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Digression … Albi Cathedral ✢ Exterior ✢ Interior ✢ Last Judgement Fresco ✢ Southern French Gothic Architecture 16 décembre, 2021

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Digression … Kabbale et couleurs 12 décembre, 2021

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Le Savoir n’est pas la Connaissance, par Jean-Pierre Bayard. PVI N°16

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Le Savoir n’est pas la Connaissance, par Jean-Pierre Bayard. PVI N°16

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 19 Juillet 2020, 23:14pm

Catégories : #FrancMaçonnerie, #GLDF, #PVI, #Revue, #Savoir, #Connaissance

Jean-Pierre Bayard, célèbre écrivain et membre de la Grande Loge de France est interrogé dans le N° 16 de Points de Vue Initiatiques de novembre 1974.

Voici le texte de son interview : 

La Grande Loge de France vous parle… 

LE SAVOIR N’EST PAS LA CONNAISSANCE

 

Le Savoir n'est pas la Connaissance, par Jean-Pierre Bayard. PVI N°16 dans Recherches & Reflexions
Jean-Pierre Bayard

Jean-Pierre BAYARD, nous sommes heureux de vous accueillir, car nous vous  considérons  comme  un  écrivain   spiritualiste,  recherchant   le   symbolisme et illustrant par-là la pensée maçonnique. Nous voudrions ainsi parler de votre recherche ; avez-vous écrit de nombreux ouvrages ?

 

 

JPB : – J’en ai publié une quinzaine, sans compter ceux en chantier.

- Y a-t-il longtemps que vous  écrivez  et  votre  pensée  s’est-elle  trans­formée ?

JPB : – Vers l’âge de 14 ou  15  ans  j’ai  voulu  écrire  ;  j’ai  alors  fréquenté Pierre Mac ORLAN et des artistes-peintres.  Cependant  j’ai  dû  faire  mes  études tournées vers les mathématiques,  vers  les  sciences  appliquées  ; malgré  la  discipline  des  intégrales  et  du  calcul  différentiel  j’ai  collaboré   à de nombreuses revues littéraires, poétiques, artistiques ; j’ai  eu  la  joie  de publier mes premiers articles aux Nouvelles Littéraires, d’assurer  des  posts dans divers grands journaux ou revues littéraires, de côtoyer  ainsi  de  nom­breux écrivains et artistes qui m’ont éduqué.

- Étiez-vous attiré par le symbolisme ?

JPB : – Sans doute, mais sans que Je le  sache  exactement.  J’ai  retrouvé  des notes  écrites  en  1940,  à  l’âge   de  20  ans,  sur   la  Franc-Maçonnerie  et   déjà  j’y  conservais  ce  qui  me   paraissait   essentiel,   c’est-à-dire   l’esprit   initiatique, les  rituels.  Puis  j’ai  été  attiré  vers  les  légendes,   le   folklore,   le   comporte­ ment de la pensée humaine.  Je  suis  venu  ainsi  à  la  profonde  recherche spirituelle  de  l’homme  et  petit  à   petit   j’ai   découvert   cet   esprit   initiatique. C’est sans doute en  écrivant  )’Histoire  des  Légendes  que  j’ai  mieux  perçu grâce à René Guénon cette chaîne initiatique ,  principalement  à  partir  de  la  queste du Graal. J’ai également étudié les contes  de  Perrault  en  fonction  d’un rituel d’initiation, tout en rattachant l’ensemble à la culture celtique.

- Vous vous êtes aussi Intéressé aux éléments, et vous avez écrit une véritable somme sur le Feu, sur son symbolisme.

JPB : – Effectivement j’ai cherché la signification et le rôle  du Feu  en prenant mes exemples dans toutes les civilisations , dans les traditions  religieuses  et dans les diverses formes de  la Sagesse. Le  Feu  anime,  vivifie, spiritualise  et en ce sens il reste le thème initiatique par excellence, puisque la Lumière spirituelle est – l’émanation du Feu. Mais j’ai aussi proposé  aux  lecteurs  la chaleur magique, les différentes eaux de feu, la combustion dans notre corps  avec son énergie génératrice ; au XII’ paragraphe j’ai étudié le feu  des Kabbalistes après avoir évoqué l’esprit des alchimistes.

- Votre livre est fort complet, et l’on a parlé d’une grande érudition.

JPB : – Pour étayer mes thèses j’ai dû effectivement confronter  des  textes, choisir parmi les exemples et donner des références  à ce que  j’avançais. Mais en réalité toute cette analyse minutieuse  ne  sert  qu’à  une  synthèse  par laquelle je veux faire ressortir les grands  thèmes  initiatiques,  retrouver  la pensée créatrice ; le mythe du Phénix, les thèmes de rajeunissement et de résurrection, l’analyse  des voyages  en enfer  -  un enfer  où le  feu  brûle  mais ne consume pas, n’anéantit pas -, tous ces  thèmes  prouvent  que  pour  être initié Il faut pouvoir passer par le Feu.

- Vous avez fait  rééditer  votre  autre  ouvrage,  sorte  lui  aussi  de  clas­sique, sur les épreuves de la Terre, que vous avez nommé La Symbolique du Monde Souterrain.

JPB : – Oui là aussi à travers les Thèmes de la mythologie et des récits légendaires du sous-sol j’ai voulu interroger ces bouches  de  l’enfer, examiner ces grottes sacrées, ces labyrinthes où séjournent les Vierges Noires. Ces étranges Vierges, venues du druidisme, ont un reflet alchimique. Aussi nous abordons le thème de la descente de l’esprit dans  la matière, mais  également des rites de sépultures. J’ai évoqué  l’eau  rédemptrice,  les  puits,  les  racines, les  pierres,  allant  du  simple  caillou  aux  gemmes  étincelantes,  ces   rosées du ciel coagulées au sein de la Terre.

- Y avez-vous décrit des thèmes initiatiques ?

JPB : – Oui  ce  sont  les  couloirs  initiatiques,  les   chambres   secrètes   enterrées et  l’on  y  rencontre  aussi  bien  Thésée  tuant  le  Minotaure  dans   un  baptême   de sang, que le cabinet de réflexion de la Franc-Maçonnerie. J’ai dégagé le symbolisme du Tombeau de la Chrétienne, cet étonnant monument  situé  près d’Alger  et  sur  lequel  je  voudrais  consacrer  un   ouvrage.   Mais   j’ai   surtout voulu  montrer  la  puissance  de  toutes  ces  énergies  mystérieuses  et   aboutir ainsi à la compréhension de la réalisation spirituelle de notre être.

- Tous vos ouvrages, au style aisé, avec leurs tables,  leurs  bibliographies, leurs  index  sont  de  précieux  instruments  de  travail  qui  s’adressent non seulement aux  spécialistes  mais  aussi  à  tous  ceux  qui  s’intéressent  à  la recherche de la spiritualité. Avez-vous en vue d’autres  ouvrages  de  ce  genre car vous n’avez pas terminé le cycle des éléments ?

JPB : - Effectivement ce cycle n’est pas complet. Mais  j’ai  terminé  un impor­tant ouvrage sur Le Symbolisme Maçonnique. Cet ouvrage qui comporte deux gros volumes cherche à faire le point sur le symbolisme rencontré aux divers grades maçonniques. Mon étude reste basée sur les  33  degrés  du  Rite Écossais Ancien et Accepté mais j’ai donné des variantes concernant d’autres rites maçonniques.

- Vous vous êtes aussi intéressé au symbolisme d’autres cérémonies.

JPB : – Effectivement j’ai étudié le Symbolisme  du  sacre  des  Rois,  et  en dehors de la recherche historique, j’ai voulu montrer la signification du fait liturgique, découvrir l’origine magique de la royauté, la relation de l’homme avec le cosmos, la valeur de cette institution qui vise à restaurer le premier citoyen du monde dans son unité primordiale.

Dans le même esprit, mais me basant sur une recherche historique  plus poussée j’ai fait paraître un ouvrage intitulé Les  Frans-Juges  de  la  Sainte­ Vehme. J’ai cherché à rétablir la vérité sur  ce  tribunal  médiéval,  né  en Westphalie, sur lequel il fut écrit tant de drames romantiques.

J’ai eu à me pencher sur !’Ordre des Chevaliers Teutoniques et  des mouvements terroristes avant le Nazisme. En réalité ce livre  cerne  une  longue quête humaine, à la poursuite du Sacré et de l’indéfinissable.

- Parmi  les  organisations  qui  ont  précédé   la   Franc-Maçonnerie   vous avez aussi évoqué la Rose-Croix. Voulez-vous en parler ?

JPB : – Ce mouvement né en Allemagne  vers 1614  doit beaucoup  à  la  Réforme ; la rose sur la Croix, emblème de Luther, était  le  signe  de  la  rébellion  contre l’Eglise de Rome. Après l’évocation des premiers  manifestes  et  de  la  figure centrale d’Andreae j’ai commenté les autres mouvements nés au siècle  des Lumières.

- Faites-vous  un  rapprochement  entre  la  Fraternité   de  la  Rose-Croix   et la Franc-Maçonnerie ?

JPB : – Il est indéniable que dans ces deux Ordres nous trouvons des pensées communes. Les Rose-Croix peuvent apparaître comme  des  surhommes,  des grands initiés. Pour d’autres les Rose-Croix ne  sont  que  des  mystiques hallu­cinés et même parfois des charlatans qui profitent de la crédulité de  leurs semblables.  Nous  côtoyons  le  délire  dans  l’imaginaire,  ou  le  scepticisme   le plus navrant

- Le Rose-Croix a-t-il  réellement  existé  et  n’avons-nous  pas  uniquement une projection sublimée?

- En dehors des quelques hommes du XVIème siècle qui ont cherché l’illumination  afin  de  venir  à  une  vie  meilleure,  le  vocable   Rose-Croix   couvre un  ensemble  de  sociétés  secrètes  se  disant  héritières  d’une  antique  sagesse  et  formant  une  fraternité  secrète.  On  y  trouve  ainsi  l’influence  de   l’hermé­tisme égyptien, du gnosticisme, de la Kabbale, de l’alchimie,  de  l’ésotérisme chrétien,  tout  un  monde  gravitant   autour   de   l’illumination   et   communiquant par le symbolisme.

Toutes ces sociétés sont  l’émanation  de  la  vie  d’un  groupe  ;  ce  sont  des œuvres collectives et !’Esprit s’est ainsi  propagé,  marquant  d’autres sociétés et d’autres individus. Ce ferment spirituel se renouvelle à  chaque  époque et marque des êtres qui visent une perfectibilité.

Les Sociétés des Rose-Croix et  de  la  Franc-Maçonnerie  ont  puisé  aux mêmes sources car eux-mêmes sont d’essence spirituelle.

Grâce  à  cette  pensée  millénaire  on  authentifie  mieux  la  valeur   initiatique de la Franc-Maçonnerie.

- Pensez-vous que l’on ne puisse trouver l’amour fraternel, la charité, ou même la recherche d’une médecine universelle que dans  ces  confréries secrètes et bien mystérieuses ?

JPB : – Sans doute non, mais la Franc-Maçonnerie,  grâce  à  son  organisation rigide, à  ses  rituels  bien  établis,  a  le  mieux  conservé  cette  pensée  spirituelle qui marque une époque.

Pour ma part je pense que l’étude des sociétés secrètes devient une nécessité si l’on veut avoir une compréhension tant des faits  anciens  que de ceux des temps modernes, car une fraternité de pensée a toujours une répercussion sur le milieu  qui  l’environne.  L’acte  politique  n’est  sans  doute pas commandé par un initié, mais il est  motivé  par une  atmosphère  générale qui se ressent de l’influence de penseurs, de chercheurs,  d’humanismes. On  peut dire que les encyclopédistes ont été le levain de la  révolution  française, sans pour autant agir directement sur les événements politiques.

Tous les adhérents de  ces  sociétés  parviennent  ainsi  à  leur  vérité,  une vérité qu’ils se sont forgée, difficilement  explicable  aux  autres,  à  moins  que ceux-ci  reprennent  le  même  processus,  un  très  long  chemin  qui  après  bien  des détours les mettra alors dans la même compréhension.

L’inexprimable n’est pas l’incompréhensible ; la recherche de sa  signifi­cation permet à l’adepte de passer  d’un état  extérieur  à  un  état intérieur  qui  est le propre de l’initiation. La société secrète fait appel aux symboles qui suggèrent par une correspondance analogique. Mais ce qu’il faut  bien  sou­  ligner c’est que ces symboles se retrouvent partout,  aussi  bien  dans  les sociétés archaïques, que chez les  Mayas,  dans  la  société  égyptienne,  dans les mystères de Mithra ou d’Éleusis. Dans les Sociétés initiatiques du monde occidental, à notre  époque,  la Franc-Maçonnerie et  le Compagnonnage  grâce à leur cadre précis savent faire revivre ces légendes qu’ils insèrent dans leurs rituels. Je travaille actuellement sur un livre concernant le Compagnonnage.

Ce  que  je  tente  d’établir  c’est  une  liaison  entre   ce  Monde   de   l’extérieur et  celui  de  ces  sociétés,  où  les  membres  sont  imprégnés  même  à  leur  insu par un même symbolisme, par un même rituel.

- Mais être initié ne veut-il  pas  dire  qu’il  faut  assimiler  une  doctrine  ? Ne faut-il pas pratiquer des cérémonies, connaître un catéchisme,  savoir répondre à des questions?

JPB : – Sans  doute  mais  tout  cela  n’est   valable   que   si   l’on   enregistre   un réel effort intérieur,  un  travail  de  décantation. «  Nul  n’est  initié  que  par  lui­-même »  dit Villiers de l’Isle Adam dans son roman Axël.

- Si je vous comprends bien l’homme  doit  rechercher  en  lui-même  et pour bien sentir une chose l’homme doit déjà posséder  un  germe  de  cette chose ; ce que l’on comprend doit se développer en soi-même. Ainsi l’effort intellectuel ne nous intègre pas obligatoirement dans  la  Connaissance  ;  le Savoir n’est pas la Connaissance.

- Exactement.  li  faut  ressentir  profondément  ce  que  nous   cherchons   et ce que nous  portons  en  nous,  même  peut-être  obscurément.  La  pensée  reste un  miroir  psychique,  une  valeur  extérieure.  La  raison  laisse   apparaître   un fossé  entre  le  miroir  et  l’objet,  entre  le  sujet  et  l’objet   ;   l’association   des idées nous fait souvent peur car  nous  craignons  encore  notre  reflet.  L’intelligence  ne  fait   rien   ;   seul   l’esprit  permet   d’unir   l’ensemble   au   Tout.  Seule la Beauté,  moteur  de  l’Amour,  nous  met  sur  la  voie  directe.  Mais  la  Sagesse ne s’enseigne pas, la vérité ne se commente pas.

PVI N°16, 4ème trimestre 1974

Pour tout contact :  pvi.fb@gldf.org

 

 dans Recherches & Reflexions

 

Jean-Pierre Bayard est un docteur ès lettres, ingénieur et écrivain français, né le 7 février 1920 à Asnières et mort le 5 mars 2008 à Angers.

Dès ses 14 ans, il fréquente Pierre Mac Orlan et rencontre par la suite Georges Duhamel, des poètes comme Francis Carco ou Philippe Chabaneix. À partir de 1959, il préside le Cercle Scarron qui remettait un prix littéraire de l’humour, le Prix Scarron.

Il soutient une thèse en 1977 à l’université de Rennes sur le compagnonnage en France, dont il tire un ouvrage. L’historien François Icher, mentionne que malgré quelques réserves de Compagnons du Devoir du fait d’interprétations plus maçonniques que compagnonniques, cet ouvrage est devenu « un classique de la littérature compagnonnique ».

Il est l’auteur d’ouvrages sur l’ésotérisme, le rosicrucianisme, les sociétés secrètes, des symbolismes divers, l’esprit du compagnonnage et de l’aspect spirituel de la franc-maçonnerie.

Il est également directeur de collections d’ouvrages ésotériques (Dangles).

Initié à la Grande Loge de France en 1954, il est reçu 33ème (Rite écossais ancien et accepté) en 1980 et devient membre actif du Suprême Conseil de France. Il a entretenu de solides relations avec les principaux dirigeants de divers groupes maçonniques tels Jean Tourniac, Marius Lepage, Johannis Corneloup, Jean Baylot, Alec Mellor, Robert Ambelain, Paul Naudon, Philippe Encausse (fils de Papus). Il rencontre également souvent Mircea Eliade, Raymond Abellio ou Louis Pauwels.

Martiniste, il est initié par Robert Ambelain et Philippe Encausse.

 

Œuvres

Histoire des légendes, (PUF, Que sais-je, 1955, 3e éd. 1970)

Le feu, la symbolique (Flammarion, Coll. Symboles, 1958)

Le monde souterrain (Flammarion, Coll. Symboles, 1961)

Le sacre des rois (Édition de la Colombe, 1964)

Le symbolisme du caducée (Guy Trédaniel, Éditions de la Maisnie, 1964, 4e éd. 1990)

Les Francs-Juges de la Sainte-Vehme (Albin Michel, 1971 ; réédition : Dualpha, 2004)

La symbolique du feu (Payot, 1973 ; réédition : Trédaniel, 1990, Véga (16 mars 2009) (ISBN 978-2858295210))

La symbolique du monde souterrain et de la caverne (Payot, 1973, Véga (12 janvier 2009) (ISBN 978-2858295395))

Le symbolisme maçonnique traditionnel. Thesaurus Latomorum (Éditions du Prisme, 1974)

La symbolique de la Rose-Croix (Payot, 1975)

Les talismans (Tchou, 1976, Dangles, 1976, 1983, 1987, 1990…, 2011)

Le compagnonnage en France (Payot, 1977 – réédité en 1988, 1997)

Les pactes sataniques (Vernoy, 1980, Rééd. Dervy, 1994, 2002)

Le symbolisme maçonnique traditionnel (2 tomes) (Edimaf, 1981-1982, 1987)

Le diable dans l’art roman (Guy Trédaniel, 1982, 1996)

Les rites magiques de la royauté (avec Patrice de la Perrière) (Friant, 1982, Rééd. Bélisane, 1998)

L’occultisme (Éditions du Borrego, 1984)

Sacres et couronnements royaux (Guy Trédaniel, 1984)

La symbolique du cabinet de réflexion ou la lumière dans les ténèbres (Edimaf, 1984, Rééd. 1995, 2012)

La franc-maçonnerie (MA Éditions, 1986)

Les rose-croix (MA Éditions, 1986)

Guide des sociétés secrètes et des sectes (Philippe Lebaud, 1989, Rééd. Oxus, 2004)

La symbolique du monde souterrain et de la caverne (Trédaniel, 1990)

La spiritualité de la Rose-Croix. Histoire, traditions et valeur initiatique (Dangles, 1990 ; réédition : Dualpha, 2003)

La légende de saint Brendan, découvreur de l’Amérique. Légende du ixe siècle (Trédaniel, 1990)

Les origines compagnonniques de la franc-maçonnerie (avec Henri Gray) (Trédaniel, 1990)

Tradition et sciences secrètes (Soleil Natal, 1998, rééd. Dualpha, 2008)

Précis de franc-maçonnerie (Dervy, 1999)

La tradition cachée des cathédrales (Dangles, 1999, rééd. J’ai lu, Aventure Secrète, 2014)

L’Esprit du compagnonnage. Histoire, tradition, éthique et valeurs morales, actualités… (Dangles, 1994)

Plaidoyer pour Gilles de Rais, Maréchal de France, 1404-1440 (Soleil Natal, 1995 ; réédition : Dualpha, 2007)

La spiritualité de la Franc-Maçonnerie (Dangles, 1999)

La pratique du tarot. Symbolisme, tirages et interprétations (Dangles, 1999)

La grande encyclopédie maçonnique des symboles (Éditions Maçonniques de France, 2000)

Déesses mères et vierges noires (Éditions du Rocher, 2001)

La symbolique du Temple (Edimaf, 2001)

Symbolique du labyrinthe sur le thème de l’errance (Huitième jour, 2003)

Trente-trois – Histoire des degrés du Rite Écossais Ancien et Accepté en France (Ivoire-Clair, 2004)

Papus : occultiste, ésotériste ou mage ? (Ediru, 2005)

Le Compagnonnage aujourd’hui (Dangles, 2005)

Credo Maçonnique (Dangles Collection : Horizons ésotériques, 2006 (ISBN 978-2703306412))

Le sens caché des rites mortuaires (Dangles, 2007)

Les regrets du peintre Faust (roman) (Dualpha, 2007)

G comme Géométrie (2 tomes) (Edimaf, 2012)

 

° Mélanges offerts à Jean-Pierre Bayard, préface de Michel Barat, études de A. Buisine, J. Fabry, J.-J. Gabut, C. Gilquin, J.-Y. Goéau-Brissonnière, C. Guérillot, C. Lochon, P. Négrier, H. Rochais, F. Rognon, réunies par Patrick Négrier, Paris, Grande loge de France 2001, 138 p.

SAMAïA – Lo Boier

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Le cercle de Goseck – Les Temples Oubliés

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La franc-maçonnerie aux États-Unis

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La franc-maçonnerie aux États-Unis

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De par son histoire, la franc-maçonnerie aux USA est très différente de celle qui prédomine en Europe.

Elle se caractérise par sa transparence et par son nombre important de membres qui, quoi que décroissant, représente encore près de deux millions répartis dans environ 15’000 ateliers, pour cinquante grandes loges.

La structure fédérale du pays conduit à ce que chaque État des États-Unis dispose de sa propre grande loge. La franc-maçonnerie s’implante dans ce pays par les mouvements migratoires et la tutelle de l’Empire britannique sur sa colonie.

À ce titre, le premier document attestant la présence maçonnique dans le « Nouveau Monde » date du 30 juillet 1733 et relate la nomination du grand maître provincial d’Amérique du Nord Henri Price, par le grand maître d’Angleterre d’alors le vicomte de Montagu.

La première loge se réunit ainsi à la taverne « La Grappe de raisin » sur King Street à Boston. La franc-maçonnerie américaine est née autour de la Grande Loge de Saint John, quoique sa souveraineté limitée n’échappe pas au contexte historique.

Dès 1734, Benjamin Franklin imprimera les Constitutions d’Anderson affirmant ainsi la portée de la franc-maçonnerie dans la colonie. Le 24 juin de la même année, il sera nommé grand maître provincial de Pennsylvanie et motivera la première volonté d’indépendance à la couronne britannique dans le cadre maçonnique.

Mais la franc-maçonnerie américaine est toujours inféodée au « Vieux Continent ». La Grande Loge d’Écosse crée en 1752 à Boston la loge Saint Andrews qui sera aux balbutiements de la Grande Loge du Massachusetts créée en 1759. L’opposition entre anciens et modernes en sera d’ailleurs nourrie. La Grande Loge de Saint John était résolument dans le camp des modernes alors que la Grande Loge du Massachusetts, dans celui des anciens. Cette opposition maçonnique reflète néanmoins une opposition historique.

Les divisions au sein de la franc-maçonnerie américaine s’accentueront entre 1752 et 1778. La Grande Loge de Saint John, à Boston, réunissait la bourgeoisie locale et aspirait largement à l’indépendance. Alors que sa rivale restait fidèle au Royaume-Uni ; elle était essentiellement composée de soldats (majoritairement irlandais) envoyés par la couronne. De cette date jusqu’à la guerre d’indépendance, les francs-maçons américains resteront largement divisés.

C’est de la loge « Saint André » de Boston, dirigée par Joseph Warren, que naquit la Boston Tea Party7, événement qui déclencha la guerre d’indépendance.

Grand maître provincial, Joseph Warren fut tué à la bataille de Bunker Hill. Pendant la guerre, dans la plupart des provinces, les membres des loges « anciennes » se rangèrent plutôt du côté de George Washington, Joseph Warren et Benjamin Franklin, alors que ceux des loges « modernes » s’engagèrent plutôt du côté de l’Angleterre. Parmi les cinquante-six signataires de la déclaration d’indépendance de 1776, cinquante environ auraient été francs-maçons.

Benjamin Franklin vint à Paris en tant que « ministre plénipotentiaire des États-Unis d’Amérique septentrionale », où il devint de 1779 à 1781 vénérable maître de la loge les Neuf Sœurs qui organisa le soutien français à la cause américaine. Parmi les francs-maçons français, le marquis de La Fayette, joua un rôle notable dans la guerre d’indépendance.

Profitant du conflit, la Grande Loge de Pennsylvanie se séparera officiellement de la Grande Loge d’Angleterre en 1778.

Après la guerre, le système des grandes loges à juridiction exclusive sur le territoire de chaque État de l’Union fut établi. Il posa quelques problèmes dans les États où coexistaient deux grandes loges (« ancienne » et « moderne »), mais il finit par s’imposer totalement au bout d’une vingtaine d’années.

En 1800, il y avait aux États-Unis onze grandes loges, regroupant 387 loges et 16’000 francs-maçons.

Politique La franc-maçonnerie a joué un rôle important dans la politique américaine des origines jusqu’à nos jours. Nombreux politiciens ont assumé et assument au grand jour leur appartenance à l’ordre maçonnique.

George Washington, le premier président des États-Unis, fut l’initiateur de cette tradition américaine en posant avec les décors maçonniques pour un portrait officiel.

Seize autres présidents, à la fois francs-maçons, ont leur portrait au Mémorial maçonnique d’Alexandria (Virginie).

Toutefois, l’influence de la franc-maçonnerie dans la vie politique américaine est aujourd’hui en déclin.

Au cours des trente dernières années, ses effectifs seraient passés de quatre millions de membres (Naudon 1981) à environ deux millions.

On constate que depuis Gerald Ford, plus aucun président n’appartient à l’ordre. Spécificités de la franc-maçonnerie américaine.

La principale particularité de la franc-maçonnerie américaine est la prédominance en son sein d’un rite maçonnique qui lui est presque exclusif : le Rite d’York.

En ce qui concerne les trois premiers grades, dits « symboliques », ce rite est principalement issu du Rite des Anciens et n’a pas subi les évolutions qui ont abouti en Angleterre, après la guerre d’indépendance, au Rite anglais de style Émulation.

Il interdit dans ses loges toute discussion de sujets politiques, religieux ou de tout autre sujet controversé et ne revendique comme objectif que celui de l’amélioration de ses membres.

La franc-maçonnerie américaine est également spécifique en ce qu’elle comprend des ordres para-maçonniques importants et en ce qu’elle se particularise dans son histoire récente selon les nombreuses minorités du pays.

Enfin, la franc-maçonnerie américaine est très différente de celle que l’on rencontre sur le continent européen en ce qui concerne la manière dont elle envisage la progression initiatique de ses membres : Aux États-Unis, il est fréquent qu’un nouveau membre atteigne le troisième degré en quelques mois, et les derniers degrés du Rite écossais ancien et accepté en quelques années. La progression peut même parfois être encore plus rapide. C’est ainsi par exemple que l’acteur Richard Dreyfuss fut nommé maître maçon et promu au 32e degré du Rite écossais ancien et accepté par un simple décret du grand-maître de la Grande Loge du District de Columbia en date du 10 juin 2011.

Prince Hall Dans le contexte de discrimination raciale qui régna longtemps aux États-Unis, les afro-américains se réunirent dans leur propre obédience dénommée en 1827 Prince Hall Grand Lodge.

Cette forme de la franc-maçonnerie prit naissance en 1775, lorsqu’un Afro-Américain du nom de Prince Hall fut introduit au sein de la Irish Constitution Military Lodge, en compagnie de quatorze autres afro-américains, tous nés libres (de l’esclavage). Quand la Military Lodge quitta la région, ces quinze hommes noirs reçurent l’autorisation de se réunir en loge, d’organiser des processions à la fête de la Saint-Jean, de procéder à des funérailles maçonniques, mais non de conférer des degrés, ni d’entreprendre d’autres travaux maçonniques.

Ces hommes obtinrent un Warrant for Charter de la Grande Loge d’Angleterre (Grand Lodge of England) en 1784 et formèrent la Loge africaine no 459 (African Lodge #459). En 1787 on sait qu’il y avait au moins 73 maçons afro-américains au Massachusetts.

Ils ont produit une lettre adressée au gouvernement pour exprimer leurs souhaits de retourner en Afrique : « Desire to return to Africa, our native country . . . for which the God of nature has formed us. » (« Nous désirons retourner en Afrique, notre pays d’origine… pour lequel le Dieu de la nature nous a formés. »).

Après avoir été rayée des registres pour cause de non-paiement des cotisations en 1813, la loge s’est renommée la « Grande Loge africaine n°1 » (« African Grand Lodge #1 », à ne pas confondre avec les diverses grandes loges du continent africain), et séparée de la maçonnerie communément reconnue. Elle donna ensuite naissance à de nombreuses grandes loges exclusivement noires dans l’ensemble des États-Unis.

Des efforts ont été entrepris par plusieurs maçons dès le début du XIXe siècle afin d’intégrer tous les Afro-Américains et les Caucasiens dans des obédiences communes.

Cependant le racisme et la ségrégation à cette époque rendaient impossible la participation « harmonieuse » des Afro-Américains dans les loges « traditionnelles ».

De plus, beaucoup de grandes loges traditionnelles refusaient de reconnaitre les loges Prince-Hall arguant que cela allait à l’encontre d’un des principes de la « régularité » qui affirme qu’il ne doit y avoir qu’une grande loge par juridiction territoriale et que la Grande Loge d’Angleterre en 1784 n’avait pas autorité pour ce faire.

Aux États-Unis, la ségrégation raciale est entretenue dans les loges : ainsi les loges blanches refusent de reconnaître ou d’initier les membres des loges afro-américaines. Cette ségrégation aurait eu des implications politiques dans les états sudistes, où les maçons sont très présents et où les noirs furent privés de leurs droits économiques, juridiques, scolaires et politiques.

Albert Pike était lui-même connu pour ses idées racistes.

Après avoir été pour plusieurs raisons, tenues à l’écart pendant des décennies des grandes loges blanches (dites « caucasiennes ») des États-Unis, les grandes loges dites de « Prince Hall » sont depuis le début des années 1990 reconnues par un nombre chaque année croissant de celles-ci.

Les obédiences dites régulières

Les obédiences dites «régulières» de traditions et se reconnaissent entre elles. La majorité étant reconnus par la Grande Loge unie d’Angleterre. Elles demandent – entre autres – la croyance en Dieu à leurs membres.

Aux États-Unis, sans compter Prince Hall qui est reconnue par la majeure partie des obédiences comme étant traditionnelle et régulière, chaque État ne peut avoir qu’une seule obédience dite «régulière». Certains conseils nationaux ou supranationaux chapeautent les rites au sein de ces mêmes obédiences. Il existe ainsi pour le Rite écossais ancien et accepté, le : • Suprême Conseil de la Juridiction Sud, il réunit les hauts degrés dans la moitié sud des États-Unis. • Suprême Conseil de la Juridiction Nord, institution équivalente à la précédente, mis à part qu’elle officie pour la moitié nord des États-Unis.

Pour le rite d’York, les institutions sont plus nombreuses. Il y a le : Grand Chapitre général des maçons de l’Arche royale, qui administre les hauts degrés de l’Arche Royale. Grand Conseil général des maçons cryptiques, qui administre les hauts degrés dits Cryptiques. Grande Commanderie des chevaliers templiers, juridiction nationale comme les précédentes pour les hauts degrés de « Chevaliers du Temple ».

Les obédiences libérales

Il existe quelques obédiences dites «libérales» aux États-Unis. À l’exemple de l’Europe, on trouve un peu toutes les tendances. Mais celles-ci ne sont pas reconnues par les obédiences dites «régulières».

Par cet ostracisme, les obédiences libérales américaines ont tendance à se rapprocher de celles existant en Europe. C’est le cas de la George Washington Union qui a adhéré en 1979 au Centre de liaison et d’information des puissances maçonniques signataires de l’appel de Strasbourg (CLIPSAS) réunissant plusieurs obédiences dans le monde.

Depuis 1903 l’Ordre maçonnique mixte international « le Droit humain » s’est implanté aux États-Unis. La Fédération américaine du Droit humain est présente dans de nombreuses grandes villes.

En 2007 s’est constituée une nouvelle obédience de type libéral, regroupant des loges masculines, voulant être identifiée dans la franc-maçonnerie moderne et libérale : le Grand Orient des États-Unis d’Amérique.

En 2014 s’est constituée une nouvelle obédience libérale mixte, pratiquant le Rite moderne: la « Grande Loge du Rite moderne en Amérique du Nord et dans les Caraïbes ».

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