les signes maçonniques, et le triple croisement du majeur et de l’annulaire
n’en est pas un ! Mais il y a pire.

Le Grand Maître s’était accoudé à son bureau et se frottait le menton d’un
air dubitatif.
- Pire ?

- En continuant à observer ces frères au comportement singulier, j’ai
découvert qu’ils portaient un emblème cousu dans des endroits invisibles de
leurs vêtements : tois petits fils rouges en Y. Ce ne peut être un hasard.

Les yeux du Grand Maître se perdirent dans les coffrages du haut plafond.
- De fait, il ne me semble pas que cet emblème soit répertorié dans les
emblèmes maçonniques… Quoiqu’il en soit, vous avez bien fait de venir me
voir, dit-il. Continuez votre enquête discrète et revenez dès que vous aurez
des éléments nouveaux.

Six mois plus tard, le compagnon était de retour dans le bureau du Grand
Maître.
- Alors? Avez-vous découvert de quoi il s’agit ? demanda le chef de
l’obédience.

- Mieux : je me suis infiltré parmi eux. Ils ont un système de parrainage
extrêmement cloisonné, mais à force d’entêtement, ils ont fini par
m’accepter. Oh, je n’en suis encore qu’au tout premier degré d’initiation.

- Initiation ? Parrainage ? Que voulez-vous dire ?

- Connaissez-vous l’OCECU? l’ordre Conventuel Expiatoire des Charpentiers
Universels?

- Non. Le frère secoua la tète d’un air entendu.

- C’est leur nom. Ils prétendent que l’initiation à la Franc-Maçonnerie
actuelle n’est qu’un vulgaire apprentissage réservé au tout-venant. Que les
rites et les secrets qu’on y apprend ne sont que poudre aux yeux et
balbutiements, qu’ils permettent tout juste, pour les meilleurs,
d’entretenir l’espoir d’accéder un jour à la véritable initiation.

- Et quelle est la véritable initiation ?

- Celle des Charpentiers Universels, les seuls qui connaissent les vrais
secrets de l’univers…

Le Grand Maître resta un moment immobile et silencieux à contempler son
visiteur.
- Si je comprends bien, vous prétendez qu’il y a une société secrète à
l’intérieur même de la Franc-maçonnerie ?

- C’est exactement cela. D’après ce que j’ai appris, leur réseau s’étend sur
toutes las loges, sur toutes les obédiences. Ils serait plusieurs centaines.
Ils recrutent les membres qu’ils estiment dignes dans le plus grand secret.
Ils ont leurs propres rites, leurs symboles, leur langage et leur
hiérarchie. Ne vont-ils pas jusqu’à affirmer que leur puissance occulte est
le réel dirigeant de la Franc-Maçonnerie ? Que celle- ci n’est qu’une
façade, destinée à protéger en son sein les seuls authentiques détenteurs de
la Vérité Universelle ?

- C’est incroyable ! Comment de véritables francs-maçons peuvent-ils se
livrer à de telles puérilités ?

- Vous devez en savoir quelque chose, si j’en crois les fils rouges cousus
en Y qui se trouvent sur la doublure de votre porte-documents… Le Grand
Maître soupira.

- Bien. Ça nous permettra d’aller plus vite. Je suis ravi d’accueillir parmi
nous un membre jouissant d’un don d’observation tel que le vôtre… D’autant
que vos talents vont nous être immédiatement utiles. Imaginez qu’à la
dernière réunion de la Maîtresse Charpente, j’ai surpris deux Grands
Menuisiers en train d’échanger des signes étrangers à notre ordre
conventuel.

- II s’agissait de messages en morse basés sur les rythmes de respiration.

- Comment le savez-vous ?

- En tant que chevron de premier degré, j’ai assisté moi-même à cette
réunion, ce qui m’a permis d’enquêter sur le phénomène, Il s’agit d’une
société méta-secrète qui s’est formée au sein même de la Charpente
Universelle et qui se sert de notre ordre comme couverture. Leur nom est le
Consistoire des Plombiers-Zingueurs de la Sainte Etanchéité. Leur élite est
d’autant plus restreinte qu’ils ne sont que douze, comme les apôtres. Mais
la vérité qu’ils détiennent est plus vraie que toutes les autres vérités.

- Ne me dites pas que vous en faites partie…

- J’ai été désigné hier Joint-Clapet de 1° classe, pour occuper le douzième
siège vacant. Vous ne pouviez pas me reconnaître derrière le masque de
soudeur sacramentel mais moi, je vous ai bien vu.

- Alors c’était vous le nouvel initié ?

- C’est exact. Ce qui m’amène à vous poser une question. Lors de cette
cérémonie rituelle pour mon adoubement, vous avez échangé un message
télépathique avec votre voisin de droite, ce qui n’est pas prévu dans le
Rite de la Plomberie Zinguerie Initiatique…

- Je voulais vous en parler. Le Consistoire des Plombiers Zingueurs
constitue la plus haute étape vers la vérité universelle, mais n’est qu’une
étape. Seuls ses membres les plus parfaits peuvent être admis au sein de la
société supra-secrète des Maîtres Électriciens du Circuit Absolu. Car eux
seuls ont accès à la Vérité Ultime. Nous sommes deux. Voulez-vous être le
troisième ?

- Mais pourquoi m’accepter si rapidement ?

- J’ai besoin de vous. C’est grave. Lors de la dernière réunion de polarité,
j’ai eu la conviction de ne pas être franc avec moi-même et avec mon frère
Maître Electricien…

- Que voulez-vous dire ?

- J’ai l’impression d’appartenir à mon insu à une société plus suprêmement
secrète que les autres, et dont je suis le seul membre : la société de
l’Entrepreneur-Chef de Chantier Cosmique-Bureau de vente au Rez-de-chaussée,
qui ne peut détenir de vérité plus vraie, puisqu’il prend ses instructions à
la source : chez Dieu lui-même.

- A la bonne heure ! Si c’est vrai, vous ne pouvez pas monter plus haut,
aller plus loin, connaître plus avant et rester plus secret. Alors,
qu’est-ce qui vous gêne ?

-A la dernière réunion de communion avec moi-même, j’ai nettement senti ma
main gauche échanger des signes de connivence avec mon omoplate droit.

A. Zinus

proxyphp.png

Anderson 17 avril, 2008

Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union , ajouter un commentaire

 

 

 

On en cause

on en cause

on en cause

encore faut-il

un peu

les connaître …

voilà donc

 

emoticone

 

Anderson dans Bleu pdf constitutionsanderson.pdf

 

a21laconstitutionde1723.jpg

Fêtes druidiques … 16 avril, 2008

Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

 

 

 

Curieusement,

souvent,

trop souvent,

la part « celte » de notre civilisation est

occultée …

emoticone

 

alors

allons voir …

 

Fêtes druidiques ... dans Recherches & Reflexions pdf lesfetesdruidiques2.pdf

celte1.jpg

Les fêtes religieuses …

Posté par hiram3330 dans : Recherches & Reflexions , ajouter un commentaire

 

 

Il paraît bon, toujours,

d’aller chercher au-delà de la ligne d’horizon …

vous savez ?

cette ligne qui recule lorsque l’on avance …

 

emoticone

 

alors … allons-y

 

Les fêtes religieuses ... dans Recherches & Reflexions pdf ftesreligieuses1lechristianisme.pdf

pdf dans Recherches & Reflexions ftesreligieuses2lejudasme.pdf

pdf ftesreligieuses3lislam.pdf

pdf ftesreligieuses4lebouddhisme.pdf

pdf ftesreligieuses5hindouisme.pdf

pdf ftesreligieuses6lanimisme.pdf

religies.gif

 

 

Protégé : Quand l’intuition et la raison provoquent la réflexion – 1° - 14 avril, 2008

Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Protégé : Franc-Maçonne au quotidien – 1° -

Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Protégé : Le fil à plomb – 1° -

Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

1...193194195196197...203

Atelier Ecrire Ensemble c&#... |
Au fil des mots. |
Spiralée |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Attala Blog
| jepensedoncjesuis13
| Les chroniques d'Astéria