Quand les hommes vivront d’amour 30 avril, 2008
Posté par hiram3330 dans : Digression , 1 commentaireRaymond Lévesque/ Félix Leclerc
Quand les hommes vivront d’amour
Il n’y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous, nous serons morts mon frère
Quand les hommes vivront d’amour
Ce sera la paix sur la Terre,
Les soldats seront troubadours
Mais nous, nous serons morts mon frère
Dans la grande chaîne de la vie
Où il fallait que nous passions
Où il fallait que nous soyons
Nous aurons eu la mauvaise partie
Quand les hommes vivront d’amour
Il n’y aura plus de misère
Peut-être song’ront-ils un jour
A nous qui serons morts mon frère
Mais quand les hommes vivront d’amour
Qu’il n’y aura plus de misère
Peut-être song’ront-ils un jour
A nous qui serons morts mon frère
Nous qui aurons aux mauvais jours
Dans la haine et puis dans la guerre
Cherché la paix, cherché l’amour
Qu’ils connaîtront alors mon frère
Dans la grand’ chaîne de la vie
Pour qu’il y ait un meilleur temps
Il faut toujours quelques perdants
De la sagesse ici-bas c’est le prix
Quand les hommes vivront d’amour
Il n’y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous, nous serons morts mon frère
Quand les hommes vivront d’amour
Ce sera la paix sur la terre
Les soldats seront troubadours
Mais nous, nous serons morts mon frère
Y a une étoile
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Salut, ma vieille copine la terre !
T’es fatiguée ? Ben… nous aussi
C’est pas des raisons pour faire des manières
Tant qu’y'a l’soleil qui fait crédit
Salut, ma vieille copine la terre !
Y a une étoile au-d’ssus d’Paris
Qui m’a fait d’l'oeil la nuit dernière
Ma vieille copine la terre
Et pendant c’temps tu dormais
Enroulée dans les bras de ma mélancolie
Pendant que je déambulais
Comme un oiseau blessé dans la nuit si jolie
Salut, ma vieille copine la terre !
Dans tes jardins y a des soucis
Qui font d’beaux printemps à la misère
Et d’jolies fleurs pour les fusils
Salut, ma vieille copine la terre !
Y a une étoile au-d’ssus d’Paris
Qui m’a fait d’l'oeil la nuit dernière
Ma vieille copine la terre
Et toi pendant c’temps tu peinais
A charrier sur ton dos
Des continents d’misère
Pendant que l’soleil se dorait
Dans sa maison toute bleue
Pour s’refaire une lumière
Salut, ma vieille copine la terre !
Y a des diamants qui font leur nid
En s’fichant pas mal de tes frontières
Qu’il fasse jour, qu’il fasse nuit
Salut, ma vieille copine la terre !
Y a une étoile au-d’ssus d’Paris
Qui m’a fait d’l'oeil la nuit dernière
Ma vieille copine la terre
Si tu voulais bien en faucher deux ou trois
Ça pourrait faire une drôle de lumière
Et mettre au front d’la société
Des diamants qu’on pourrait tailler à not’ manière
Bonjour, ma vieille copine la terre !
Je te salue avec mes mains
Avec ma voix
Avec tout ce que je n’ai pas.
Jaurès
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Paroles et Musique: Jacques Brel 1977
Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s’appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grand-parents
Entre l’absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d’être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
On ne peut pas dire qu’ils furent esclaves
De là à dire qu’ils ont vécu
Lorsque l’on part aussi vaincu
C’est dur de sortir de l’enclave
Et pourtant l’espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux cieux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu’à la vieillesse
Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Si par malheur ils survivaient
C’était pour partir à la guerre
C’était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu’ils aillent ouvrir au champ d’horreur
Leurs vingt ans qui n’avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maître
Couverts de prèles oui notre Monsieur
Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l’ombre d’un souvenir
Le temps de souffle d’un soupir
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Dors ma mie
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Paroles et Musique: F. Rauber/J. Brel 1958
Dors ma mie
Dehors la nuit est noire
Dors ma mie bonsoir
Dors ma mie
C’est notre dernier soir
Dors ma mie bonsoir
Sur les fleurs qui ferment leurs paupières
Pleure la pluie légère
Et l’oiseau qui chantera l’aurore
Dors et rêve encor’
Ainsi demain déjà
Serai seul à nouveau
Et tu m’auras perdu
Rien qu’en me voulant trop
Tu m’auras gaspillé
A te vouloir bâtir
Un bonheur éternel
Ennuyeux à périr
Au lieu de te pencher
Vers moi tout simplement
Moi qui avais besoin
Si fort de ton printemps
Non les filles que l’on aime
Ne comprendront jamais
Qu’elles sont à chaque fois
Notre dernier muguet
Notre dernière chance
Notre dernier sursaut
Notre dernier départ notre dernier bateau
Dors ma mie
Dehors la nuit est noire
Dors ma mie bonsoir
Dors ma mie c’est notre dernier soir
Dors ma mie je pars
La clé
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Paroles: Claude Nougaro. Musique: Maurice Vandair et Michel Portal 1966
Donnez-moi la clé, donnez-moi la clé
Saint Pierre donnez-moi la clé
Pourquoi la porte est-elle toujours bouclée ?
N’attendez pas que je sois décédé
Saint Pierre donnez-moi la clé
La belle vie faut pas nous l’enterrer
Saint Pierre donnez-moi la clé
La clé
La clé
La clé je l’ai cherchée partout, partout
Saint Pierre donnez-moi la clé
Même sous mon paillasson quand j’étais soûl
Saint Pierre donnez-moi la clé
Tant cherchée que j’en suis devenu fou
Saint Pierre donnez-moi la clé
Fou c’est normal que je m’adresse à vous
Saint Pierre donnez-moi la clé
La clé, la clé
La clé, la clé
Je n’suis pas un saint
Je n’suis pas un saint
Mais dites-moi qui l’est ?
Je n’suis pas tout encre
Je n’suis pas tout encre
Vous n’êtes pas tout lait
Si vous l’êtes lancez-moi la première pierre
Saint Pierre jetez-moi la pierre
Ou bien donnez-moi, donnez-moi la clé
Saint Pierre donnez-moi la clé
La clé
La clé
La clé en anglais ça se dit « the key »
Saint Pierre donnez-moi la clé
Et le baiser se traduit par « the kiss »
Saint Pierre donnez-moi la clé
De la vérité serait-ce l’esquisse ?
Saint Pierre donnez-moi la clé
Est-ce que la clé du monde est un baiser ?
Saint Pierre donnez-moi la clé
La clé, la clé
La clé, la clé
Les anarchistes
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Musique: Jean Ferrat, Maurice Vandair
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu’en Espagne on ne les comprend pas
Les anarchistes
Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu’ils peuv’nt gueuler encore
Ils ont le cœur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l’âme toute rongée
Par des foutues idées
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu’on ne les voit jamais que lorsqu’on a peur d’eux
Les anarchistes
Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pour quoi ?
Avec l’amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l’air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu’ils peuvent frapper encor
Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s’il faut commencer par les coups d’pied au cul
Faudrait pas oublier qu’ça descend dans la rue
Les anarchistes
Ils ont un drapeau noir
En berne sur l’Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l’Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier
Qu’y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et qu’ils se tiennent bien le bras dessus bras dessous
Joyeux, et c’est pour ça qu’ils sont toujours debout
Les anarchistes
Protégé : PLANCHE pour Albert – 1° - 29 avril, 2008
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union , Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.Ouverture en humour 28 avril, 2008
Posté par hiram3330 dans : Bleu,Chaine d'union,Contribution,Humour , ajouter un commentaire|
De notre F:. Pierre DAC
A.°. L.°. G.°. D.°. G.°. A.°. D.°. L’U.°. Grande Loge des Voyous
Ouverture et fermeture des travaux
Le TAULIER : Frangin deuxième maton, quel est le premier turbin d’un maton en carrée? 2ème MATON : Taulier, c’est de bigler si la carrée n’a pas de courants d’air et si la lourde est bien bouclée. Le TAULIER : Veux-tu bien gaffer frangibus ? 2ème MATON : Frangin bignoleur, veux-tu bigler si la carrée est aux pommes et décambuter en loucedé pour arnaquer les loquedus ? Le BIGNOLEUR (de retour) : Y’a que dalle Chef ! 2ème MATON : Frangin Taulier, la cabane est réglo. Le TAULIER : Quel est le boulot du premier maton ? 1er MATON : Frangin Taulier, c’est de se rencarder si tous les gonzes d’ici sont bien des potes et non des demi-sels. Le TAULIER : Premier et deuxième maton, vos zigues, faites votre turbin. Biglez s’il n’y a pas de loquedus, les argougnez et me les bonnir aussi sec. Debout tas de fainéants face au bourguignon ! (Au passage des matons, les frangins leur font un superbe bras d’honneur !) 1er MATON : Boss, tous les fiasses qui sont sur leurs guibolles sont bien des affranchis. Le TAULIER : Il en est de même au bourguignon. Tous ceux qui sont à coté de mézigues sont aussi de la cabane. Au nom du Mec des Mecs, la cabane est affranchie. Pour sa pomme, on va lui filer une sacrée batterie. (tous tapent dans leurs pognes) Le TAULIER : Posez vos derches les mecs. Frangin Greffier, veux tu nous filer le rapport du dernier turbin? Le GREFFIER (après avoir vainement essayé de lire ses papiers) : J’ai dit Frangin Taulier ! Le TAULIER : Vous mes pommes et vous les matons, esgourdez s’il y a des niards qui reclament apres le baratin du greffier. 1er MATON : Boss, les affranchis n’ont pas jaspiné. Le TAULIER : Mes potes, avant de chiquer contre, on va demander au baratineur ce qu’il en pense. Le BARATINEUR : Tous les mecs ont bien entravé, c’est banco ! Le TAULIER : Le dernier turbin est donc affranchi. Et pour pas vous voir roupiller en écoutant le baratineur déboiser des conneries qui en foutent plein les esgourdes, je m’en vais lourder la taule. Le TAULIER : Frangins matons, demandez aux potes de vos milieux s’il n’ont rien à baratiner. Je fais circuler l’sac aux baratins et celui de l’artiche pour aider les frangins qui sont tombés. Les boulots sont-ils contents ? 1er MATON : Ils le sont frangin Taulier. Le TAULIER : Second maton, quel est ton âge ? 2ème MATON : Trois berges vieux. Le TAULIER : Quel est le temps du boulot ? 2ème MATON Le TAULIER : 1er Maton, quelle heure est-il ? 1er MATON : C’est l’heure du plumard, Boss. J’entends sonner douze plombes et on en a ras le bol ! Le TAULIER : Debout, mes niards ! Au nom du Mec des Mecs, et pour sa bonne pomme, on va lui en filer une toute neuve, puisque la taule est débouclée. Allez les gars, tapez dans vos pognes. Ne bonnissez rien au dehors sur le turbin de ce soir et allons filer au paddok avec nos nanas. Mais avant, allons en écluser un !
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Humour
Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Humour , ajouter un commentaireau moins … trois
dessinateurs d’humour à découvrir :
JIHO … JISSEY … SAT
Cinq francs-maçons se retrouvent au bar avant une tenue :
Le premier déclare : « Je suis le meilleur maçon de l’atelier, c’est le Vénérable Maître qui me l’a dit. »
Le second répond alors : « Peut-être, mais en ce qui me concerne, je suis le meilleur maçon de la région, c’est le conseiller fédéral qui me l’a dit ».
Le troisième dit à son tour : « Mouais, mais moi je suis le meilleur maçon de l’obédience, c’est notre Grand Maître qui me l’a dit ».
Le quatrième affirme : « Peut-être, mais, moi, je suis le meilleur franc-maçon du monde et c’est le Grand Architecte De l’Univers qui me l’a révélé ».
Le cinquième tourne alors la tête vers lui et surpris déclare : « Moi, je t’ai dit ça « ?
Un soir, il arrive au pape Benoit XVI ce qui arrive à tout homme : il meurt. Il ferme les yeux, se sent aspiré vers le haut et quand il ouvre les paupières, un homme se tient devant lui.
- Ah! Mon Dieu! Enfin me voici au paradis après toute une vie consacrée à te rendre gloire!
Il s’approche de l’homme et lui dit :
- Je te salue Pierre, me voici enfin, moi, Benoit, ton successeur…
En face de lui, l’homme écarquille les yeux :
- Qui ça ?
- Ben… moi… Benoît XVI, le pape de l’Eglise catholique.
- Désolé mais j’ai personne à ce nom.
Là, le pape se fache tout rouge!
- Comment ça personne ! Mais on se moque de moi! Je suis le Pape de l’Eglise de Rome!!! Où est le patron?
- Le patron? derrière la porte là-bas, au fond.
Benoit XVI distingue une petite porte dans un coin, s’approche et frappe : « toc, toc »…
» Vénérable Maître, dit une voix à l’intérieur, on frappe en profane à la porte du temple ».
Le Testament de l’Initié
Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Contribution , 1 commentaire
Je ne suis qu’un homme parmi les hommes, mais j’ai répondu sous le bandeau et j’ai gravi les trois marches.
J’ai vu l’étoile flamboyante, j’ai fais le signe.
Je suis un maillon de la Chaîne !
La Chaîne est longue.
Elle remonte jusqu’au siècle d’Hiram, et peut-être plus loin encore.
On trouve notre signe sur les pierres dans les déserts de sables sous le ciel pur de l’Orient, dans ces plaines où s’élevaient les temples colossaux, poèmes purs de la puissance et de la gloire.
On trouve notre signe sur les papyrus que l’âge a teinté d’ocre, sur les feuilles où le calame a tracé les phrases les plus belles qu’un être ait pu lire.
On trouve notre signe sur les hautes cathédrales aux sommets sublimes aérés par les vents des siècles.
On trouve notre signe jusque sur les conquêtes de l’esprit qui font l’humanité meilleure, sur la partition de Mozart, sur la page de Goethe, le livre de Condorcet, les mots d’Arago.
Et pourtant je ne suis qu’un homme parmi les hommes, un homme sans orgueil, heureux de servir à sa place, à son rang, je ne suis qu’un maillon de la Chaîne, mais je me relie à l’Univers dans l’espace et dans le temps.
Je ne vis qu’un instant, mais je rejoins l’Eternel.
Ma foi ne saurait faire couler le sang, je ne hait point, je ne sais pas haïr.
Je pardonne au méchant parce qu’il est aveugle, parce qu’il porte encore le bandeau, mais je veux l’empêcher de mal faire, de détruire et de salir.
A ma place, debout et à l’ordre, j’ai travaillé de mon mieux.
Dans toutes les heures de la vie, mon coeur est demeuré fidèle.
Je me suis dépouille des métaux, j’ai combattu jusqu’à la limite de mes forces le fanatisme et la misère, la sottise et le mensonge.
Je ne crains rien, même pas ce sommeil que l’on appelle la mort !
J’espère supporter la souffrance avec l’aide des miens, je saurai subir ce qui doit être subit parce que c’est la loi commune.
J’aurai dégrossi la pierre, accompli ma tâche en bon ouvrier par l’équerre et le compas.
Quand je partirai, formez la Chaîne.
Rien ne sera perdu de ce qui fut donné.
Je resterai toujours parmi vous car je vous laisserai le meilleur de moi-même, oh fils de la Lumière, mes Frères.
Rudyard Kipling



































